ScarletCoral

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    Chinoise à l'extérieur, mais 200% Montréalaise à l'intérieur ;)
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    Montreal
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    Voyages autour du monde
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    Architecte d'entreprise (l'autre sorte d'architecte ;))

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  1. https://www.lapresse.ca/arts/2020-07-14/nathalie-bondil-une-bien-triste-situation.php Nathalie Bondil: une bien triste situation Nathalie Bondil a mis le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) sur la mappemonde. Elle en a fait une institution muséale qui compte et rayonne à l’échelle internationale. Un musée cité en exemple un peu partout, qui attire les plus grandes expositions, pour le plus grand plaisir de ses visiteurs, locaux et étrangers. L’apport de cette femme de grand talent au prestige du MBAM et de Montréal est inestimable. Publié le 14 juillet 2020 à 7h15 MARC CASSIVI LA PRESSE Ça, c’est l’image que le musée projette depuis plusieurs années. À l’intérieur de ses murs, en revanche, loin des tenues de soirée du chic bal annuel du musée, la réalité semble moins reluisante. Un climat de travail décrit comme « toxique » par le syndicat des employés du MBAM a mené lundi au congédiement de Nathalie Bondil, qui travaillait pour l’institution depuis 21 ans et en était la directrice générale depuis 2007. Une douzaine d’employés et d’ex-employés du musée qui ont parlé à La Presse depuis six mois décrivent un climat malsain au MBAM ainsi qu’un régime de peur et d’omertà, exacerbé par le style de gestion autoritaire de l’équipe de direction. PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE Nathalie Bondil a été congédiée de son poste de directrice générale et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts de Montréal lundi. Harcèlement psychologique banalisé, épuisements professionnels, roulement de personnel. Des accès de colère inacceptables de la part de chefs de service, des employés qui se font rabrouer violemment devant leurs collègues, des décisions prises sur des coups de tête qui défont des mois de travail… Le syndicat des employés du musée dit avoir alerté les responsables des ressources humaines et la direction, mais, faute de changement, a dû interpeller le conseil d’administration. « À la suite de notre intervention, le C.A. a considéré l’urgence d’agir, notamment en mandatant une firme externe [pour] procéder à un diagnostic du climat de travail », m’a expliqué lundi par courriel Marie-Claude Saia, présidente du syndicat des employés du MBAM. C’est à la lumière des conclusions de cette firme externe, Cabinet RH, qui a reçu son mandat en octobre 2019 et rencontré une cinquantaine d’employés, que le conseil d’administration, présidé par Michel de la Chenelière, a décidé « à quasi-unanimité » de résilier le contrat de sa directrice générale, un an avant son terme. « C’est vraiment alarmant et troublant. En 2020, on ne peut plus se fermer les yeux là-dessus », croit Michel de la Chenelière, qui estime que Nathalie Bondil « a fait beaucoup de déni » à ce sujet et est demeurée inflexible quant aux solutions proposées. Nathalie Bondil n’est pas visée directement par les griefs des employés et du syndicat, mais certains estiment que, mise au courant des doléances, elle a été insouciante dans sa gestion de « comportements problématiques » de certains de ses proches collaborateurs. Leur grande compétence et leur dévouement sans borne ont semblé excuser à ses yeux leurs manières d’interagir, jugées inacceptables. La directrice générale a-t-elle laissé s’envenimer trop longtemps un climat malsain dans l’institution qu’elle dirigeait, par solidarité avec son équipe de direction ? Beaucoup estiment que oui. Ses proches et alliés croient en revanche que Nathalie Bondil paie un fort prix pour les agissements des autres — une collaboratrice en particulier, qui travaille toujours au musée —, et que ce motif de congédiement n’est qu’un prétexte pour dévier l’attention du véritable nœud de la crise au MBAM, c’est-à-dire la nomination de Mary-Dailey Desmarais à un nouveau poste de directrice de la conservation. Cette jeune candidate, très prometteuse, mais ayant peu d’expérience de gestion, aurait, disent-ils, été imposée à Nathalie Bondil, qui était d’accord avec le principe de scinder ses tâches — ce qui lui permettait de se concentrer sur la direction artistique —, mais pas sur le choix de Mme Desmarais. Mary-Dailey Desmarais, commissaire et conservatrice de l’art moderne et de l’art contemporain international au MBAM, est arrivée quatrième dans le processus de nomination pour ce poste, selon les critères de la grille d’analyse établie par le comité de sélection. Elle a néanmoins été préférée à une candidate qui a davantage d’expérience et de compétences, sans le consentement de la direction générale. Beaucoup mettent en doute ce processus de sélection, en raison notamment des liens familiaux de Mme Desmarais, femme de Paul Desmarais III, dont la famille (propriétaire de La Presse jusqu’en 2018) est très influente dans les activités de financement du musée. « C’est exact qu’elle était quatrième dans cette évaluation, concède Michel de la Chenelière. Mais la grille d’analyse n’est qu’un des outils utilisés dans la sélection. » PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Michel de la Chenelière, président du conseil d’administration du Musée des beaux-arts de Montréal L’homme d’affaires, éditeur et philanthrope assure ne pas avoir outrepassé son mandat dans toute cette affaire — ce que certains lui reprochent — et qu’il n’y a pas de conflit de personnalité entre Nathalie Bondil et lui. D’un point de vue extérieur, on a tout de même l’impression qu’il jouait sa propre réputation cette semaine, et que c’était lui ou Nathalie Bondil qui allait être remercié… Nathalie Bondil avait jugé « totalement inacceptable » l’offre du C.A., faite vendredi dernier, d’une « transition de fonctions harmonieuse » d’ici la date d’expiration de son contrat, le 29 juin 2021. Son refus d’accepter cette offre semble avoir précipité son départ. C’est Michel de la Chenelière lui-même qui assurera l’intérim d’ici la nomination d’un successeur à la directrice générale sortante. Mme Bondil avait des alliés de taille dans ce conflit — notamment d’importants donateurs qui menacent de retirer leurs billes de futurs projets du musée —, mais a peut-être surestimé leur influence auprès du conseil d’administration. Cette décision du C.A. est aussi un camouflet servi à la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, qui a réitéré son appui indéfectible à Nathalie Bondil le week-end dernier. La ministre était-elle au courant des allégations de harcèlement psychologique qui pèsent sur la direction du musée ? Les personnalités fortes, charismatiques, performantes et perfectionnistes sont souvent très exigeantes envers elles-mêmes et ceux qui les entourent. C’est ce qui leur permet d’accomplir des choses hors du commun, dans tous les domaines. Il n’empêche que nous ne sommes plus en 1970, ni même en 2010, et que le harcèlement, sous toutes ses formes, n’est plus acceptable. Or, selon nombre de témoignages, Nathalie Bondil semble avoir toléré trop longtemps dans son entourage une « personne très problématique », dixit Michel de la Chenelière. Rien n’est tout noir ni tout blanc. Ce congédiement d’une star mondiale du monde muséal est-il le geste courageux d’un conseil d’administration qui ne tolère pas le harcèlement ou un prétexte pour ne pas attirer l’attention sur un processus de nomination potentiellement entaché de favoritisme ? Les deux, peut-être… Nathalie Bondil a-t-elle compté sur ses appuis dans les milieux politiques et des affaires, ainsi que sur sa réputation plus qu’enviable à l’international, pour fermer les yeux sur ce qui se passait à l’intérieur des murs de l’institution qu’elle dirigeait ? Quoi qu’il en soit, peu importe la responsabilité de chacun, la culture d’entreprise du MBAM doit changer. Nos institutions culturelles doivent être au-dessus de tout soupçon. Ce n’est pas parce que tout semble fonctionner merveilleusement de l’extérieur que tout fonctionne bien à l’interne. Cela n’enlève absolument rien au travail accompli depuis deux décennies par Nathalie Bondil. Le MBAM ne serait pas ce qu’il est sans elle. Sa réputation internationale est bien établie, et il serait étonnant qu’elle ne soit pas nommée rapidement à un poste de prestige à l’étranger. « C’est une femme remarquable qui a fait des choses formidables pour le musée et pour Montréal, reconnaît d’ailleurs Michel de la Chenelière. C’est dramatique, cette histoire. Je suis très triste de cette situation. » Il restera à s’assurer, d’une manière ou d’une autre, que ce ne soit pas Montréal qui fasse les frais de cette bien triste situation. Nathalie Bondil en cinq dates 1999 Nathalie Bondil entre au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) à titre de conservatrice de l’art européen. À la fin de l’année 2000, elle est promue conservatrice en chef de l’institution. 2007 Elle est nommée directrice générale du MBAM et demeure sa conservatrice en chef. Nathalie Bondil est la première femme à diriger l’établissement muséal de la rue Sherbrooke. 2008 La haute couture entre au MBAM avec une exposition consacrée à Yves Saint Laurent. Au cours des années suivantes, d’autres créateurs de mode renommés tels que Jean-Paul Gaultier (2011) et Thierry Mugler (2019) feront l’objet d’un traitement semblable. PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Exposition consacrée à Yves Saint Laurent, au Musée des beaux-arts de Montréal, en 2008 2011 Deux nouveaux pavillons ont été inaugurés sous la direction de Nathalie Bondil. Le pavillon Claire et Marc Bourgie, en 2011, qui abrite notamment un cinéma et une salle de concert, et cinq ans plus tard, le pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein où sont déployées plus de 700 œuvres de maîtres anciens et contemporains. PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein du Musée des beaux-arts de Montréal 2019 Les années Nathalie Bondil ont été marquées par une ouverture à différentes formes d’art plus contemporaines ou même populaires avec des expositions consacrées à Miles Davis ou encore des icônes comme John Lennon et Yoko Ono. Cette ouverture n’est pas étrangère à la hausse de fréquentation du MBAM, qui revendique actuellement 107 035 membres, dont près de 60 000 abonnés. – Alexandre Vigneault, La Presse
  2. https://journalmetro.com/actualites/montreal/2481331/royalmount-les-citoyens-appeles-a-commenter-la-nouvelle-mouture-du-projet/ Royalmount: les citoyens appelés à commenter la nouvelle mouture du projet 16:50 13 juillet 2020 | mise à jour le: 13 juillet 2020 à 18:44 temps de lecture: 3 minutes Par: Zacharie Goudreault Métro Des centaines de citoyens auront l’occasion dès mardi de commenter la plus récente mouture du méga-projet Royalmount, mais leurs attentes sont limitées. Le promoteur Carbonleo a prévu deux présentations publiques qui auront lieu mardi et mercredi en soirée. Celles-ci se dérouleront en plein air au Théâtre ciné-parc Royalmount, situé à l’intersection de l’autoroute 40 et du boulevard Décarie, à l’endroit même où un vaste projet immobilier et commercial pourrait voir le jour dans les prochaines années. Sur place, une cinquantaine de places assises seront installées pour les personnes qui se rendront sur place à pied. Quelque 200 personnes pourront aussi prendre part à l’événement à partir de leur voiture. Grâce à cette formule particulière, l’entreprise souhaite faciliter le respect des mesures de distanciation physique. Contactée par Métro, une représentante du promoteur a indiqué que presque l’ensemble des places disponibles étaient déjà prises pour la soirée de mardi. Ces présentations porteront sur la dernière mouture du projet, annoncée à la fin du mois de février. Celle-ci prévoit notamment de réduire le nombre d’espaces commerciaux, de places de stationnement et de salles de spectacle sur le site. Le promoteur entend aussi se contenter de construire 4500 logements et de miser sur l’aménagement de divers espaces verts et de liens piétonniers et cyclables, entre autres. Peu d’attentes Les attentes sont toutefois minces de la part de plusieurs citoyens qui militent contre ce projet depuis plusieurs mois. «Ce qu’on craint, c’est que tout le monde soit le bienvenue, mais que personne ne soit écouté», laisse tomber le porte-parole du comité citoyen Royalement contre Royalmount, Pierre Avignon. La représentante d’un groupe de résidents de Ville Mont-Royal, Françoise Legris, déplore également que ses membres n’aient «aucune prise» sur ce méga-projet. Il aura pourtant des impacts majeurs sur leur quotidien s’il va de l’avant dans sa forme actuelle, souligne-t-elle. «Si jamais il y avait un accord pour aller de l’avant avec la construction de 4500 logements, on parle de 10 ans de poussière et de bruit. Ce serait invivable pour les gens qui vivent autour», estime Mme Legris. «On espère toujours qu’il y ait une ouverture [du promoteur] parce que sinon, ça ne sert à rien de consulter. Mais ça semble plus être une opération de communication qu’une vraie consultation.» -Pierre Avignon, porte-parole du comité citoyen Royalement contre Royalmount Impact environnemental Le promoteur affirme d’autre part que cette nouvelle mouture rendra le projet «carboneutre», mais plusieurs en doutent. «C’est loin d’être tout le monde qui va se rendre là en vélo ou en métro, donc la majorité des gens vont s’y rendre en voiture. Donc, déjà là, il y a une faille. Le bâtiment a beau être carboneutre, si plein de gens y vont en voiture, ça pose problème», souligne à Métro le président de la Coalition climat Montréal, Jean-François Boisvert. Le projet Royalmount se situe déjà dans un des secteurs les plus congestionnés au Québec. M. Avignon questionne pour sa part la «viabilité» du projet dans un contexte «post-COVID». «On a des centres commerciaux qui ferment un peu partout. On souhaiterait que dans le contexte post-covid, l’argent aille à une relance verte et non dans des projets de mégalomanes», laisse-t-il tomber. Le promoteur Carbonleo n’a pu accorder une entrevue à Métro, lundi.
  3. jardin = garden parc = park There's a water retention basin under the park to prevent water from overflowing into the canal in case of storms. I doubt the city will sell that lot.
  4. Vu sur AirBnB https://www.airbnb.ca/rooms/44000432?s=67&unique_share_id=b57a53c5-2097-4701-8c17-cdff200c09d7 Le 1409, unité de coin 180-200$/nuit Belle vue
  5. Quel jardins? Il y a un parc municipal à l'Est du terrain. Il y a un bassin de rétention d'eau sous le parc Gédéon-de-Catalogne. Sinon, au Sud, il y a une bordure qui appartient à Parcs Canada et qui fait partie du site du Canal de Lachine.
  6. Ça brasse! https://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/2020-07-13/le-musee-des-beaux-arts-de-montreal-met-fin-au-contrat-de-nathalie-bondil.php Le Musée des beaux-arts de Montréal met fin au contrat de Nathalie Bondil PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE Nathalie Bondil (Montréal) Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) dit mettre immédiatement fin au contrat de sa directrice générale et conservatrice en chef, Nathalie Bondil, soulignant des « témoignages troublants d’employés faisant état d’une détérioration évidente du climat de travail ». Publié le 13 juillet 2020 à 13h13 LA PRESSE CANADIENNE Le conseil d’administration met fin au contrat « à regret », et la décision est « applicable en date d’aujourd’hui », indique un communiqué, lundi. Depuis l’an dernier, le Musée a vu plusieurs départs d’employés clés et a été mis au courant de témoignages troublants d’employés, affirme l’organisation. En octobre dernier, le syndicat a alerté le conseil d’administration. La firme externe Cabinet RH a alors été mandatée pour faire la lumière sur cette situation. Son rapport évoquait notamment une dégradation importante et multifactorielle du climat de travail qualifié par certains employés de « toxique », souligne le Musée des beaux-arts de Montréal. La gravité des faits rapportés a rapidement convaincu le conseil d’administration d’« entamer des discussions avec Mme Bondil afin de trouver des solutions à cette situation jugée inacceptable », ajoute-t-on. Le conseil d’administration fait état de « tentatives maintes fois répétées » au cours des derniers mois pour trouver une solution, soutenant qu’elles se sont « butées à l’inflexibilité de Mme Bondil et à son déni de plusieurs conclusions pourtant sans appel du rapport ». « Vu la gravité des faits rapportés, notre engagement envers les employés qui véhiculent quotidiennement les valeurs du Musée était sans équivoque », déclare Michel de la Chenelière, président du conseil d’administration du Musée des beaux-arts de Montréal. Le refus de Mme Bondil d’accepter une proposition de règlement « qui aurait permis à toutes les parties d’entamer une transition harmonieuse d’ici la fin de son contrat prévu pour la fin juin 2021 a convaincu le conseil d’administration de mettre fin immédiatement à son emploi comme directrice générale et conservatrice en chef, indique le communiqué. « Il est regrettable qu’une association remarquable de plus de 21 années entre le Musée et Mme Bondil se termine de cette manière », affirme M. de la Chenelière. Avec le départ de Mme Bondil, et d’ici la nomination d’un successeur, l’intérim sera assuré par le comité exécutif du conseil d’administration représenté par Michel de la Chenelière. Un processus de recrutement à l’international sera mis sur pied incessamment, indique-t-on.
  7. Construction d'un muret sur le viaduc Sud? 2020-07-13
  8. Découverte des fondations de l'ancienne St. Ann's Convent/St. Ann's Acamedy sous le parc Griffintown-St. Ann dans le cadre des travaux de la rue Rioux Via Facebook https://archivesvirtuelles-cnd.org/en/school-album/saint-anns-convent Après 1857 Dans les années 1920
  9. Enfin l'espace vide à côté du métro Saint-Laurent va servir à quelque chose! https://montreal.ca/articles/de-nouvelles-stations-de-velos-au-centre-ville De nouvelles stations de vélos au centre-ville Mis à jour le 10 juillet 2020 Des stations de vélos font progressivement leur apparition à divers emplacements du centre-ville afin de faciliter vos déplacements à bicyclette au cœur de Ville-Marie. Une station de 160 vélos au métro Saint-Laurent L’arrondissement de Ville-Marie aménagera en août prochain une station pouvant accueillir 160 vélos à côté de l’édicule de la station de métro Saint-Laurent, à l’angle des boulevards Saint-Laurent et De Maisonneuve Est. Dès septembre, les cyclistes pourront garer leur monture sur l’un des 96 supports à vélos superposés, dont 32 à l’abri des intempéries, ou l’un des 32 supports traditionnels. Cette station comprendra également une borne de réparation de vélos, des jardinières et des bancs. Rally stations vélos La SDC Destination Centre-Ville, en collaboration avec l’arrondissement de Ville-Marie, offre des stationnements gratuits et surveillés, les Rally stations vélos, à quatre endroits près de la piste cyclable du boulevard De Maisonneuve Ouest. Équipée de gel hydroalcoolique pour le nettoyage des mains, chaque station peut accueillir jusqu’à 50 vélos et offre de l’information sur le centre-ville. Une brigade de propreté sera présente chaque jour pour nettoyer régulièrement les stations et s’assurer du bon fonctionnement. Emplacements Rally Guy, à l’angle des rues Sainte-Catherine Ouest et Guy Rally Place des Arts, à l’angle de l’avenue du Président-Kennedy et de la rue Jeanne-Mance Rally Peel, à l’angle des rues Peel et Sainte-Catherine Ouest (dès le 16 juillet) Rally Bishop, à l’angle de la rue Bishop et du boulevard De Maisonneuve Ouest (dès le 16 juillet)
  10. Ce sont les camions de construction qui ont fait ça? Ou c'est dû aux vibrations causées par le pieutage du chantier en face? Pour le commerce qui devait s'installer là, Marc-André Royal, proprio de la Bête à Pain, m'avait déjà dit que les gens du Joe Beef voulaient s'y établir, mais ils sont ouvert Vin Mon Lapin dans la Petite-Italie et McKiernan dans Côte-Saint-Paul à la place
  11. la STM présente son plan de déconfinement aujourd'hui. On peut noter qu'il y aura du paiement sans contact dans 7 stations à partir du mois d'août http://www.stm.info/fr/presse/communiques/2020/la-stm-presente-son-plan-d-action-pour-faciliter--le-port-obligatoire-du-couvre-visage http://www.stm.info/sites/default/files/media/Affairespubliques/Communiques/2020/Deconfinement_10_juillet/ap_tableau_mesures_final.pdf
  12. Nouveau projet par Kevlar... Donc, celui ci est annulé.
  13. C'est ce projet au 1190, rue Drummond! @Fortier avait publié cette photo en janvier Page FB --> https://www.facebook.com/Gatsby-Condominiums-111051257318198/
  14. https://www.journaldemontreal.com/2020/07/09/immobilier-plus-de-600-unites-a-proximite-de-la-promenade-bellerive Immobilier: plus de 600 unités à proximité de la Promenade Bellerive Guillaume Picard Jeudi, 9 juillet 2020 16:44 MISE À JOUR Jeudi, 9 juillet 2020 16:44 MONTRÉAL – Un immense entrepôt abonné depuis une décennie va disparaître sur la rue Notre-Dame Est, à proximité de la majestueuse Promenade Bellerive dans le quartier Tétreaultville, à Montréal, où plus de 600 unités d’habitation vont être construites au cours des cinq prochaines années. L’ensemble immobilier Les Cours Bellerive, d’une valeur de 150 millions $, sera réalisé par la division Prével Alliance de Prével Urbain, en partenariat avec le constructeur Inovim. Il comprendra 624 unités, soit 516 condos, 20 maisons de ville de 88 logements sociaux. Après avoir obtenu l’appui des instances de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve et un changement de zonage, les promoteurs proposent ainsi deux tours de 10 et 12 étages au cœur du site, ainsi que des condos et des maisons de ville. Prével, qui a l’habitude des grands projets au centre de l’île, croit beaucoup au potentiel du secteur, qui sera éventuellement desservi par un transport structurant de type tramway promis par le gouvernement Legault. La première des neuf phases de construction se mettra en branle cet automne, après la démolition de l’ancien entrepôt ayant déjà appartenu à Metro, étape qui doit se faire d’ici la fin août ou au début septembre. Le bureau des ventes vient d’ouvrir, un site internet a été lancé avec les plans et les résidents du quartier qui avaient déjà manifesté de l’intérêt ont été contactés. Les 74 condos de la première phase de cinq étages, donnant sur la rue Dubuisson, seront livrés à l’automne 2021. Les unités feront de 540 à 1084 pieds carrés, pour des prix variant de 182 000 $ à 377 000 $. La pandémie a légèrement décalé le lancement officiel des Cours Bellerive, qui sont en gestation depuis que Prével a acquis l’entrepôt du 9205, rue Notre-Dame Est, en 2018. «La logistique nous a freinés plus que le désir de lancer le projet», a dit la vice-présidente de Prével, Laurence Vincent, en entrevue avec l’Agence QMI. «Ça fait longtemps qu’on regardait ce site, qui a énormément de potentiel avec son joyau qu’est la Promenade Bellerive. Notre ambition, c’est de faire découvrir l’endroit à des acheteurs, mais aussi que des gens qui habitent déjà le secteur achètent chez nous», a-t-elle indiqué. Quand Prével a acheté l’entrepôt abandonné il y a deux ans, il n’était alors pas question d’un tramway reliant l’est de Montréal au centre-ville. «Ça vient bonifier l’intérêt des gens, car en plus les prix dans l’Est sont moins chers. Avec le tramway qui s’en vient, c’est un bon investissement pour les futurs propriétaires, surtout qu’on veut que les familles restent en ville», a ajouté la femme d‘affaires. Au total, la première phase comprendra d’ailleurs 13 unités de trois chambres et près d’une trentaine de deux chambres. «Le quartier actuel est un mélange de jeunes familles qui arrivent dans le secteur et de gens qui sont là depuis 20-30 ans, il y a une mixité de population qu’on cherche à recréer dans les Cours Bellerive pour que ce soit représentatif de la population», a indiqué de son côté Benoit Duhamel, directeur de Prével Alliance et conjoint de Laurence Vincent. Plus de 30 % du site sera gazonné et les familles n’auront qu’à traverser la rue Notre-Dame pour accéder au parc L.-O. Taillon – qui dispose d’une piscine publique –, et à la Promenade Bellerive. Cette dernière permet un accès direct au fleuve Saint-Laurent, une denrée rare pour beaucoup de Montréalais. Le nouvel ensemble immobilier comprendra à terme un gym, un gym pour enfants, une salle multifonctionnelle et une salle vouée au télétravail. Des terrasses seront aménagées sur les toits. Près de 340 cases de stationnement seront disponibles en souterrain. D’autres projets en cours et en vue Prével finalise ses ensembles immobiliers 21e arrondissement, Bassins du Havre et Union sur le Parc, en plus de proposer aux acheteurs les projets Quartier général dans Griffintown et Esplanade Cartier à proximité du pont Jacques-Cartier. «Les choses sont plus lentes avec la crise sanitaire, notamment au chapitre des négociations avec plusieurs groupes pour de nouveaux projets. On a trois-quatre dossiers en cours pour des projets à venir», a révélé Laurence Vincent.
  15. J'avoue que j'ai toujours préféré passer par la rue Ottawa où il n'y a pas ces tunnels, car même en plein jour c'est assez sombre.