ScarletCoral

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    Griffintown Goddess ?

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  • Biography
    Chinoise à l'extérieur, mais 200% Montréalaise à l'intérieur ;)
  • Location
    Montreal
  • Interests
    Voyages autour du monde
  • Occupation
    Architecte d'entreprise (l'autre sorte d'architecte ;))

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  1. le timelapse! http://www.devisubox.com/dv/player.php?id=Q6H2IA6HY&lang=en
  2. https://spectrum.montreal.ca/connect/analyst/mobile/#/main?mapcfg=- Ville-Marie http://www1.ville.montreal.qc.ca/CartesInteractives/ville-marie/doc/VM_9.PDF 44 mètres avec surhauteur à 120
  3. Les longs bancs sont toujours dans la section centrale. Les chaises rouges avec la longue table de bois sur la dernière photo sont dans la section entre le Morso et l'entrée sur Saint-Laurent. Sinon, devant la République démocratique du jambon, c'était des petites tables noires avec des chaises rouges.
  4. Mobilier additionnel au Central (via Facebook)
  5. En fait, le projet d'embellissement n'est pas tout à fait terminé selon le communiqué de presse d'Énergir https://www.newswire.ca/fr/news-releases/une-nouvelle-murale-emblematique-a-l-entree-du-centre-ville-de-montreal-836961756.html Un projet d'embellissement aux multiples facettes Soucieuses d'ancrer ce projet dans sa communauté d'accueil, Énergir et MU ont également collaboré à la mise en place d'un volet communautaire en marge de la réalisation de la murale lors duquel des jeunes du quartier ont eu la chance de visiter Énergir CCU et de s'en inspirer pour créer une œuvre artistique. La murale s'inscrit également dans un projet d'embellissement plus global d'Énergir CCU qui comprendra une phase d'illumination de la fenestration et de verdissement en 2020.
  6. On parle du Bauhaus à l'émission radio « Aujourd'hui l'histoire » : à écouter ici : https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/aujourd-hui-l-histoire/segments/entrevue/144787/bauhaus-ecole-art-pensee-christine-contandriopoulos Bauhaus, l’école d’art et de pensée qui a changé le monde Publié à 16 h 25 Un exemple d'architecture Bauhaus sur une photo datant de 1926. PHOTO : GETTY IMAGES / GENERAL PHOTOGRAPHIC AGENCY La chaise en tubes d'acier de Marcel Breuer, la théière en métal de Marianne Brandt, le placard pour célibataires de Joseph Pohl... Voilà quelques objets emblématiques de ce qui a été, de 1919 à 1933, à la fois un établissement d'enseignement et une philosophie de l'art, du design et de l'architecture. Son but : créer des objets de la vie courante aussi esthétiquement plaisants que fonctionnels. Christine Contandriopoulos, spécialiste de l'histoire de l'architecture, explique à Jacques Beauchamp comment cette esthétique façonne encore le monde qui nous entoure, 100 ans après son apparition. Walter Gropius s'entretenant avec une journaliste en 1960. Après avoir fui l'Allemagne nazie, il s'est établi aux États-Unis. PHOTO : GETTY IMAGES / ERICH AUERBACH L’architecte allemand Walter Gropius commence sa carrière sous l’égide de Peter Behrens, aux côtés de Ludwig Mies van der Rohe et de Le Corbusier, futurs pères du modernisme. En 1910, il réalise un premier coup d’éclat en dotant une usine de chaussures d’un des premiers murs-rideaux permettant l’érection d’une façade vitrée. À la suite de la Première Guerre mondiale, durant laquelle il est officier au front, Gropius a le mandat d’ouvrir une école où l’on s’attaquerait à la distinction entre arts décoratifs et beaux-arts. Après avoir vu l’industrie au service de la destruction, il souhaite la voir au service de la vie et du confort moderne. La chaise Wassily a été dessinée par Marcel Breuer alors qu'il dirigeait l'atelier de menuiserie de l'école du Bauhaus. PHOTO : RADIO-CANADA Leçons pour construire un monde nouveau L’institut Bauhaus (pour maison de la construction) ouvre en 1919 à Weimar, une petite ville de province. Il a pour mission d’enseigner le design pour répondre à des besoins industriels et de concevoir des objets fonctionnels standardisés qui plairont à un public de masse grâce à une esthétique neutre. Walter Gropius s’y entoure de quelques-uns des plus grands noms de l’avant-garde européenne, comme Paul Klee et Wassily Kandinsky. L’apprentissage repose sur des méthodes nouvelles ainsi que sur la collaboration entre les disciplines – travail du métal, du textile, du bois, peinture, ainsi que l’architecture à partir de 1927. Gropius plaide pour la pluridisciplinarité et la fin de la hiérarchie entre arts majeurs et arts mineurs. C’est l’idée d’unir artistes et artisans. [Walter Gropius] dit : "On ne peut pas former le génie créateur; on peut former des artisans." Il souhaite aussi redonner à la jeunesse allemande une possibilité de trouver du travail. Ce n’est pas en copiant de vieux modèles canoniques comme ça se fait dans les académies de beaux-arts, mais plutôt en [apprenant] des choses très pratiques, c’est-à-dire comment travailler le métal dans un atelier, comment travailler le bois, comment travailler le verre, comment travailler le tissu… — Christine Contandriopoulos Le deuxième bâtiment ayant abrité l'école Bauhaus, à Dessau, de 1925 à 1932. PHOTO : GETTY IMAGES / GENERAL PHOTOGRAPHIC AGENCY Créer autrement Conformément au modèle mis de l’avant durant la République de Weimar, les femmes prennent une place importante dans les travaux du Bauhaus. Durant la première année d’activité, on compte même davantage de candidates que de candidats au sein de l’école. L’épouse de Gropius, Ise, conçoit la cuisine ultramoderne des logements pilotes de son mari. Les professeurs n’hésitent pas à user de techniques inhabituelles pour encourager la création : exercices de respiration, mouvements rythmiques, gymnastique, diètes particulières… Le peintre Johannes Itten fait dessiner ses étudiants à deux mains pour stimuler leur créativité. Des bâtiments originaux de la première vague du mouvement Bauhaus subsistent encore à Berlin, en Allemagne. PHOTO : GETTY IMAGES / SEAN GALLUP Lieu éphémère, mouvement éternel L’école déménage à Dessau, puis à Berlin. En 1933, après l’accession au pouvoir d’Hitler, elle ferme ses portes, associée par les nazis à un « art dégénéré ». C’est toutefois loin d’être la fin du mouvement lui-même, puisque les maîtres émigrent et continuent de développer son esthétique. Aujourd’hui, on trouve des exemples de l’architecture Bauhaus partout où ses maîtres ont travaillé.
  7. Youtube de Radio-Canada Information https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1418278/elus-plateau-veulent-sauver-enseignes-emblematiques Le Plateau veut sauver ses enseignes emblématiques Radio-Canada Avec les informations de Julie Marceau Publié à 20 h 24 Les élus du Plateau-Mont-Royal ont déposé lundi un avis de motion pour protéger les enseignes commerciales emblématiques de l'arrondissement, afin d'éviter des histoires comme celle de l'affiche du magasin Archambault, retirée puis sauvée de justesse. Un projet de règlement est sur la planche à dessin et pourrait même être étendu ailleurs à Montréal. L'arrondissement a gelé temporairement tout retrait d'enseignes d'ici à ce qu'un répertoire et une réglementation officielle soient mis en place. De Schwartz aux fameux bagels St-Viateur, en passant par des affiches plus ludiques comme celles d'Ameublement Elvis ou même du Cinéma L'Amour, toutes font partie des enseignes emblématiques de Montréal. La vitrine du commerce Ameublement Elvis sur l'avenue Papineau près de l'avenue du Mont-Royal. PHOTO : RADIO-CANADA / CHARLES CONTANT Matt Soar, directeur du programme du baccalauréat ès arts de l'Université Concordia et curateur du projet d'enseignes de Montréal, salue l'initiative. « C'est magnifique... c'est très, très important l'histoire des enseignes à Montréal. Très fier. C'est important pour notre sens du patrimoine », dit-il. Le restaurant Schwartz's a pignon sur rue depuis près de 100 ans. PHOTO : RADIO-CANADA / CHARLES CONTANT Et dans ce patrimoine, il y a J. Omer Roy, le plus vieux commerce de l'avenue du Mont-Royal, fondé il y a 100 ans. Son propriétaire, Normand Roy, a récemment choisi de mettre la clef sous la porte faute de rentabilité et de relève. Le commerce, d'abord ouvert par son grand-père au 1, avenue du Mont-Royal Ouest en 1919, est à l'image de nombreuses boutiques de Montréal qui façonnent l'identité de la métropole. La bijouterie J. Omer Roy, une enseigne emblématique sur l'avenue du Mont-Royal. PHOTO : RADIO-CANADA / CHARLES CONTANT Je reçois beaucoup d'amour depuis un mois, relate Normand Roy. Des témoignages de satisfaction, de regret. Qu'est-ce qu'on va faire quand vous ne serez plus là? C'est sûr que je vais être nostalgique... Pour Normand Roy, si son enseigne est conservée, ce sera un peu l'extension de toute une vie. « À chaque fois que je vais passer au coin Papineau - Mont-Royal, je vais naturellement tourner la tête à droite pour voir si l'enseigne est encore là... dans 5 ans, dans 10 ans. J'aimerais ça pouvoir le faire... » — Normand Roy, propriétaire de la bijouterie-horlogerie J. Omer Roy
  8. ARTM ou STM? https://www.artm.quebec/artm-lance-une-nouvelle-signaletique/ « L’ARTM a amorcé en 2018 une refonte de la signalétique sur l’ensemble de son territoire. Elle a mandaté la Société de transport de Montréal (STM) pour développer des normes de signalétique métropolitaine, en collaboration avec exo, le Réseau de transport de Longueuil (RTL), la Société de transport de Laval (STL) et le Réseau express métropolitain (REM) qui unissent leurs efforts au sein d’un bureau de projet.»
  9. Timelapse de la réalisation de la murale sur le bâtiment d'ECCU. Vraiment une belle addition au secteur. J'ai hâte de voir le verdissement autour du bâtiment
  10. Marketing scheme! DevMcGill also advertized the Nordelec as in Griffintown and the Victoriatown project as the extension of Griffintown... because PSC doesn't have the same appeal.
  11. Article un peu plus long au Journal Métro https://journalmetro.com/actualites/montreal/2403584/les-montrealais-pourront-apporter-leurs-skis-et-traineaux-dans-le-metro/ 09:50 4 décembre 2019 Par: François Carabin Métro Les Montréalais pourront apporter leurs skis et traîneaux dans le métro Les skieurs urbains peuvent être ravis. Après avoir testé un projet pilote à ce sujet, la Société de transport de Montréal (STM) permettra aux usagers de transporter leur équipement sportif hivernal aux heures de pointe dans le métro, et ce, de façon permanente. Le comité exécutif de la Ville de Montréal a voté à l’unanimité pour cette modification au règlement mercredi. Les usagers du métro et des bus surpris en heure de pointe avec des skis, des planches à neige ou des traîneaux s’exposaient jusqu’alors à une amende pouvant aller jusqu’à 500$. Projet pilote La STM avait temporairement suspendu son règlement l’hiver dernier et le précédent dans le cadre d’un projet pilote. Le vice-président de la STM, Craig Sauvé, confirme que ce projet pilote a livré des résultats satisfaisants. «On a fait le test et ça fonctionne très bien. Amenez vos skis dans le métro pour aller sur le mont Royal», a-t-il proposé en séance du conseil exécutif. La STM maintient pour sa part n’avoir relevé «aucun enjeu opérationnel» lors du projet pilote. Le règlement précédent avait amené «des enjeux il y a quelques années», a fait remarquer M. Sauvé. L’amende de 102$ donnée à un Montréalais qui transportait ses skis en heure de pointe il y a trois ans en avait fait réagir plus d’un. En 2016-17, soit la dernière saison d’activité du règlement, la STM a remis deux constats d’infractions pour avoir apporté de l’équipement d’hiver sur son réseau. Les amendes reliées à cette interdiction s’élevaient à «75 $ plus les frais administratifs de cour». La STM abrogera officiellement le règlement le 6 janvier. Un pas en avant pour les vélos? La présidente-directrice générale de Vélo Québec, Suzanne Lareau, évoque une «excellente nouvelle» pour les Montréalais, mais déplore le maintien des règlements encadrant la présence du vélo dans le métro. Les vélos ne sont actuellement pas alloués dans le métro aux heures de pointe. Vélo Québec fait depuis longtemps pression sur la STM pour qu’elle modifie ces règles. «Nous, ça fait plusieurs années qu’on demande à la STM de revoir ses heures d’interdiction dans le métro. On réitère cette demande chaque année et on ne reçoit aucune réponse», soutient Mme Lareau. Elle craint d’ailleurs que ces interdictions s’étendent au Réseau express métropolitain (REM). «Ça devient urgent que la STM et que l'[Autorité régionale de transport métropolitain] statuent là-dessus. Parce que, quand le REM va être ouvert, on ne voudrait pas que les heures inadaptées de la STM se répandent sur le REM» – Suzanne Lareau, PDG de Vélo Québec Celle-ci convient que la présence du vélo ne sera pas toujours bienvenue, par exemple sur la ligne orange à 8h20. «Il faut être raisonnable. Mais est-ce que toutes les lignes devraient être interdites pendant toute l’heure de pointe?», demande-t-elle.
  12. Dans le document de présentation de la Ville pour les consultations sur le quartier Namur-Hippodrome. City Mid-Town est juste à l'extérieur du secteur. http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P107/3-1_document_dinformation_quartier_namur-hippodrome_final_1.pdf
  13. Oui presque tous les kiosques vendent de l'alcool. Sinon, on peut apporter la nourriture dans la section de la microbrasserie West Shefford située un peu plus bas le long de la rue Clark.