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  1. Le Québec en force Photo: © 2007 Alliance Atlantis Communications Marc Labrèche dans L'âge des ténèbres Le cinéma québécois fait encore une fois bonne figure aux nominations des Prix Génie, qui récompenseront, le 3 mars prochain, les meilleures productions cinématographiques canadiennes de l'année. Les films québécois Continental, un film sans fusil et L'âge des ténèbres sont en nomination dans la catégorie du meilleur film en vue de la 28e cérémonie des Génie. Ce sont les films Promesses de l'ombre de David Cronenberg et J'ai serré la main du diable de Roger Spottiswoode qui ont reçu le plus grand nombre de nominations, soit 12, dans la catégorie du meilleur film. Dans la même catégorie, on retrouve aussi Loin d'elle de Sarah Polley. Les films québécois en nomination: L'âge des ténèbres (Denys Arcand); Continental, un film sans fusil (Stéphane Lafleur); Les 3 p'tits cochons (Patrick Huard); Nitro (Alain Desrochers); Bluff (Marc-André Lavoie, Simon-Olivier Fecteau); Ma fille mon ange (Alexis Durand-Brault); Roméo et Juliette (Normand Chaurette); Surviving my mother (Émile Gaudreault); Ma tante Aline (Gabriel Pelletier); Silk (François Girard). Par ailleurs, Roy Dupuis, acteur principal dans J'ai serré la main du diable, Marc Labrèche (L'âge des ténèbres) et Claude Legault (Les 3 p'tits cochons) ont recueilli des nominations dans la catégorie du meilleur acteur. Les Québécoises Anne-Marie Cadieux (Toi) et Béatrice Picard (Ma tante Aline) sont finalistes dans la catégorie de la meilleure actrice. Dans les catégories des rôles de soutien, on retrouve les acteurs Guillaume Lemay-Thivierge, Gilbert Sicotte, Marie-Ginette Guay, Véronique Le Flaguais, Laurence Leboeuf et Fanny Mallette. Les 11 acteurs québécois en nomination: Anne-Marie Cadieux, Roy Dupuis, Marie-Ginette Guay, Laurence Leboeuf, Marc Labrèche, Véronique Le Flaguais, Claude Legault, Guillaume Lemay-Thivierge, Fanny Mallette, Béatrice Picard et Gilbert Sicotte. http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2008/01/28/001-Prix-genie-nominations-quebec.asp
  2. Le Conseil de l'industrie forestière croit que Québec doit procéder à l'implantation de la réforme du régime forestier, malgré l'absence prolongée du ministre Claude Béchard, responsable des Ressources naturelles. Pour en lire plus...
  3. Je me demande si ce projet va aller de l'avant. La Maison est sur les plans...de l’architecte Claude Cormier. http://www.claudecormier.com/projet/parc-et-espace-hydro-quebec/
  4. http://aduq.ca/soiree/ ADUQ [0;0;0] , soirée de lancement officiel de l’Association du design urbain du Québec, prendra place dans l’édifice ZONE, ancien bâtiment de l’industrie maritime reconverti. Nous serons fiers de vous recevoir dans ce lieu emblématique du design urbain de Montréal, situé entre Griffintown, l’autoroute Bonaventure, le faubourg des Récollets, le Canal de Lachine, et faisant face au Farine Five Roses. La soirée sera parrainée par : - Claude Cormier – architecte paysagiste, fondateur de Claude Cormier + Associés - Nik Luka – professeur associé et responsable de l’orientation Design Urbain à l’Université McGill - David B. Hanna – géographe urbain, professeur au Département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM, ancien président de la Fondation Héritage-Montréal Ces derniers seront invités à nous présenter au cours de la soirée leur vision du design urbain sous l’angle de leur discipline respective. La programmation détaillée de la soirée sera dévoilée au cours de la semaine du 17 septembre 2012 OÙ ? /// Édifice Zone (Autodesk) / 10 rue Duke, Montréal QC H3C 2L7 QUAND /// Jeudi le 27 septembre 2012 de 18h à 1h QUI ? /// Tous ceux qui s’intéressent au design urbain et à la dimension collective de la ville COMBIEN ? /// Gratuit pour les membres* / 18$ pour les 200 premiers billets / 25$ régulier QUOI ? /// Bar open de 18h à 21h / Bouchées offertes / La Mangeoire Food Truck sur place / DJ : François Lebaron * Les membres ADUQ doivent confirmer leur présence en écrivant au [email protected] Billetterie Utilisez ce formulaire pour l'achat de billets pour la soirée de lancement. À noter que la soirée est gratuite pour les membres de l'ADUQ. Vous n'avez aucun billet à imprimer. Vous n'aurez qu'à donner votre nom à l'entrée. Si vous ne pouvez vous présenter le soir de l'évènement, il vous sera possible de nous contacter et de transférer votre billet à une autre personne.
  5. 2 mai 2007 Architectes, graphistes, designers industriels, urbanistes, architectes paysagistes ou d'intérieur convient le public à découvrir leur travail et leurs créations, le 5 mai. De 12 h à 17 h se déroulera la toute première opération Portes Ouvertes Design Montréal dans la métropole québécoise. « C'est une chose assez exceptionnelle », estime l'architecte Claude Perrotte, de l'agence Saucier + Perrotte Une cinquantaine de rendez-vous gratuits sont au programme. Près de la moitié comprennent la visite des bureaux de divers designers participants. Ainsi, la styliste Marie Saint-Pierre, le designer industriel Claude Mauffette, les architectes Provencher, Roy et associés ouvrent notamment leurs portes au public. « Si vous venez chez nous, vous verrez plein de maquettes et de dessins pèle-mêle dans notre bureau aménagé dans une ancienne fabrique de vêtements du quarter italien », déclare Claude Perrotte. Le design et les designers intimident plusieurs d'entre nous... à tort! — Macha Limonchik, porte-parole des Portes Ouvertes Design Montréal Des lieux à découvrir L'autre moitié des activités se compose de visites d'édifices, de lieux publics et d'autres réalisations qui ont été primées au cours des deux dernières années. En voici quelques-uns: square Dalhousie (Vieux-Montréal) Théâtre du Nouveau Monde (centre-ville) Pavillon du Lac-aux-Castors (mont Royal) Restaurant Pullman (Mile-End) Tohu, la Cité des arts du cirque (quartier Saint-Michel) Leurs designers seront sur place pour faire découvrir leurs créations. Trois circuits d'autobus, d'une durée de 1 h 30 à 2 h, permettront notamment aux intéressés de visiter plusieurs lieux. Organisme municipal, le bureau Design Montréal pilote l'opération Portes Ouvertes Design Montréal.http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=4236,5212090&_dad=portal&_schema=PORTAL
  6. 02/03/2007 Alors que de nombreuses pétitions sont en marche contre les parcomètres, les marchands des rues commerciales de Montréal qui protestent contre les nouveaux tarifs ont reçu l'appui de l'opposition officielle à l'hôtel de ville. Noushig Eloyan apporte son aide politique, d'abord dans son arrondissement, aux commerçants de la rue Fleury qui ont organisé plusieurs pétitions parmi leur clientèle. «C'est une taxe cachée, a dénoncé Mme Eloyan, une taxe issue de la restructuration budgétaire de l'administration Tremblay.» Elle a rappelé que les deux arrondissements où les conseillers de Vision Montréal détiennent la majorité ont refusé de percevoir les tarifs les soirs de semaine ainsi que le dimanche. C'est le cas dans le Sud-Ouest et dans Mercier - Hochelaga-Maisonneuve. Cette perception le dimanche agace beaucoup les administrateurs des Sociétés de développement commercial (SDC) dans plusieurs quartiers. André Poulin, au centre-ville, et Claude Rainville, dans le Quartier latin, appréhendent un ralentissement des activités commerciales, surtout le dimanche. Le dimanche «Il en coûte maintenant 9 $ aux parcomètres, le dimanche, pour aller au cinéma, rue Saint-Denis», explique Claude Rainville, ajoutant que «le stationnement est gratuit au Marché central». André Poulin croit que la Ville de Montréal devra imiter New York, qui a éliminé les tarifs des parcomètres dans son centre-ville en 2005, «sans quoi de nouvelles habitudes vont se créer et le centre-ville va se vider».
  7. Les meilleurs régimes de retraite pour les fonctionnaires, les autres pour les employés du privé. C'est vers ce dangereux clivage que se dirige le Canada. Pour en lire plus...
  8. L'avenir passe par les villes Lancer 10 chantiers pour dynamiser Montréal 9 juin 2009 - 17h12 Michel Munger Argent Il est temps de rendre Montréal plus concurrentielle car les métropoles sont devenues le moteur de la croissance économique dans le monde. Et le succès passe par dix grands chantiers dont le premier est l'éducation. Cela résume les grandes lignes des positions que défendent Claude Séguin et Marcel Côté. Ils sont respectivement vice-président au développement de l'entreprise et investissement stratégique au Groupe CGI (GIB.A) et associé fondateur de la firme conseil Secor. En entrevue chez Argent, M. Séguin a expliqué qu'il faisait la présentation des dix chantiers auprès des différents paliers de gouvernement après avoir passé au peigne fin les conclusions du congrès annuel de l'Association des économistes québécois (ASDEQ) le mois dernier. En premier lieu, il veut que Montréal devienne une ville créative, efficace et ouverte pour que l'économie du Québec puisse croître avec vigueur. «Quelles sont les villes qui drivent le monde ?, demande M. Séguin Est-ce que c'est Cleveland ou Boston ? Londres ou la Nouvelle-Orléans ? Les villes deviennent de plus en plus grandes et riches.» «Le cœur de cette transformation, ajoute ce dirigeant de CGI, ce sont les gens. Ce ne sont pas des usines qui viennent s'établir mais le regroupement et l'interaction de ceux qui innovent et entreprennent. C'est ce que nous voulons. La nouvelle richesse, c'est-ce que les gens ont dans la tête et une ville doit les attirer.» Le plus grand problème à régler à Montréal se trouve du côté de l'éducation. «Nous avons un gros déficit, dénonce Claude Séguin. La proportion de la main d'œuvre montréalaise qui a un diplôme universitaire est de seulement 21%. À Boston, c'est 45%. À Toronto, c'est 33%. Un diplômé gagne plus cher qu'un autre travailleur. Il faut produire plus de diplômes universitaires… ce qui veut dire qu'il faut que les gens finissent au moins leur secondaire. Ça prend aussi plus de ressources pour les universités afin de former les étudiants.» «Si les gouvernements ne sont pas capables d'en donner plus, ajoute notre interlocuteur, il faudra augmenter les frais de scolarité. Ailleurs dans le monde, plus les frais de scolarité montent, plus les jeunes vont à l'université. Les universités américaines sont bien équipées et elles ont des places à offrir. Nous aussi, ça nous prend des universités extraordinaires.» Cela veut dire hausser les frais qui sont d'environ 1800 $ par année pour les étudiants. Ces derniers contribuent à seulement 11,8% des revenus des établissements, contre 22,7% ailleurs au Canada. Une autre grande question à régler, poursuit Claude Séguin, c'est qu'«il nous faut des entrepreneurs. Notre taux d'entrepreneurship est moins élevé qu'à Toronto et tout le monde est surpris d'entendre cela. Mais pour y arriver, il faut plus que le lancement de fonds de capital de risque. Ça prend des mentors et du coaching.» Parmi les grands chantiers qu'il propose, Claude Séguin souligne que les villes sont mal financées. Leur principale source de revenus, l'impôt foncier, ne progresse pas assez vite pour financer des infrastructures et services de qualité. De plus, les projets qui s'étirent dans le temps comme celui du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) démontrent un besoin de dynamisme. «Il ne faut pas que le promoteur soit vu comme quelqu'un qui dérange mais comme quelqu'un qui contribue», résume M. Séguin. Parmi ses demandes, Claude Séguin donne une grande importance à l'immigration et à l'utilisation du bilinguisme montréalais comme catalyseur. «Le travail dans les deux langues, ça vaut de l'or. Des gens peuvent venir s'établir à Montréal sans se sentir trop étrangers… malgré notre hiver !» De plus, il souhaite voir un grand ménage au sein la gouvernance de la Ville, où la mairie, les arrondissements et les élus se disputent le pouvoir. Il reste encore à voir comment lancer des chantiers si imposants qui nécessitent l'intervention des gouvernements, d'agences, d'institutions universitaires et d'une foule d'autres intervenants économiques. M. Séguin suggère que des groupes de travail se penchent sur les problèmes et proposent des plans d'action, tout en effectuant un suivi. «Si l'on veut que ces questions prennent leur place dans les discussions populaires, dit-il, quelqu'un doit veiller au grain.» Le vice-président de CGI estime qu'il est possible d'y arriver, toutefois. Il estime que Montréal excellent dans les arts, les technologies de l'information et le jeu vidéo. «Le Cirque du Soleil, c'est culturel mais c'est aussi une grosse business», illustre-t-il.
  9. Le scénariste montréalais qui affirme s'être fait dépouiller de sa série pour enfants Robinson Curiosité, a entrepris de témoigner dans le procès pour plagiat qu'il intente notamment contre Ronald Weinberg et feu Micheline Charest. Pour en lire plus...
  10. Après avoir appris mercredi qu'il était poursuivi par la firme comptable KPMG, voilà que M. Boisvenue est poursuivi par le gardien de valeurs Northern Trust Canada. Pour en lire plus...
  11. Des emplois en usine qui rapportent moins qu'ils ne coûtent? 17 octobre 2008 - 06h00 La Presse Pour la plupart des économistes, le Québec ne gagne rien en vendant son électricité pour faire des lingots d'aluminium à 4 cents le kilowattheure alors qu'il en coûte le double pour développer des nouveaux projets hydroélectriques et que cette énergie pourrait être exportée sur les marchés voisins à 10 cents le kilowattheure. Ce choix politique équivaut à subventionner les emplois dans les alumineries, font valoir par exemple les économistes Gérard Bélanger et Jean-Thomas Bernard, qui ont examiné l'équation. Ils estiment le coût de cette subvention à 175 000$ par emploi par année. C'est comme si tous les clients d'Hydro-Québec - les contribuables québécois - se cotisaient pour permettre à une aluminerie de créer des emplois à 100 000$ par année à un coût de 175 000$. À une époque où la pénurie de main-d'oeuvre menace l'économie et que l'énergie renouvelable prend de la valeur partout dans le monde, il ne faut pas s'étonner de la controverse. Il faudrait chercher longtemps pour trouver quelqu'un à Deschambault qui croit que les emplois de l'aluminerie sont subventionnés et que l'économie du Québec se porterait mieux sans eux. «C'est vrai qu'on pourrait vendre cette électricité deux et trois fois plus cher mais après, on fait quoi? demande Claude Fiset, un aubergiste qui bénéficie grandement de la présence d'Alcoa. Si on s'en sert pour créer de l'emploi, il y a des gens qui travaillent, qui dépensent, qui vivent quoi.» Selon Alcoa, l'aluminerie de Deschambault dépense 315 millions par année en salaires, en taxes et en achats de produits et services. Claude Fiset reconnaît que la présence d'une industrie lourde génère des inconvénients, comme de la circulation et des émissions. «Mais je suis d'avis que les avantages sont plus importants que les inconvénients.» La production d'aluminium en lingots emploie 8500 personnes dans une dizaine de fonderies au Saguenay, sur la Côte-Nord et en Mauricie. À Deschambault, près de 600 personnes travaillent chez Alcoa.
  12. Le manoir de 3 M$... pis après? 2 octobre 2007 - 06h10 La Presse Claude Picher Grossir caractèreImprimerEnvoyer Beaucoup de Québécois ont appris avec surprise, la semaine dernière, que Pauline Marois et son conjoint, Claude Blanchet, habitent un luxueux manoir de 3 M$, au beau milieu d'un vaste domaine de 41 acres. var nsteinWords;nsteinWords = unescape('');Le couple Marois-Blanchet est riche, c'était déjà connu. Mais qu'il le soit à ce point a visiblement estomaqué bien du monde, du moins si on en juge d'après les lettres sarcastiques et scandalisées publiées dans les tribunes libres. Vous voulez que je vous dise? À mon avis, ces réactions indignées confirment une chose: les Québécois, beaucoup d'entre eux en tout cas, ont une relation malsaine avec l'argent. La première fois que j'ai rencontré Pauline Marois, c'était en 1971 à Hull. J'étais jeune journaliste au Droit d'Ottawa, et on m'avait donné comme affectation de suivre les travaux de la commission Morrissette. Cette commission avait été créée par le gouvernement Bourassa pour enquêter sur la qualité et l'accessibilité des soins de santé dans l'Outaouais. Le secrétariat de la commission avait été confié à une jeune travailleuse sociale de 22 ans, qui agissait également comme responsable des relations de presse. C'était Pauline Marois. Issue d'une modeste famille de la région de Lévis, elle s'est établie dans l'Outaouais avec son mari Claude Blanchet, lui aussi issu d'un milieu modeste, et qui travaillait à l'époque pour Robert Campeau, promoteur immobilier d'Ottawa qui allait connaître bien plus tard la rapide ascension et la plus rapide chute que l'on sait. J'ai couvert toutes les audiences de la commision Morrissette, j'ai lu tous les rapports qui lui ont été présentés; toujours, la jeune attachée de presse s'est montrée disponible et ouverte. En 1978, lorsque j'étais correspondant parlementaire du Montréal-Matin à Québec, j'ai revu Pauline Marois, qui était devenue entre-temps attachée de presse du ministre des Finances Jacques Parizeau. C'était sans doute le job le plus difficile de la colline parlementaire. Brillant, compétent, flamboyant, M. Parizeau était terriblement exigeant avec son entourage. Bien avant qu'elle ne devienne un personnage public, je retiens de Pauline Marois le souvenir d'une personne allumée, débrouillarde, bûcheuse infatigable, toute à son travail. Pendant que Pauline Marois s'occupait de politique, son conjoint Claude Blanchet continuait à travailler pour Robert Campeau. Et il apprenait comment faire de l'argent en achetant et en revendant des terrains. La première fois que je l'ai rencontré, je crois que c'est en 1975, à L'Île-Bizard (eh oui!). C'était à l'époque un territoire largement inoccupé. M. Campeau venait d'y acquérir un immense territoire et avait l'intention de le couvrir d'unifamiliales. Il avait convoqué une conférence de presse pour annoncer le projet. En présentant ses plans et ses maquettes, M. Campeau devait d'ailleurs déclencher l'hilarité générale en déclarant: «L'Île-Bizard est une île; comme vous pouvez le constater, elle est entourée d'eau.» Bon, pas très habile communicateur, peut-être, mais quel pif des affaires! C'était, évidemment, bien avant sa désastreuse aventure dans le commerce de détail aux États-Unis. Entre-temps, M. Blanchet, devenu bras droit de Robert Campeau, va vite réaliser à son propre compte une petite fortune dans l'immobilier. En 1981, Mme Marois se lance en politique active; élue députée de La Peltrie, elle accède aussitôt au Conseil des ministres de René Lévesque. Le couple est alors au début de la trentaine et est déjà multimillionnaire. Claude Blanchet devient à son tour un personnage public deux ans plus tard. En 1983, Louis Laberge lance le Fonds de solidarité FTQ. Dans toute la mouvance syndicalo-péquiste, Claude Blanchet est à peu près le seul à avoir fait fortune dans le secteur privé, et c'est tout naturellement à lui qu'on fait appel pour devenir le premier président du Fonds. Tout généreux puissent-ils être, les salaires de ministre, ou de président du Fonds de la FTQ, ou de président de la Société générale de financement (poste que M. Blanchet occupera avec moins de succès qu'à la FTQ) sont largement insuffisants pour assurer le financement d'une propriété de 3 millions, et les frais (taxes, assurances, entretien) qui viennent avec. Bon. Claude Blanchet a réussi en affaires. Il a fait beaucoup d'argent. Il a acheté un manoir qui correspond à ses moyens, C'est permis, non? Tout cela ne contrevient à aucune loi et jusqu'à nouvel ordre, ce n'est pas un crime que de profiter de l'argent légitimement gagné. C'est même une bonne chose: plus une société compte de gens riches, plus elle s'enrichit collectivement. Pourtant, les tribunes libres de ces derniers jours ne dérougissent pas. Que le règne de notre Marie-Antoinette québécoise commence! Dame de la haute! Grande bourgeoise! Le petit Versailles de Pauline! C'est ce que je disais: une relation malsaine avec l'argent.
  13. La Presse Le dimanche 09 septembre 2007 Après avoir ordonné une enquête administrative dans Outremont pour vérifier des allégations concernant la direction de l’arrondissement, la Ville de Montréal a décidé de scruter les frais de représentation réclamés par tous les directeurs d’arrondissement, un contrôle qui aura lieu dorénavant chaque année pour éviter le gaspillage et les dépenses exagérées, a appris La Presse. À la demande du directeur général de la Ville, Claude Léger, le greffier par intérim Yves Saindon a été mandaté pour obtenir les pièces justificatives des notes de frais des 19 directeurs d’arrondissement de la Ville pour 2006. Ils avaient jusqu’à mercredi pour envoyer leurs documents. En entretien avec La Presse, Claude Léger explique qu’il a voulu implanter à Montréal une procédure qu’il a appliquée à Longueuil, où il a été directeur général de 2001 à 2005. «Je suis très préoccupé par des questions de contrôle interne, dit-il. La Ville de Montréal est une grande organisation où il y a beaucoup de centres de décision. Je veux m’assurer que des principes de saine gestion soient appliqués de façon uniforme partout.» M. Léger considère qu’il est normal qu’une administration comme celle de Montréal vérifie, autant à la ville-centre que dans les arrondissements, quels types de demandes de remboursement sont faits. C’est pourquoi les directeurs généraux adjoints et les directeurs principaux de la Ville sont aussi visés par une telle vérification. Quand il s’agit de reddition de comptes, les règles sont les mêmes dans chaque arrondissement. Toutefois, certains d’entre eux étaient auparavant des villes indépendantes et n’avaient pas tous la même façon de considérer les notes de frais de la direction générale. «Depuis la fusion, il y a un encadrement administratif qui prévoit ce qui est admissible et ce qui ne l’est pas, dit M. Léger. Je vais donc contrôler quelle interprétation chacun fait de cet encadrement administratif, même si la façon de l’appliquer est différente d’un endroit à l’autre.» Un directeur d’arrondissement a droit à 4000 $ de frais de représentation dans l’exercice de ses fonctions. M. Léger veut savoir quelle est la nature des remboursements demandés. «Le contrôle là-dessus doit normalement se faire à l’arrondissement mais moi, je veux vérifier si on a respecté cette somme», dit-il. Le directeur de l’arrondissement de Saint-Laurent, Serge Lamontagne, est très à l’aise avec l’initiative de la ville centre. «On doit viser la transparence dans nos façons de faire», dit-il. «Il y aura d’autres contrôles, prévient M. Léger. C’est conforme à ce que dit le vérificateur général de la Ville, qui trouve que le contrôle interne est très important et qu’on n’en a peut-être pas assez fait. Même si financièrement cela ne représente pas beaucoup d’argent, symboliquement, c’est important pour le contribuable et le citoyen de s’assurer qu’il n’y ait pas de dépenses excessives faites à cet égard.» Les directeurs d’arrondissement ont été avisés que Claude Léger désirait qu’ils traitent «cet exercice comme s’il s’agissait d’une demande d’accès à l’information».
  14. Claude Gauthier, l'administrateur du Fonds d'investissement en transformation alimentaire, a les yeux qui pétillent: «Ça fait trois ans que je me bats pour que ce Fonds-là voie le jour. Maintenant on va pouvoir commencer le vrai travail.» Pour en lire plus...
  15. KPMG reproche à M. Boisvenue ses transactions de 4,3 millions de dollars avec Vincent Lacroix en août 2004, puis ses décisions comme gestionnaire de portefeuille chez Norbourg. Pour en lire plus...
  16. Montréal veut facturer la sécurité Archives La Presse Ariane Lacoursière La Presse Le Grand Prix du Canada, l'International des feux Loto-Québec, la course NASCAR et d'autres grands événements lucratifs pourraient devoir payer pour la sécurité assurée sur leurs sites et leurs environs par les policiers du SPVM. La Ville de Montréal estime que les contribuables ne devraient plus payer les coûts des effectifs supplémentaires de policiers qui surveillent ces événements chaque année. Elle souhaite ainsi refiler la facture aux organisateurs. «Ce sont de beaux événements pour Montréal. Mais pourquoi reviendrait-il aux citoyens de payer pour ça?» demande le responsable de la sécurité publique à la Ville de Montréal, Claude Dauphin. Car les frais de sécurité sont substantiels, selon lui. Par exemple, chaque mercredi de l'été, un grand nombre de policiers se déplacent dans les environs du pont Jacques-Cartier pour diriger les citoyens qui observent les feux d'artifice de La Ronde. «Dans ce seul cas, on estime que les coûts supplémentaires pour le service d'ordre sont de 300 000$», soutient Claude Dauphin. La même situation se produit lors du Grand Prix de Formule 1. Mais cette fois, les dépassements de coûts avoisinent les 170 000$. La Ville aimerait bien obliger les grands événements lucratifs à payer ces frais excédentaires. «On pourrait sauver entre 4 et 5 millions par année si on le faisait», estime M. Dauphin. Les manifestations spontanées et les événements culturels comme le Festival de jazz ou les FrancoFolies seraient toutefois exemptés de cette obligation. «Ces activités sont une richesse pour Montréal. On ne veut pas les pénaliser», affirme M. Dauphin. Au Canada, la Ville de Toronto fait déjà payer les organisateurs pour les frais additionnels de sécurité qu'engendrent leurs événements. «Mais là-bas, toutes les activités sont tarifées, même les festivals. Je le répète, ce n'est pas notre intention, dit Claude Dauphin. Les défilés de toutes sortes et les activités communautaires ne seraient pas touchés non plus.» La Loi interdit présentement à Montréal de percevoir cet argent. «Mais on a demandé à Québec de changer la loi pour pouvoir le faire dès l'an prochain», dit M. Dauphin. Cette demande fait partie des nombreux pouvoirs réclamés par Montréal, comme une hausse du pouvoir de taxation. Ces demandes sont toutes incluses dans le projet de loi 22, qui sera voté à l'Assemblée nationale en septembre. Seule ombre au tableau pour la métropole: l'adoption de ce projet de loi est loin d'être assurée. C'est qu'en plus de donner plus de pouvoirs à Montréal, le projet de loi 22 propose aussi d'importantes modifications du système de gouvernance de la Ville. Il suggère entre autres de créer un secrétariat d'agglomération qui donnerait plus de pouvoir aux villes défusionnées. Le maire Gérald Tremblay a déjà manifesté son mécontentement devant cette proposition. Le Parti québécois a aussi déjà annoncé qu'il votera contre le projet de loi. Dans un contexte de gouvernement minoritaire, la position de l'Action démocratique sera donc décisive. Les organisateurs de l'International des feux Loto-Québec et des autres grands événements ne sauront donc pas avant l'automne si leur facture de sécurité sera plus salée dès l'an prochain. «Quand le projet de loi sera voté, ils seront fixés. Ils pourront s'ajuster. Oui, peut-être que les prix des billets pour ces événements vont augmenter. Mais au moins, ce n'est pas l'ensemble des contribuables qui va payer», a conclu M. Dauphin.
  17. http://journalmetro.com/actualites/montreal/726199/claude-provencher-nous-sommes-loin-dune-ville-de-design/ 24/02/2015 Mise à jour : 24 février 2015 | 6:30 Ajuster la taille du texte Claude Provencher: «Montréal est loin d’être une ville de design» Par Vincent Fortier Yves Provencher/Métro Claude Provencher Claude Provencher croit qu’il faut multiplier les grands projets d’exception à Montréal, car on «n’attire pas les touristes avec des mochetés». L’un des architectes les plus applaudis du Québec souhaite un changement de culture majeur à Québec, pour donner à l’aménagement et à l’architecture la place qu’ils méritent. Si vous aviez à donner une note sur 10 à Montréal pour son architecture, quelle serait-elle? 6/10. Ça monte graduellement. Dans les 25 dernières années, il s’est fait un travail de requalification des quartiers centraux et de réappropriation de la ville par certains citoyens. Sur le plan des espaces publics, ça s’est beaucoup amélioré. Je pense aussi qu’on produit de meilleurs architectes et designers urbains. Par contre, tout n’est pas intéressant. Il y a eu des rendez-vous ratés, comme avec les grands hôpitaux (CUSM et CHUM). Vous dites que nous formons de bons architectes. Leur donne-t-on la chance de s’exprimer? Non. Il y a une panique autour des budgets alloués aux projets qui a été alimentée par certains politiciens de façon injustifiée. On a utilisé des cas d’exception pour faire des généralités. Il s’est donc développé une «gestionite aiguë». Ça se traduit par des budgets moins importants. Ce n’est pas le talent qui manque. Il faut seulement encourager les projets de qualité. À ce sujet: Et si on misait sur des écoles du XXIe siècle? Le gros lot pour des architectes montréalais Montréal, ville nostalgique? Que doit-on faire pour y arriver? Il faut un ministère de l’Aménagement et de l’Architecture. L’architecture, c’est fondamental. Quand un espace est bien aménagé, une valeur se crée et il y a un effet d’entraînement. Il faut sensibiliser et éduquer les politiciens, et ce, de façon continue. Trouvez-vous que Montréal manque d’audace? Oui. Mais pour avoir de l’audace, ça prend des projets. Montréal se développe petit à petit, et il n’y a pas tant de projets publics majeurs sur la table. Les derniers projets vraiment audacieux à Montréal, comme la Place Ville-Marie, datent des années 1960 et 1970. Sinon, Montréal n’a pas de projets iconiques. A-t-on besoin d’un bâtiment phare, qui créerait un effet domino? Quelques bâtiments de référence contribueraient certainement au rayonnement international de la métropole. Montréal a la prétention d’être une ville de design, mais nous sommes loin de ça… Vous avez déjà dit qu’on en beurrait un peu épais au sujet de la créativité des Québécois… Oui. Il y a énormément de créativité, mais ce qui se réalise – il y a des projets fantastiques – se fait à petite échelle. Les grands projets de nature publique ne sont pas là; les gouvernements, autant au fédéral qu’au provincial, ne sont pas au rendez-vous. Ce sont eux qui sont responsables de créer une image forte pour une ville. Au Québec, on pense qu’un bâtiment significatif est une dépense inutile plutôt qu’un investissement. Au début des années 2000, on avait parlé d’un «palais de verre» pour décrire le projet du CDP Capital de la Caisse de dépôt. Les journalistes avaient été odieux et avaient transmis le message que le projet représentait une dépense frivole. Aujourd’hui, on s’entend pour dire que c’est l’un des rares projets montréalais des 20 dernières années à avoir fait une différence. C’est un espace significatif. Que pensez-vous du projet de mégacentre commercial Quinze40, à Ville Mont-Royal? Si on croit qu’il y a un marché pour des projets comme le Quinze40, c’est qu’on ne croit plus au centre-ville. Il faut s’en préoccuper. Aujourd’hui, on a un maire super allumé, mais pendant des années, on a laissé Montréal à l’abandon, comme sur Saint-Laurent par exemple. Les taxes sont très élevées au centre-ville. À mon avis, le programme de taxation devrait être inversé : plus tu t’éloignes du centre, plus les taxes devraient être élevées. Vous avez un projet au coin de Sainte-Catherine et de Saint-Laurent. Qu’est-ce qui arrive avec le Carré Saint-Laurent? On attend toujours que Québec [qui avait pris un engagement sous le gouvernement Marois avant de se retirer avec l’arrivée des libéraux] appuie financièrement le projet. Il faut investir pour créer de la valeur dans le secteur afin que le boulevard Saint-Laurent se redéveloppe. On dirait qu’au Québec, on est gêné de mettre de l’argent sur des projets du genre. Ce n’est pas une dépense, mais un investissement, avec des retours de taxes importants. Les partenariats public-privé (PPP) ont donné des projets comme le CUSM. PPP et qualité architecturale sont-ils incompatibles? C’est difficile à concilier. Il faudrait détacher du processus la conception du projet, comme on a fait avec le pont Champlain. On impose donc aux proposants de réaliser un projet qui a été dessiné dans une dynamique indépendante. S’il n’y a pas de changement dans la forme actuelle des PPP, il sera impensable de créer un patrimoine bâti de qualité. Certaines personnes ont accueilli froidement le dessin du nouveau pont Champlain que vous avez réalisé avec l’architecte danois Poul Ove Jensen, le trouvant trop tranquille. Comment défendez-vous votre projet aujourd’hui? La grande majorité a trouvé le projet très élégant. Il faut réaliser que Champlain est une autoroute sur l’eau de 2 km et qu’il enjambe la voie maritime. Ce n’est pas le viaduc de Millau, ce n’est pas le Golden Gate, ce n’est pas Stonecutters. Avec Jensen, nous avons étudié plusieurs options, du double niveau jusqu’au pont couvert. Mais, pour des raisons techniques et environnementales, nous avons abandonné tout ça pour revenir à quelque chose de simple et d’élégant. J’en suis très fier. Quai revisité Claude Provencher travaille présentement au projet de gare maritime qui changera complètement le visage de la jetée Alexandra, qui est située à l’ouest du Centre des sciences, dans le Vieux-Port. La Ville et Québec ont confirmé leur appui financier, mais Ottawa manque toujours à l’appel. Le projet, qui aura une fonction publique et une fonction d’accueil des bateaux de croisière, offrira d’ici 2017 aux Montréalais la possibilité de marcher sur des toits verdis jusqu’à l’eau. Là, une grande place publique sera aménagée. Actuellement, le quai se trouve à huit mètres au-dessus de l’eau. La place permettra aux visiteurs de se retrouver au niveau du fleuve. Une tour de verre de 100 m offrira une vue inédite sur la ville.
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    Montreal Haunts

    Montreal Haunts Kathleen Murphy Issue date: 10/30/07 Section: halloween edition Behind every great city there lies at least one chilling ghost story and Montreal is no exception. The Old Port is believed to be the most haunted part of the city. Before it was converted to a restaurant, Le Saint Gabriel was the oldest inn in Montreal and was said to be haunted by the ghost of a young girl who died there in a fire during the 19th century. The Old Port is also the home of Marie-Reine Besnard, the witch of Hotel Dieu, and the infamous lovers Claude Thibault and Marie-Josèphe Angélique, who were allegedly responsible for the fire that destroyed most of the Old Port in 1734. Marie-Josèphe-Angélique was found guilty and gruesomely executed, but Claude Thibault disappeared and was never seen again. London may be famous for Jack the Ripper, but at least all of Jack the Ripper's victims remained dead. This was not the case for victim and prostitute Mary Gallagher. In 1879 she was beheaded by her best friend and fellow prostitute Susan Kennedy. Rumour has it that a downstairs neighbour heard Gallagher's body fall, followed by the sound of an axe chopping for ten whole minutes. Every seven years, Gallagher returns to haunt the streets of Griffintown where she died. Ghosts are still being sighted in Montreal to this day. Le Spectre Montreal is a team of ghost hunters who will help anyone "troubled by paranormal phenomenon" free of charge. If they can't resolve the problem, they recommend people, such as mediums, who can. In November 2001, Le Spectre investigated an old Bed and Breakfast that was haunted by the spirits of previous owners who committed suicide in the building. Images of these spirits can be seen in pictures taken inside the house. Another Le Spectre project took place in June 2002, when a family with two young children moved into a house in the south shore. While playing in the ruins of an old house, the children came across the battered corpse of an old man. The victim had lost a lot of blood and one of his legs had been pulled from his body. The children ran screaming to their parents but when they returned to the house, the body was gone. In June 2001, in St. Joseph (on the north shore), a man took a wedding picture in a gazebo outside the house where he was having his reception. Behind his head in the picture is the image of a small baby's face. Upon asking the owners, the man discovered that 25 years ago a baby girl named Alison Campbell died by drowning in a pond that used to lie under the gazebo. If you are interested in learning more about the ghosts that lurk in Montreal there is a ghost tour that takes place in Old Port. Tours end in September but they have special tours over Halloween
  19. jeudi 29 novembre 2007 L'Ordre des architectes du Québec a décerné hier un prix d'excellence en architecture aux architectes Pierina Saia et Réal Paul ainsi qu'à la Ville de Montréal pour la rénovation exemplaire du pavillon du Lac-aux-Castors, sur le mont Royal. Les architectes ont su préserver et retrouver l'esprit original de cette construction réalisée en 1958 par Hazen Sise et Guy Desbarats. Les architectes ont eu recours au même céramiste qu'à l'époque, Claude Vermette, pour rendre au pavillon son éclat d'autrefois.
  20. Déjà une facture de 4 millions $ L’annulation du contrat va coûter cher aux Montréalais Agence QMI Julie Charette 23/09/2009 20h16 Avant même la présentation par le consortium GÉNIeau de la note finale pour l'annulation du contrat des compteurs d'eau, la Ville de Montréal devra d'ores et déjà débourser près de 4 millions $. Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a fait rouler hier deux têtes après l'annulation du contrat de 356 millions$, une décision qui coûtera à elle seule près de 427 000$ à la Ville. Les contrats de travail du directeur général, Claude Léger, et du directeur des affaires corporatives, Robert de Linval, ont ainsi été immédiatement résilié. Ces deux cadres auront toutefois droit à des indemnités de départ correspondant à 12 mois de salaire. Claude Léger touchera donc 244 494$ tandis que Robert de Linval empochera 182 070$ pour un total de 426 564$. Pénalité de 3,5 millions $ À ce montant de 426 564$, il faut aussi ajouter une pénalité de 1% en cas d’annulation, soit 3,5 millions$, incluse dans le contrat avec GÉNIeau. La Ville devra aussi vraisemblablement payer pour certains des travaux déjà réalisés par GÉNIeau. Le consortium a d’ailleurs indiqué mardi par voie de communiqué mardi qu’il évaluera dans les prochaines semaines «les conséquences financières qui résulteront de la terminaison du contrat». Nouvelle directrice générale Dans la foulée du départ de Claude Léger, le maire Tremblay a confié à la directrice générale adjointe, Rachel Laperrière, le poste de directrice générale par intérim. Le Service du capital humain de la Ville a déjà été chargé de pourvoir aux postes de directeur général et de directeur des affaires corporatives. Le poste de directeur général doit toutefois être entériné par le conseil municipal. Première femme directrice générale de la Ville de Montréal, Rachel Laperrière était auparavant responsable des parcs, des loisirs, des espaces verts, du Biodôme et du Jardin botanique.
  21. "Le maire de Longueuil, Claude Gladu, a annoncé hier qu’il ne sera pas candidat à la prochaine élection municipale, le 1er novembre prochain. Son collègue, le vice-président du Parti municipal de Longueuil (PML), Jacques Goyette, prendra sa relève en tant que chef du parti et il devrait faire face à l’ex-députée bloquiste Caroline St-Hilaire à l’élection. Conseiller municipal depuis 1982, M. Gladu a été maire de Longueuil de 1994 à 2001, pour ensuite occuper le poste de président de l’arrondissement du Vieux-Longueuil de 2002 à 2005. Élu maire à nouveau le 6 novembre 2005, il aura eu une vie politique active de 27 ans." http://www.journalmetro.com/linfo/article/215616--la-parole-a-claude-gladu-maire-demissionnaire-de-longueuil J'aimais bien M. Gladu. Il a 69 ans, je pense qu'il voulait prendre sa retraite. Je l'ai recontré à plusieurs reprises, il était un supporteur de mon organisme culturel, c'était un bon gars et un bon politicien. Merci Claude!
  22. Après avoir été retardé pendant 13 ans, le procès qu'intente l'auteur Claude Robinson contre Cinar pour le présumé plagiat d'une de ses oeuvres s'ouvre au Palais de justice de Montréal. Pour en lire plus...
  23. Le «Robin des banques» prend sa retraite. Il sera remplacé à la tête du MEDAC par Claude Béland, membre du conseil d'administration du Médac depuis 2006 et ex-président du Mouvement Desjardins. Pour en lire plus...
  24. 31/05/2007 En vidéo, le reportage de notre journaliste Monique Grégoire. Avez-vous déjà remarqué que le taux de chômage est toujours plus élevé au Québec qu'en Ontario? Que les salaires plus bas au Québec qu'en Ontario? Et que les routes moins belles au Québec qu'en Ontario? Un ancien sous-ministre au ministère des Finances, Claude Séguin, s'est demandé pourquoi. Il a d'abord constaté que ce n'est pas uniquement par rapport à l'Ontario que le Québec accuse un retard mais par rapport à la moyenne canadienne. Un écart de prospérité comme il l'appelle de 6300$ par habitant Le lien de La vidéohttp://argent.canoe.com/cgi-bin/player/video.cgi?file=20070531-175252&link_nouvelle=http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2007/05/20070531-175252.html&link_archive=/infos/quebec/&type_archive=Québec&alt=