ScarletCoral

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    Griffintown Goddess ?

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  • Biography
    Chinoise à l'extérieur, mais 200% Montréalaise à l'intérieur ;)
  • Location
    Montreal
  • Interests
    Voyages autour du monde
  • Occupation
    Architecte d'entreprise (l'autre sorte d'architecte ;))

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  1. Je pensais qu'une jetée allait être maintenue pour la suite des travaux. Il reste encore le tablier à installer https://rem.info/fr/info-travaux/travaux-canal-lachine « De la fin mars à l’automne 2019 : installation des poutres et du tablier (dalles) de la structure aérienne. Démantèlement des jetées lorsque les travaux seront terminés.»
  2. Déménagement des fonctionnaire est seulement à partir de septembre, après la Fête du travail. Le plan original était de recevoir les clés en février pour commencer le câblage réseau et l'installation des meubles, mais ce ne sera pas fait avant le 1er juillet. L'entrepreneur ne veut pas avoir le Ministère ou ses sous-traitants dans les pattes pendant la construction pour une question de sécurité (selon les info reçues).
  3. https://journalmetro.com/actualites/montreal/2336135/le-boom-immobilier-a-montreal-exclut-les-logements-sociaux-et-abordables/ Le boom immobilier à Montréal exclut les logements sociaux et abordables 06:00 17 juin 2019 Par Zacharie Goudreault Métro Le marché locatif est l’objet d’un véritable boom immobilier dans le Grand Montréal, mais celui-ci exclut les logements sociaux et abordables, constate un rapport. «On constate un boom de la construction de logements locatifs dans tous les secteurs du Grand Montréal […] On n’avait pas vu ça depuis les années 1990», souligne à Métro le conseiller en recherche à la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), Philippe Rivet. Quelque 8800 unités de logements locatifs ont été mises en chantier dans l’ensemble de la région métropolitaine annuellement entre 2016 et 2018, soit plus du double que la moyenne observée sur une base annuelle entre 2001 et 2015, indique une récente une analyse de la CMM. Alors que de plus en plus de condos et de copropriétés sont construites, le nombre de mises en chantier de logements sociaux ou abordables suit le chemin inverse alors que quelque 700 logements subventionnés ont été construits annuellement entre 2016 et 2018, contre une moyenne annuelle de 1280 entre 2004 et 2015. «Il y a très peu de logements sociaux qui sont construits», reconnait le directeur du service économique à l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), Paul Cardinal. Une situation qui, selon ce dernier, est attribuable au fait que les subventions offertes par Québec pour inciter à la construction de ce type de logements n’ont pas été majorées dans les dernières années pour tenir compte des hausses des coûts de construction et d’achat de terrains pour les promoteurs. «Les programmes du gouvernement du Québec qui permettent de réaliser des coopératives [d’habitation] ont été sous-financés dans les dernières années. Donc, ça se répercute dans les chiffres présentés aujourd’hui.» -Philippe Rivet, conseiller en recherche à la CMM Dans son premier budget, le gouvernement Legault a prévu des sommes supplémentaires pour la construction de logements sociaux par le biais de son programme AccèsLogis, mais celles-ci permettront à peine de remplir les objectifs n’ayant pas été atteints sous le précédent gouvernement, déplore la porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), Véronique Laflamme. «Les coûts des terrains explosent alors que le programme n’est pas réajusté pour permettre la réalisation des logements sociaux prévus au budget», critique-t-elle. Nouveau règlement Le règlement pour une métropole mixte de la Ville de Montréal, qui obligera dès 2021 l’ensemble des projets immobiliers de plus de cinq unités à inclure un minimum de 20% de logements sociaux ainsi qu’un certain seuil de logements abordables et familiaux, pourrait toutefois changer la donne. «C’est une belle avancée et on espère que ça va avoir des retombées positives», affirme le porte-parole de l’Office municipal d’habitation de Montréal, Mathieu Vachon, qui note qu’il y a de «moins en moins d’espaces disponibles» pour la construction de logements sociaux dans la métropole alors que quelque 23 000 personnes sont actuellement sur une liste d’attente à l’OMHM. «Il y a beaucoup de promoteurs privés qui vont choisir de payer la contribution financière à la place», prévient toutefois M. Cardinal au sujet de la porte de sortie prévue à ce règlement. Les impacts de cette nouvelle stratégie d’inclusion dépendront donc à son avis de la capacité de Montréal de concrétiser des projets de logements sociaux avec les fonds qu’elle tirera de l’application de celle-ci. Le rapport de la CMM souligne par ailleurs que le quart des ménages locataires du Grand Montréal sont à faible revenu et que nombre d’entre eux dépensent plus de 30% de leurs revenus pour se loger. «Il y a beaucoup de ménages qui paient plus de 50% de leurs revenus pour se loger, avance pour sa part le porte-parole du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec, Maxime Roy-Allard. À cause de ça, ils doivent couper dans leurs besoins de base, comme la nourriture et les médicaments.» Rareté Malgré ce boom immobilier, seulement 1,8% des logements locatifs n’étaient libres l’an dernier dans le Grand Montréal, un pourcentage qui chute sous la barre du 1% dans certains quartiers centraux montréalais, note le rapport. «On reçoit beaucoup d’appels de locataires qui s’arrachent les cheveux parce qu’ils ne réussissent pas à trouver des logements pour répondre à leurs besoins», confie M. Roy-Allard. . 0,7% : Le taux d’inoccupation des logements est particulièrement serré dans les quartiers centraux de la métropole, comme Villeray (0,7%), l’arrondissement du Sud-Ouest (1,1%) et le Plateau-Mont-Royal (1,5%), indique le rapport de la CMM. Cette rareté de logements à louer disponibles, qui est notamment attribuable à une situation économique favorable, affecte particulièrement les familles alors que seulement 20% des logements de la région comptent au moins trois chambres. «Les taux d’inoccupation sont encore plus bas pour ce type de logements. Ils deviennent très rares, et ça, c’est partout dans la région», constate Philippe Rivet.
  4. Le boulevard Gouin Est n'a pas bcp changé en 20 ans, toujours les mêmes problèmes https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1187950/palmares-pires-routes-quebec-boulevard-gouin-est-montreal-chemin-craig-levis-traverse-laval Pires routes : un boulevard de Montréal encore au sommet, changement de garde à Québec Publié aujourd'hui à 10 h 58 Le boulevard Gouin Est arrive en tête du classement des 10 pires routes au Québec, selon le palmarès établi par CAA-Québec. Photo: Radio-Canada Alain Rochefort Pour une deuxième année consécutive, le boulevard Gouin Est, à Montréal, est la pire route du Québec, selon le palmarès 2019 du CAA-Québec publié lundi matin. Cette artère controversée est celle qui a reçu le plus de votes parmi les 21 000 répondants à un sondage de l’organisation québécoise. Le boulevard Gouin Est avait également décroché la palme en 2018. Pas moins de 12 000 plaintes avaient été déposées à CAA-Québec en seulement un mois. Cette année encore, les citoyens se sont mobilisés pour dénoncer publiquement le piètre état du boulevard Gouin Est. « Le boulevard Gouin Est serait un des plus beaux de Montréal, mais tout ce qu’on a, ce sont des trous, des poteaux au milieu de la piste cyclable et des risques d’accident. Alors pas question de relâcher la pression », déplore Corinne Tastayre, une résidente de Rivière-des-Prairies. Ce qu’on veut, ce n’est pas juste du resurfaçage, c’est l’ensemble des travaux de réfection : fondations, trottoirs, piste cyclable, stabilisation des berges, etc. On va le croire quand on va le voir! Corinne Tastayre, résidente de Rivière-des-Prairies
  5. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1187365/montreal-navette-fluviale-reprise-transport-collectif La navette fluviale entre Pointe-aux-Trembles et le Vieux-Port est de retour Publié le dimanche 16 juin 2019 à 17 h 29 Mis à jour le dimanche 16 juin 2019 à 17 h 39 La Société des traversiers du Québec rappelle que le projet pilote de cette année fait suite à un essai de cinq jours mené par l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles l'an dernier. Photo: Radio-Canada / Jean-Claude Taliana Radio-Canada La navette fluviale piétonne qui relie Pointe-aux-Trembles au Vieux-Port de Montréal a repris du service dimanche matin. Après avoir été testée quelques jours l'an dernier, cette année, la navette pourra être utilisée jusqu'au début de l'automne. L’expérience a déjà ses adeptes. Agnès Falquais, la première à embarquer, s'est rendue à l'embarcadère en bicyclette. Ça va être plaisant de se rendre au travail de cette façon-là. Agnès Falquais « Aujourd'hui, j'y vais en vélo. Je travaille à l'île des Sœurs, ça va être parfait. Avec la voiture, me rendre au travail me prend entre 40 et 45 minutes », explique Mme Falquais, pour qui le vélo et la navette lui prendront le même temps. La navette sera en service sept jours sur sept jusqu'au 28 septembre. Chaque voyage dure en moyenne 30 minutes, et jusqu'à 45 voyageurs peuvent prendre place à bord du navire. La Société des traversiers du Québec a reçu de bons échos lors de la période d’essai et le projet devrait se poursuivre. On avait eu un bon succès l'an dernier à l'initiative de l'arrondissement. Il y avait eu 4600 personnes en cinq jours. L'objectif c'est donc de voir la réponse de la clientèle, on s'ajustera en cours d'année pour correspondre encore mieux aux besoins. Alexandre Lavoie, responsable des relations publiques à la Société des traversiers du Québec Des usagers ont demandé à ce que les titres de transport de la Société de transport de Montréal soient arrimés à ceux de la navette. Pour l'instant, il faut deux billets différents. On travaille là-dessus pour que tout puisse être intégré dès cet été, pour que les gens puissent avoir une carte opus, il rentre dans le bus, ils ont une correspondance pour la navette. Alexandre Lavoie Pour l’heure, chaque traversée coûte 3,5 $ aux piétons et 1 $ de plus avec un vélo. « Un départ sera offert toutes les 30 minutes en pointe et toutes les 60 minutes le reste de la journée et la fin de semaine », indique la Société des traversiers du Québec. D’après le reportage d'Alexis Gacon
  6. Chronique d'Allison Hanes Allison Hanes: Does replacing street parking with bike lanes really hurt business? As a society we have been conditioned for generations to believe that customers arriving by car is the only real measure of success. It may finally be time to turn the logic on its head. ALLISON HANES, MONTREAL GAZETTE Updated: June 17, 2019 Merchants in Verdun are up in arms over a cycling lane being installed this summer along one of its main commercial drags. The dedicated bike path along Verdun St. will eliminate 275 parking spaces. It’s only a pilot project to test run how the new configuration works, a nod to the concerns of business owners who are skeptical about its impact. But the merchants are threatening to sue anyhow over the removal of the parking spots. It’s a similar story on St-Denis St., where the announcement that the legendary shopping district will be one of five new axes for Mayor Valérie Plante’s long-promised Réseau express vélo. Two lanes of traffic and some parking will be removed from the thoroughfare to put in a protected bike lane. But with one in four storefronts already vacant after years of water main and roadwork, merchants are worried it will be their death knell. The concern of business owners is understandable. Many work long hours to keep their heads above water and any ebb in the flow of customers could sink their enterprises. Their fear that a loss of parking spots will spell doom is easy to comprehend. As a society we have been conditioned for generations to believe that customers arriving by car is the only real measure of success. But recent trends and research are showing this isn’t necessarily the case. It may finally be time to turn the logic that parking alone brings customers on its head. Ease of access for pedestrians and bikes is a new yardstick, or at least a credible alternative. From New York to San Francisco, studies have shown the installation of bike lanes can actually boost business. And research out of European capitals like Copenhagen and Amsterdam shows cyclists spend more than drivers. So perhaps businesses should be looking at cyclists as an untapped market rather than a threat to their livelihood. The good news is cycling is more popular than ever in Montreal, according to the latest ridership stats from Bixi. Riders of the iconic Montreal bike-sharing program travelled 110 million kilometres in 2018 — or to the moon and back 143 times, Bixi president Marie Elaine Farley told Montreal’s executive committee last week. And with an additional 1,000 bikes on the streets this year, 2019 is on pace to break new records. Of course, those figures don’t even account for people riding their own bikes. But there’s another overlooked piece of this debate. Despite how desperately people cling to parking spaces as a lifeline for commerce, evidence suggests that parking, especially free and cheap parking, comes at a high social cost. Evidence is growing that the mere presence of parking causes people to drive, even when they don’t need to — which in turn worsens congestion, among a host of other negatives that cities struggle to manage. Yet despite an increase in vehicles on the roads, studies in the U.S. have found most cities have an oversupply of parking. Even dense New York City, with all its towers and apartment blocks, has just over half a parking space per household. Cheap and free parking also makes a lot less sense when you consider land values and alternative uses for the space. Amsterdam is currently in the process of removing 11,000 parking spots from the city to create more space for bike lanes, sidewalks and trees. And residents of the cycling-made city are fully supportive. Outremont is taking aim at parking, too, with a vast plan that will actually increase the number of spaces in the borough but essentially put an end to the freebies that have turned it into a visitor’s parking lot. Rosemont–La-Petite-Patrie is certainly embracing this change, too. The borough recently announced a sweeping program to install 65 kilometres of new bike lanes to keep the population safe. That’s more than double the 31 kilometres Plante announced for her long-awaited REV network in the rest of the city. St-Denis, which has seen better times, should look to the potential that more bicycles and pedestrians can bring since car traffic to stores and restaurants seems to be dwindling anyhow. Donald Shoup, one of the academic world’s foremost parking authorities, recently told CityLab that people always seem to focus on what they are losing when parking spots are taken away. “It strikes me that in order to get residents to support new parking policies, perhaps you have to show very clearly what it is they’re gaining,” the California professor said. This kind of thinking might help allay fears in Montreal too.
  7. Communiqué de l'arrondissement : La nouvelle place des Fleurs-de-Macadam célébrée avec Jean-Pierre Ferland 15 juin 2019 Montréal, le 15 juin 2019 - Jean-Pierre Ferland a reçu tout un hommage aujourd'hui en inaugurant la place des Fleurs-de-Macadam, située au 962, avenue du Mont-Royal Est dans Le Plateau. Si la demande de dénomination est d'abord venue de la nièce de l'auteur-compositeur-interprète, Ginette Ferland, elle a ensuite été appuyée par la Société d'histoire du Plateau-Mont-Royal, l'arrondissement et la Commission de la toponymie. « C'est un grand privilège de pouvoir rendre hommage à l'histoire du Plateau à travers cette famille remarquable qui a contribué non seulement à la vie du quartier, mais aussi à l'histoire artistique du Québec, grâce à Jean-Pierre Ferland. Il a si bien raconté Le Plateau à travers cette chanson, qu'elle fait maintenant partie de notre patrimoine immatériel. C'est un honneur de lui consacrer une place pour que les générations futures puissent la connaître à leur tour » a déclaré Alex Norris, le maire suppléant du Plateau-Mont-Royal. « Je suis très heureux de cet hommage à mes parents Armand et Anna qui ont réussi à faire fleurir une belle famille dans un terreau d'asphalte. Vive Le Plateau-Mont-Royal! », a dit Jean-Pierre Ferland, auteur, compositeur et interprète. « Jean-Pierre Ferland a su marier la poésie des fleurs de macadam avec les corniches et l'histoire du Plateau-Mont-Royal. Chapeau à ce grand artiste! » a déclaré Richard Ouellet, président de la Société d'histoire du Plateau-Mont-Royal. Le terrain de l'ancienne station-service située au 962, avenue du Mont-Royal Est, est devenu un lieu d'expérimentation et d'innovation depuis que l'arrondissement en a fait l'acquisition en 2017. Après des consultations publiques sur trois aménagements temporaires en 2018, l'aménagement permanent de la place sera réalisé dans les prochaines années et répondra à divers enjeux d'adaptation aux changements climatiques. Le verdissement créera un îlot de fraicheur afin de réduire l'inconfort des usagers lors des journées de canicule, de plus, la place captera les eaux des grosses averses qui sont de plus en plus fréquentes. Pour en savoir plus sur le projet, consultez la section des projets urbains du Plateau. ------ Aménagement temporaire #4 suite aux consultations : https://www.realisonsmtl.ca/962mont-royal Après une analyse minutieuse de tous les commentaires, observations, remarques reçus durant tout l'été, un quatrième et dernier aménagement temporaire est maintenant installé et sera maintenu sur la place jusqu'à la construction de l'aménagement permanent en 2020. Ce concept est le fruit de la réflexion, des commentaires, des observation durant les derniers mois. À l'image des autres concepts, le mobilier a été conservé, en revanche, des bancs supplémentaires ont été fabriqués. De grands espaces verdis sont également présents sur cet aménagement. Ce dernier aménagement temporaire est la conclusion de la consultation publique menée, certains éléments ont été conservés, d'autres on disparus, tout cela grâce à vous ! Nous espérons qu'il vous plaira ! Le traitement du sol sera pris en compte lors de l'aménagement permanent.
  8. La Place des producteurs déménage. Ca va laisser bcp de place au Marché Central pour développer.
  9. L'intérieur du restaurant Ichiraku Kawaki au 156 rue Ann, au RDC du Lowney Sur Ville phase 4. Ça semble bien avancé Aussi, c'est un café italien qui va ouvrir au coin d'Ottawa/Ann. Les seuls trucs que j'ai vu en regardant à l'intérieur, ce sont 3-4 réfrigérateurs hauteur comptoir.
  10. Lors de la 1re consultation sur les parcs de Griffintown, des résidents ont dit souhaiter avoir des plateaux sportifs au parc Mary-Griffin. On devrait avoir un autre soirée de co-design cette année pour ce parc. Ce terrain a environ la taille de la Place des Festivals On a déjà un parc de détente, déambulation, nature, etc. avec le parc des Eaux-Cachées. On a un parc ou plutôt une place oublique pour les événements culturels avec la place William-Dow et le MR-63. Donc, je crois que la Ville va orienter le parc Mary-Griffin vers un parc sportif... il ne faut pas oublier le contexte du NCG juste en face.. Les résidents des alentours ne vont pas vouloir une 2e place de party, ni l'arrondissement. Des plateaux sportifs peuvent être clôturés et fermés à 23h pile.
  11. Ce Laurent Gascon fait bcp de mosaïques en hommage aux artistes d'ici. https://artpublicmontreal.ca/artiste/gascon-laurent/ Un travail de longue haleine. J'ai vu des artistes couvrir les bancs de la terrasse du parc Güell avec de très petits morceaux de céramiques.
  12. L'arrondissement a publié aujourd'hui son plan directeur des parcs et espaces verts 2019-2024 http://www1.ville.montreal.qc.ca/CartesInteractives/sud-ouest/PDPEV/Accueil.html Voici la liste des projets pour Griffintown qui s'y trouvent À court terme (2019-2021): Parc du Bassin-à-Bois : Aménagement d'un parc de voisinage Place des Arrimeurs : Aménagement d'une place publique Place William-Dow : Aménagement d'une place publique Espace vert Dalhousie — Ottawa : Aménagement d'un parc de voisinage À moyen terme (2022-2024): Parc du Bassin-à-Gravier : Implantation de voile d'ombrage Parc Horse Palace : Aménagement d'une aire de détente Parc des Eaux-Cachées : Aménagement d'un parc de voisinage À long terme (après 2024) : Parc archéologique de la Pointe-des-Seigneurs : Aménagement d'un lieu de commémoration Ce que je trouve intriguant c'est l'espace vert Dalhousie – Ottawa qui sera un parc de voisinage. Dans le PPU, on ne parle que du Parvis du New City Gas à acquérir pour transformer en place publique No 3 ci-dessous Selon le plan détaillé de l'aménagement des rues Ottawa et William, on parle d'une « future place publique » qui ne semble pas inclure le parvis du NCG (les négos pour l'achat ont p-ê échoué avec Harvey Lev) La différence entre un parc de voisinage et une place publique selon le plan directeur : Parc de voisinage : Superficie : 0,5 à 3,0 ha Rayon de desserte : 400 m (environ 5 minutes de marche) Vocation : Détente et récréative principalement Aménagement type : Aire gazonnée | plantation ornementale | aire boisée | aire de détente | aire de pique-nique | aire de jeux pour enfants et pour adultes | plaine de jeux libres | aire de jeux d’eau ou pataugeoire | patinoire extérieure | équipements récréatifs divers (pétanque, croquet, fer, ping-pong) | terrain sportif de petite dimension (basketball, tennis, minisoccer) Répartition sur le territoire : Davantage situé dans le centre des milieux de vie. Place publique : Superficie : Moins de 0,5 à 1,0 ha Rayon de desserte : Métropolitain Vocation : Détente, rassemblement, commémoration Aménagement type : Aire ouverte minéralisée propice aux activités de rassemblement et de socialisation | oeuvre d’art | installation commémorative | aire de pique-nique | aire gazonnée | plantation ornementale | aire de détente | aire de pique-nique Répartition sur le territoire : Généralement localisé dans des milieux urbanisés fortement achalandés. Selon Google, ce bout de rue de Dalhousie a un peu plus de 0,5 hectare. Donc, en terme de superficie, ça entre dans les deux catégories Bref, je me demande si ce parc de voisinage est là pour répondre aux besoins de la fameuse station Bassin Peel du REM Sinon, la Ville aurait juste pu en faire une place publique comme la nouvelle place du Séminaire, surtout avec les quelques clients souls du NCG qui risquent de tout casser
  13. Un ami qui connait le proprio du bâtiment m'a dit que c'était entre ça ou un resto fastfood Burger King ou Harvey's. Il a préféré le resto indépendant
  14. La rareté du stationnement de rue fait monter les prix! Dans un courriel que je viens de recevoir : Thank you for your interest in the last phase of our project "GALLERY". Here is the link for Phase 3: http://gallerychapitre3.com/vip/plans Delivery is due for the first half of 2021. Condo fees are estimated at $ 0.38 / sq ft (includes central heating and air conditioning). Prices include 6 kitchen appliances, a storage locker, secure bicycle storage, an indoor swimming pool with view on the canal, courtyards with gardens and waterfall, green rooftop terraces, BBQ area, and firepit, a swim spa and 3 gyms. The parking space is $48,000 + Taxes. Please contact me if you have any questions or to make an appointment. Best Regard