ScarletCoral

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À propos de ScarletCoral

  • Rang
    Griffintown Goddess ?

Personal Information

  • Biography
    Chinoise à l'extérieur, mais 200% Montréalaise à l'intérieur ;)
  • Location
    Montreal
  • Intérêts
    Voyages autour du monde
  • Occupation
    Architecte d'entreprise (l'autre sorte d'architecte ;))

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  1. ScarletCoral

    Ouvrages d'art - Antenne Rive-Sud

    En roulant sur Wellington ce matin, j'ai vu une grue et autre machinerie le long de la voie ferrée entre le pont et la rue Bridge. Il y avait travailleurs et des camion pickups de Pomerleau
  2. ScarletCoral

    Activité commerciale dans Griffintown

    Les propriétaires avaient mis la boutique en vente. Ils n'avaient pas de relève
  3. ScarletCoral

    Activité commerciale dans Griffintown

    La boutique Ludovik ferme ses portes
  4. La rue Rose-de-Lima est à sens unique vers le nord entre Notre-Dame et Saint-Jacques depuis la fin des travaux de la rue Notre-Dame Ouest. La circulation est beaucoup moins dense, car les gens sont obligés de prendre Saint-Jacques vers l'est ou Saint-Antoine vers l'ouest en sortant de l'autoroute.
  5. ScarletCoral

    Édifice Rodier

    Sur la page FB de l'organisme La Piscine « Des nouvelles du Rodier ! Les travaux de restauration progressent avec l'installation d'une nouvelle corniche, inspirée de celle du début des années 1900. Les murs en pierres calcaires ont également été nettoyés. À son ouverture à l’été 2019, Le Rodier deviendra la première maison montréalaise dédiée à l’entrepreneuriat culturel et créatif ! Les acteurs majeurs de la communauté ont déjà réservé leur place. Les rejoindrez-vous? https://www.lapiscine.co/le-rodier/ »
  6. https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1147640/nadia-myre-montreal-oeuvre-grande-paix-autochtone Une imposante oeuvre d'art autochtone à l'entrée de Montréal Publié aujourd'hui à 11 h 36 Les sculptures réalisées par l'artiste algonquine Nadia Myre orneront la nouvelle entrée de la ville par l'autoroute Bonaventure. Photo: Ville de Montréal Laurence Niosi Il s'agit de la plus importante oeuvre d'art public autochtone à Montréal depuis 50 ans. Un imposant ensemble de sculptures réalisé par l'artiste algonquine Nadia Myre ornera, à partir de l'automne prochain, la nouvelle entrée de la ville par l'autoroute Bonaventure. L’artiste recevra un million de dollars pour fabriquer et installer l’oeuvre intitulée Dans l’attente…| While waiting, qui se base sur une reproduction de la Grande Paix de Montréal. Signé en 1701 entre le gouverneur de la Nouvelle-France et 39 nations autochtones, le traité met un terme à près d’un siècle de guerres intermittentes. C’est l’artiste qui a choisi le sujet. « Il n’y a vraiment pas beaucoup d’art public autochtone, alors de parler d’un événement historique comme de la Grande Paix de Montréal, je trouvais cela intéressant », affirme l’artiste jointe au téléphone. L’ensemble de sculptures de bronze, qui se déploie sur une vingtaine de mètres, sera installé dans le parc au centre du nouveau boulevard urbain Bonaventure, non loin de l’oeuvre du sculpteur catalan Jaume Plensa en forme d’humain, Source. C’est d’ailleurs à proximité de ce site que les nations autochtones ont établi leur campement pour négocier le traité il y a plus de 300 ans. Nadia Myre s’inspire pour ses sculptures des animaux totems des différents clans. « Les chefs ont signé le traité à travers leur totem, souvent représenté en forme d’animaux, des tortues, des ours, les rats musqués », explique la lauréate du prix Sobey 2014, qui travaille et vit à Montréal. L’artiste algonquine, dont les oeuvres ont été exposées récemment au Musée des beaux-arts de Montréal et ailleurs dans le monde, a été choisie parmi une trentaine de candidatures au terme d’un concours pancanadien tenu par le Bureau d’art public. L'artiste algonquine Nadia Myre Photo : La Presse canadienne / Leif Norman L’organisme responsable de la gestion de la collection municipale d’art public avait d’ailleurs une volonté affichée de sélectionner un artiste autochtone pour réaliser cette oeuvre, affirme Michèle Picard, chef de division au Service de la culture de la Ville. Parmi les quatre finalistes, deux étaient Autochtones. Montréal veut faire rayonner l'art autochtone Mis à part quelques murales, dont une récente de la cinéaste Alanis Obomsawin réalisée par l’artiste atikamekw Meky Ottawa, Montréal compte très peu d’art public autochtone. La Ville reconnaît cette faiblesse et compte y remédier. « On s’est rendu compte au fil des ans que peu d’artistes autochtones soumissionnaient dans nos concours. Dans les prochaines années, on veut améliorer nos pratiques et nos modes de diffusion envers les artistes autochtones », explique Mme Picard. En guise de piste de solution, la Ville évoque par exemple l’idée d’aller rejoindre directement les artistes dans les communautés autochtones. En somme, « tout un travail de réflexion est amorcé » en collaboration avec le Conseil des arts de Montréal (CAM) et la commissaire aux relations autochtones Marie-Ève Bordeleau, indique Michèle Picard. La sélection de l’oeuvre de Nadia Myre fait plaisir au professeur en histoire de l’art de l’UQAM Jean-Philippe Uzel, qui se réjouit de cette « excellente nouvelle ». « Il y a clairement une prise de conscience » de la Ville, estime le professeur, qui a souvent déploré le « vide criant » d’oeuvres pérennes d’art public autochtone à Montréal. Dans une étude sur l’art autochtone commandée par le CAM l’année dernière, le professeur y avait d’ailleurs recensé les oeuvres autochtones parmi les 315 oeuvres d’art public de la métropole. Constat : seule une oeuvre majeure avait été réalisée par des Autochtones professionnels, soit le totem Kwakiutl de Henry et Tony Hunt, père et fils, une oeuvre sur l’île Notre-Dame qui date de… 1967. Le paysage artistique urbain à Montréal est donc appelé à changer dans les prochaines années. Une autre sculpture de Nadia Myre – une collaboration avec le collectif la Société des archives affectives – doit par ailleurs être inaugurée sur le mont Royal au courant de l’année.
  7. ScarletCoral

    Station Bassin Peel - Discussion

    Sur Facebook
  8. ScarletCoral

    Site de La Savane (7, 13 étages)

    C'est aussi Olymbec qui est le propriétaire des espaces commerciaux actuels http://www.olymbec.com/48-5200_de-la-savane-street-leasing.html
  9. ScarletCoral

    Gallery sur le Canal (phase 3) - 14 étages

    Voir règlement d'urbanisme : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/arrond_sou_fr/media/documents/reglement_urbanisme_so.pdf La catégorie C.4 comprend : les usages spécifiques de la catégorie C.1(1); les usages additionnels de la catégorie C.1(1); les usages spécifiques de la catégorie C.2; les usages additionnels de la catégorie C.2; les usages spécifiques suivants : établissement de jeux récréatifs prêt sur gages salle d'exposition salle de danse salle de réception salle de réunion salle de spectacle véhicules automobiles (location, vente). 209.1. Les établissements de jeux récréatifs, les salles de danse, les salles de réception et les salles de spectacle ne sont pas autorisés dans le secteur Griffintown.
  10. https://montrealgazette.com/news/local-news/progress-on-commemorative-park-for-6000-irish-who-died-in-montreal Park for Montreal's 6,000 Irish Famine victims could become a reality Hydro-Québec has agreed to cede 1.5 hectares of its site for the proposed park, to be located on Bridge St., near the Black Rock monument. Marian Scott, Montreal Gazette Updated: January 17, 2019 Montreal could soon have a commemorative site honouring 6,000 Irish Famine refugees who died on the city’s waterfront in 1847-48, organizers say. Two years ago, members of the Montreal Irish Monument Park Foundation were devastated to learn the land they had hoped to acquire for a memorial park was slated for an electrical substation to supply the future Réseau express métropolitain (REM) train. But two years of talks between Hydro-Québec, the city of Montreal, the Caisse de dépôt et placement du Québec, which owns the REM, and the Irish community have borne fruit, said Victor Boyle, a director of the foundation. “Fergus and I walk around bouncing like five-year-olds,” Boyle said in an interview alongside fellow director Fergus Keyes. On Thursday, they will present a preliminary proposal by an 18-member working committee — including urban planners, architects, archeologist, Hydro-Québec, the city and members of the Irish community — in a public meeting at St. Gabriel’s Church. Hydro-Québec has agreed to cede 1.5 hectares of its site for the proposed park, to be located on Bridge St., near the Black Rock monument. Dredged from the river in 1859 by workers building the Victoria Bridge, the rough boulder is the world’s oldest memorial to victims of the Irish Famine, in which an estimated one million people died from 1845 to 1849. It now sits in a grass median between traffic lanes on Bridge St., where passing motorists barely notice it. The working committee’s preferred proposal is to move part of Bridge St. between des Irlandais and the Canada Post building at 225 Bridge St. slightly to the north and locate the almond-shaped park between it and the future REM line, to run parallel to the current CN tracks. The Black Rock would stay where it is and become the centrepiece of the proposed park. The proposal calls for a pool to evoke the immigrants’ ocean crossing, a paved walkway, outdoor agora, panels explaining the significance of the site and a vegetable garden to evoke the potato crop that failed, causing the famine. Keyes said the visitor panels would focus not just on the suffering of the Irish, but also on Montrealers’ humanitarian efforts to care for them. Nuns, priests, doctors and the city’s mayor, John Easton Mills, lost their lives caring for the sick. The Mohawks of Kahnawake contributed food for the starving. “This is a Montreal story with an Irish flavour,” Keyes said. Like the St. Patrick’s Parade, “it’s got to be all-encompassing,” he said. Boyle said the working committee studied 25 memorials around the world to come up with ideas. Hydro-Québec has supported the project wholeheartedly, he said. “They’re taking on this project with so much enthusiasm,” he said. City councillor Craig Sauvé of the Sud-Ouest borough said the progress made by the committee shows what can be achieved when different groups work together. “It’s a part of Montreal where history is ultra-important. It’s a sacred place for many people,” he said. The preliminary proposal will be presented to the City of Montreal on Jan. 30 and then the city will study the possibility of moving Bridge St. to make way for the park, Sauvé said. Since the proposals are not finalized, no cost estimates have been done yet — an issue that will be addressed after environmental studies are completed in March, Boyle said. He said the park could open as early as 2023. One element that had to be dropped from the proposal because of the smaller site was a playing field for Gaelic football, he said. André Burroughs, an environmental adviser with Hydro-Québec, said archeological excavations commissioned in late 2017 yielded several artifacts from the mid-1800s on the site on the north side of Bridge St. near des Irlandais. However, no graves were uncovered, he said. That is consistent with maps from the 1800s, he said, which show that the site of the future substation is where hospital sheds were erected in 1847 to care for victims of the typhus epidemic brought by coffin ships from Ireland. The site where the typhus victims were buried lies mostly south of Bridge St. and includes the Black Rock, he said. “We are pretty sure that our installations will not touch the cemetery,” he said. The objects found in the dig included crockery, clay pipes and a glass mineral-water bottle. The artifacts could date from the period of the typhus epidemic, or from the construction of the Victoria Bridge in the 1850s, when workers were housed in the former hospital sheds, Burroughs said. The area later became the working class Goose Village neighbourhood, which was demolished in 1964, and was later the site of the Autostade, where the Montreal Alouettes played in the late 1960s and 1970s. In the mid-19th century, the site was on the waterfront, but because of landfill, the river is now 500 metres away, Burroughs noted. “It’s about survival and triumph,” Boyle said of the lessons of 1847. After a decade of working on the project, he’s hoping the same will be true of the memorial site.
  11. ScarletCoral

    Eleanor7 - 9 étages

    le zonage est Commercial, le promoteur peut construire un hôtel sans demander de dérogation, mais pas un hôtel-appartement. Définition dans le règlement d'urbanisme : « hôtel-appartement » : un bâtiment principal ou une partie de bâtiment principal aménagé en vue d'offrir, à une clientèle de passage, des appartements pourvus de moyens individuels de cuisson; Donc, si l'unité que tu as achetée a une cuisine, le zonage doit être changé pour l'usage de type H.7 (habitation de 36 unités et plus) Page 45 du règlement : La catégorie d'usages H.7 comprend les bâtiments de 36 logements et plus, les maisons de chambres, les maisons de retraite, les hôtels-appartements et les gîtes touristiques. Donc, aurais-tu seulement acheter une chambre d'hôtel?
  12. ScarletCoral

    TOM Condos - 42 étages

    le trou est collé à l'immeuble...
  13. ScarletCoral

    Royalmount "Quinze40"

    https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201901/16/01-5211235-royalmount-pourrait-nuire-aux-commerces-voisins-des-salles-de-spectacles.php Publié le 16 janvier 2019 à 12h32 | Mis à jour à 12h39 Royalmount pourrait nuire aux commerces voisins des salles de spectacles PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN La Presse Le projet Royalmount risque de nuire aux commerces voisins des salles de spectacles du reste de l'île, craint l'administration Plante. La Ville de Montréal et le Quartier des spectacles ont dévoilé une étude ce matin sur les retombées économiques des salles de spectacles implantées sur l'île. On y indique que les spectateurs ont dépensé en moyenne 115 $ à chaque sortie. De cette somme, 60 % sont allés aux salles de spectacles, tandis que le reste est allé aux commerces locaux avoisinants. Un peu plus de la moitié des dépenses faites dans les commerces (56 %) a été faite dans les restaurants et les bars, le quart en hébergement, 9 % dans les boutiques et 7 % dans le stationnement. Mais l'arrivée du projet Royalmount et de ses deux salles de spectacles risque de bousculer les quartiers culturels actuels. « Si 1 $ est investi au Royalmount, c'est 2 $ qui risque d'être perdu dans les pôles culturels qu'on a développés. Il y a une inquiétude sur la concentration au détriment du reste du territoire », a indiqué Robert Beaudry, élu responsable du développement économique de l'administration Plante. Le Partenariat du Quartier des spectacles a réitéré pour sa part ses craintes sur l'impact des salles de spectacles, qui offriront 4500 places. Selon le nombre de soirs d'occupation de celles-ci, c'est de 800 000 à 1,5 million de places qui seront offertes alors qu'il se vend 3,5 millions de billets par an à Montréal, calcule le président du Partenariat, Jacques Primeau. « C'est une bombe. [...] C'est sûr qu'il y aura une cannibalisation des ventes de billets. Et pas juste à Montréal, mais à Laval et sur la Rive-Nord. L'impact va être sur l'ensemble de la diffusion culturelle », a-t-il anticipé. L'étude sur les retombées des salles de spectacles comporte toutefois d'importantes limites. Elle a seulement évalué la période de septembre à décembre 2017, soit durant la rentrée culturelle. Elle ne tient pas compte ainsi de la saison hivernale, plus creuse, et des retombées engendrées par les festivals durant l'été. Un total de 21 salles du Quartier des spectacles et deux à l'extérieur, soit le Cinéma Beaubien et le Théâtre Corona, ont participé à l'étude. L'administration Plante s'est néanmoins félicitée des résultats cette étude, y voyant une confirmation de l'intérêt de miser sur les spectacles pour contribuer au développement économique. La Ville de Montréal a également décidé en décembre dernier de prolonger de 5 ans sa participation au Partenariat du Quartier des spectacles, qui anime ce secteur du centre-ville.
  14. ScarletCoral

    2602 St-Patrick (Ancienne Taverne Magnan) - 3 étages

    http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/2054481/taverne-magnan-la-fin-dune-epoque-demolition-patrimoine-pointe-saint-charles-restaurant-magnan/ Mise à jour : 16 janvier 2019 | 12:24 Taverne Magnan: la fin d’une époque Par Justine Gravel La Taverne Magnan n’est maintenant plus qu’un souvenir dans la tête des résidents de Pointe-Saint-Charles. Le bâtiment occupé pendant 82 ans par le steak house du Sud-Ouest a passé sous la pelle mécanique ce mercredi afin de laisser place à un projet résidentiel. Il s’agissait du troisième restaurant le plus ancien de la métropole, après le Montréal Pool Room et le Schwartz’s. Le nouveau propriétaire de l’immeuble de la famille Magnan, Michael Bertone, y construira un immeuble de trois étages qui comprendra des commerces au rez-de-chaussée et une cinquantaine de logements locatifs. Vu l’état du bâtiment, qui a subi une succession d’agrandissements au cours du 20e siècle, sa démolition était nécessaire. Elle a d’ailleurs été autorisée par l’arrondissement du Sud-Ouest en 2016, à la condition que la nouvelle construction commémore le célèbre restaurant qui a accueilli les résidents de la Pointe pendant plus de huit décennies. Historique C’est en 1932 que l’institution montréalaise ouvre ses portes dans le quartier ouvrier de Pointe-Saint-Charles. Récemment mis au chômage, Armand Magnan souhaite offrir un lieu de rencontre aux travailleurs des alentours et de la ville voisine, Verdun. L’établissement, qui compte à l’époque une quinzaine de places, conquis rapidement le cœur des résidents lorsque Marie-Ange Magnan, épouse d’Armand, commence à y servir des assiettes de soupe aux pois et des sandwichs aux lards. Plus tard, le fameux rôti de bœuf, pour lequel la taverne est reconnue, apparaîtra sur le menu. Après le décès du fondateur, en 1953, ses fils Yves, Lucien et Hubert prennent la relève et agrandissent l’établissement progressivement. Le modèle d’affaires change alors radicalement. Autrefois exclues des tavernes, les femmes sont désormais acceptées. Au tournant des années 1990, le fils d’Yves Magnan, Bernard, reprend les rênes de l’entreprise familiale avant de passer le flambeau au mari de sa sœur, Alain Gauthier. Ce dernier restera propriétaire jusqu’à la fermeture définitive de l’établissement en 2014 en raison du nombre grandissant de restaurants en ville, des travaux routiers continuels et de l’augmentation marquée du prix du bœuf. Les dernières assiettes seront servies le 21 décembre 2014.