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C'est dommage! Il n'y a pas de camions sans doute à cause du lobby des restaurateurs du Complexe-Desjardins. C'est vraiment dommage pour le public, car les aires publiques du QdS sont des endroits naturels pour des camions de bouffe de rue et aideront de faire en sorte que ses places seront encore plus achalandées et animées. Cela 'obligera' plus de gens à prendre des bouffés d'air avec leur bouffe, au lieux de passer toute leur journée à l’intérieur et prendre leur lunch dans un sous-sol.

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C'est dommage! Il n'y a pas de camions sans doute à cause du lobby des restaurateurs du Complexe-Desjardins. C'est vraiment dommage pour le public, car les aires publiques du QdS sont des endroits naturels pour des camions de bouffe de rue et aideront de faire en sorte que ses places seront encore plus achalandées et animées. Cela 'obligera' plus de gens à prendre des bouffés d'air avec leur bouffe, au lieux de passer toute leur journée à l’intérieur et prendre leur lunch dans un sous-sol.

 

L'espace que les camions occupaient l'an dernier près de la Place des festivals est pris par les roulottes des entrepreneurs du Wilder...

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L'espace que les camions occupaient l'an dernier près de la Place des festivals est pris par les roulottes des entrepreneurs du Wilder...

 

 

Je pense que le Festival Juste pour Rire avait pris en charge la promotion de cet événement à cet endroit.

 

D'autres Festivals (Jazz et Francophonie) préfèrent gérer leurs recettes alimentaires autrement...Mais à part des festivals, il n'y a pas des installations (ni des foules) dans les espaces publiques (Place des festivals, Promenade des artistes, Esplanade Clark), alors il y a de la place au périmètre pour un ou deux camions.

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http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317%2C110227584&_dad=portal&_schema=PORTAL

 

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<tbody>[TR]

[TD=width: 555][TABLE=width: 100%]

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[TD=width: 100%]Retour de la cuisine de rue dès le 1er mai

 

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Du 1er mai au 31 octobre 2015, 6 arrondissements accueilleront les camions de cuisine de rue sur leur territoire : Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Le Sud-Ouest, Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Rosemont–La Petite-Patrie, Verdun et Ville-Marie.

Les restaurateurs sont maintenant connus!

 

35 restaurateurs ont été retenus pour l’édition 2015-2016. Les véhicules-cuisines sélectionnés proposeront une sélection de produits gourmands en rotation sur 39 sites prévus (49 emplacements) dans les 6 arrondissements. Liste des sites de cuisine de rue

[TABLE]

<tbody>[TR]

[TD]Alexis Le Gourmand[/TD]

[TD]La Panthère mobile[/TD]

[TD]Pizza no. 900[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Boîte à Fromages[/TD]

[TD]Le Cheese truck[/TD]

[TD]Ô soeurs volantes[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Café mobile Dispatch[/TD]

[TD]Le Quai roulant[/TD]

[TD]Route 27[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Camion Au Pied de Cochon[/TD]

[TD]Le point sans g[/TD]

[TD]Ainsi que plusieurs nouveautés[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Crêpe-moi![/TD]

[TD]Le Supertruck[/TD]

[TD]Cuisine authentique polonaise[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]DAS Truck[/TD]

[TD]Le Tuktuk[/TD]

[TD]Decca 77 Mobile[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Dim Sum Montreal[/TD]

[TD]Lucille's[/TD]

[TD]Duck Truck MTL[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Gaufrabec[/TD]

[TD]Lucky's Truck[/TD]

[TD]La Cantine libanaise[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Grumman ‘78[/TD]

[TD]Nomade So6[/TD]

[TD]Le Nice Truck[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]Landry & filles[/TD]

[TD]Pas d’cochon dans mon salon[/TD]

[TD]L'EXPRESS mobile[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]L'Assommoir mobile[/TD]

[TD]P.A. & Gargantua[/TD]

[TD]Queen B[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD]La sandwicherie Zoe's[/TD]

[TD]Phoenix 1[/TD]

[TD]Traiteur Guru[/TD]

[/TR]

</tbody>[/TABLE]

Les sites de cuisine de rue prévus dans Ville-Marie en 2015

 

Sous réserve de changement

 

  • Place d'Armes (rue Saint-Jacques/place d'Armes)
  • Square Dorchester (rue Metcalfe)
  • Parc Hector-Toe-Blake (rue du Sussex)
  • Université Concordia (rue Mackay/ boul. De Maisonneuve Ouest)
  • Square Phillips (rue Cathcart ou Union)
  • Parc Médéric-Martin (avenue Gascon)
  • Quartier de la santé CRCHUM (rue Saint-Denis)
  • Parc du Mont-Royal (avenue du Parc)
  • Musée McCord (rue Victoria)
  • Cité du Multimédia (rue Brennan)
  • Square Victoria (rue Saint-Antoine Ouest)
  • Place Émilie-Gamelin (rue Saint-Hubert)

NOUVEAUTÉ CETTE ANNÉE : Quelques restaurateurs de rue pourront obtenir un permis annuel visant l'occupation de quelques sites au centre-ville qui seront identifiés pour une occupation à l’année : Université Concordia, Quartier de la santé, Cité du Multimédia, square Dorchester et square Victoria. En savoir plus : ville.montreal.qc.ca/cuisinederue

Réglementation

 

Les membres du conseil municipal ont adopté un ensemble de règlements qui s’appliquent à tous les arrondissements :

 

Étapes de sélection

 

Lancement de l’appel de candidatures : 24 mars

Dépôt des candidatures par les restaurateurs : jusqu’au 13 avril, 11 h

Annonce des restaurateurs admissibles (à la suite de l’évaluation technique) : 17 avril

Présentation par les candidats admissibles de leur offre culinaire (concept) devant un jury des menus des candidats retenus : 20 et 21 avril

Dévoilement des candidats retenus : 22 avril

Délivrance des permis*: du 22 au 30 avril

Début de la saison : 1er mai

*Les candidats retenus par le jury devront présenter une demande de permis dès le 22 avril auprès de l’arrondissement de Ville-Marie. Afin de bien préparer le dépôt de cette demande, les restaurateurs peuvent déjà consulter la liste des documents qui seront requis à cette étape.

Un comité de sélection prestigieux

 

Le comité de sélection est composé de cinq membres (3 externes et 2 internes), reconnus pour leur expertise de la cuisine montréalaise :

Membres externes

 

  • Pasquale Vari, chef enseignant à l’ITHQ
  • Jean-Paul Grappe, chef et auteur d’ouvrages culinaires
  • Christine Plante, journaliste pour Nightlife.ca et auteure du livre Street cuisine

Membres de la Ville de Montréal

 

  • Marc-André Hernandez, chef de division - Direction du territoire, des études techniques et des services aux entreprises - Arrondissement de Verdun
  • Sophie Mayes, conseillère en aménagement - Arrondissement de Ville-Marie

Les membres du comité sont chargés d'analyser les dossiers de candidature en utilisant une grille de critères rigoureux, dont :

• la créativité, l'originalité et la qualité de l'offre culinaire;

• l'expérience professionnelle et la connaissance des enjeux liés à la restauration;

• la gestion écoresponsable;

• l'apparence générale du véhicule-cuisine.

Le comité recommandera ensuite une liste de restaurateurs à la Ville de Montréal; l'arrondissement de Ville-Marie veillera à délivrer les permis aux restaurateurs qui ont obtenu la note de passage de 70%.[/TD]

[TD]pobtrans.gif[/TD]

[/TR]

[TR]

[TD=width: 15]pobtrans.gif[/TD]

[TD=width: 100%]<iframe width="525" height="394" src="http://www.youtube.com/embed/wLgsCbPsTYY?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen=""></iframe>[/TD]

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La cuisine de rue peut paraître complexe à Montréal, mais c'est le prix à payer si on veut protéger notre réputation de ville gastronomique. Il faut aussi s'assurer que chacun y trouve son compte sans nuire aux établissements établis qui paient déjà des taxes en conséquence. J'ai lu cet hiver que New-York avait rencontré des problèmes de salubrité, une situation a éviter à tout prix si on veut protéger la confiance du public.

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Via HuffPost Québec :

La cuisine de rue est une catastrophe à Montréal

Onze détenteurs de permis ont répondu au HuffPost Québec et ils avaient tous des critiques sévères à l'égard du programme.

30/11/2017 16:05 EST
 
Journaliste, politique municipale

Pas rentable. Mal géré. Ridicule. De nombreux propriétaires de camions de «bouffe» de rue ont des mots très durs à l'égard du programme de cuisine de rue de Montréal. Plusieurs pensent abandonner le projet.

La Ville de Montréal a lancé jeudi un nouvel appel de candidatures en vue d'octroyer les permis de cuisine de rue pour la saison 2018. Le HuffPost Québec a contacté la trentaine de détenteurs de permis actuels et a reçu onze réponses. Tous avaient des critiques sévères à l'égard du programme.

«Pour nous, cet été, on a connu la saison la plus difficile depuis 2013. Les emplacements avec la Ville, ça fonctionne de moins en moins», affirme Pascal Salzman, propriétaire du Cheese Truck.

«J'ai trois camions: le King Bao, le Pheonix 1 et le Queen B. Aucun n'a fait de l'argent dans les rues cette année. On est vraiment dans le rouge pour le centre-ville», ajoute Olivier Berkani.

M. Berkani prédit que la cuisine de rue sera une chose du passé d'ici deux ans. Le Pinokio et L'Assommoir ont cessé ou songent à cesser leurs activités alors que d'autres propriétaires pourraient délaisser la rue pour se concentrer sur les festivals et les événements corporatifs.

Des sites peu rentables

M. Salzman affirme que ses ventes ont diminué de moitié par rapport à 2016. Selon le restaurateur, la météo a pu être un facteur, mais le principal problème se trouve dans les sites choisis par la Ville pour stationner les camions.

Les emplacements avec la Ville, ça fonctionne de moins en moins. C'est une question de nous mettre aux bons endroits. - Pascal Salzman, propriétaire du Cheese Truck

Même son de cloche du côté d'Annie Clavette, propriétaire du restaurant Le Gras Dur et des camions DAS Truck, Burger Truck et Bacon Truck.

«On est toujours à peu près à 50 m du pôle où ce serait le mieux. [...] Mercredi, ça m'a coûté 40$ et ça m'a rapporté seulement 180$ de ventes, moins les taxes. Ça ne remplace pas l'essence, le propane, les salaires, les assurances, le permis MAPAQ, etc.», affirme-t-elle.

Par exemple, un site très prisé, le petit lot gazonné entre le CHUM et le square Viger, a été modifié. Cet été, les camions ont dû se stationner sur la rue Viger plutôt que directement aux abords du parc.

«Maintenant, il faut que les clients traversent une rue très achalandée et il n'y a pas de table à pique-nique. Le "spot" est zéro propice. Ç'a été le calvaire», affirme Pierre-André Doiron, propriétaire du Gaspésie.

Des commentaires semblables ont été reçus de la part des propriétaires du Duck Truck, du Phoenix 1, de L'Assommoir, du Tuk Tuk, du Winneburger, de Gaufrabec et du Dim Sum Mtl.

Sites occupés par la construction

Selon les divers propriétaires contactés, le système actuel manque de flexibilité. Contrairement aux années passées, les opérateurs de camions doivent payer chaque fois qu'ils décident de sortir dans la rue. Plutôt que de payer 1200$ pour la saison estivale, ils paient 300$ et dépensent jusqu'à 45$ supplémentaires chaque fois qu'ils sortent, selon les emplacements.

Ils doivent réserver leur site et leur plage horaire deux semaines à l'avance. Les annulations doivent être faites 48h à l'avance. Du coup, plusieurs perdent carrément leur argent si la météo change.

Pire, dans plusieurs cas, les propriétaires se sont rendu compte sur place que le site réservé était occupé par un chantier de construction ou par un événement ponctuel. Ils ont alors été redirigés vers un autre emplacement, mais trop tard pour profiter pleinement de l'achalandage du midi. Leur argent n'a pas été remboursé.

«Ça m'est arrivé une douzaine de fois cette année», déplore le propriétaire du Winneburger, Jacques Séguin.

Plusieurs propriétaires déplorent une diminution des ventes alors que le prix du permis, une fois les sorties tenues en ligne de compte, a plus que doublé. Il aurait même quintuplé pour les camions qui sortent le plus.

L'OBNL qui gère le calendrier des emplacements, l'Association des restaurateurs de rue du Québec, n'a pas répondu à la demande d'entrevue du HuffPost Québec.

Du côté de l'administration municipale, on affirme que la situation sera évaluée et commentée à une date ultérieure.

«Robert Beaudry, le responsable du développement économique et commercial au comité exécutif de la Ville, rencontrera son équipe dans les prochains jours pour avoir un état des lieux complet et voir quelles solutions pourront être apportées l'an prochain», indique l'attaché de presse du comité exécutif, Youssef Amane.

Comme à Toronto

Lundi, la propriétaire de Gaufrabec, Anissa Benomar, s'est présentée devant le nouveau conseil municipal de Montréal pour réclamer une réglementation plus souple, à l'image de ce qui se fait à Toronto.

Dans la Ville Reine, la cuisine de rue a été fortement déréglementée. Il n'y a pas d'emplacement spécifique avec un horaire préétabli. Les propriétaires doivent seulement respecter le zonage et les règles qui interdisent, par exemple, la présence d'un camion à moins de 30 mètres d'un restaurant.

La plupart des restaurateurs contactés par le HuffPost Québec étaient ouverts à un changement de ce genre, même si certains estiment que le modèle actuel peut fonctionner s'il est géré plus adéquatement. Ils souhaitent toutefois que l'aspect gastronomique de la cuisine de rue montréalaise reste inchangé.

À Toronto, l'offre est ridicule. Ce n'est pas bon, ce qu'ils vendent. - Olivier Berkani

«Mais tu peux aller te chercher un hot dog à 3h du matin. À Montréal, il y a plein de contraintes que la ville nous impose qui vont à l'encontre de ce que c'est, la bouffe de rue. Tu en veux à midi pour les bureaux et en soirée pour les fêtards.»

À Montréal, les heures d'activité des camions sont de 6h à 23h. Les arrondissements peuvent réduire cette période encore davantage.

La mairesse Valérie Plante a invité Mme Benomar à rencontrer M. Beaudry pour peaufiner le programme de cuisine de rue. Mme Plante a souligné qu'il était encore temps d'apporter certains correctifs.

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