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MBAM - Musée des Beaux Arts de Montréal - Informations & Nouvelles


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Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013

 

Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51

 

L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).

 

Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.)

 

Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan.

 

Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie

 

À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années.

 

Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo).

 

Au programme en 2014

 

La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent.

 

Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée.

 

L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé.

 

Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.

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Publié le 11 mai 2018 à 09h14 | Mis à jour le 11 mai 2018 à 09h14 http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201805/11/01-5181447-mbam-une-nouvelle-aile-grace-a-un-don-de-plusieurs-millions.php?

Ouf, toute une sortie publique! C'est plus que l'artillerie lourde à ce niveau... 

Voici d'ailleurs une photo de la dernière réunion du conseil d'administration.

Posted Images

La collection permanente du MBAM devient payante

 

Le Musée des beaux-arts de Montréal imposera un frais d’entrée à sa collection permanente a partir du 1er avril.

 

C’était le dernier musée canadien a offrir l’accès gratuit à sa collection permanente.

 

Les jeunes âges de moins de 30 ans, la clientèle défavorisée ainsi que les étudiants et les enseignants en histoire de l’art notamment n’auront pas débourser pour entrée. L’argent recueilli sera réinvesti dans les programmes éducatifs du musée.

 

Plus de détails a venir.

 

http://journalmetro.com/actualites/montreal/465900/la-collection-permanente-du-mbam-devient-payante/

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Musée des beaux-arts: engouement record des écoles

 

 

L'intérêt des écoles primaires et secondaires pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) est devenu si grand que l'institution devra ajouter un étage à son futur Pavillon pour la paix Michal et Renata Hornstein, voué à l'art international et à l'éducation, qui sera inauguré en 2017.

 

Hier, le MBAM a rencontré la presse pour annoncer que ce n'est pas un, mais deux étages du futur pavillon de la rue Bishop qui seront consacrés aux activités éducatives et communautaires, tant elles ont augmenté de façon «exponentielle».

 

Depuis l'ouverture des Studios Art & Éducation Michel de la Chenelière, en septembre 2012, l'enthousiasme pour le musée dépasse largement les attentes, a expliqué sa directrice générale et conservatrice en chef, Nathalie Bondil. Ce sont des dizaines de milliers d'enfants, de familles et d'associations qui viennent visiter le musée, écouter de la musique dans la salle Bourgie ou participer à des activités en atelier.

 

Le MBAM estimait en 2012 que la fréquentation du musée par les élèves, les groupes et les familles atteindrait 200 000 visiteurs par an d'ici 2017, mais cet objectif, qui représente le double des chiffres de 2010-2011, a déjà été atteint.

 

Il y a une telle demande que le musée a dû ouvrir ses locaux le lundi pour les écoles, car il manquait de plages horaires. Le musée est également obligé de tirer au sort des écoles pour distribuer une aide au transport des écoliers vers le musée, le ministère de l'Éducation ne le finançant pas, a expliqué Mme Bondil.

 

Embauches

 

S'il y avait trois ateliers éducatifs en 2011, il y en a actuellement sept et il y en aura dix en 2017.

 

«Nos ambitions pour nos activités éducatives sont très grandes», dit Nathalie Bondil. Du coup, le musée a dû augmenter le nombre de ses éducateurs, souvent des artistes formés au musée: de 15 en 2011, ils sont 26 aujourd'hui.

 

Le volet éducatif du musée comprend notamment des programmes pour les enfants de moins de 5 ans, des projets-pilotes en art-thérapie et des présentations pour les jeunes mettant l'accent sur les échanges interculturels, l'homophobie, l'écologie ou le vieillissement.

 

Dans ce cadre, le musée vient d'embaucher une conceptrice en éducation, Mélanie Deveault, ex-professeure d'histoire de l'art et ex-coordonnatrice de l'action éducative au musée McCord, pour faire rayonner sa collection permanente dans les écoles du Québec.

 

Ambitieux, le projet-pilote dont elle est responsable vise à concevoir d'ici 2017 quelque 40 trousses scolaires destinées aux enseignants de 40 écoles et cégeps de tout le Québec. Ces contenus éducatifs exploiteront les oeuvres d'art du musée comme support pour aborder des thèmes multidisciplinaires tels que l'environnement, l'identité, la diversité culturelle et les stéréotypes.

 

Le directeur des services éducatifs au MBAM, Jean-Luc Murray, a expliqué hier que la mission sociale et plurielle du musée allait continuer à prendre de l'importance pour contribuer à former de meilleurs citoyens.

 

«On sait que 90% des jeunes vivent leur premier contact avec un musée lors de sorties scolaires, a-t-il dit. Et des études montrent que les enfants qui sont en contact avec la culture et vont dans les musées réussissent mieux et ont une meilleure santé mentale.»

 

La collection permanente ne sera plus gratuite

 

Financé pour moitié par des fonds publics, le Musée des beaux-arts affirme que son projet d'expansion et la croissance de ses activités éducatives l'obligent à mettre fin à la gratuité de l'accès à sa collection. À partir du 1er avril, les plus de 30 ans devront payer 12$ pour la visiter. Le MBAM était le dernier grand musée canadien à offrir un accès gratuit à sa collection. «C'est une décision crève-coeur, mais on n'avait pas le choix», dit Nathalie Bondil.

 

Toutefois, l'accès demeurera gratuit:

 

- Pour les moins de 31 ans

 

- Pour les étudiants et enseignants en arts

 

- Pour les familles qui participent aux activités éducatives du musée

 

- Pour les clientèles défavorisées

 

- Pour les visiteurs ayant acheté un billet pour une exposition temporaire

 

- Pour les membres VIP (la carte VIP vaut 65$)

 

- Pour les plus de 65 ans, tous les jeudis

 

- Pour tous les visiteurs venant au musée le dernier dimanche de chaque mois

 

- Pour les visiteurs venant au musée du 26 décembre au 2 janvier et durant la semaine de relâche.

 

http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201403/20/01-4749465-musee-des-beaux-arts-engouement-record-des-ecoles.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B25_A-decouvrir_219_article_ECRAN1POS2

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  • 3 months later...

Entrevue avec Nathalie Bondil : «L’art, c’est bon pour la santé !»

 

Sous sa houlette, le Musée des beaux-arts de Montréal est devenu le seul au pays à accueillir plus d’un million de visiteurs annuellement. Rencontre avec Nathalie Bondil, une DG en train d’inventer le musée de demain.

 

Nathalie Bondil a horreur de parler d’elle, mais branchez-la sur les musées — et pas seulement sur le sien — et elle devient intarissable.

 

Loin d’être dépassés, dit-elle, ces établissements ont plus que jamais leur raison d’être. D’abord parce qu’ils permettent de répondre aux grands questionnements de la société. Mais aussi parce qu’ils font du bien. « Aujourd’hui, ça tombe sous le sens, mais il y a un siècle, les gens n’étaient pas persuadés que faire du sport était bon pour la santé, dit-elle. La même chose est en train de se passer avec les œuvres d’art. »

 

Arrivée au Québec il y a 15 ans, cette Méditerranéenne d’origine mène le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) tambour battant depuis 2007 (elle était conservatrice en chef depuis 2000). Avec ses expos novatrices et populaires — de l’art cubain au jazz de Miles Davis en passant par les créations de l’artiste verrier américain Dale Chihuly —, le musée montréalais bat tous les records de fréquentation.

 

« C’est le seul musée canadien à entrer dans le club du million de visiteurs par année », soulignait le Toronto Star le 26 mai dernier. Le seul aussi à exporter autant d’expos à l’étranger — celle sur le grand couturier Jean Paul Gaultier, par exemple, a été présentée notamment à New York et Londres, et arrivera à Melbourne cet automne, puis au Grand Palais, à Paris, en 2015.

 

« Le Musée des beaux-arts est un musée sans frontières ! » dit Nathalie Bondil, diplômée de l’École du Louvre et de l’École nationale du patrimoine, qui a notamment été conservatrice du Musée national des monuments français, à Paris, et a travaillé chez Sotheby’s, à New York. « Il est pluridisciplinaire, extrêmement flexible et en interaction avec son milieu. »

 

La pluridisciplinarité sera d’ailleurs son maître mot dans son mandat de vice-présidente du Conseil des Arts du Canada, qui a débuté en avril. « Repousser les limites des territoires, des disciplines artistiques, c’est un enjeu très actuel, et le Québec est très fort en la matière », dit-elle. Bien qu’hyper-occupée — elle bosse 16 heures par jour —, cette « boulimique d’apprendre » a accepté avec enthousiasme cette nouvelle mission. « Ça permet de continuer de porter la voix du Québec dans le concert des provinces. »

 

Car l’art, cette vraie gourmande en mange… au propre comme au figuré. Grâce à elle, des œuvres de la collection permanente — Jean-Paul Riopelle, Marcelle Ferron, Jean Paul Lemieux, Pablo Picasso… — sont désormais « servies » au Café des beaux-arts, le restaurant du musée. À savourer des yeux ! Nous l’avons rencontrée à son bureau.

 

* * *

 

Vous qui pensiez ne passer que quelques années à Montréal, vous y voilà depuis 15 ans. Heureuse ?

 

Très ! J’adore Montréal et je suis devenue citoyenne canadienne — mon mari et ma fille adolescente aussi. Quand on choisit une citoyenneté, on y est d’autant plus attaché. Et puis, je crois beaucoup au travail et à l’engagement à long terme.

 

C’est vrai que les musées, c’est du long terme !

 

Oui : on a la chance de travailler pour l’éternité ! [Rire] Bien sûr, il y a l’événementiel des expos, mais le but de l’établissement, c’est de collectionner, et cette collection-là nous inscrit dans le très long terme. Le musée a 154 ans. Il y a eu bien des directeurs avant moi, il y en aura bien d’autres après. Nous sommes des passeurs.

 

C’est une lourde responsabilité…

 

C’est un privilège que de vivre avec des œuvres d’art. Et puis, les gens qui viennent au musée nous accordent du temps de leur cerveau, de la disponibilité qu’ils ne donneraient peut-être pas à leurs proches.

 

Que viennent-ils chercher ?

 

Ils viennent apprendre, s’émouvoir, s’émerveiller, se détendre… Cette disponibilité est très précieuse, parce qu’on essaie de capter un espace-temps qui est devenu si rempli ! Il faut donc avoir le plus grand respect pour la disponibilité qu’on nous offre.

 

En raison des nouvelles technologies, on parle de la mort du cinéma, de la mort du livre… Y aura-t-il encore des musées dans 100 ans ?

 

Ah, mon Dieu, oui ! Dans le dossier que leur a consacré The Economist, fin 2013, on apprend un chiffre formidable : on est passé de 23 000 à 55 000 musées en 20 ans dans le monde. Les musées se portent très bien ! Je suis d’autant plus convaincue de leur pertinence que nous baignons dans une culture visuelle. Nous sommes aussi harcelés, manipulés par les images. Et les musées sont des lieux où l’on peut prendre du recul par rapport à cette influence.

 

Comment ?

 

Les œuvres peuvent être analysées sous un angle disciplinaire — histoire de l’art, etc. —, mais au-delà, elles soutiennent des valeurs. Prenons la tyrannie de l’apparence. Toutes ces images truquées partout, c’est épouvantable : 95 % de l’image corporelle des femmes diffusée dans les médias d’aujourd’hui correspond à seulement 5 % des femmes ! Or, dans un musée, on dit : la beauté est multiple ! Regardez les déesses de la fertilité néolithiques, les sculptures de Maillol… Ça permet de se distancer par rapport à un diktat très momentané mais terrifiant

 

L’exposition à succès que vous avez orchestrée autour du couturier Jean Paul Gaultier en 2011 montre justement des corps aux formes diverses…

 

Gaultier projette l’image d’une société plurielle avec des femmes rondes, voire grosses, des femmes âgées. C’est l’un des points importants de son imaginaire, profondément tolérant et humaniste. Après l’expo de Montréal, j’ai d’ailleurs été interpellée par l’association Équilibre [NDLR : vouée à la promotion d’une image corporelle positive dans la population]. Cela nous a amenés à monter un projet-pilote sur les troubles alimentaires avec l’Institut Douglas [à Montréal].

 

Le MBAM se lance dans l’art-thérapie ?

 

L’art-thérapie m’intéresse beaucoup. Ce projet de recherche universitaire permettra à des personnes souffrant d’anorexie d’utiliser des œuvres d’art pour amorcer des discussions sur différents thèmes — identité, harmonie, enfance… — et de participer ensuite à des ateliers de création artistique. Les participants seront encadrés par des experts en santé mentale, des spécialistes de l’art-thérapie de l’Université Concordia et des éducateurs du musée. On a d’autres projets à l’étude, notamment avec l’Institut de cardiologie de Montréal, pour évaluer l’effet des œuvres d’art sur le rythme cardiaque. Ce partenariat vise à établir un protocole médical de soins pour des patients ayant des problèmes cardiaques mais ne pouvant prendre certains médicaments.

 

La mission des musées a drôlement changé !

 

Un musée doit redoubler d’efforts pour être pertinent au quotidien, sinon, c’est qu’il vieillit mal. Il doit constamment se recentrer sur les enjeux actuels de la société. Au MBAM, on a énormément d’offres de partenariat, et ma règle, c’est de dire oui ! Longtemps, les musées ont été des temples, des coffres-forts, des forteresses. Au XXIe siècle, on est davantage dans le partage que dans l’esprit de conservatoire. L’architecte Manon Asselin, avec son atelier TAG, a bien conceptualisé cette évolution du MBAM dans la ville en imaginant le futur Pavillon de la paix, qui ouvrira en 2017 rue Bishop. Ce lieu d’échanges, de transparence, s’incarnera dans une dentelle de pierre, une paroi très dématérialisée, un bâtiment qui va respirer.

 

Alors qu’elle était jusqu’ici gratuite, la visite de la collection permanente du MBAM coûte 12 dollars depuis le 1er avril. Pourquoi ?

 

La collection permanente était auparavant gratuite pour tous ; elle est désormais gratuite pour les moins de 31 ans en tout temps, pour tout le monde un dimanche par mois et pour les 65 ans et plus le jeudi : c’est le musée qui propose l’offre la plus généreuse au Canada. Nous subissons des compressions de l’État et nous avons dû nous adapter. Surtout que, dans le même temps, nous avons doublé nos espaces éducatifs (de 900 à 1 700 m2) et le nombre d’éducateurs (de 15 à 33) : nous accueillons 200 000 élèves par an dans nos ateliers, et nous voulons continuer à offrir ceux-ci gratuitement. Il est crucial que les jeunes aient accès à l’art.

 

Fin juin, vous avez dénoncé publiquement — aux côtés des directeurs de trois autres grands musées québécois — les nouvelles compressions budgétaires annoncées par le gouvernement du Québec qui selon vous risquent, à terme, de limiter l’accès des jeunes à l’art. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

 

Il ne faudrait pas que les coupes que l’on subit à répétition obligent le musée à revoir à la baisse ses ambitions sur le plan éducatif. La demande en la matière est faramineuse, et nous comptons y répondre en augmentant encore notre offre avec le futur pavillon. Par ailleurs, ces coupes, et l’incertitude qui les entoure, inquiètent beaucoup les donateurs privés. Elles ont été annoncées de manière précipitée, de façon unilatérale. Maintenant, le but, c’est d’en discuter : je rencontre d’ailleurs la ministre Hélène David lundi. Elle a invité le milieu culturel à se battre [NDLR : dans une entrevue accordée au Devoir le 13 juin]… alors nous, on obéit ! [Rire] Je suis très combative et déterminée à trouver des solutions raisonnables.

 

Vous vous êtes donné pour mission de faire connaître les œuvres du MBAM au plus grand nombre. Comment vous y prendrez-vous ?

 

Le but numéro un, c’est que les gens s’approprient les icônes du musée. Il faut faire valoir les chefs-d’œuvre de notre collection permanente, montrer nos champions. Si on veut s’assurer d’avoir de la relève, nos jeunes générations doivent connaître leur patrimoine : c’est crucial !

 

C’est pourquoi j’ai lancé le programme Le musée s’affiche à l’école, en 2010. Des affiches gratuites sont offertes aux écoles et aux organismes communautaires. Avec chaque fois un message qui va toucher des gens, même s’ils ne s’intéressent pas aux arts… On a ainsi évoqué l’environnement et le respect de la nature au moyen d’un tableau sublime de Marc-Aurèle Fortin représentant des ormes qui ont disparu : La ferme à Sainte-Rose. On a dénoncé le travail des enfants avec La pastourelle, de Suzor-Coté, qui montre une jeune bergère. En partenariat avec la fondation Jasmin Roy, on a abordé l’intimidation en milieu scolaire avec la sculpture Cœur dit « Après le Déluge », de Jim Dine, créée spécialement pour le musée afin de faire réfléchir les jeunes visiteurs aux blessures du cœur. Les œuvres d’art sont polyglottes : il y a tellement de sujets que l’on peut traiter par elles, c’est infini !

 

Vous venez de recruter une « conceptrice de l’éducation » — Mélanie Deveault —, nouveau poste qui n’existe pas ailleurs. Pourquoi ?

 

Pour « externaliser » nos collections. À partir de nos chefs-d’œuvre, nous allons lancer 17 projets-pilotes dans des écoles et cégeps de chaque région du Québec. En travaillant chaque fois sous un angle spécifique — propagande, vieillesse, misère, écologie… —, en accord avec les contenus scolaires des différents professeurs. La culture ne relève pas du récréatif ou de l’élitisme : elle nous apprend à devenir de meilleurs êtres humains et à être mieux dans notre peau.

 

http://www.lactualite.com/culture/entrevue-avec-nathalie-bondil-lart-cest-bon-pour-la-sante/

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  • 9 months later...

Le MBAM premier au Canada, le Louvre premier dans le monde

 

Avec 1 009 648 visiteurs en 2014, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) arrive au premier rang des établissements canadiens au chapitre de la fréquentation, selon The Art Newspaper.

 

Le mensuel britannique a dévoilé son palmarès des musées les plus fréquentés du monde. Au Canada, le MBAM devance deux établissements ontariens, le Royal Ontario Museum (934 384 visiteurs) et l'Art Gallery of Ontario (757 462 visiteurs).

 

Le Musée des beaux-arts occupe par ailleurs le 12e rang en Amérique du Nord, en baisse de deux places par rapport à 2013, et le 58e à l'échelle internationale.

 

Le MBAM a donc franchi le cap du million de visiteurs pour la deuxième année consécutive.

 

Les musées les plus fréquentés d'Amérique du Nord, selon The Art Newspaper

 

The Metropolitan Museum of Art, New York (6,1 millions)

National Gallery of Art, Washington (3,8 millions)

Museum of Modern Art, New York (3 millions)

J. Paul Getty Museum, Los Angeles (1,7 million)

Fine Arts Museums of San Francisco (1,5 million)

Museo Soumaya, Mexico (1,5 million)

Art Institute of Chicago (1,4 million)

Los Angeles County Museum of Art (1,2 million)

National Portrait Gallery, Washington (1,1 million)

Museum of Fine Arts, Boston (1,1 million)

Guggenheim Museum, New York (1 million)

Musée des beaux-arts de Montréal (1 million)

 

À l'échelle mondiale, Le Louvre, à Paris, domine toujours, avec plus de 9 millions de visiteurs. Six autres musées ont accueilli plus de 5 millions de personnes en 2014, soit le British Museum, la National Gallery et la Tate Modern (Londres), le Metropolitan Museum of Art (New York), les Musées du Vatican (Rome) et le National Palace Museum (Taipei).

 

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2015/04/28/005-mbam-palmares-canada-art-newspaper.shtml

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Le MBAM est un exemple de réussite. The best of both worlds : un gestion privée rigoureuse, mais un mandat public et collectif. Et n'oubliez pas que le nouveau pavillon va amener plus de monde. Autour du million de visiteurs, on est comme dans un motton. On pourrait facilement grimper de plusieurs places dans l'échelle assez rapidement!:)

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Si seulement es Montréalais savaient qu'ils y ont accès entièrement gratuitement pour voir la collection permanente les derniers dimanche de chaque mois. Si vous avez moins de 30 ans, c'est toujours gratis.

 

Ils le savent, mais ils s'en colissent de la culture... Go Canadiens Go

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    • By ScarletCoral
      J'ai compilé la liste des pages contenant les différents documents présentés lors de assemblées publiques de consultation tels que les documents du PPCMOI

      Pas tous les arrondissements sont aussi assidus à publier les documents contenant les rendus des projets à l'étude. Certains ont juste une page d'information sur le CCU
      Les meilleurs sont : CDN-NDG, le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, Mercier-Hochelaga-Maisonneve, Ville-Marie et Verdun
      Ahuntsic-Cartierville :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7957,142581083&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-ahuntsic-cartierville Anjou :  https://montreal.ca/actualites/les-consultations-ecrites-en-cours-anjou Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7497,142955988&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-cdn-ndg Lachine Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LCH&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start LaSalle Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LSL&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start Le Plateau-Mont-Royal :  Assemblées publiques : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74659611&_dad=portal&_schema=PORTAL Séances du comité d'étude des demandes de démolition : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,81015593&_dad=portal&_schema=PORTAL Le Sud-Ouest :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7757,84961577&_dad=portal&_schema=PORTAL   https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-dans-le-sud-ouest L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève : Procès-verbaux du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8497,142762272&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-lile-bizard-sainte-genevieve Mercier–Hochelaga–Maisonneuve :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9417,114239587&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-mhm Montréal-Nord :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-montreal-nord Outremont :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8517,95571727&_dad=portal&_schema=PORTAL#documents Voir dans la liste des nouvelles de l'arrondissement : https://montreal.ca/nouvelles?dc_coverage.boroughs.code=OUT Pierrefonds-Roxboro : Ordres du jour du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8377,142652423&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-pierrefonds-roxboro Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7697,83667580&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-ecrites-consultez-les-dossiers-en-cours Rosemont–La Petite-Patrie :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-rosemont-la-petite-patrie Saint-Laurent : Dates des séances publiques du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7937,87207739&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-virtuelles-saint-laurent Saint-Léonard : dernière mise à jour en 2017 : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7157,142045745&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultation-ecrite-en-cours-saint-leonard Verdun :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8637,96045934&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-verdun Ville-Marie :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,127951572&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-ville-marie Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension : https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-villeray-saint-michel-parc-extension
    • By CFurtado
      Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
       
      Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
       
      Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
       
      Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
       
      Le iPod de l'agriculture
       
      Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
       
      Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
       
      L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
       
      10 % des toits de Montréal?
       
      Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
       
      Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
       
      Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
       
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
    • By ScarletCoral
      Via The Gazette
       
      Lachine Canal was once Canada’s industrial heartland
       
      BY PEGGY CURRAN
      THE GAZETTE
      MAY 16, 2014
       
      As midnight approached on New Year’s Eve, mothers and fathers in St-Henri, Little Burgundy and Point-St-Charles opened their doors to let in the roar of neighbouring factories.
       
      At Redpath Sugar, Belding Corticelli, Stelco, Dominion Textile and Northern Electric, on passing CN trains and freight barges, horns honked and whistles blew to welcome another year in southwest Montreal.
       
      For St-Henri natives Suzanne Lefebvre and Thérèse Bourdeau-Dionne, the clarion call is one of those “mysterious and fascinating” memories that pull them back to childhood and the traditions of a time not so very long ago when the neighbourhoods bordering the Lachine Canal were Canada’s industrial heartland.
       
      Today, construction cranes dominate the landscape as long dormant factories are converted into luxury condominiums. The canal, upstaged in 1959 with the opening of the St. Lawrence Seaway, has become a rambling waterfront park dotted with walkways and bike paths, a favourite of pleasure boaters and urban fishermen. Every year, more traces of the area’s working-class origins vanish.
       
      “This whole zone along the canal is an area of tremendous change,” says Steven High, who holds the Canada Research Chair in Oral History at Concordia University.
       
      “Of course, that brings controversy. For the working-class neighbourhoods of Point-St-Charles, Little Burgundy and St-Henri, there are a lot of questions.”
       
      Two years ago, High and the team at the Centre for Oral History and Digital Storytelling began interviewing about 50 people who grew up, lived, or worked in the area — the first phase in a major project examining local history and the consequences of post-industrial transformation in the working-class neighbourhoods that flank the canal.
       
      The first phase of their research, prepared in conjunction with Parks Canada, features an audio walking tour that allows users to listen to some of those stories as they loop back and forth on a winding 2.5-kilometre trail between Atwater Market and the Saint Gabriel Locks.
       
      “The canal was the industrial heart of Canada,” High said during a recent tour. “When the factories started closing when they built the Seaway, this became redundant. So what do you do with this thing? It had a slow death from ’59 to about ’72. They finally closed it. They opened up all the gates and it became basically a big ditch that was a dumping ground for all the factories that were still here.”
       
      After debating several options — including a plan to fill in the canal and build another highway — Ottawa handed over control to Parks Canada, which reopened the canal for small vessels and built cycle paths, paving the way for gentrification.
       
      “We are looking at the loss of jobs and the old industrial story, but also the subsequent story of rebirth and change, and what that means to the neighbourhoods around the canal,” High said.
       
      “The population of the southwest was cut in half between 1960 and 1991. You see how dramatic the change was here and how quickly jobs were lost and factories were closed.
       
      It didn’t help that the government was demolishing neighbourhoods, whether it was Little Burgundy for public housing, or making way for the Bonaventure and Ville-Marie Expressways.”
       
      Speaking in their own words, some residents recall forbidden joys, such as a furtive swim in the canal or “tours de pont,” which involved jumping on the Charlevoix Bridge as it swung in half to make way for a passing boat.
       
      For others, memories are painful. One man who reflects on the racism experienced by black families in Little Burgundy unable to secure work at the factories in their backyard.
       
      Then there’s the chilling tale of the prolonged labour conflict at the Robin Hood Flour Mill in summer 1977, where eight unarmed strikers were shot. A man hired as a replacement worker during the eight-month dispute describes the daily journey into the plant by train. Security guards with the physique of wrestlers wore fingerless gloves packed with brass knuckles.
       
      “It was an important moment in Canadian labour history,” High said, standing beside the train tracks just beyond the fence surrounding the Robin Hood plant. “Out of that confrontation, we had the first law in North America against replacement workers — the so-called anti-scab law.”
       
      While the audio guide is available with narration in English or French, a decision was made to use the oral testimonials in both languages. “People speak in their own language. So when we walk into Little Burgundy, it is more English, in other parts it is more French.”
       
      Interview subjects include a broad cross-section of ages, backgrounds and perspectives.
       
      “One of the issues in these kind of tours is that there is often a focus on community — that community is good. But how do you get at these stories that maybe divide people, where you haven’t got consensus?
       
      “We tried as much as possible to be true to our interviews, in a sense that people were saying different things. One person would say: ‘I live in this condo and they are making a real contribution.’ Another would say: ‘Those condos have their back to the neighbourhood.’ You get to hear these different voices.”
       
      High said the structure of a walking tour adds another dimension.
       
      “When you are actually listening on site, you are hearing what was, you are seeing what is — and it ain’t the same thing. There is a friction there. It’s political.”
       
      This summer, the Concordia team will venture deeper into Point-St-Charles, Little Burgundy, Griffintown and Goose Village, where they will walk around the neighbourhood with interview subjects.
       
      “It is another way to get people to remember. You can remember just by sitting down over a table, but sometimes that is more chronologically organized, more family-based memories. But if you are out in the neighbourhood, it brings out more community stories.”
       
      High expects those interviews to form the basis for a second audio tour. Meanwhile, Concordia drama and art history students will be working on companion projects for neighbourhood theatre and visual arts events.
       
      As an historian who also happens to live in the Point, High said he is interested in the way people have responded to the dramatic changes that continue to shape these post-industrial districts.
       
      “In Point-St-Charles, what we saw was a lot of community mobilization. It is very much associated with community health movements, social economy movements. So there was a lot of mobilization. Whereas in other neighbourhoods, you have community demobilization and fragmentation. I want to know why. Why is it like this here and like this there?”
       
      But High is also drawn to the simple, compelling truth of people telling their stories.
       
      “Ordinary people live extraordinary lives. We forget that.”
       
      To learn more about the canal project, or to download a copy of the audio guide and accompanying booklet, go to http://postindustrialmontreal.ca/audiowalks/canal
       
      [email protected]
       
      Twitter: peggylcurran
       
      © Copyright © The Montreal Gazette
    • By mtlurb
      L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic
       
      MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent.
       
      Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province.
       
       
       
      Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative.
       
      "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau."
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      Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon.
       
      Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers."
       
      La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime.
       
      Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs.
       
      "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon.
       
      Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation.
       
      Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années.
       
      Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier.
      Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon.
       
      L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral.
       
      L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $.
      En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie.
       
      Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax.
       
      Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière.
       
      "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald.
       
      "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
    • By vincethewipet
      Projet de Nicolas Poirier, la formation d'une nouvelle entité politique, qui visiblement s'oppose à Projet Montréal et trouve Ensemble Montréal trou mou et insignifiant.
      Une entrevue dans le Huffington Post: https://quebec.huffingtonpost.ca/entry/reunifier-montreal-nicolas-poirier_qc_5efdd67ec5b6ca97091a5086
      Le site web (probablement temporaire vu les nombreuses fautes) https://www.reunifier-montreal.org/
      Nicolas Poirier a déjà commencé à faire de la publicité dans certains médias sur le web, vous l'avez peut-être remarqué. 
      (Il va sans dire que ce genre de formation n'est 100% pas de mon goût, autant dans l'approche qui se définit en opposition plutôt qu'en vision, et les objectifs urbains à mon avis complètement dépassé et déconnecté d'une bonne part de la science, mais toute option en démocratie est importante, bonne et à encourager)



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