ScarletCoral

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    Griffintown Goddess ?

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  • Biographie
    Chinoise à l'extérieur, mais 200% Montréalaise à l'intérieur ;)
  • Location
    Montreal
  • Intérêts
    Voyages autour du monde
  • Occupation
    Architecte d'entreprise (l'autre sorte d'architecte ;))

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  1. Le dernières photos, c'est le projet au 251-271 Queen Deux lots différents, deux projets différents, deux promoteurs différents
  2. Plusieurs acheteurs de condos dans les projets de Devimco dans Griffintown ont été déçus de ce qui a été livré. Ils ont des super beaux rendus des espaces communs au bureau de ventes, mais la réalité est autre chose. Disons que Devimco a juste qu'ici « underdelivered »
  3. Le zonage dans Griffintown a été fait en fonction que tous les promoteurs qui veulent construire selon les limites permises par le PPU doivent passer par le processus de dérogation. Le PPU a été adopté par tous les partis municipaux quand Michael Applebaum était maire
  4. Ce n'est pas Devimco qui restaure ce bâtiment, mais l'autre promoteur. Menaces et chantages. Le directeur de cabinet de la mairie de Ville-Marie est sur le cas; avec le soutien de la mairie de Westmount, car le site du Children's chevauche les deux villes. Et Westmount protège bien son patrimoine habituellement.
  5. En tout cas, le promoteur est « pris entre l'arbre et l'écorce ». D'un côté s'il veut faire un projet, il doit inclure une partie communautaire pour respecter son bail avec Parcs Canada. D'un autre côté, il ne peut pas faire d'espace communautaire, car ça contrevient au règlement d'urbanisme. Il me semble que la modification au règlement n'est pas une interdiction totale, il est possible d'avoir un espace communautaire ailleurs qu'au RDC par dérogation. Voyons voir les architectes du promoteur peuvent se conformer à tout ça
  6. Chronique d'Allison Hanes dans la Gazette https://montrealgazette.com/opinion/columnists/allison-hanes-baseball-stadium-vs-smart-development-in-montreal Allison Hanes: Baseball stadium vs. smart development The dream of bringing baseball back to Montreal may have run into some competition. Groupe Montréal, the consortium led by Stephen Bronfman, has its sights set on the Peel Basin for a new stadium to serve as home field for a reboot of the storied Expos franchise. A venue near downtown is a crucial component of their plan. But this week La Presse reported that construction giant Devimco is also eyeing that same spot for a new smart development of office towers, housing, hotels and public spaces. It is billing its project as an “employment hub” capable of attracting 600 companies and bringing 4,000 jobs. It looks as if two groups of Quebec business heavyweights are getting set to square off over the federally owned tract south of downtown on the banks of the St. Lawrence River that Canada Lands Company is looking to redevelop. In one corner is Bronfman’s group, which includes Mitch Garber, the chair and a co-investor in Cirque du Soleil, Eric Boyko, president and CEO of Stingray Digital, Stéphan Crétier, who created GardaWorld, Alain Bouchard, the co-founder and chair of Couche-Tard, and Pierre Boivin, the former president of the Montreal Canadiens. In the other is Devimco, which helped transform the skyline of Griffintown and is behind the reconstruction of the former Montreal Children’s Hospital site. The company has support from the investment arms of big unions and Ivanhoe Cambridge, the main real estate division of the Caisse de dépot et placement du Québec. The proximity to downtown Montreal and access to public transit — with a planned stop on the route of the Caisse’s REM line — along with Canada Lands’ recently announced intention to transform the abandoned Silo 5 and Pointe-du-Moulin into a new “Harbourfront” for Montreal, arguably make the Peel Basin the hottest piece of real estate in the city. And for that reason what happens there in the coming decades is fundamentally important to all Montrealers. The baseball group has already sparked Premier François Legualt’s excitement over Major League Baseball’s potential return to Montreal. But Devimco has a strong case to make that its plans have more social acceptability, given that a new stadium could have a significant footprint on surrounding neighbourhoods and could prove more financially risky — whether or not public money is involved. Mayor Valérie Plante has called both projects “interesting” but is waiting for more information before giving her endorsement. But maybe this doesn’t have to be a winner-takes-all decision. The latest trends in stadium construction from around the world suggest mixed-use developments — in which new venues are coupled with hotels, office towers, housing and open public space — are the way to go. From new hockey arenas in Edmonton and Winnipeg, to the football stadiums in Los Angeles and Indianapolis, sports venues are serving as catalysts for urban revitalization. New life is being breathed into old stadiums as well, by the addition of such amenities. Gleaming towers now stand sentinel over Ottawa’s historic Lansdowne Park in the city’s canal-side Glebe neighbourhood. Condo residents can practically watch Red Blacks games from their balconies. Plunking down sports coliseums in open spaces with little or nothing around is old school thinking. Many of the Ottawa Senators’s woes can be traced to the long ago decision to locate the team in suburban Kanata. Bringing people to an area even when it’s not game day is proving a key to success for sports franchises. And the other components of the development can help offset the costs, according to a 2013 KPMG report on soccer field construction in Europe. “Stadiums alone may not be an attractive investment for private or public sponsors,” it states. “Therefore the potentially higher returns secured from commercial, residential, or other traditional land uses, whose revenues may be more predictable and secure, can assist with financing the capital cost associated with the stadium by diluting the risk of the project between the different components.” The most promising inspiration for Montreal is perhaps Rotterdam. The need to replace obsolete De Kuip stadium has resulted in an architecturally planned neighbourhood of commercial, residential and recreational development springing up on a disused part of the Dutch city’s waterfront. It is set to open in 2023. There are still many caveats, including Montrealers’ four-decade hangover from the Big O. And everyone has to play nice. Infighting seems to have upended plans to move the Sens back to Ottawa proper in a mixed-use development. But the baseball consortium and the smart development’s backers may have more to gain from teaming up than competing. It may ever be a home run for Montreal, too.
  7. J'ai appris que le chantier de l'ancienne résidence des infirmières a été arrêté par l'arrondissement pour non-respect du promoteur de restaurer le bâtiment tel quel. Il semble qu'il aurait installé des fenêtres avec un look ultra-moderne... Le promoteur a menacé l'arrondissement de ne pas construire les logements sociaux si l'arrondissement lui met des bâtons dans les roues... 🙄
  8. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1154178/exode-montrealais-regions-institut-statistique-quebec De plus en plus de Montréalais déménagent en banlieue Publié il y a 19 minutes Montréal a perdu près de 24 000 résidents au profit d'autres régions du Québec en 2017-2018, soit l'équivalent de 1,24 % de sa population, indique l'Institut de la statistique du Québec. Plus précisément, 35 970 personnes sont venues s’établir à Montréal en provenance d’autres régions, mais 59 633 ont quitté la ville pour s’installer ailleurs au Québec, selon des données qui couvrent la période entre le 1er juillet 2017 et le 1er juillet 2018. La métropole n’avait pas eu un déficit migratoire interrégional aussi élevé depuis la période 2009-2010. Des gains pour la banlieue La plupart de ces citadins sont allés s’établir dans les régions des Laurentides, de Lanaudière et de la Montérégie. C’est la région des Laurentides qui a reçu le plus grand nombre de personnes provenant d’autres régions du Québec, avec un gain de 6294 personnes, soit l’équivalent de 1,05 % de sa population. Et dans cette région, la MRC de Mirabel est celle dont le gain migratoire est le plus élevé de tout le Québec, soit l’équivalent de 2,67 % de sa population en provenance d’autres régions en 2017-2018. Pour sa part, la Montérégie a accueilli 8918 personnes venant d’ailleurs au Québec (0,58 % de sa population), alors que ce nombre est de 3381 dans Lanaudière (0,67 %). Neuf MRC du Grand Montréal ont reçu un nombre de résidents dépassant 1 % de leur population. Outre Mirabel, il s’agit de celles des Pays-d’en-Haut, des Laurentides et d’Argenteuil, dans les Laurentides, de Roussillon, Vaudreuil-Soulanges, Brome-Missisquoi et Beauharnois-Salaberry, en Montérégie, et de Matawinie, dans Lanaudière. L’Institut de la statistique souligne que la migration « interne » n’est qu’un des facteurs du bilan démographique global. Ainsi, même si le bilan interrégional est négatif pour Montréal, la population de la ville s’accroît tout de même en raison des naissances et de l’immigration internationale. La Ville s’occupe du problème, dit Dorais La Ville de Montréal agit sur trois priorités pour retenir les familles : l’habitation, la qualité de vie et la mobilité, a répondu Benoit Dorais, questionné sur le sujet lors d’une conférence de presse sur les consultations prébudgétaires. « Ca va prendre un certain nombre d'années avant de donner des résultats. Il y a des gens qui font des choix individuels, et nous on doit y aller en combattant cela d'un point de vue plus collectif. On doit donner un système, un ensemble de qualité de vie, pour que les gens individuellement décident de changer ou de rester ici. », a ajouté le président du comité exécutif. Le chef de l'opposition officielle, Lionel Perez, estime de son côté que la Ville peut faire mieux pour retenir ses citoyens. « Il faudrait pas que ça devienne un privilège de vivre à Montréal. On veut pas justement une hausse de différentes catégories démographiques. Plus de riches et plus de pauvres et moins de classe moyenne. C'est sûr que ce n'est pas à l'avantage de Montréal. Il faut continuer de pousser les administrations pour prendre les bons choix », a-t-il dit. Environ le quart de la population du Québec vit sur l'île de Montréal. Avec des informations de Benoît Chapdelaine
  9. Une modification du règlement d'urbanisme vient d'être adoptée pour interdire les centres communautaires dans la zone concernée. Comme le promoteur n'a pas encore déposé de projet à l'arrondissement, il est soumis à ce changement.
  10. Il y a une pétition sur le site de la Chambre des communes qui demande au ministère de l'environnement pour que le terrain ne soit pas développé par un promoteur privé et en respect avec le plan directeur du Canal de Lachine https://petitions.noscommunes.ca/fr/Petition/Sign/e-2056 E-2056 PÉTITION À LA MINISTRE DE L'ENVIRONNEMENT ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Attendu que : En regard du terrain situé au coin des rues Olier et du Séminaire à Montréal, propriété de Parcs Canada (loué à une entité corporative en 2002, par bail emphytéotique de 99 ans pour $1.00), nous exprimons notre totale opposition à un nébuleux projet d'hôtel luxueux jumelé à un centre culturel financé par un promoteur new-yorkais; Nous retenons les stratégies 1 et 4, élaborées dans le Plan directeur lieu historique national du Canada du Canal-de-Lachine, 2018 pour la mise en valeur du Canal-de-Lachine, soit 1. doter le Canal d'une identité forte comme emblème montréalais et 4. valoriser le Canal comme une vitrine exceptionnelle sur l'histoire; D'ailleurs, ce même Plan prévoit d'ici 2020 d'établir une politique d'art public où pourrait s'inscrire un appel d'offres pour un mémorial aux travailleurs. Nous, soussignés, citoyens responsables et amoureux du Canal-de-Lachine, prions la ministre de l'Environnement et du Changement climatique de : demander à Parcs Canada d'agir dans ce dossier pour se conformer à son Plan directeur lieu historique national du Canada du Canal-de-Lachine, 2018 visant à permettre aux Canadiens et Canadiennes de découvrir les sites de Parcs Canada et d'apprendre au sujet de notre histoire, environnement et culture; demander que le terrain soit repris par Parcs Canada et dédié à un marquage historique honorant la mémoire des travailleurs, majoritairement irlandais, qui ont constitué la main-d’œuvre lors de la construction du Canal en 1821-1825 et lors des deux agrandissements en 1843 et 1873.
  11. Les dossiers d'affaires (business cases), je connais ça. J'en rédige pour un ministère afin d'obtenir de l'argent du Conseil du trésor pour des projets en technologies de l'information . Et ça fait travailler pas mal de monde juste pour un document d'une centaine de pages pour des projets entre 1 et 20 millions... je peux pas imaginer un projet de près de 4 milliards! Rien ne peut être laissé au hasard, c'est de l'argent public. https://www.tresor.gouv.qc.ca/nouvelles/?L=0&tx_ttnews[tt_news]=153&cHash=e40ff746bdb713dce9a67c2e69022d99
  12. Chronique de Marc-André Carignan cet après-midi : Politique municipale avec Marc-André Carignan : Devimco et le bassin Peel https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/episodes/427298/audio-fil-du-mardi-19-fevrier-2019/21 Le Quartier Bonaventure, présenté par Richard Bergeron en 2013, tel que mentionné dans la chronique. Il incluait un stade du côté Sud. Source : https://www.ledevoir.com/politique/montreal/380523/place-au-quartier-bonaventure
  13. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1153829/montreal-bureau-de-projet-ligne-bleue-metro Prolongement de la ligne bleue, c'est parti! René Saint-Louis Publié aujourd'hui à 16 h 31 Le Bureau de projets du prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal est maintenant pleinement opérationnel. Une centaine de personnes y travaillent et ce chiffre doit doubler d'ici la fin de l'année. Ça sent le neuf lorsqu'on entre dans les locaux fraîchement aménagés du 7e étage de la Place Bonaventure. Sur un mur à côté de l'accueil, l'oeil est attiré par une gigantesque carte du métro de Montréal sur laquelle figurent les cinq nouvelles stations de la ligne bleue. À l'inverse, un détail somme toute très significatif peut facilement passer inaperçu : le nom du Bureau de projets... Tout y est au pluriel : projets, prolongements, grands projets... Pourquoi ? « Au cas où », répond-on simplement! Il est intéressant de souligner le choix du pluriel au comptoir d'accueil du nouveau bureau de projet de la ligne bleue. Photo : Radio-Canada / René Saint-Louis Le bureau est déjà opérationnel, souligne le responsable des projets majeurs à la Société de transport de Montréal (STM), François Chamberland. Les ressources internes de la STM y sont à pied d'oeuvre. « On a des gens qui connaissent bien la construction de métro. On a le projet du garage Côte-Vertu qui est un mini-prolongement de métro. Il y a quand même un kilomètre et demi de tunnels dans ce projet-là. » Divers professionnels de l'extérieur de la STM, dont des ingénieurs, se joignent aussi au Bureau de projets. Les plus nombreux sont ceux du consortium GPLB, composé des firmes AECOM, EXP et Tetra Tech, qui a remporté un important appel d'offres l'automne dernier pour fournir l'expertise en géotechnique, en structure, en planification et en gestion de projet. Le nombre d'employés augmente au fur et à mesure qu'on forme les équipes. À la fin janvier, le consortium d'architectes formé des firmes Barin et Jodoin-Lamarre-Pratte architectes s'est joint au projet, lui aussi après avoir remporté un appel d'offres. Tous travaillent dans un grand espace ouvert où le bleu domine. De grandes salles ont aussi été prévues pour des rencontres avec des entrepreneurs, la Ville, des journalistes, et les éventuels comités de citoyens. Prochaine station... Le projet ne sera pas réalisé en partenariat public-privé, indique le cabinet du ministre des Transports François Bonnardel. L'équipe du Bureau de projets travaillera donc au cours de la prochaine année à préparer le dossier d'affaires. « Les plans du métro ont été faits à 30 %, précise François Chamberland. Donc on n'a pas répondu à toutes les questions comme la qualité du roc, des choses comme ça. Tout ça reste à préciser. En faisant les plans complets, on va répondre à toutes les questions techniques. On va pouvoir avoir un prix beaucoup plus précis et identifier des risques ou en éliminer. » L'appel d'offres pour trouver un ou des maîtres d'oeuvre devrait avoir lieu à la fin de 2020 ou au début 2021. Les travaux pourraient commencer dès 2021. L'ouverture complète de la ligne bleue est prévue pour 2026, mais François Chamberland n'écarte pas la possibilité qu'elle survienne plus tôt selon la rapidité d'exécution du constructeur. Les nouveaux locaux du Bureau de projets de la STM Photo : Radio-Canada / René Saint-Louis Le grand tunnelier? La construction des cinq stations et des 5,8 km de tunnel se fera comme par le passé, c'est-à-dire qu'il faudra excaver les stations et les relier entre elles en creusant un tunnel dont la profondeur variera de 25 à 30 mètres. La rue Jean-Talon ne sera donc pas éventrée sur toute sa longueur. Pour ce qui est de la technologie utilisée pour creuser le tunnel, François Chamberland précise que ce sera au soumissionnaire de l'éventuel appel d'offres de choisir. « C'est à lui de prendre le risque avec sa méthode de construction pour que ça nous coûte le moins cher possible, pour que son offre soit la plus intéressante. Donc le choix du tunnelier, du dynamitage ou d'utiliser une haveuse... C'est laissé aux entrepreneurs de choisir la méthode. » Expropriations Les avis d'expropriation ont été envoyés au cours des dernières semaines, souligne François Chamberland. 45 terrains doivent être expropriés. Cela comprend un restaurant McDonald, un Pharmaprix, une clinique médicale, des résidences et même des immeubles d'habitation. L'emplacement de quatre des cinq futures stations est connu. Elles seront sur la rue Jean-Talon aux intersections du boulevard Pie-IX, de la rue Viau, du boulevard Lacordaire et du boulevard Langelier. L'emplacement de la dernière station demeure inconnu et fera l'objet d'une annonce ultérieure. Les négociations avec des partenaires « commerciaux et privés se poursuivent », dit François Chamberland. Un budget de 305 millions de dollars a été prévu pour les expropriations. Le budget de construction de la ligne bleue est estimé à 3,9 milliards de dollars. Écoutez le reportage de René Saint-Louis à l'émission Le 15-18
  14. Sur la page FB du REM Forage pour le tunnel piétonnier de la station McGill