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Montréal veut facturer la sécurité

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Archives La Presse

 

 

 

Ariane Lacoursière

La Presse

Le Grand Prix du Canada, l'International des feux Loto-Québec, la course NASCAR et d'autres grands événements lucratifs pourraient devoir payer pour la sécurité assurée sur leurs sites et leurs environs par les policiers du SPVM.

 

 

La Ville de Montréal estime que les contribuables ne devraient plus payer les coûts des effectifs supplémentaires de policiers qui surveillent ces événements chaque année. Elle souhaite ainsi refiler la facture aux organisateurs.

 

«Ce sont de beaux événements pour Montréal. Mais pourquoi reviendrait-il aux citoyens de payer pour ça?» demande le responsable de la sécurité publique à la Ville de Montréal, Claude Dauphin.

 

Car les frais de sécurité sont substantiels, selon lui. Par exemple, chaque mercredi de l'été, un grand nombre de policiers se déplacent dans les environs du pont Jacques-Cartier pour diriger les citoyens qui observent les feux d'artifice de La Ronde. «Dans ce seul cas, on estime que les coûts supplémentaires pour le service d'ordre sont de 300 000$», soutient Claude Dauphin.

 

La même situation se produit lors du Grand Prix de Formule 1. Mais cette fois, les dépassements de coûts avoisinent les 170 000$. La Ville aimerait bien obliger les grands événements lucratifs à payer ces frais excédentaires. «On pourrait sauver entre 4 et 5 millions par année si on le faisait», estime M. Dauphin.

 

Les manifestations spontanées et les événements culturels comme le Festival de jazz ou les FrancoFolies seraient toutefois exemptés de cette obligation. «Ces activités sont une richesse pour Montréal. On ne veut pas les pénaliser», affirme M. Dauphin.

 

Au Canada, la Ville de Toronto fait déjà payer les organisateurs pour les frais additionnels de sécurité qu'engendrent leurs événements. «Mais là-bas, toutes les activités sont tarifées, même les festivals. Je le répète, ce n'est pas notre intention, dit Claude Dauphin. Les défilés de toutes sortes et les activités communautaires ne seraient pas touchés non plus.»

 

La Loi interdit présentement à Montréal de percevoir cet argent. «Mais on a demandé à Québec de changer la loi pour pouvoir le faire dès l'an prochain», dit M. Dauphin. Cette demande fait partie des nombreux pouvoirs réclamés par Montréal, comme une hausse du pouvoir de taxation. Ces demandes sont toutes incluses dans le projet de loi 22, qui sera voté à l'Assemblée nationale en septembre.

 

Seule ombre au tableau pour la métropole: l'adoption de ce projet de loi est loin d'être assurée. C'est qu'en plus de donner plus de pouvoirs à Montréal, le projet de loi 22 propose aussi d'importantes modifications du système de gouvernance de la Ville. Il suggère entre autres de créer un secrétariat d'agglomération qui donnerait plus de pouvoir aux villes défusionnées. Le maire Gérald Tremblay a déjà manifesté son mécontentement devant cette proposition. Le Parti québécois a aussi déjà annoncé qu'il votera contre le projet de loi. Dans un contexte de gouvernement minoritaire, la position de l'Action démocratique sera donc décisive.

 

Les organisateurs de l'International des feux Loto-Québec et des autres grands événements ne sauront donc pas avant l'automne si leur facture de sécurité sera plus salée dès l'an prochain. «Quand le projet de loi sera voté, ils seront fixés. Ils pourront s'ajuster. Oui, peut-être que les prix des billets pour ces événements vont augmenter. Mais au moins, ce n'est pas l'ensemble des contribuables qui va payer», a conclu M. Dauphin.

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  • Administrator

Si je comprends bien, la formule 1 et les feux d'artifices ne sont pas des richesses tel que les festivals des musiques plates de montréal?

 

deux poids deux mesure?

 

Est-ce que c'est moi ou l'administration actuelle veut vraiment tuer Montréal en faisant fuir les activités d'envergure de la ville?

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Ca devrait aller des 2 cotés cette affaire la, si la ville veut charger la securité, tres bien, dans ce cas elle devrait egalement permettre a des cie privés de le faire, si elles sont capable de le faire a moindre cout pour les promoteurs que la police, la ville economisera egalement...

 

Il y a rien de pire que de forcer qqn a prendre ses employés et les forcer a payer les prix exhorbitant résultant des contrats de travails de ces memes employés.

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Bahahahahahahaha. GG Montreal. If I was the event organisers I'd be fuck you Montreal and goodbye.

 

Honestly if we lose the Grand Prix, Just for Laughs and other events, how the hell is this city going to survive.

 

If they are willing to pay for it. I hope the added cost to tickets and what not, the people will not mind that.

 

OT: Honestly, whats with La Presse with all these topics, yet the Gazette doesn't have this?!

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  • Administrator
Ca devrait aller des 2 cotés cette affaire la, si la ville veut charger la securité, tres bien, dans ce cas elle devrait egalement permettre a des cie privés de le faire, si elles sont capable de le faire a moindre cout pour les promoteurs que la police, la ville economisera egalement...

 

Il y a rien de pire que de forcer qqn a prendre ses employés et les forcer a payer les prix exhorbitant résultant des contrats de travails de ces memes employés.

 

heehehe la mafia policière...

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Rozon menace de saborder Juste pour rire

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« S’ils veulent mettre le Grand Prix à la porte, ils ne pourraient pas s’y prendre mieux. Quant à moi, s’ils veulent un événement provincial, ou strictement local, qu’on me le dise ! » tonne le président de Juste pour rire.

Photo Robert Mailloux, La Presse

 

 

 

Martin Croteau

La Presse

Montréal

Même s’il n’est pas directement visé par la politique de facturation des services policiers que compte adopter la Ville de Montréal, le grand patron du festival Juste pour rire, Gilbert Rozon, prend la défense des organismes qui seront touchés. Il en a ras-le-bol de voir Montréal et Ottawa « mettre les bâtons dans les roues » aux festivals. Au point où il menace carrément de s’en aller.

 

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« Je ne ferai pas un 26e événement dans ce contexte-là et dans ce climat-là », décoche-t-il lors d’un entretien téléphonique.

 

La Presse révélait hier que des événements à but lucratif comme le Grand Prix du Canada et l’International des feux Loto-Québec pourraient bientôt devoir rembourser le Service de police de la Ville de Montréal quand il assurera la sécurité de ces événements. La nouvelle mesure entrera en vigueur dès l’an prochain, si l’Assemblée nationale entérine le projet de loi 22.

 

La même loi permettra à Montréal de lever une taxe sur le stationnement, ainsi que la « taxe d’amusement », une redevance sur les billets de spectacles abolie au début des années 90. Gilbert Rozon est furieux. Il a passé les six dernières années à négocier un pacte de financement avec le gouvernement fédéral – un règlement doit être annoncé cet automne. Voilà maintenant qu’un nouveau front s’ouvre au palier municipal.

 

« S’ils veulent mettre le Grand Prix à la porte, ils ne pourraient pas s’y prendre mieux. Quant à moi, s’ils veulent un événement provincial, ou strictement local, qu’on me le dise ! » tonne le président de Juste pour rire.

 

Le projet n’irrite pas que Gilbert Rozon. Le pilote du Grand Prix de Montréal, Normand Legault, fait valoir que son organisme n’aura aucun contrôle sur le nombre de policiers qui doivent être déployés autour de son site. Dans ces conditions, la future taxe équivaudra à signer un chèque en blanc aux autorités municipales.

 

« Je verserai l’an prochain tout près de 800 000 $ pour louer l’île Notre-Dame à la Ville de Montréal, dit-il. C’est une portion importante du budget de l’île. Il me semble que, non seulement nous, mais aussi nos amateurs, sommes en droit de nous attendre à certains services. »

 

Si le règlement est adopté, les Alouettes de Montréal devront aussi sortir leur chéquier. Chaque soir de match, 20 policiers, 10 cadets et trois voitures sont déployés au stade Percival-Molson pour superviser l’arrivée et le départ des spectateurs. Si l’équipe devait les payer, cela coûterait entre 4000 et 5000 $ par match. Multipliez par 10 matches à domicile : 50 000 $.

 

« S’ils en font une taxe utilisateur-payeur, qu’ils l’appliquent à tout le monde. Mais là, ce n’est pas ce qu’ils veulent faire », dit le vice-président de l’équipe, Claude Rochon, qui estime que les événements à but non lucratif auront droit à un traitement de faveur. Car la Ville n’entend pas leur facturer ses services de police. « Ces activités sont une richesse pour Montréal. On ne veut pas les pénaliser », a déclaré mardi le responsable de la sécurité publique à la Ville, Claude Dauphin.

 

Fêtes de quartier, défilés, manifestations, spectacles extérieurs, les policiers assurent la sécurité dans plus de 600 événements chaque année. Cela coûte entre 4 et 5 millions aux contribuables. Le SPVM espère recouvrer environ 2 millions en louant ses agents aux entreprises.

 

À Toronto, la pratique est déjà répandue. Elle rapporte chaque année 17 millions à la Ville.

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