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  1. http://www.tourisme-montreal.org/Tourisme-Montreal/A-propos-de-TM/Mission ORGANISATION ET MISSION RAPPORT ANNUEL 2013 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2012 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2011 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2010 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2009 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2008 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2007 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2006 DE TOURISME MONTRÉAL Tourisme Montréal est un organisme privé à but non lucratif créé en 1919 et incorporé en 1924. Il regroupe plus de 750 membres et partenaires de l’industrie touristique montréalaise, qui partagent son objectif visant à promouvoir Montréal comme destination touristique auprès des clientèles extérieures. EN SAVOIR PLUS SUR TOURISME MONTRÉAL Légalement incorporée sous le nom Office des congrès et du tourisme du grand Montréal inc., l’organisme a privilégié en 1998 le nom «Tourisme Montréal», plus court et plus convivial. STATUT LÉGAL ET FINANCEMENT Bien qu’il reçoive des appuis financiers des trois paliers gouvernementaux, Tourisme Montréal demeure une entreprise privée relevant d’un conseil d’administration. Ses membres et partenaires de l’industrie contribuent également à son financement par le biais de cotisations et de frais de participation à ses campagnes publicitaires et promotionnelles à l’étranger. La taxe spécifique sur l’hébergement constitue sa source de financement la plus importante. UTILISATION DES FONDS Soucieux de gérer rigoureusement les fonds mis à sa disposition, Tourisme Montréal consacre environ 70 % de son budget total à des actions de commercialisation, de promotion et de publicité auprès de ses marchés primaires et secondaires. Moins de 30 % de son budget est alloué aux salaires, aux charges sociales et aux frais d’exploitation, ce qui se compare fort avantageusement à la répartition des dépenses des membres de Destination Marketing International (anciennement International Association of Convention and Visitor Bureaus) qui consacrent en moyenne 52,1 % aux frais de promotion et 47,9 % aux dépenses administratives. MISSION DE TOURISME MONTRÉAL ET CHAMPS D’INTERVENTION Assumer le leadership de l’effort concerté de promotion et d’accueil pour le positionnement de la destination Montréal auprès des marchés de voyages d’affaires et d’agrément. Créer des occasions d’affaires pour ses membres et partenaires, et des retombées économiques pour la région. Orienter le développement du produit touristique montréalais sur la base de l’évolution constante des marchés. PROMOTION Assumant pleinement son rôle de leader, Tourisme Montréal assure la concertation de ses membres et partenaires, en proposant et en réalisant des activités de démarchage ainsi que de promotion au Canada comme aux États-Unis, entre autres, afin d’attirer à Montréal des congrès, des réunions et des conférences, et de convaincre les voyageurs d’agrément de séjourner dans notre ville. ACCUEIL Tourisme Montréal doit offrir un accueil de qualité à l’ensemble des visiteurs de la destination. Cette responsabilité implique l’application des politiques provinciales en la matière, la sensibilisation et la concertation du milieu touristique sur l’importance de la qualité de l’accueil, et l’encadrement des initiatives pour développer les services appropriés sur le territoire montréalais. Ce dernier point nécessite, entre autres, la production de documentation touristique et la mise en place de bureaux d’accueil touristique. Tourisme Montréal offre également un support logistique hors pair aux organisateurs de congrès et de voyages d’affaires ainsi qu’aux journalistes de la presse étrangère spécialisée. DÉVELOPPEMENT DE PRODUIT Les stratégies de développement de Tourisme Montréal visent avant tout l’accroissement de la force d’attraction de Montréal en toutes saisons, pour affirmer et renforcer son caractère distinctif. L’intervention de Tourisme Montréal en matière de développement touristique vise deux grands objectifs : orienter le développement touristique au sein de la trame urbaine et susciter de nouveaux investissements dans des secteurs qui en ont besoin; assurer une action cohérente des différents intervenants actifs en matière de développement afin que le tourisme soit intégré à la réflexion d’ensemble. Tourisme Montréal est plus que jamais le leader de la promotion touristique de Montréal.
  2. Le 23e Voici un projet innovateur de 4 copropriétés dans le quartier animé de Rosemont, près de tous les services tels que écoles primaires, secondaires, cegep, centre d'achat, épicerie, transport en commun, sans compter les commerces spécialisés du coin, tout ce qui fait la joie d'habiter Montréal est à votre portée. Chacune des copropriétés, possède son entrée privée et compte 2 niveaux, tout en éliminant ainsi les espaces communs, en diminuant les frais communs de copropriétés qui s'y rattachent c'est pourquoi nous les nommons maisonnettes. Une grande terrasse vous permettra de profiter du grand air durant la belle saison, certaines unités ont des mezzaninnes et des terrasses privées sur le toit. Bienvenue chez vous! 6655 23e Avenue, en vente, livraison décembre 2010 http://immeublesbcg.com/le23e.php
  3. Écarts importants entre universitésMise à jour le vendredi 17 août 2007, 11 h 46 . Campus de l'Université Laval (archives) Avec la rentrée universitaire qui est à nos portes, les étudiants doivent s'acquitter de frais d'inscription. Dans les universités québécoises, les écarts entre ces frais sont parfois importants. L'Université du Québec a les frais d'inscription les plus bas du Québec avec 1012 $. L'Université Laval et l'Université de Sherbrooke viennent au second rang avec notamment 1098 $ pour l'Université Laval. Il en coûte 65 $ de plus pour une inscription à l'Université de Montréal. La palme revient à l'Université McGill avec 1775 $ dont près de 1000 $ uniquement pour les frais afférents, selon un porte-parole de l'association étudiante, Max Silverman. Ces frais d'inscriptions dans les universités québécoises contrastent avec les universités ontariennes. Selon Simon Chapleau de l'Université d'Ottawa, la Faculté de médecine est un bon exemple avec des coûts d'inscription à un semestre d'environ 7500 $. À l'Université Laval, quelle que soit la faculté, les frais d'inscription demeurent les mêmes. L'Université Laval attend cette année 38 000 étudiants, soit le même nombre que l'an dernier.
  4. Frais d'université Diminution des hausses (Archives) Une enquête de Statistique Canada, rendue publique jeudi, révèle qu'en moyenne les frais de scolarité ont augmenté de 2,8 % au premier cycle universitaire, en 2007-2008, pour les étudiants à plein temps. L'an passé, la hausse était de 3,2 %, tandis qu'elle atteignait en moyenne de 4,3 % pour la dernière décennie. Les étudiants de premier cycle ont déboursé en moyenne 4524,00 $ en frais de scolarité en 2007-2008, comparativement à 4400,00 $ l'année précédente Ces frais ont augmenté dans six provinces, y compris au Québec, où ils étaient gelés depuis plus de dix ans. C'est au Nouveau-Brunswick (4,8 %), au Québec (4,8 %) et en Ontario (4,4 %) que les hausses ont été les plus fortes. Les frais de scolarité les plus élevés sont enregistrés en Nouvelle-Écosse, où les étudiants de premier cycle ont payé en moyenne 5878,00 $. Aucune surprise, les étudiants du Québec n'ont payé en moyenne que 2025,00 $, soit moins de la moitié de la moyenne nationale. Frais de scolarité par provinces 2007-2008 Terre-Neuve-et-Labrador 2633,00$ Île-du-Prince-Édouard 4440,00 $ Nouvelle-Écosse 5879,00 $ Nouveau-Brunswick 5733,00 $ Québec 2025,00 $ Ontario 5381,00 $ Manitoba 3384,00 $ Saskatchewan 4774,00 $ Alberta 4964,00 $ Colombie-Britannique 4855,00 $
  5. 79 millions d'Américains n'arrivent pas à payer leurs soins médicaux L'enquête montre que la majorité des travailleurs gagnant moins de 40 000 dollars l'année ont du mal à honorer leurs factures de soins. Photo Reuters Agence France-Presse Washington Quelque 79 millions d'Américains ont des difficultés à payer leurs factures de soins ou bien se sont endettés pour les honorer, un chiffre en forte progression depuis deux ans, selon une étude américaine publiée mercredi. La proportion d'Américains en âge de travailler pouvant difficilement payer leurs frais de soins est passée de 34% à 41% entre 2005 et 2007, ce qui représente 72 millions d'individus, selon une enquête de la fondation privée de promotion de la santé, le Commonwealth Fund. Il faut ajouter à cela 7 millions de retraités de plus de 65 ans qui ont aussi du mal à s'acquitter de ces factures, ce qui porte le total des personnes en difficulté à 79 millions. L'enquête montre que la majorité des travailleurs gagnant moins de 40 000 dollars l'année ont du mal à honorer leurs factures de soins. Quelque 39% des personnes en difficulté affirment qu'elles ont déjà dépensé toutes leurs économies pour payer des frais de santé; 30% se sont endettées pour le faire, et 29% ont aussi des difficultés à s'assurer des biens de première nécessité, tels que nourriture, loyer, chauffage. Un quart de ceux qui sont endettés pour leurs dépenses de santé, ont accumulé une dette dépassant 4000 dollars et 12% doivent 8000 dollars ou plus. «Le ralentissement économique actuel fait qu'il est encore plus urgent pour la nouvelle administration de faire de la mise en place d'une couverture universelle la grande priorité de 2009», a commenté la présidente du Commonwealth Fund Karen Davis. Globalement, la proportion d'Américains qui ne sont pas assurés médicalement continue de croître. Plus d'un quart (28%) des Américains âgés de 19 à 64 ans, soit 50 millions de personnes, étaient sans assurance à un moment donné en 2007 contre 21% en 2001.
  6. Le Québec, paradis des jeunes familles 6 novembre 2008 - 06h36 La Presse Francis Vailles La campagne électorale commence au Québec et si la tendance des dernières campagnes se maintient, il sera question des familles. Or, une vaste étude conclut que le Québec est devenu, au fil des ans, un véritable paradis pour les jeunes familles. Les auteurs affirment que nulle part ailleurs dans le monde il est plus facile d'avoir de jeunes enfants, du point de vue financier. Crédit de soutien aux enfants, prestations fiscales et frais de garde réduits font en sorte que les jeunes familles du Québec disposent de plus d'argent pour élever leurs enfants qu'en Ontario, en Alberta, aux États-Unis ou en France. Même la Suède, pourtant réputée pour ses mesures sociales, n'est pas plus avantageuse. Cette vaste étude est le fruit des travaux du professeur de politiques fiscales Luc Godbout et de la chercheuse Suzie St-Cerny, de l'Université de Sherbrooke. L'étude fait l'objet d'un livre, Le Québec, un paradis pour les familles?, qui sera lancé aujourd'hui dans un colloque sur le sujet à l'hôtel Delta, à Montréal. Le colloque réunit une brochette d'économistes et autres experts, dont certains ont collaboré au livre. Chaque chapitre du livre se termine d'ailleurs par le texte d'un économiste, démographe ou sociologue, parmi lesquels on retrouve Jacques Henripin, Pierre Fortin, Sarah Fortin, Alain Noël et Jean-Yves Duclos. «Pour les familles, le Québec n'est pas l'enfer fiscal dont on parle tant, au contraire. Une jeune famille de l'Alberta qui revient vivre au Québec ne baissera pas son niveau de vie», affirme M. Godbout Pour faire leur comparaison, les auteurs ont notamment calculé le revenu net dont dispose une famille après avoir reçu les versements gouvernementaux et payé ses impôts et ses charges sociales (RRQ, assurance-emploi, etc.). Le calcul prend également en compte le paiement des frais de garde, qui sont très faible au Québec avec les CPE. Ainsi, un couple du Québec avec deux jeunes enfants en garderie et un revenu de 75 000$ dispose en fait d'un montant net de 58 330$ pour voir à ses besoins. En comparaison, ce revenu net est de 51 841$ au Nouveau-Brunswick, de 52 854$ en Ontario et de 53 253$ en Alberta. La moyenne canadienne est de 52 267$, ce qui donne aux familles types du Québec 6063$ de plus dans leurs poches. L'écart avec le Canada anglais est réduit significativement lorsque les enfants quittent la garderie, mais demeure favorable au Québec par 156$, en moyenne. De leur côté, les couples sans enfants du Québec ont un désavantage de quelque 1500$. Les auteurs constatent que l'avantage demeure même lorsque les jeunes enfants fréquentent une garderie à 25$ au Québec plutôt qu'un CPE à 7$, en raison du généreux crédit d'impôt québécois dans un tel cas. Ainsi, cette même famille aurait un revenu net de 55 512$, soit environ 3250$ de plus qu'une famille de même type dans les autres provinces, en moyenne. «Le soutien financier des gouvernements dans les autres provinces est inférieur aux frais de garde, ce qui n'est pas le cas au Québec», explique M. Godbout. L'étude fait également la comparaison avec les principaux pays du G7 et les pays avec des filets sociaux généreux comme la Suède, le Danemark ou la Finlande. Pour ne pas s'empêtrer avec les problèmes de conversion de devises, les auteurs ont retenu une méthode de l'OCDE en basant toutes les comparaisons sur un multiple du salaire moyen de chaque pays. Essentiellement, donc, l'étude compare l'impact des mesures familiales pour une famille qui gagnerait 167% du salaire individuel moyen. Au Québec, ce salaire équivaut à un revenu familial de 70 135$. Ainsi, pour une famille de deux enfants, le coût net de garde équivaut à 2,1% du revenu familial disponible au Québec. Cette charge est trois fois supérieure en Suède (6,2%), cinq fois supérieure en France (11,3%) et 10 fois supérieure aux États-Unis (20,1%). Une autre façon d'aborder la comparaison est de mesurer la part du revenu brut dont disposent les familles après impôts, charges sociales et frais de garde. Ce calcul comprend également les prestations reçus par les familles des gouvernements. Résultat: avec une jeune famille, les Québécois conservent 79% de leurs revenus bruts, comparativement à 73% en Suède, 72% au Japon et 66% aux États-Unis. «Le Québec n'est pas immobile. Il y a eu le manifeste sur le Québec lucide et une réplique des solidaires. Ces manifestes ont été de bonnes choses, mais ils ont cristallisé le débat. Notre étude démontre que le Québec a réussi à instaurer une bonne politique familiale, qui augmente la prospérité économique et sociale. Il faut le dire», dit-il.
  7. Mises à pied chez CTV Mise à jour le jeudi 27 novembre 2008, 13 h 45 . CTV Photo: PC/Kevin Frayer CTV annonce qu'elle mettra 105 employés à pied à Toronto, selon une porte-parole de l'entreprise. Bonnie Brownlee précise que pratiquement tous les employés licenciés le sont à Toronto, mais ne pouvait pas préciser quels services sont touchés par les compressions. Le PDG de CTVglobemedia, Ivan Fecan, avait déjà écrit aux employés pour les prévenir que la diminution des revenus publicitaires obligerait l'entreprise à effectuer des mises à pied et à imposer un gel d'embauches. « Après d'intenses réflexions, nous en sommes venus à la conclusion qu'il n'était plus possible de maintenir les opérations courantes de l'entreprise dans leur état actuel », écrivait-il. Outre un gel de l'embauche et des frais de déplacement et de divertissement, Ivan Fecan a prévenu que plusieurs nouveaux projets pourraient être révisés, reportés ou carrément suspendus. CTV possède notamment les réseaux TSN et MuchMusic et le site Internet CTV Newsnet. Plus tôt ce mois-ci, CanWest Global, a annoncé l'élimination de 560 emplois, dont 210 au sein de ses opérations de diffusion.
  8. Alors que la restauration voit sa clientèle bouder, essence et crise financière obligent, Sobeys-IGA lance à partir du Québec une gamme de plats frais, «de qualité de restaurant», partout au Canada. Pour en lire plus...
  9. Y'a t'il quelqu'un qui peut me répondre.... Si l'on abolis les impôts pour tout le monde - mais que l'on taxes tout achat et service a 12% ou 15% - cela ne produirais pas autant ou plus d'entrée d'argents pour le fisc? 12 ou 15 % est-ce assez haut pour atteindre les revenus necessaire? Pas d'exceptions pour personne - même pas les 'non-profit'. Des mesures severes pour ceux qui fraude - PRISON pour 10 ans et le triple du montant fraudé. Bonus a ceux qui dénonce un fraudeur. Pénalité pour des fausses dénonciation. AUSSI - 2 ans par personne d'aide social maximum. Apres - arrange toi, sacre ton camp, rentre dans l'armé ou deviens salarié minimum pour des agences de bien faisance. Payage de 5$ sur toutes les autoroutes a chaque 50KM. Payage de 2$ sur chaque pont. Transport en commun GRATUIT. TGV Ottawa - Montreal - Québec: 20$ l'aller. Taxis électrique dans chaque ville. Flotte de véhicule électrique fabriqué içi disponible en location a faible coût pour des court trajet. Transport de marchandise par train ou bateau Péage pour tout bateau international qui ne débarque par la marchandise a Montreal. Autrefois.... il n'y avait pas de St-Lawrence Seaway! Montreal était le terminus fluvial. Si les containers veulent s'aventurer et polué et contaminé les cours d'eau du St-Laurent et des Grands Lacs je crois qu'il doivent payé la note. Nous avons a nettoyer cette eau pour notre consommation éventuel. Santé: Frais de 50$ par cas consulté. Abolition des subventionné aux écoles privé École primaire et secondaire: Horraire de 8h30 a 17h30 Hausse des frais d'études universitaire du double 2,000$ par anné collégial Recyclage obligatoire Recupération et recylclage par les compagnies des objets Hydro: Triplons le potentiel de vente aux États et Canada Eolienne: Que Hydro s'en occupe Langues: Français obligatoire. Mandarin, Espagnol, Indien (Inde) obligatoire aux études primaire. Anglais langue d'affaire. Obligatoire aux secondaire. Le monde des affaires et technologique fonctionne en anglais - que cette réalité mondial prend sa place au Québec - mais içi - notre culture est francophone. Affichage en français en premier - tout autres langues sera permise. *** Aucun diplôme ou permis de travail sans avoir passé l'examen de français écris et parlé pour tout le monde. *** Toute entreprise doit afficher et produire tout matériel en français pour pouvoir utiliser d'autres langues. Vie: Semaine de 4 jours - travailler 1.5 heures de plus par jour permet de travailler 4 jours au lieu de 5 cela baisse les besoin de transport - pollution 1 congé par mois basé sur l'histoire et la culture québecoise. Ceci donne une identité au peuple et un sens d'appartenence. (exemple Presidents Day, Washington's Birthday, Memorial Day aux états sont des véhicules pour créer un sens d'appartenence et de fierté Américaine) - ceci a pour fonction de maintenir l'identité québécoise dans une mer anglosaxon. Droit et liberté: Droit a l'euthanasie. Sentence: 5 ans signifie 5 ans - pas de temps compte double ou de permission. Remboursement des frais légaux et pénal par les détenus: exemple 5 ans de prison signifie 230,000$ de dépense pour l'état - apres le temps en prison - le prisonnier doit travailler pour l'état pour des oeuvres de bien faisance a un taux fixe pour rembourser sa dette. (peu aussi être des travaux de voiries, de nettoyages des rues, ordures, recyclage, foresterie...). Enfance / Famille Fermeture des garderie - 80% du salaire payé a un des parents pour rester avec l'enfant j'usqu'a l'age de la maternelle. Alimentation Approvisionnement des produits fabriqué au Québec. Produits hors saison provenant de l'exterieur non cultivé en serres dans la province sera taxé. But de l'opération - encourager les producteurs d'ici. Création de la culture en serre. Eau Nous en avons beaucoup. Fini les Coke, Pepsi et compagnie qui vide nos reservoir sans nous payé. Frais a la consommation pour les industries. Syndicats: F I N I Un médiateur ombudsman sera créer pour défendre les droits des travailleurs. Votez pour moi!!!
  10. Bonjour, Je me présente, je suis Monsieur GUY VIVIAN ACHARD , Homme d'affaire et financier. Je voudrais faire des prêts entre particuliers et financement de 5000 euros a 7.852.000 euros pour tous les interdits bancaires, les personnes en difficulté et toutes personnes n'ayant pas la faveur des banques. Merci de joindre sur mon adresse email personnel: http://[email protected],'>http://[email protected], http://[email protected] J’étudie toute proposition. Je ne prends ni frais de dossier ni frais de notaire. Les pays africains s’abstenir. Cordiales salutations.
  11. MONTRÉAL — Une trentaine de militants de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) ont perturbé le forum public qu'a tenu François Legault, cofondateur de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ), mardi soir à Montréal. Alors que M. Legault exposait les grandes lignes de son programme depuis une trentaine de minutes, les militants se sont levés scandant à tour de rôle «Legault, Charest, même combat», «le privé à la porte» et «contre la hausse des frais de scolarité». Ils ont dénoncé la hausse des frais de scolarité à laquelle M. Legault adhère, de même que son projet d'abolir les cégeps. «Il veut détruire le réseau des universités», a lancé l'un des membres de l’ASSÉ, Maxime Larue. S'en sont suivi de nombreuses altercations entre les membres de l'ASSÉ et les citoyens présents. Plusieurs étaient excédés du comportement des jeunes étudiants. «Il faut être prêt à entendre les points de vue différents du tien», a crié quelqu’un dans le public. Quelques policiers ont fait irruption dans la salle et les militants étudiants se sont dispersés. La consultation a été interrompue pendant près d’une demi-heure. «On est dans une campagne qui vise à perturber l'ensemble des acteurs qui prennent position pour la hausse des frais de scolarité», a assuré le porte-parole de l'organisation, Gabriel Nadeau, une fois sortie de la salle où se tenait la réunion. Le temps n'est plus à la discussion.» Les débats entre les citoyens et l'ancien ministre se sont poursuivis par la suite, surtout sous le thème de l’éducation. Le cofondateur de la CAQ a déploré que les militants aient refusé d'ouvrir le débat avec lui et se soient contentés de faire du tapage. La CAQ avait convié les citoyens à venir discuter au Centre des loisirs communautaires Lajeunesse de Montréal. Environ 200 personnes ont répondu à l'appel. François Legault terminera jeudi sa tournée de consultations publiques à travers le Québec entamée le 12 septembre dernier. http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2011/10/20111018-221457.html
  12. 20/04/2007 La restauration de l'Église St-James United, au centre-ville de Montréal, semble tourner au cauchemar pour plusieurs petits entrepreneurs embauchés par le maître d'oeuvre, L.M. Sauvé. Les sous-traitants tentent de récupérer 1,7M$ de ce projet subventionné à hauteur de 4M$. Une vingtaine d'entre eux ont enregistré des hypothèques légales sur les immeubles commerciaux sur lesquels ils ont travaillé. Le projet, estimé à 6,1M$, a finalement coûté 8,3M$, soit 2,2M$ de plus. Vendredi, L.M. Sauvé a fait appel à ses partenaires dans ce projet et propose un partage équitable des frais supplémentaires encourus. «Nous voulons nous assurer que chacun de nos créanciers se montre satisfait de notre proposition. Nous comprenons très bien les inquiétudes que ceux-ci peuvent avoir présentement, tout comme nous sommes convaincus qu'ils comprennent les circonstances particulières dans lesquelles se trouvent actuellement L.M. Sauvé», a déclaré le président de l'entreprise, M. Paul Sauvé.
  13. Salut tout le monde, Je veux imprimer des cartes d'affaires pour MTLURB que je voudrais par la suite distribuer aux membres qui en font la demande (certains d'entre vous visitent des chantiers, bureaux de ventes, veulent faire connaitre le site à des amis, etc etc). Est-ce qu'il y aurais parmi vous quelqu'un qui serait intéressé à en faire le design? Si vous êtes intéressés svp me laisser savoir ici, ou par message privé. Le site va assumer tous les frais de l'impression des cartes. Merci d'avance, Malek
  14. La Presse Le dimanche 09 septembre 2007 Après avoir ordonné une enquête administrative dans Outremont pour vérifier des allégations concernant la direction de l’arrondissement, la Ville de Montréal a décidé de scruter les frais de représentation réclamés par tous les directeurs d’arrondissement, un contrôle qui aura lieu dorénavant chaque année pour éviter le gaspillage et les dépenses exagérées, a appris La Presse. À la demande du directeur général de la Ville, Claude Léger, le greffier par intérim Yves Saindon a été mandaté pour obtenir les pièces justificatives des notes de frais des 19 directeurs d’arrondissement de la Ville pour 2006. Ils avaient jusqu’à mercredi pour envoyer leurs documents. En entretien avec La Presse, Claude Léger explique qu’il a voulu implanter à Montréal une procédure qu’il a appliquée à Longueuil, où il a été directeur général de 2001 à 2005. «Je suis très préoccupé par des questions de contrôle interne, dit-il. La Ville de Montréal est une grande organisation où il y a beaucoup de centres de décision. Je veux m’assurer que des principes de saine gestion soient appliqués de façon uniforme partout.» M. Léger considère qu’il est normal qu’une administration comme celle de Montréal vérifie, autant à la ville-centre que dans les arrondissements, quels types de demandes de remboursement sont faits. C’est pourquoi les directeurs généraux adjoints et les directeurs principaux de la Ville sont aussi visés par une telle vérification. Quand il s’agit de reddition de comptes, les règles sont les mêmes dans chaque arrondissement. Toutefois, certains d’entre eux étaient auparavant des villes indépendantes et n’avaient pas tous la même façon de considérer les notes de frais de la direction générale. «Depuis la fusion, il y a un encadrement administratif qui prévoit ce qui est admissible et ce qui ne l’est pas, dit M. Léger. Je vais donc contrôler quelle interprétation chacun fait de cet encadrement administratif, même si la façon de l’appliquer est différente d’un endroit à l’autre.» Un directeur d’arrondissement a droit à 4000 $ de frais de représentation dans l’exercice de ses fonctions. M. Léger veut savoir quelle est la nature des remboursements demandés. «Le contrôle là-dessus doit normalement se faire à l’arrondissement mais moi, je veux vérifier si on a respecté cette somme», dit-il. Le directeur de l’arrondissement de Saint-Laurent, Serge Lamontagne, est très à l’aise avec l’initiative de la ville centre. «On doit viser la transparence dans nos façons de faire», dit-il. «Il y aura d’autres contrôles, prévient M. Léger. C’est conforme à ce que dit le vérificateur général de la Ville, qui trouve que le contrôle interne est très important et qu’on n’en a peut-être pas assez fait. Même si financièrement cela ne représente pas beaucoup d’argent, symboliquement, c’est important pour le contribuable et le citoyen de s’assurer qu’il n’y ait pas de dépenses excessives faites à cet égard.» Les directeurs d’arrondissement ont été avisés que Claude Léger désirait qu’ils traitent «cet exercice comme s’il s’agissait d’une demande d’accès à l’information».
  15. Les revenus de l'entreprise sont passés à 10,3 M$, comparativement à 5,7 M$ il y a un an et les frais d'exploitation ont augmenté de 9%, à 23,8 M$. Pour en lire plus...
  16. Le bois, les grains et les métaux, notamment, attirent moins les acheteurs, car certaines matières ont déjà perdu de la valeur, alors que d'autres risquent de faire les frais d'un ralentissement de la production. Pour en lire plus...
  17. La Bourse de Tokyo a entamé la journée de vendredi en hausse, les investisseurs s'offrant une pause après l'avalanche de mauvaises nouvelles de ces derniers jours, tandis que la Banque du Japon a procédé à une nouvelle injection massive d'argent frais sur le marché bancaire. Pour en lire plus...
  18. Une bagarre légale doit s'amorcer pour les frais de rupture de 1,2 G$ devrait s'amorcer et en attendant, on sait déjà que le dividende sera rétabli. Pour en lire plus...
  19. Le projet de rachat du géant des télécoms n'aura pas lieu, a annoncé jeudi le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario. BCE réclame des frais de résiliation de 1,2 G$. Pour en lire plus...
  20. Montréal veut facturer la sécurité Archives La Presse Ariane Lacoursière La Presse Le Grand Prix du Canada, l'International des feux Loto-Québec, la course NASCAR et d'autres grands événements lucratifs pourraient devoir payer pour la sécurité assurée sur leurs sites et leurs environs par les policiers du SPVM. La Ville de Montréal estime que les contribuables ne devraient plus payer les coûts des effectifs supplémentaires de policiers qui surveillent ces événements chaque année. Elle souhaite ainsi refiler la facture aux organisateurs. «Ce sont de beaux événements pour Montréal. Mais pourquoi reviendrait-il aux citoyens de payer pour ça?» demande le responsable de la sécurité publique à la Ville de Montréal, Claude Dauphin. Car les frais de sécurité sont substantiels, selon lui. Par exemple, chaque mercredi de l'été, un grand nombre de policiers se déplacent dans les environs du pont Jacques-Cartier pour diriger les citoyens qui observent les feux d'artifice de La Ronde. «Dans ce seul cas, on estime que les coûts supplémentaires pour le service d'ordre sont de 300 000$», soutient Claude Dauphin. La même situation se produit lors du Grand Prix de Formule 1. Mais cette fois, les dépassements de coûts avoisinent les 170 000$. La Ville aimerait bien obliger les grands événements lucratifs à payer ces frais excédentaires. «On pourrait sauver entre 4 et 5 millions par année si on le faisait», estime M. Dauphin. Les manifestations spontanées et les événements culturels comme le Festival de jazz ou les FrancoFolies seraient toutefois exemptés de cette obligation. «Ces activités sont une richesse pour Montréal. On ne veut pas les pénaliser», affirme M. Dauphin. Au Canada, la Ville de Toronto fait déjà payer les organisateurs pour les frais additionnels de sécurité qu'engendrent leurs événements. «Mais là-bas, toutes les activités sont tarifées, même les festivals. Je le répète, ce n'est pas notre intention, dit Claude Dauphin. Les défilés de toutes sortes et les activités communautaires ne seraient pas touchés non plus.» La Loi interdit présentement à Montréal de percevoir cet argent. «Mais on a demandé à Québec de changer la loi pour pouvoir le faire dès l'an prochain», dit M. Dauphin. Cette demande fait partie des nombreux pouvoirs réclamés par Montréal, comme une hausse du pouvoir de taxation. Ces demandes sont toutes incluses dans le projet de loi 22, qui sera voté à l'Assemblée nationale en septembre. Seule ombre au tableau pour la métropole: l'adoption de ce projet de loi est loin d'être assurée. C'est qu'en plus de donner plus de pouvoirs à Montréal, le projet de loi 22 propose aussi d'importantes modifications du système de gouvernance de la Ville. Il suggère entre autres de créer un secrétariat d'agglomération qui donnerait plus de pouvoir aux villes défusionnées. Le maire Gérald Tremblay a déjà manifesté son mécontentement devant cette proposition. Le Parti québécois a aussi déjà annoncé qu'il votera contre le projet de loi. Dans un contexte de gouvernement minoritaire, la position de l'Action démocratique sera donc décisive. Les organisateurs de l'International des feux Loto-Québec et des autres grands événements ne sauront donc pas avant l'automne si leur facture de sécurité sera plus salée dès l'an prochain. «Quand le projet de loi sera voté, ils seront fixés. Ils pourront s'ajuster. Oui, peut-être que les prix des billets pour ces événements vont augmenter. Mais au moins, ce n'est pas l'ensemble des contribuables qui va payer», a conclu M. Dauphin.
  21. Photos prises le 16 mars 2013. 6 bâtiments de 4 et 6 étages pour un total de 440 unités.Le projet est situé sur le Boul. Curé-Labelle entre les Boulevards Ducharme et du Séminaire à Ste-Thérèse. Ils doivent décontaminer le terrain ce qui cause beaucoup de problèmes et de frais. La construction débutera très bientôt. Yvon L'Aîné
  22. La compagnie aérienne annonce qu’elle annule tous ses frais liés au deuxième bagage mis en place ce printemps pour palier la hausse du carburant. Pour en lire plus...
  23. Bientôt dans une rue près de chez vous Sébastien Templier - La Presse 07 avril 2009 | 08 h 43 Communauto pourrait avoir de la concurrence à Montréal. L'entreprise torontoise CityFlitz a l'intention de proposer son service de location de voitures tape-à-l'oeil d'ici le mois de juin. Pour la modique somme de 1$ par jour, on pourra par exemple rouler dans une Mini aux couleurs de Yahoo! . Instaurer un service d'autopartage compétitif tout en faisant de la publicité, tel est l'objectif poursuivi par cette jeune entreprise ontarienne. CityFlitz est avant tout une agence de pub «nouveau genre» qui propose à toute entreprise de lui assurer sa publicité par le biais de voitures brandées, autrement dit aux couleurs de la compagnie en question. Et pour conduire sa flotte de Mini, Smart, New Beetle et Prius, elle compte tout simplement sur le commun des mortels. Depuis septembre dernier, on peut ainsi louer ces voitures à Toronto pour seulement 1$ par jour. La voiture est disponible à partir de 8h le matin jusqu'à 7h le lendemain. La réservation d'une auto se fait uniquement à partir du site internet de CityFlitz. Sa prise de possession et sa remise se font à l'un des cinq points de chute. Au préalable, il faut signer un contrat d'adhésion et respecter certaines conditions d'utilisation. Parmi elles, l'interdiction de sortir de l'agglomération torontoise et l'obligation de parcourir au moins 30 km par jour. La raison? Ces 30 km garantissent un taux de visibilité au client qui affiche ses couleurs sur la voiture. Cette distance n'est aucunement une contrainte, selon le PDG de CityFlitz, Andreas Kotal: «Nos membres ne sont pas limités par ces 30 km. En fait, ils conduisent en moyenne 50 km par jour.» Pour chaque kilomètre en dessous de cette limite minimale, l'usager paye des frais de 4$. Le contrôle des membres sur la route se fait simplement au moyen d'un système GPS. L'abonnement annuel à CityFlitz est de 30$. Des frais mensuels de 7$ sont perçus et un dépôt (remboursable) de 350$ est exigé à l'inscription. Le plein d'essence est aux frais du conducteur. Dans son fonctionnement, CityFlitz ressemble beaucoup à Communauto. Les tarifs sont concurrentiels. Mais dans l'esprit, les deux entités ne poursuivent pas les mêmes objectifs, selon Marco Viviani, responsable développement et relations publiques de Communauto. «Est-ce vraiment de l'autopartage? On pense que non, dit-il. Notre objectif est de remplacer la possession de véhicules par un service de partage d'automobiles. Est-ce que le service de CityFlitz répond aux mêmes besoins que l'autopartage? Je pense que non. Ils ont une location plus souple avec un objectif publicitaire.» Pour M. Viviani, que ce soit Communauto, CityFlitz ou n'importe quelle agence de location, «tous font la même chose mais pas avec les mêmes objectifs, et tous répondent différemment aux besoins de la population». Il insiste pour dire que Communauto fait de la location à court terme, à très court terme même, 24 heures sur 24, sept jours sur sept, avec une flexibilité d'utilisation. Ce que n'offre pas encore CityFlitz à Toronto. Avec seulement 10 voitures offertes au grand public, CityFlitz est évidemment victime de son succès dans la Ville reine - ou atteint déjà ses limites. «Au début, le public était choqué par le prix de 1$ par jour. Maintenant, tout le monde aime nos voitures brandées et nous affichons toujours complet. Nous avons actuellement une liste d'attente de 4000 personnes pour notre programme d'autopartage. Mais nous allons doubler notre flotte dans les trois prochains mois», affirme Andreas Kotal.
  24. En raison d'une charge qui ne se reproduit pas et de la réduction des frais de recherche et développement, l'ancienne Neurochem réduit ses pertes de 58% au deuxième trimestre mais cherche de l'argent. Pour en lire plus...
  25. Avec les prix du houblon et de l'aluminium en hausse, les coûts croissants de l'énergi, et un été frais dans certaines parties du pays, l'industrie fait face à une année de sobriété. Pour en lire plus...