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montréal Montréal : Locaux commerciaux vacants


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Communiqué de la Ville

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=31903

Accélérer Montréal: La Ville de Montréal se penche sur la problématique des locaux commerciaux vacants

19 août 2019

Montréal, le 19 août 2019 - La Ville de Montréal mandate la Commission sur le développement économique et urbain et l'habitation afin de mener des consultations publiques sur les locaux vacants sur les artères commerciales. 

« Les artères commerciales jouent un rôle fondamental dans la vitalité des quartiers et dans le développement économique de la métropole. Elles sont au coeur des préoccupations de notre administration. Montréal, comme plusieurs autres métropoles, doit toutefois faire face à un enjeu des locaux vacants. La consultation que mènera la Commission sur le développement économique et urbain et l'habitation permettra d'entendre les parties prenantes du monde du commerce et la population sur les principaux enjeux reliés au taux de vacance sur les artères commerciales. Elle mènera à une série de  recommandations et de solutions innovantes qui nous permettront de redynamiser ce secteur névralgique de l'économie de Montréal », a affirmé la mairesse de Montréal, Valérie Plante. 

Malgré une conjoncture économique favorable, de nombreuses artères commerciales montréalaises présentent des taux de vacances qui se situent entre 10 % et 15 %. Plusieurs éléments peuvent expliquer ce phénomène, notamment la hausse des loyers, la spéculation immobilière, l'adéquation entre l'offre et la demande commerciale et l'essor du commerce électronique. Ces espaces vacants ont un impact sur la vitalité des artères, sur l'image de Montréal comme destination commerciale régionale et sur la qualité de vie dans les quartiers. 

« Les artères commerciales et le commerce sont au cœur des préoccupations de la Ville de Montréal. C'est pour cela que nous avons dévoilé un plan d'action dédié au commerce en juin 2018. Au cours de la dernière année, nous avons mis en place plusieurs mesures pour soutenir le commerce, dont un programme d'aide financière dédié aux commerces sur des artères en chantier, qui constitue une première au Canada. Nous nous attaquons maintenant avec force à la problématique des locaux vacants », a souligné Robert Beaudry, responsable du développement économique et commercial et de l'habitation au comité exécutif. 

La consultation de la Commission du développement économique sur les locaux vacants se déroulera comme suit : 

  • Septembre à novembre 2019 : Diagnostic de la situation actuelle et analyse des meilleures pratiques pour répondre à l'enjeu des locaux vacants; 
  • Décembre 2019: Présentation du document de consultation en séance de consultation publique;  
  • Janvier 2020 : Déroulement des consultations publiques. 

« Les membres de la Commission se pencheront avec sérieux sur cette problématique et travailleront afin d'obtenir un portrait clair de la situation, d'identifier des pistes de solutions efficaces pour préserver la mixité et d'assurer le dynamisme de nos commerces locaux », a conclu Richard Ryan, président de la la Commission sur le développement économique et urbain et l'habitation et conseiller de ville du Mile-End, dans l'arrondissement du Plateau Mont-Royal. 

Montréal agit pour soutenir le commerce 

Rappelons qu'au cours de la dernière année, la Ville de Montréal, par le biais de sa stratégie de développement économique 2018-2022, a adopté une série de mesures fortes pour soutenir le commerce: 

Consultez Accélérer Montréal, la stratégie de développement économique 2018-2022 : https://ville.montreal.qc.ca/affaires/

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Ah c’est bien, on croyais entendre que c’est pas un problème à Montréal les commerces vacants. 

Souhaitons que ces tables rondes mènent à plus de réaménagement de rue pour que les commerces puissent faire de meilleurs affaires avec leur clientèle locale. 

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1265874/locaux-vacants-montreal-consultations-publiques

Locaux vacants : la Ville de Montréal mènera des consultations publiques

 

Radio-Canada

Publié à 12 h 22

L’administration de Valérie Plante souhaite s’attaquer au problème des locaux vacants sur les artères commerciales de la métropole et elle compte sur l’aide de la population pour le faire.

Un texte de Raphaëlle Drouin

En janvier prochain, les commerçants, mais aussi la population en générale, seront invités à participer à des consultations publiques menées par la Commission sur le développement économique et urbain et l’habitation.

Le but : trouver des solutions concrètes et adaptées, pour contrer l’enjeu des locaux vacants et dynamiser certaines artères commerciales de la Ville, une promesse électorale de Projet Montréal.

Si la mairesse affirme que l’économie montréalaise se porte bien, elle précise que le problème des locaux vacants est bien réel : de nombreuses artères commerciales montréalaises présentent des taux de vacances entre 10 % et 15 %, indique Valérie Plante.

Elle ajoute que ce phénomène a des conséquences importantes.

[Les locaux vacants] nuisent à la vitalité des artères commerciales, ils ont des répercussions sur la qualité de vie de la population et peuvent même affecter le pouvoir d’attraction de quartiers au complet.

Valérie Plante, mairesse de Montréal

Des portraits différents

De nombreuses raisons peuvent expliquer cette problématique, notamment, la hausse des loyers, la spéculation immobilière ou encore l’essor du commerce électronique.

La Ville de Montréal insiste d’ailleurs sur le fait que chaque artère commerciale est différente et qu'il faudra peut-être opter pour des solutions diverses.

La rue Masson s’est renouvelée dans les dernières années avec l’arrivée d’une population plus jeune. Avec un taux de vacances de 6,2 %, l’artère se tire très bien d’affaire. La Rue Saint-Laurent à un taux de vacances de 12,6 %, près du double, mais la particularité c’est qu’une partie importante de ses locaux ne sont pas loués volontairement

Robert Beaudry, responsable du développement économique et commercial et de l’habitation du conseil exécutif

La rue Saint-Denis représente par exemple un défi important. C’est pourquoi la Ville mise sur un vaste plan incluant l’ajout d’un réseau express vélo, de l’art public et du verdissement afin de ramener un engouement pour l’artère.

Des solutions venues d'ailleurs ?

Cet automne, la Commission sur le développement économique et urbain et l’habitation réalisera un diagnostic de la situation actuelle en prévision des consultations de cet hiver.

Pour ce faire, la Ville compte examiner des artères qui se portent plutôt bien et d’autres, plus problématiques, afin de dresser un portrait exhaustif. Le boulevard Saint-Laurent, la rue Sainte-Catherine est, la rue Masson, le boulevard Décarie, la rue Wellington et la rue Saint-Denis seront donc analysées.

La Commission se penchera aussi sur les pratiques déjà mises en place ailleurs dans le monde pour contrer les locaux vacants.

Devrions-nous faire comme certaines Villes qui ont limité l’implantation de grandes franchises sur des artères commerciales ? Ou encore, faire comme New York et mettre en place un registre du statut des locaux commerciaux ?

Valérie Plante, mairesse de Montréal

D’autres solutions envisagées incluent aussi la modification des règles de zonages ou l’occupation temporaire des locaux vacants par des entrepreneurs ou des organismes communautaires, une proposition évoquée par Projet Montréal lors de la dernière campagne électorale.

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Il y a 8 heures, ScarletCoral a dit :

Locaux vacants : la Ville de Montréal mènera des consultations publiques

Je ne veux pas être inutilement cynique,  car comme on dit "vaut mieux tard que jamais".  N'empêche, le problème n'est pas nouveau, ce n'est pas comme si, dans les meilleures pratiques de la politique publique,  on avait observé des signes de l'émergence prochaine d'un problème bien avant qu'il se manifeste sérieusement, et qu'on avait élaboré et mis en oeuvre des mesures préventives à temps.  Je ne blâme pas particulièrement l'actuelle administration municipale.  Les précédentes ont aussi leurs parts de responsabilité.

Maintenant, si on se veut positif et regarder vers l'avenir, il faudra que les intervenants soient réalistes.  Une partie des difficultés recontrées par les rues commerciales traditionnelles est attribuable à des facteurs sur lesquels l'administration municipale a peu ou pas de prise: on ne peut pas, et on ne devrait pas essayer de revenir "au bon vieux temps".  Heureusement, il y en a d'autres qu'elle peut infléchir, par exemple: 1) le fardeau des taxes; 2) l'accès (modes de transport); 3) la densification résidentielle aux abords; 4) des aménagements conviviaux qui ne peuvent pas être imités par les centres commerciaux de banlieue. 

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Il y a 11 heures, Né entre les rapides a dit :

Je ne veux pas être inutilement cynique,  car comme on dit "vaut mieux tard que jamais".  N'empêche, le problème n'est pas nouveau, ce n'est pas comme si, dans les meilleures pratiques de la politique publique,  on avait observé des signes de l'émergence prochaine d'un problème bien avant qu'il se manifeste sérieusement, et qu'on avait élaboré et mis en oeuvre des mesures préventives à temps.  Je ne blâme pas particulièrement l'actuelle administration municipale.  Les précédentes ont aussi leurs parts de responsabilité.

Maintenant, si on se veut positif et regarder vers l'avenir, il faudra que les intervenants soient réalistes.  Une partie des difficultés recontrées par les rues commerciales traditionnelles est attribuable à des facteurs sur lesquels l'administration municipale a peu ou pas de prise: on ne peut pas, et on ne devrait pas essayer de revenir "au bon vieux temps".  Heureusement, il y en a d'autres qu'elle peut infléchir, par exemple: 1) le fardeau des taxes; 2) l'accès (modes de transport); 3) la densification résidentielle aux abords; 4) des aménagements conviviaux qui ne peuvent pas être imités par les centres commerciaux de banlieue. 

Entièrement d'accord avec toi. Il faut accompagner la densification résidentielles autour des artères commerciales et réduire les exigences en terme de superficies commerciales par le zonage. Dans le contexte où le commerce électronique explose, les besoins en pi² ne sont plus les mêmes. 

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31 minutes ago, Feanaro said:

l faut accompagner la densification résidentielles

Les zones d'emplois aussi! Ça peut avoir une incidence majeure sur les zones commerciales.

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https://www.lapresse.ca/affaires/economie/201908/19/01-5237948-montreal-sattaque-au-probleme-des-locaux-commerciaux-inoccupes.php

Montréal s’attaque au problème des locaux commerciaux inoccupés

Montréal mènera des consultations publiques sur les locaux vacants, dès septembre, pour « donner une bouffée d’air frais » aux artères commerciales, a annoncé hier la mairesse Valérie Plante.

Publié à 6h00

SUZANNE COLPRON
LA PRESSE

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le taux d’inoccupation est de 24 % dans la rue Saint-Denis, l’une des artères les plus mal en point de la métropole. Il est de 25 % dans la rue Sainte-Catherine Est, de 11 % dans la rue Wellington et de 13 % sur le boulevard Saint-Laurent, où « de nombreux locaux ne sont pas loués volontairement », selon Robert Beaudry, responsable du développement économique et commercial et de l’habitation au comité exécutif.

Certaines rues se tirent mieux d’affaire que d’autres. La rue Masson, par exemple, affiche un taux d’espaces à louer de seulement 6 %. Les avenues Laurier et du Mont-Royal se portent aussi plutôt bien. Mais le taux d’inoccupation de nombreuses artères se situe entre 10 % et 15 %, précise la mairesse Plante.

Pourquoi ? Les causes sont multiples : la hausse des loyers, la spéculation immobilière, la mauvaise adéquation entre l’offre et la demande, l’explosion du commerce en ligne, le changement des habitudes des consommateurs…

Consultations publiques

Les locaux inoccupés nuisent à la vitalité des rues commerciales, à la qualité de vie dans les quartiers et au pouvoir d’attraction de Montréal comme destination commerciale.

Pour avoir un portrait clair et complet de la situation, la Ville a décidé de confier à la Commission sur le développement économique et urbain et l’habitation de Montréal le mandat de mener des consultations publiques sur les locaux vacants. Elle a du même coup annoncé un plan de relance pour la rue Saint-Denis, échelonné sur cinq ans.

Première étape : faire le diagnostic des rues commerciales et analyser les meilleures pratiques dans le monde, que ce soit à Paris, à San Francisco ou à New York, qui ont adopté des mesures pour aider et favoriser les commerces indépendants et locaux.

Pistes de solution

Montréal devait-il bannir les grandes enseignes dans certaines artères commerciales, les Gap, Aldo, DavidsTea et Lululemon de ce monde ? Mettre en place un registre du statut des locaux commerciaux, comme le fait New York, pour prendre les meilleures décisions ? Permettre l’occupation temporaire d’espaces vacants par des entrepreneurs ou des organismes culturels et communautaires ? Revoir les règles de zonage pour encourager la diversification de l’offre commerciale ?

Autant d’options qui seront scrutées par les élus.

La baisse des taxes foncières ? « Ce n’est pas dans les plans », répond la mairesse Plante.

« Tant et aussi longtemps que je n’aurai pas d’autres moyens de financer l’ensemble des services de la Ville de Montréal – je le rappelle, 70 % dépendent de la taxe foncière –, je ne suis pas en position pour pouvoir diminuer les taxes. » — Valérie Plante, mairesse de Montréal

Un rapport sur l’état de la situation des locaux inoccupés sera présenté à la Ville en décembre. Les citoyens, les propriétaires et les commerçants seront invités à participer aux consultations publiques, en janvier 2020.

« Les recommandations vont sortir quelque part au printemps, et on va passer à l’action », a précisé Mme Plante.

« Créer des expériences sur rue »

Le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), Michel Leblanc, se réjouit du plan de la Ville, mais déplore que les délais soient aussi longs.

« C’est certain que je trouve les échéanciers un petit peu longs. On parle d’avoir des résultats de la consultation dans quelques mois pour agir au printemps. J’aurais préféré qu’on se donne deux mois pour faire la consultation, et qu’en décembre, on soit prêts avec un plan d’action. »

Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Selon lui, pour résoudre le problème des locaux vacants, il faut d’abord et avant tout « créer des expériences sur rue ».

« La première chose, c’est de donner aux gens l’envie d’y aller. Et la deuxième chose, c’est l’accessibilité. Il faut reconnaître l’accessibilité en voiture. Tout le monde ne se rendra pas en vélo ou en métro. L’accessibilité, le stationnement, l’achalandage, l’expérience sur rue… C’est tout ça qui va amener les propriétaires à trouver des gens qui vont vouloir utiliser leurs espaces. »

Un plan de relance pour la rue Saint-Denis

La Ville a fait part hier d’un plan d’action pour redynamiser la rue Saint-Denis, où un local sur quatre est inoccupé. « Il est essentiel de relancer cette grande rue de beauté, d’architecture, d’institutions et de culture, en la transformant en lieu de vie où le bruit sera diminué, l’expérience en terrasse améliorée, les déplacements à pied d’un côté à l’autre de la rue facilités, où de nouvelles zones de rencontre et de détente pour la clientèle seront créées », affirme Alex Norris, maire suppléant du Plateau-Mont-Royal. Le plan de relance, échelonné sur cinq ans, comprend une série de mesures, dont l’aménagement de voies cyclables, le verdissement, l’ajout de feux de circulation, la révision du zonage, l’ajout d’éclairage, la création d’un corridor d’art public et la restauration de l’ancien Institut des sourdes-muettes, qui a perdu ses derniers occupants en 2015 avec le déménagement de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal.

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2 minutes ago, ScarletCoral said:

13 % sur le boulevard Saint-Laurent, où « de nombreux locaux ne sont pas loués volontairement »

Entre Saint-Joseph et Sherbrooke, j'avais calculé en mars 9 pancartes à louer... et 22 locaux vacants (non-occupés, sans pancarte «à louer»). J'arrivais à environ 12% de vacance aussi, proche du chiffre avancé dans l'article. Il y a vraiment un déséquilibre. Au moins la dernière fois que je suis passé sur la rue, j'ai remarqué que le pire édifice abandonné était maintenant à vendre:

 

IMG_20190629_141822.jpg

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6 hours ago, Feanaro said:

Entièrement d'accord avec toi. Il faut accompagner la densification résidentielles autour des artères commerciales et réduire les exigences en terme de superficies commerciales par le zonage. Dans le contexte où le commerce électronique explose, les besoins en pi² ne sont plus les mêmes. 

Exacte!

Aux USA, une tendance similaire est de convertir de vieux centres d’achats désertées en centres de données ou distribution pour les géants en ligne. 

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    • By ScarletCoral
      J'ai compilé la liste des pages contenant les différents documents présentés lors de assemblées publiques de consultation tels que les documents du PPCMOI

      Pas tous les arrondissements sont aussi assidus à publier les documents contenant les rendus des projets à l'étude. Certains ont juste une page d'information sur le CCU
      Les meilleurs sont : CDN-NDG, le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, Mercier-Hochelaga-Maisonneve, Ville-Marie et Verdun
      Ahuntsic-Cartierville :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7957,142581083&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-ahuntsic-cartierville Anjou :  https://montreal.ca/actualites/les-consultations-ecrites-en-cours-anjou Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7497,142955988&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-cdn-ndg Lachine Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LCH&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start LaSalle Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LSL&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start Le Plateau-Mont-Royal :  Assemblées publiques : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74659611&_dad=portal&_schema=PORTAL Séances du comité d'étude des demandes de démolition : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,81015593&_dad=portal&_schema=PORTAL Le Sud-Ouest :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7757,84961577&_dad=portal&_schema=PORTAL   https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-dans-le-sud-ouest L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève : Procès-verbaux du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8497,142762272&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-lile-bizard-sainte-genevieve Mercier–Hochelaga–Maisonneuve :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9417,114239587&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-mhm Montréal-Nord :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-montreal-nord Outremont :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8517,95571727&_dad=portal&_schema=PORTAL#documents Voir dans la liste des nouvelles de l'arrondissement : https://montreal.ca/nouvelles?dc_coverage.boroughs.code=OUT Pierrefonds-Roxboro : Ordres du jour du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8377,142652423&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-pierrefonds-roxboro Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7697,83667580&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-ecrites-consultez-les-dossiers-en-cours Rosemont–La Petite-Patrie :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-rosemont-la-petite-patrie Saint-Laurent : Dates des séances publiques du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7937,87207739&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-virtuelles-saint-laurent Saint-Léonard : dernière mise à jour en 2017 : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7157,142045745&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultation-ecrite-en-cours-saint-leonard Verdun :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8637,96045934&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-verdun Ville-Marie :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,127951572&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-ville-marie Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension : https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-villeray-saint-michel-parc-extension
    • By CFurtado
      Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
       
      Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
       
      Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
       
      Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
       
      Le iPod de l'agriculture
       
      Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
       
      Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
       
      L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
       
      10 % des toits de Montréal?
       
      Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
       
      Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
       
      Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
       
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
    • By ScarletCoral
      Via The Gazette
       
      Lachine Canal was once Canada’s industrial heartland
       
      BY PEGGY CURRAN
      THE GAZETTE
      MAY 16, 2014
       
      As midnight approached on New Year’s Eve, mothers and fathers in St-Henri, Little Burgundy and Point-St-Charles opened their doors to let in the roar of neighbouring factories.
       
      At Redpath Sugar, Belding Corticelli, Stelco, Dominion Textile and Northern Electric, on passing CN trains and freight barges, horns honked and whistles blew to welcome another year in southwest Montreal.
       
      For St-Henri natives Suzanne Lefebvre and Thérèse Bourdeau-Dionne, the clarion call is one of those “mysterious and fascinating” memories that pull them back to childhood and the traditions of a time not so very long ago when the neighbourhoods bordering the Lachine Canal were Canada’s industrial heartland.
       
      Today, construction cranes dominate the landscape as long dormant factories are converted into luxury condominiums. The canal, upstaged in 1959 with the opening of the St. Lawrence Seaway, has become a rambling waterfront park dotted with walkways and bike paths, a favourite of pleasure boaters and urban fishermen. Every year, more traces of the area’s working-class origins vanish.
       
      “This whole zone along the canal is an area of tremendous change,” says Steven High, who holds the Canada Research Chair in Oral History at Concordia University.
       
      “Of course, that brings controversy. For the working-class neighbourhoods of Point-St-Charles, Little Burgundy and St-Henri, there are a lot of questions.”
       
      Two years ago, High and the team at the Centre for Oral History and Digital Storytelling began interviewing about 50 people who grew up, lived, or worked in the area — the first phase in a major project examining local history and the consequences of post-industrial transformation in the working-class neighbourhoods that flank the canal.
       
      The first phase of their research, prepared in conjunction with Parks Canada, features an audio walking tour that allows users to listen to some of those stories as they loop back and forth on a winding 2.5-kilometre trail between Atwater Market and the Saint Gabriel Locks.
       
      “The canal was the industrial heart of Canada,” High said during a recent tour. “When the factories started closing when they built the Seaway, this became redundant. So what do you do with this thing? It had a slow death from ’59 to about ’72. They finally closed it. They opened up all the gates and it became basically a big ditch that was a dumping ground for all the factories that were still here.”
       
      After debating several options — including a plan to fill in the canal and build another highway — Ottawa handed over control to Parks Canada, which reopened the canal for small vessels and built cycle paths, paving the way for gentrification.
       
      “We are looking at the loss of jobs and the old industrial story, but also the subsequent story of rebirth and change, and what that means to the neighbourhoods around the canal,” High said.
       
      “The population of the southwest was cut in half between 1960 and 1991. You see how dramatic the change was here and how quickly jobs were lost and factories were closed.
       
      It didn’t help that the government was demolishing neighbourhoods, whether it was Little Burgundy for public housing, or making way for the Bonaventure and Ville-Marie Expressways.”
       
      Speaking in their own words, some residents recall forbidden joys, such as a furtive swim in the canal or “tours de pont,” which involved jumping on the Charlevoix Bridge as it swung in half to make way for a passing boat.
       
      For others, memories are painful. One man who reflects on the racism experienced by black families in Little Burgundy unable to secure work at the factories in their backyard.
       
      Then there’s the chilling tale of the prolonged labour conflict at the Robin Hood Flour Mill in summer 1977, where eight unarmed strikers were shot. A man hired as a replacement worker during the eight-month dispute describes the daily journey into the plant by train. Security guards with the physique of wrestlers wore fingerless gloves packed with brass knuckles.
       
      “It was an important moment in Canadian labour history,” High said, standing beside the train tracks just beyond the fence surrounding the Robin Hood plant. “Out of that confrontation, we had the first law in North America against replacement workers — the so-called anti-scab law.”
       
      While the audio guide is available with narration in English or French, a decision was made to use the oral testimonials in both languages. “People speak in their own language. So when we walk into Little Burgundy, it is more English, in other parts it is more French.”
       
      Interview subjects include a broad cross-section of ages, backgrounds and perspectives.
       
      “One of the issues in these kind of tours is that there is often a focus on community — that community is good. But how do you get at these stories that maybe divide people, where you haven’t got consensus?
       
      “We tried as much as possible to be true to our interviews, in a sense that people were saying different things. One person would say: ‘I live in this condo and they are making a real contribution.’ Another would say: ‘Those condos have their back to the neighbourhood.’ You get to hear these different voices.”
       
      High said the structure of a walking tour adds another dimension.
       
      “When you are actually listening on site, you are hearing what was, you are seeing what is — and it ain’t the same thing. There is a friction there. It’s political.”
       
      This summer, the Concordia team will venture deeper into Point-St-Charles, Little Burgundy, Griffintown and Goose Village, where they will walk around the neighbourhood with interview subjects.
       
      “It is another way to get people to remember. You can remember just by sitting down over a table, but sometimes that is more chronologically organized, more family-based memories. But if you are out in the neighbourhood, it brings out more community stories.”
       
      High expects those interviews to form the basis for a second audio tour. Meanwhile, Concordia drama and art history students will be working on companion projects for neighbourhood theatre and visual arts events.
       
      As an historian who also happens to live in the Point, High said he is interested in the way people have responded to the dramatic changes that continue to shape these post-industrial districts.
       
      “In Point-St-Charles, what we saw was a lot of community mobilization. It is very much associated with community health movements, social economy movements. So there was a lot of mobilization. Whereas in other neighbourhoods, you have community demobilization and fragmentation. I want to know why. Why is it like this here and like this there?”
       
      But High is also drawn to the simple, compelling truth of people telling their stories.
       
      “Ordinary people live extraordinary lives. We forget that.”
       
      To learn more about the canal project, or to download a copy of the audio guide and accompanying booklet, go to http://postindustrialmontreal.ca/audiowalks/canal
       
      [email protected]
       
      Twitter: peggylcurran
       
      © Copyright © The Montreal Gazette
    • By ChrisDVD
      Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013
       
      Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51
       
      L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).
       
      Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.)
       
      Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan.
       
      Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie
       
      À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années.
       
      Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo).
       
      Au programme en 2014
       
      La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent.
       
      Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée.
       
      L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé.
       
      Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.
    • By mtlurb
      L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic
       
      MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent.
       
      Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province.
       
       
       
      Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative.
       
      "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau."
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      Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon.
       
      Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers."
       
      La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime.
       
      Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs.
       
      "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon.
       
      Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation.
       
      Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années.
       
      Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier.
      Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon.
       
      L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral.
       
      L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $.
      En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie.
       
      Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax.
       
      Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière.
       
      "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald.
       
      "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."



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