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C'est dommage! Il n'y a pas de camions sans doute à cause du lobby des restaurateurs du Complexe-Desjardins. C'est vraiment dommage pour le public, car les aires publiques du QdS sont des endroits naturels pour des camions de bouffe de rue et aideront de faire en sorte que ses places seront encore plus achalandées et animées. Cela 'obligera' plus de gens à prendre des bouffés d'air avec leur bouffe, au lieux de passer toute leur journée à l’intérieur et prendre leur lunch dans un sous-sol.

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C'est dommage! Il n'y a pas de camions sans doute à cause du lobby des restaurateurs du Complexe-Desjardins. C'est vraiment dommage pour le public, car les aires publiques du QdS sont des endroits naturels pour des camions de bouffe de rue et aideront de faire en sorte que ses places seront encore plus achalandées et animées. Cela 'obligera' plus de gens à prendre des bouffés d'air avec leur bouffe, au lieux de passer toute leur journée à l’intérieur et prendre leur lunch dans un sous-sol.

 

L'espace que les camions occupaient l'an dernier près de la Place des festivals est pris par les roulottes des entrepreneurs du Wilder...

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L'espace que les camions occupaient l'an dernier près de la Place des festivals est pris par les roulottes des entrepreneurs du Wilder...

 

 

Je pense que le Festival Juste pour Rire avait pris en charge la promotion de cet événement à cet endroit.

 

D'autres Festivals (Jazz et Francophonie) préfèrent gérer leurs recettes alimentaires autrement...Mais à part des festivals, il n'y a pas des installations (ni des foules) dans les espaces publiques (Place des festivals, Promenade des artistes, Esplanade Clark), alors il y a de la place au périmètre pour un ou deux camions.

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http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317%2C110227584&_dad=portal&_schema=PORTAL

 

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<tbody>[TR]

[TD=width: 555][TABLE=width: 100%]

<tbody>[TR]

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[TD=width: 100%]Retour de la cuisine de rue dès le 1er mai

 

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Du 1er mai au 31 octobre 2015, 6 arrondissements accueilleront les camions de cuisine de rue sur leur territoire : Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Le Sud-Ouest, Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Rosemont–La Petite-Patrie, Verdun et Ville-Marie.

Les restaurateurs sont maintenant connus!

 

35 restaurateurs ont été retenus pour l’édition 2015-2016. Les véhicules-cuisines sélectionnés proposeront une sélection de produits gourmands en rotation sur 39 sites prévus (49 emplacements) dans les 6 arrondissements. Liste des sites de cuisine de rue

[TABLE]

<tbody>[TR]

[TD]Alexis Le Gourmand[/TD]

[TD]La Panthère mobile[/TD]

[TD]Pizza no. 900[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Boîte à Fromages[/TD]

[TD]Le Cheese truck[/TD]

[TD]Ô soeurs volantes[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Café mobile Dispatch[/TD]

[TD]Le Quai roulant[/TD]

[TD]Route 27[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Camion Au Pied de Cochon[/TD]

[TD]Le point sans g[/TD]

[TD]Ainsi que plusieurs nouveautés[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Crêpe-moi![/TD]

[TD]Le Supertruck[/TD]

[TD]Cuisine authentique polonaise[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]DAS Truck[/TD]

[TD]Le Tuktuk[/TD]

[TD]Decca 77 Mobile[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Dim Sum Montreal[/TD]

[TD]Lucille's[/TD]

[TD]Duck Truck MTL[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Gaufrabec[/TD]

[TD]Lucky's Truck[/TD]

[TD]La Cantine libanaise[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Grumman ‘78[/TD]

[TD]Nomade So6[/TD]

[TD]Le Nice Truck[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Landry & filles[/TD]

[TD]Pas d’cochon dans mon salon[/TD]

[TD]L'EXPRESS mobile[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]L'Assommoir mobile[/TD]

[TD]P.A. & Gargantua[/TD]

[TD]Queen B[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]La sandwicherie Zoe's[/TD]

[TD]Phoenix 1[/TD]

[TD]Traiteur Guru[/TD]

[/TR]

</tbody>[/TABLE]

Les sites de cuisine de rue prévus dans Ville-Marie en 2015

 

Sous réserve de changement

 

  • Place d'Armes (rue Saint-Jacques/place d'Armes)
  • Square Dorchester (rue Metcalfe)
  • Parc Hector-Toe-Blake (rue du Sussex)
  • Université Concordia (rue Mackay/ boul. De Maisonneuve Ouest)
  • Square Phillips (rue Cathcart ou Union)
  • Parc Médéric-Martin (avenue Gascon)
  • Quartier de la santé CRCHUM (rue Saint-Denis)
  • Parc du Mont-Royal (avenue du Parc)
  • Musée McCord (rue Victoria)
  • Cité du Multimédia (rue Brennan)
  • Square Victoria (rue Saint-Antoine Ouest)
  • Place Émilie-Gamelin (rue Saint-Hubert)

NOUVEAUTÉ CETTE ANNÉE : Quelques restaurateurs de rue pourront obtenir un permis annuel visant l'occupation de quelques sites au centre-ville qui seront identifiés pour une occupation à l’année : Université Concordia, Quartier de la santé, Cité du Multimédia, square Dorchester et square Victoria. En savoir plus : ville.montreal.qc.ca/cuisinederue

Réglementation

 

Les membres du conseil municipal ont adopté un ensemble de règlements qui s’appliquent à tous les arrondissements :

 

Étapes de sélection

 

Lancement de l’appel de candidatures : 24 mars

Dépôt des candidatures par les restaurateurs : jusqu’au 13 avril, 11 h

Annonce des restaurateurs admissibles (à la suite de l’évaluation technique) : 17 avril

Présentation par les candidats admissibles de leur offre culinaire (concept) devant un jury des menus des candidats retenus : 20 et 21 avril

Dévoilement des candidats retenus : 22 avril

Délivrance des permis*: du 22 au 30 avril

Début de la saison : 1er mai

*Les candidats retenus par le jury devront présenter une demande de permis dès le 22 avril auprès de l’arrondissement de Ville-Marie. Afin de bien préparer le dépôt de cette demande, les restaurateurs peuvent déjà consulter la liste des documents qui seront requis à cette étape.

Un comité de sélection prestigieux

 

Le comité de sélection est composé de cinq membres (3 externes et 2 internes), reconnus pour leur expertise de la cuisine montréalaise :

Membres externes

 

  • Pasquale Vari, chef enseignant à l’ITHQ
  • Jean-Paul Grappe, chef et auteur d’ouvrages culinaires
  • Christine Plante, journaliste pour Nightlife.ca et auteure du livre Street cuisine

Membres de la Ville de Montréal

 

  • Marc-André Hernandez, chef de division - Direction du territoire, des études techniques et des services aux entreprises - Arrondissement de Verdun
  • Sophie Mayes, conseillère en aménagement - Arrondissement de Ville-Marie

Les membres du comité sont chargés d'analyser les dossiers de candidature en utilisant une grille de critères rigoureux, dont :

• la créativité, l'originalité et la qualité de l'offre culinaire;

• l'expérience professionnelle et la connaissance des enjeux liés à la restauration;

• la gestion écoresponsable;

• l'apparence générale du véhicule-cuisine.

Le comité recommandera ensuite une liste de restaurateurs à la Ville de Montréal; l'arrondissement de Ville-Marie veillera à délivrer les permis aux restaurateurs qui ont obtenu la note de passage de 70%.[/TD]

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[TD=width: 100%]<iframe width="525" height="394" src="http://www.youtube.com/embed/wLgsCbPsTYY?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>[/TD]

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La cuisine de rue peut paraître complexe à Montréal, mais c'est le prix à payer si on veut protéger notre réputation de ville gastronomique. Il faut aussi s'assurer que chacun y trouve son compte sans nuire aux établissements établis qui paient déjà des taxes en conséquence. J'ai lu cet hiver que New-York avait rencontré des problèmes de salubrité, une situation a éviter à tout prix si on veut protéger la confiance du public.

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Via HuffPost Québec :

La cuisine de rue est une catastrophe à Montréal

Onze détenteurs de permis ont répondu au HuffPost Québec et ils avaient tous des critiques sévères à l'égard du programme.

30/11/2017 16:05 EST
 
Journaliste, politique municipale

Pas rentable. Mal géré. Ridicule. De nombreux propriétaires de camions de «bouffe» de rue ont des mots très durs à l'égard du programme de cuisine de rue de Montréal. Plusieurs pensent abandonner le projet.

La Ville de Montréal a lancé jeudi un nouvel appel de candidatures en vue d'octroyer les permis de cuisine de rue pour la saison 2018. Le HuffPost Québec a contacté la trentaine de détenteurs de permis actuels et a reçu onze réponses. Tous avaient des critiques sévères à l'égard du programme.

«Pour nous, cet été, on a connu la saison la plus difficile depuis 2013. Les emplacements avec la Ville, ça fonctionne de moins en moins», affirme Pascal Salzman, propriétaire du Cheese Truck.

«J'ai trois camions: le King Bao, le Pheonix 1 et le Queen B. Aucun n'a fait de l'argent dans les rues cette année. On est vraiment dans le rouge pour le centre-ville», ajoute Olivier Berkani.

M. Berkani prédit que la cuisine de rue sera une chose du passé d'ici deux ans. Le Pinokio et L'Assommoir ont cessé ou songent à cesser leurs activités alors que d'autres propriétaires pourraient délaisser la rue pour se concentrer sur les festivals et les événements corporatifs.

Des sites peu rentables

M. Salzman affirme que ses ventes ont diminué de moitié par rapport à 2016. Selon le restaurateur, la météo a pu être un facteur, mais le principal problème se trouve dans les sites choisis par la Ville pour stationner les camions.

Les emplacements avec la Ville, ça fonctionne de moins en moins. C'est une question de nous mettre aux bons endroits. - Pascal Salzman, propriétaire du Cheese Truck

Même son de cloche du côté d'Annie Clavette, propriétaire du restaurant Le Gras Dur et des camions DAS Truck, Burger Truck et Bacon Truck.

«On est toujours à peu près à 50 m du pôle où ce serait le mieux. [...] Mercredi, ça m'a coûté 40$ et ça m'a rapporté seulement 180$ de ventes, moins les taxes. Ça ne remplace pas l'essence, le propane, les salaires, les assurances, le permis MAPAQ, etc.», affirme-t-elle.

Par exemple, un site très prisé, le petit lot gazonné entre le CHUM et le square Viger, a été modifié. Cet été, les camions ont dû se stationner sur la rue Viger plutôt que directement aux abords du parc.

«Maintenant, il faut que les clients traversent une rue très achalandée et il n'y a pas de table à pique-nique. Le "spot" est zéro propice. Ç'a été le calvaire», affirme Pierre-André Doiron, propriétaire du Gaspésie.

Des commentaires semblables ont été reçus de la part des propriétaires du Duck Truck, du Phoenix 1, de L'Assommoir, du Tuk Tuk, du Winneburger, de Gaufrabec et du Dim Sum Mtl.

Sites occupés par la construction

Selon les divers propriétaires contactés, le système actuel manque de flexibilité. Contrairement aux années passées, les opérateurs de camions doivent payer chaque fois qu'ils décident de sortir dans la rue. Plutôt que de payer 1200$ pour la saison estivale, ils paient 300$ et dépensent jusqu'à 45$ supplémentaires chaque fois qu'ils sortent, selon les emplacements.

Ils doivent réserver leur site et leur plage horaire deux semaines à l'avance. Les annulations doivent être faites 48h à l'avance. Du coup, plusieurs perdent carrément leur argent si la météo change.

Pire, dans plusieurs cas, les propriétaires se sont rendu compte sur place que le site réservé était occupé par un chantier de construction ou par un événement ponctuel. Ils ont alors été redirigés vers un autre emplacement, mais trop tard pour profiter pleinement de l'achalandage du midi. Leur argent n'a pas été remboursé.

«Ça m'est arrivé une douzaine de fois cette année», déplore le propriétaire du Winneburger, Jacques Séguin.

Plusieurs propriétaires déplorent une diminution des ventes alors que le prix du permis, une fois les sorties tenues en ligne de compte, a plus que doublé. Il aurait même quintuplé pour les camions qui sortent le plus.

L'OBNL qui gère le calendrier des emplacements, l'Association des restaurateurs de rue du Québec, n'a pas répondu à la demande d'entrevue du HuffPost Québec.

Du côté de l'administration municipale, on affirme que la situation sera évaluée et commentée à une date ultérieure.

«Robert Beaudry, le responsable du développement économique et commercial au comité exécutif de la Ville, rencontrera son équipe dans les prochains jours pour avoir un état des lieux complet et voir quelles solutions pourront être apportées l'an prochain», indique l'attaché de presse du comité exécutif, Youssef Amane.

Comme à Toronto

Lundi, la propriétaire de Gaufrabec, Anissa Benomar, s'est présentée devant le nouveau conseil municipal de Montréal pour réclamer une réglementation plus souple, à l'image de ce qui se fait à Toronto.

Dans la Ville Reine, la cuisine de rue a été fortement déréglementée. Il n'y a pas d'emplacement spécifique avec un horaire préétabli. Les propriétaires doivent seulement respecter le zonage et les règles qui interdisent, par exemple, la présence d'un camion à moins de 30 mètres d'un restaurant.

La plupart des restaurateurs contactés par le HuffPost Québec étaient ouverts à un changement de ce genre, même si certains estiment que le modèle actuel peut fonctionner s'il est géré plus adéquatement. Ils souhaitent toutefois que l'aspect gastronomique de la cuisine de rue montréalaise reste inchangé.

À Toronto, l'offre est ridicule. Ce n'est pas bon, ce qu'ils vendent. - Olivier Berkani

«Mais tu peux aller te chercher un hot dog à 3h du matin. À Montréal, il y a plein de contraintes que la ville nous impose qui vont à l'encontre de ce que c'est, la bouffe de rue. Tu en veux à midi pour les bureaux et en soirée pour les fêtards.»

À Montréal, les heures d'activité des camions sont de 6h à 23h. Les arrondissements peuvent réduire cette période encore davantage.

La mairesse Valérie Plante a invité Mme Benomar à rencontrer M. Beaudry pour peaufiner le programme de cuisine de rue. Mme Plante a souligné qu'il était encore temps d'apporter certains correctifs.

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http://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201803/14/01-5157224-montreal-simplifie-les-regles-pour-la-cuisine-de-rue.php

Publié le 14 mars 2018 à 08h08 | Mis à jour à 11h34

 

Montréal simplifie les règles pour la cuisine de rue

Révision complète des emplacements pour la cuisine de rue. Camions autorisés à revenir plus fréquemment sur le même site. Tarifs uniformisés. Et comité de sélection aboli. L'administration Plante simplifiera grandement les règles pour la cuisine de rue à Montréal.

L'Association des restaurateurs de rue du Québec ne s'en cache pas : la saison 2017 a été difficile pour la cuisine de rue. « L'année dernière, on a eu toutes sortes de problèmes : certains sites n'étaient pas bons et la météo a été épouvantable. Alors on est arrivés en fin de saison avec un bilan difficile », reconnaît Gaëlle Cerf, qui gère le programme.

Après cette saison 2017 difficile, la Ville de Montréal a décidé de réviser les règles du jeu pour tenter d'éviter l'effondrement de cette industrie naissante. Des changements salués par les restaurateurs. « Ça va vraiment simplifier la gestion. Il faut que les camions arrivent à être rentables et les sites sélectionnés n'étaient pas les bons », dit Gaëlle Cerf.

Les sites les moins rentables ont ainsi été abandonnés tandis que plusieurs nouveaux sont venus s'ajouter à la liste d'une trentaine d'emplacements où la cuisine de rue sera autorisée cet été (voir la liste ci-dessous).

 

Changement important, les restaurateurs de rue pourront revenir plus rapidement sur un même emplacement. Auparavant, les camions ne pouvaient réserver qu'une seule plage par 14 jours dans les emplacements les plus populaires et une fois par semaine aux autres endroits. « 14 jours c'était trop long », constate aujourd'hui Gaëlle Cerf.

Avec les nouvelles règles, les camions pourront être présents une fois par semaine dans les cinq emplacements les plus achalandés. Dans les 24 autres sites, ils pourront revenir aussi fréquemment qu'ils le souhaitent.

L'administration Plante a également décidé de simplifier la grille des tarifs pour la location des espaces de bouffe de rue. Plutôt que quatre tarifs déterminés en fonction de l'achalandage, Montréal uniformise le coût à 30 $.

L'an dernier, il en coûtait 10 $ pour les sites les moins convoités et 40 $ pour les plus en demande. Cette façon de faire avait toutefois entraîné un très faible taux d'occupation des sites moins convoités, avait noté la Ville.

À noter, le prix du permis annuel pour opérer un camion de cuisine de rue demeure à 350 $ et celui couvrant uniquement la saison estivale reste aussi à 300 $. Montréal met toutefois fin au permis hivernal, la Ville constatant n'avoir reçu aucune demande pour un tel permis ces dernières années. 

Fini le comité de sélection

Autre important changement, la métropole abolira le comité de sélection qui avait pour tâche de choisir un à un les camions autorisés à vendre leurs produits sur rue. La nouvelle administration estime que cette façon de faire alourdissait inutilement le système. « L'appel de candidatures, la tenue du comité de sélection et la communication des résultats qui précèdent la période du dépôt des demandes de permis rallongent les délais de délivrance », peut-on lire dans un document soumis aux élus.

Plutôt que se soumettre à un comité de sélection, les restaurateurs de rue devront désormais remplir un formulaire. Des points leur seront attribués selon leur offre. Ainsi, tout comme avant, la formule avantagera les concepts misant sur « des ingrédients frais et locaux ». Pour se qualifier de « frais et locaux », les produits devront provenir d'un rayon de 250 km de Montréal ou être étiquetés « aliments du Québec » ou « aliments préparés au Québec ».

Les plats cuisinés maison vaudront également davantage de points. Les restaurateurs proposant des plats à moins de 7 $ seront aussi favorisés.

Enfin, l'utilisation des contenants fabriqués à partir de matériaux recyclés, recyclables ou biodégradables sera aussi encouragée dans le formulaire par l'attribution de davantage de points.

Les modifications seront votées par les élus dès mars afin d'entrer en vigueur dès avril.

Quant au seul élément hors de contrôle de la Ville, Gaëlle Cerf dit qu'« on croise les doigts pour Dame nature ».

Liste des emplacements autorisés pour la cuisine de rue

Les plus achalandés

 

  • Place d'Armes
  • Square Victoria
  • Place du Canada
  • Cité du multimédia
  • Queen

 

Autres sites

 

  • Gare Windsor
  • Musée McCord
  • Parc du Mont-Royal
  • Quartier de la santé CRCHUM
  • Square Philipps
  • Quartier chinois
  • Imperial Tobacco
  • Musée Mc Cord
  • Palais
  • Gare Windsor
  • Marconi-Alexandra
  • Quartier chinois
  • Maisonneuve Rosemont
  • Parc Olivier Robert
  • Métro l'Assomption
  • Contrecoeur
  • Angus
  • Bellechasse
  • Cité des ondes
  • Espace affaires Rosemont
  • Père Marquette
  • Musée Pointe à Callière
  • Secteur Atlantic
  • Parc Raoul Dandurand

 

 

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      Un métro à proximité
       
      Face à cette hausse des prix, l’équipe de la nouvelle mairesse, Valérie Plante, déjà très critique à l’époque contre l’emplacement de ce projet, ouvre la porte à une nouvelle relocalisation. Aucun nouvel endroit n’a cependant été évoqué pour le moment et un retour au parc Angrignon n’est pas à l’ordre du jour.
      «Toutes ces difficultés n’avaient pas été présentées par l’ancienne administration», indique Craig Sauvé, conseiller associé aux services aux citoyens. Ce dernier veut néanmoins être patient.
      «On attend toutes les analyses de nos services, on va voir toutes nos options puis on tranchera, avance-t-il. On veut être des gestionnaires responsables pour les Montréalais.»
      L’absence d’un métro à proximité du site de Saint-Michel pousserait également à un déménagement. «L’accessibilité est un enjeu majeur», analyse l’élu Sterling Downey, fin connaisseur de ce dossier, qui travaille également sur la mise en place du nouveau règlement animalier de la métropole. Celui-ci devrait voir le jour d’ici l’été.
      «Si l’on veut encourager les adoptions responsables, il faut permettre aux familles de se déplacer facilement, plusieurs fois, pour voir les animaux, reprend-il. Sinon, on fait face à des achats par impulsion, qui entrainent des abandons. Et même ceux qui doivent abandonner leur animal en changeant par exemple de logement pourront venir plus facilement dans ce centre s’il est accessible, plutôt que de le laisser au bord de la route.»
      Cette relocalisation est néanmoins jugée «désolante» par le conseiller de Saint-Michel, Frantz Benjamin. «C’était un bon endroit, accessible en bus et en voiture, puis par le SRB Pie-IX [projet de bus rapide attendu pour fin 2022]», clame l’élu de l’opposition, avant de mettre en avant de futurs «retards inacceptables».
       
      Des délais rallongés
       
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      ---
      Le site sur Pie-IX que proposait l'ancienne administration
       


      D'autres détail dans The Gazette :
      Over the last two years, the city issued four calls for tenders to move the municipal yards to make room for the animal centre. The first was cancelled because the city was unable to purchase the adjoining piece of land to which it was planning to move its municipal yard. The second call for tenders, to move the yard to another location, was cancelled because no one bid, city spokesman Nunez said. The third call, again to move the yards, failed because the bid that came in was two times higher than city estimates. Other entrepreneurs contacted by the city said they were too busy to take on the project.
      A fourth call for tenders, to move the municipal yards and decontaminate the site, was issued in October.  The deadline for bids was last week. They are currently being studied by the city.
      “The administration of Denis Coderre did not factor the costs of decontamination into its estimate,” Sauvé said, calling the omission “irresponsible.”
      The city also is faced with the problem of finding a new site for the municipal yards to be displaced. All options are open, Sauvé said, including keeping the yards where they are, and finding a new place for the animal-services centre. 
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    • Par IluvMTL
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      Le thème de l’édition 2016 était :
      ***
      Reconvertir Montréal
      Les équipes devront produire une proposition de reconversion d’un ensemble existant Montréalais sous forme de projet, système, stratégie constructive ou d’aménagement du territoire.
      Trouvez des solutions innovantes, repensez la façon dont on peut convertir les bâtiments existants, les infrastructures et le paysage. Et aussi réfléchir à des systèmes techniques et esthétiques qui font un usage responsable des énergies renouvelables.
       ***
      Voici le texte de notre manifeste et les croquis de notre proposition
       Manifeste
       Reconvertir le pont Jacques-Cartier
      Contexte
      • Construction débutée en 1925 pour relier la Rive-Sud à Montréal
      • Alimentation par les artères majeures telles que Papineau, De Lorimier et Notre-Dame
      • 35,8 millions de véhicules empruntent le pont chaque année
      • Icône et porte d’entrée importante de Montréal
       
      Problématique
      • Circulation véhiculaire bruyante, souvent congestionnée, engendrant beaucoup d’émanations de gaz carbonique
      • Îlots de chaleur nombreux à proximité
      • Intersections autour du pont sont peu sécuritaires et peu invitantes pour les piétons et cyclistes
      • L’accès actuel de la piste multifonctionnelle (piétonne et cycliste) est périlleux et du métro Papineau il faut se diriger vers le nord sur la rue Dorion, puis revenir vers le sud sur le pont (total de 1 km)
      • Barrière physique et psychologique, allant jusqu’à nuire à l’essor économique du secteur
       
      Solution
      Un ascenseur avec un observatoire adjacent au pont
      Une infrastructure au service des citoyens et adaptée à son milieu urbain
      • Ascenseur autoportant relié au pont, donnant un accès universel sécuritaire
      • Observatoire avec vue sur le centre-ville
      • Escalier avec une vue panoramique de 360 degrés à son sommet
      • Café-terrasse et toilettes publiques au pied de l'escalier
      • Panneaux solaires intégrés aux sommets des tourelles
      • Mur végétalisé sur l’observatoire
      • Parc linéaire aménagé avec plantations sous le pont
      • Écran interactif pour des annonces (nombre de véhicules sur le pont en temps réel avec équivalent en gaz carbonique…)
      • Pôle de loisirs : sportifs et culturels
       
      Avantages
      • Permettrait un accès direct, universel et attrayant au tronçon de la piste multifonctionnelle
      • Ajouterait une sortie supplémentaire en cas d’urgence
      • Encouragerait plus de gens à traverser le fleuve par la piste multifonctionnelle comme moyen de transport écologique et aiderait conséquemment à diminuer le nombre de véhicules
      • Favoriserait de meilleures habitudes de santé
      • Permettrait une plus grande fréquentation du parc Jean-Drapeau
      • Serait un attrait récréotouristique et un catalyseur de développement pour le quartier
      Image clée
       

    • Par IluvMTL
      http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6897,68149721&_dad=portal&_schema=PORTAL
      Chantiers de construction en cours
      Le bulletin Chantiers de construction en cours présente une liste les chantiers de construction de 5 millions $ et plus en cours sur le territoire de l’agglomération de Montréal. Celle-ci comprend une courte description du projet, son emplacement, le propriétaire, la valeur, les dates de début et de fin de la construction, ainsi que le type de construction.
      Cette compilation spéciale est effectuée par Montréal en statistiques pour la ville de Montréal et ses arrondissements, ainsi que pour les villes liées, à partir de relevés émis par la Commission de la construction du Québec. Sa publication est donc tributaire des relevés publiés par cet organisme.
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