vincethewipet

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    Est-ce un avion? Est-ce un oiseau? Non, c'est Vincethewipet

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  • Biography
    Fier résident du Mile End.
  • Location
    Montréal, Qc
  • Interests
    Urbanisme, immobilier, technologie
  • Occupation
    Recherche, psychologie

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  • Type of dwelling
    Condominium appartement / condominium apartment

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  1. Ce serait la main invisible si l'urbanisme s'approchait des conditions d'un marché parfait. Si les villes offraient différents produits en quantité par leur urbanisme, et que le consommateur avait un réel choix équivalent à un prix compétitif. Ce n'est pas le cas. Sans compter que le coût accru d'un tel urbanisme n'est pas directement à la charge du consommateur. Tant qu'à moi, ce n'est pas un complot, mais souvent un manque de compétence à effectuer un travail professionnel de la part des municipalités. Une famille n'a aucun avantage à devoir parcourir une plus grande distance pour déposer ses enfants à l'école ou la garderie, à ne pas avoir un trottoir sécuritaire pour marcher chez les amis ou la famille à proximité, ou avoir des ados qui ne peuvent pas se déplacer de manière autonome (et plus saine) pour vivre leur vie. Tu peux avoir toutes ces choses sans remettre en question le fait de posséder une voiture bien stationnée dans le garage d'une unifamiliale, sur une rue tranquille et résidentielle. Ça demande simplement une expertise plus grande que d'appliquer un zonage résidentiel à un énorme lot, et laisser un promoteur cloner 500 maisons similaires sur le minimum viable d'infrastructures. C'est certain que lorsqu'on parle de densité, de proximité d'un grand nombre d'emplois ou de commerces, c'est une préférence de style de vie. Mais de nombreux autres aspects de l'urbanisme des 50 dernières années sont purement des problèmes de conception qui ne répondent réalistement à aucune préférence concrète, à moins d'être complètement opposé à une bonification des options et des services.
  2. C'est à se demander pourquoi on refuse de faire ces mesures "pas trop compliquées" au Québec depuis 50 ans.
  3. Non, les noms propres sont généralement invariables. Rigueur Rocco, rigueur!
  4. Dans le cas présent, on ne parle pas d'une restriction, mais d'un plan présenté par le promoteur lui-même (sur un ancien site public et à vocation sociale d'ailleurs). Le contexte est quand même différent et nuancé. Sinon, c'est bien sûr une vision qui se défend, mais j'ai aussi lu il y a quelques mois une grande étude américaine démontrant qu'il y avait une différence drastique dans les chances d'élever le niveau de richesse d'une génération à l'autre dans un milieu très urbanisé par rapport à un milieu qui l'est moins. Faut juste être conscient que ça revient à potentiellement entretenir, statistiquement, une certaine pauvreté chez les enfants des gens dans une situation précaire. Quel avantage est-ce qu'on en tire réalistement en contrepartie? Est-ce que le projet Square Children serait drastiquement différent, pour le pire, avec une composante sociale sur le quadrilatère? Personnellement j'en doute, mais c'est mon opinion personnelle. Aussi, est-ce que Ville Mont-Royal pourrait être considérée comme des zones résidentielle moins urbanisée propice au logement social? Parce que si on cible non seulement les secteurs "en dehors du centre et moins urbanisés", et de surcroit spécifiquement le secteur les plus abordables pour construire le logement social (dans un contexte ou les prix des quartiers historiquement abordables ont fait un fort rattrapage par rapport aux villes riches de l'île), c'est une tendance de concentration de la pauvreté, c'est la définition d'un ghetto. Enfin, sinon je suis d'accord que la mixité va dans tous les sens. Un quartier mixte, c'est un quartier avec des gens riches, des gens pauvres, des gens de la classe moyenne. Le problème est souvent que dans un contexte bâti et d'une certaine pauvreté, il y a un remplacement de certaines populations, faut quand même être sensible à cette réalité et pourquoi cela inquiète des gens. Mais on ne va rien régler en empêchant la création d'emplois ou de logements à certains endroits, c'est certain. C'est un peu inexacte quand même. Ultimement ce projet a avorté à cause du coût du terrain. Une transaction privée entres deux entités privées. On peut reprocher avec pertinence à l'administration Plante d'avoir entretenu l'ambiguïté ou d'avoir de mauvaises priorités sur le site trop longtemps (un débat qu'on aura pas ici anyway), mais c'est la simple réalité du marché immobilier qui a propulsé cette usine (toujours hypothétique non?) en banlieue. Le terrain était trop cher. Point. Aussi, tu seras heureux d'apprendre que les perspectives d'augmentation d'investissements en immobilisations non-résidentielles pour Montréal 2019 sont d'environ 4%, avec une hausse de 12% pour ces investissements provenant de étrangers. Si c'est le message de Plante aux investisseurs, il ne passe pas. En comparaison, Laval est à -6% et -3.5% respectivement. Dans le résidentiel, croissance de 13% l'an passé à Montréal. Là aussi ça a l'air plutôt correct.
  5. Il y a un fait simple: la mixité sociale, et particulièrement le fait de vivre dans un centre urbain dense, sont des outils d'une grande efficacité pour sortir les gens de la pauvreté d'une génération à l'autre, et cela a été prouvé par de nombreuses études. Soit on a le principe qu'une personne sur l'aide sociale ne mérite pas de vivre dans un quartier X. Pour ce principe il faut que cette personne et ses enfants soient statistiquement coincés dans un cycle de pauvreté sur plusieurs générations, en construisant systématiquement le logement social dans les enclaves moins désirables (status mérité pour des raisons claires), avec une plus grande concentration de pauvreté. Soit on accepte que la société a bien plus à gagner en acceptant que des gens plus pauvres puissent vivre dans un quartier central et plus intéressant, même si celui-ci est plus cher, parce que ce quartier est plus stimulant et plus proche des services et des emplois, pour sortir de la pauvreté une plus forte proportion de ces gens et surtout de leurs enfants sur plusieurs générations, diminuant le coût du filet social, introduisant de nouveaux contributeurs à l'économie, sans compter l'aspect humain de valoriser des vies en leur offrant une plus grande chance d'épanouissement. Tant qu'à moi le choix est simple, mais libre à chacun d'avoir son idée sur la question. Anyway, dans le cas présent, à mon avis ce n'est même pas une question de principe ou de préférence sur le logement social. Le promoteur a présenté, autant à la ville qu'à la population, son projet d'une certaine façon. Ce sont les conditions de l'acceptabilité sociale de son projet, ni plus ni moins. S'il revient sur ces conditions, il est incompétent ou menteur, et son projet perd l'acceptabilité sociale car il a été fondamentalement modifié.
  6. Les travaux avancent bien, surtout pour les éléments connexes à la place. Le trottoir agrandit devant les commerces sur Fairmount, à côté de Saint-Laurent (en bas à gauche donne une idée de la largeur). J'espère qu'on verra le même type d'aménagement qu'on voit ailleurs dans le secteur, devant Kem Coba/Club Social/Olympico, ça marche d'enfer: La place comme telle est encore un gros chantier: Élargissement des trottoirs de Saint-Dominique et saillies au coin de Maguire: Saillies au coin Fairmount et Casgrain (ça fait du bien à Casgrain, c'est une rue très minéralisée): Aspect du projet que j'ignorais, le trottoir a aussi été doublé du côté ouest sur de Gaspé, entre Fairmount et Laurier, avec de nouvelles fosses d'arbres:
  7. Le chantier progresse: Aussi, félicitations pour un détour bien fait pour les piétons, ça devrait être la norme plutôt que de garocher une poignée de cônes dans la rue et espérer que les piétons puissent passer:
  8. Merci de couvrir assidument les projets de Laval de la sorte
  9. Il y a une grande pub pour la location au Humaniti sur la dernière page du Journal Metro d'aujourd'hui, je ne sais pas si c'est nouveau, je n'avais pas remarqué avant. Les appartements commencent à 1130$ par mois, pré-lancement locatif tu 19 au 22 septembre.
  10. Je dois dire aussi que j'aime bien l'expression «éco-anxieux» qu'utilise Rocco dernièrement. Parce que le fait de l'utiliser pour rire ou minimiser les inquiétudes de certains démontre souvent une certaine façon de gérer sa propre anxiété face à la situation, soit par l'humour ou par le simple déni. Ceci étant dit, on s'éloigne du débat, de retour aux livraisons en vélo-cargo ;). Si on veut débattre des réactions face au mouvement écologique, on peut faire un sujet approprié dans la section des discussions générales (ou politique si on a peur des dérapages).
  11. À mon avis le tronçon Crémazie-Jarry est le moins intéressant de la Route Verte: - Christophe-Colomb/Crémazie est l'une des intersections les plus dangereuses recensées pour les cyclistes. - La piste entre ces deux artères est un grand ilot de chaleur. - La transition vers la ruelle au sud de Jarry est mal faite, avec un conflit avec les piétons et l'arrêt d'autobus du coin, des virages trop serrés, et les cyclistes préfèrent emprunter le stationnement en face plutôt que la véritable piste (est-ce que ça va changer avec les travaux actuels sur Jarry?). - La sécurité des cyclistes sur ce tronçon ne dépend pas nécessairement d'un bon aménagement, mais du niveau de civilité de tout le monde impliqué (cyclistes compris). Visiblement, vu la quantité d'accidents, ce n'est pas infaillible. Le reste de la Route Verte est bien plus sécuritaire, plus à l'ombre, moins agressant, à mon humble avis. Si à l'origine cette piste n'avait pas été pensée au croisement de deux artères pour desservir une autoroute, ça serait une autre histoire. Je préfère souvent traverser la Métropolitaine à Henri-Julien (vu le faible débit et la lumière dédiée) ou même sur Lajeunesse (on suit un sens unique, ça limite les virages dangereux vers la piste cyclable).
  12. C'est bien vrai que Sainte-Catherine s'est aseptisée. L'aménagement reflète un peu cela, comme ça s'est déjà vu dans le QdS. Mais c'est aussi la réalité des commerces installés de nos jours (bannières et magasins phares), du prix des loyers de la rue, et de la clientèle qui s'est transformée avec les années. Le centre-ville se développe vers le luxe. Des bureaux prestigieux, des tours à condos pour les gens fortunés. Tout cela crée une grande pression immobilière, et on sait quels commerces sont gagnants dans ces conditions. Le genre à vouloir une terrasse propre :P. Ces commerces couverts de néons sont disparus depuis bien longtemps. Est-ce qu'on devrait faire un pastiche de cette époque au dessus de l'entrée d'une chaîne de vêtements japonaise? Le débat est ouvert :). Par contre j'aime bien les projections sur les édifices qui ont pris la place dans le QdS. Je trouve cela ludique.
  13. C'est quoi le lien entre les néons et la largeur de la voie automobile? La ville pourrait bien passer les politiques d'urbanisme qu'elle veut en matière d'affichage, que ce soit une rue piétonne ou le bord de la métropolitaine.
  14. Une ruelle, ça fait combien de petites fenêtres carrées de large? J'aimerais un peu de constance dans tes unités de mesure, Rocco.
  15. C'est quoi la différence entre une autoroute et la route touristique parallèle qui passe dans tous les petits villages du Québec? Vitesse, capacité, configuration.