Chuck-A

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About Chuck-A

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    Fier Montréalais
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    MONTREAL
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    TEC, Urbanisme, Architecture
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    Directeur des Ops.

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  1. À défaut d'y tenir des festivals cet été... Le Quartier des spectacles illuminé d’arcs-en-ciel PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK DU MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL | Le pavillon Président-Kennedy de l’UQAM et les murs du Musée d’art contemporain (notre photo) seront illuminés d’un arc-en-ciel dès jeudi, en solidarité avec la lutte contre la pandémie. Le pavillon Président-Kennedy de l’UQAM et les murs du Musée d’art contemporain seront illuminés d’un arc-en-ciel dès jeudi, en solidarité avec la lutte contre la pandémie. Publié le 9 avril 2020 à 14h45 | MARISSA GROGUHÉ | LA PRESSE Le maintenant célèbre slogan « Ça va bien aller » s’affichera également sur la façade du pavillon universitaire. Le Quartier des spectacles mène ces deux initiatives en collaboration avec l’UQAM et le Musée d’art contemporain. La population est invitée à télécharger un visuel de l’arc-en-ciel rendu disponible par le Quartier des spectacles pour l’apposer à ses fenêtres. « Le Partenariat du Quartier des spectacles souhaite exprimer son soutien aux artistes et créateurs, aux 80 lieux de diffusion, aux nombreux festivals et événements qui animent le Quartier ainsi qu’à tout le milieu culturel montréalais, indique l’association dans un communiqué. Ces façades s’illuminent également pour saluer les travailleurs de la santé et des services essentiels. » Tous les festivals, événements et rassemblements prévus sur le territoire du Partenariat du QDS sont annulés jusqu’au 2 juillet. https://www.lapresse.ca/arts/202004/09/01-5268729-le-quartier-des-spectacles-illumine-darcs-en-ciel.php
  2. Pour les nostalgiques des travaux du REM, voici de "nouvelles" photos du chantier de l'antenne de l'Ouest-de-l'Île (datant de cet hiver et de l'ère pré-COVID... ). J'ai tellement hâte de revoir LG-1 Anne, et sa sœur LG-2 Marie (i.e. les poutres de lancement), reprendre l'action. Ces photos ont été dénichées sur le site de NouvLR, mais ne semblaient pas apparaître sur ce fil : https://www.nouvlr.com/image-gallery/hiver-2020-winter-2020-wst/?lang=fr
  3. Pour les nostalgiques des travaux du REM, voici une "nouvelle" photo du chantier de l'antenne de l'Aéroport (datant de cet hiver et de l'ère pré-COVID... ). Elle a été dénichée sur le site de NouvLR, mais n'apparaissait pas sur ce fil : https://www.nouvlr.com/image-gallery/hiver-2020-winter-2020-wst/?lang=fr
  4. Pour les nostalgiques des travaux du REM, voici une "nouvelle" photo du chantier de cette station (datant de cet hiver et de l'ère pré-COVID... ). Elle a été dénichée sur le site de NouvLR, mais n'apparaissait pas sur ce fil : https://www.nouvlr.com/image-gallery/hiver-2020-winter-2020-wst/?lang=fr
  5. Pour les nostalgiques des travaux du REM, voici de "nouvelles" photos du chantier de cette station (datant de janvier dernier et de l'ère pré-COVID...). Elles ont été dénichées sur le site de NouvLR, mais n'apparaissaient pas sur ce fil : https://www.nouvlr.com/image-gallery/hiver-2020-winter-2020-rs/?lang=fr
  6. Vidéo de drone du vieux port (avril 2020), déniché sur Youtube:
  7. Train de Deux-Montagnes: déception après le rejet d'un recours collectif MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI 24HEURES | GUILLAUME PELLETIER | Lundi, 6 avril 2020 17:56MISE À JOUR Lundi, 6 avril 2020 17:56 La citoyenne qui a fait une demande d'action collective en lien avec l'interruption du service sur les lignes de train Deux-Montagnes et Mascouche se dit «blessée» par les arguments qui ont mené au rejet de sa demande. La Cour supérieure du Québec a rejeté la semaine dernière la demande intentée par la Lavalloise Magali Barré contre les organismes CDPQ Infra, exo et l'Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), ainsi que la procureure générale du Québec. Mme Barré jugeait insuffisantes les mesures d'atténuation mises en place pour pallier la perte de service que subiront quelque 18 000 usagers dès la fermeture du tunnel, occasionnée par les travaux de construction du Réseau express métropolitain (REM). Selon le jugement, deux des quatre critères requis pour aller de l'avant ne sont pas respectés. Notamment, la demande n'identifie aucune loi qui aurait été transgressée. De plus, Mme Barré ne remplirait pas les conditions pour représenter le groupe, puisqu'elle habite à plus d'un kilomètre de la gare et qu'elle n'utilise pas le train chaque jour, un argument qu'elle trouve «bizarre», puisqu'il n'en aurait pas été question plus tôt dans le processus. «On n'a jamais mis en doute ma crédibilité, les avocats savaient que j'habitais à plus d'un kilomètre de la gare», a-t-elle souligné. Ironique Mme Barré trouve ironique de lire dans le jugement déposé le 1er avril que les avocats des défenderesses lui reprochent de manquer de transparence par des affirmations trop catégoriques sur le «doublement» du temps de déplacement. «Une fois encore, CDPQ Infra s'en sort alors que c'est eux qui sont accusés de manque de transparence [par les utilisateurs du train], s'est-elle exclamée. À la base, [CDPQ Infra] a eu l'acceptation sociale des usagers parce que le service de train devait être maintenu. Du jour au lendemain, on nous annonce quatre ans d'interruption de service.» Cette dernière n'exclut pas la possibilité de porter le jugement en appel. CDPQ Infra confirme avoir pris acte du jugement, mais n'a pas voulu commenter le dossier. https://www.journaldemontreal.com/2020/04/06/train-de-deux-montagnes-deception-apres-le-rejet-dun-recours-collectif-1
  8. https://twitter.com/SDeChamplainMTL/status/1246468363162923008
  9. Plutôt intéressant de voir les graphiques de l'achalandage des métros de la ligne orange, par rapport à leur capacité... On remarque que la distanciation sociale entre les usagers est théoriquement possible tout au long de la journée (excepté pour l'heure de pointe PM en direction de Montmorency). Impacts de l’ajustement de l’offre de service : la STM fait le point Communiqué | 2 avril 2020 La STM fait le point sur les ajustements de service effectués aux réseaux de bus et de métro Montréal, le 2 avril 2020 – La Société de transport de Montréal (STM) tient à faire le point sur la situation aux réseaux de bus, de transport adapté et de métro depuis la mise en place, le 30 mars dernier, d’une offre de service révisée qui tient compte de la baisse majeure de l’achalandage et de la planification des effectifs dans le contexte de la pandémie de la covid-19. Premier constat, selon les données, la quasi-totalité de la clientèle (94 %) a modifié ses habitudes de déplacement, et les perceptions à l’égard de la STM et le niveau de confiance envers elle se sont stabilisés. Réseau de bus Pour le mardi 31 mars, comparativement à un jour de semaine moyen équivalent, la STM a constaté une diminution de 83 % de l’achalandage dans le réseau bus, ce qui représente 139 000 déplacements. Afin d’assurer à la clientèle et aux employés un environnement sécuritaire, du personnel a été dépêché sur le terrain pour gérer les imprévus qui peuvent survenir et, surtout, pour identifier les voyages les plus achalandés. La STM dispose également de bus en renfort déjà déployés sur les routes afin de diminuer les impacts sur le service, en plus d’effectuer les ajustements requis au quotidien, et ce, grâce aux analyses d’achalandage quotidiennes. La nouvelle offre de service au réseau bus prévoit 17 000 voyages par jour. En effet, les analyses indiquent une charge moyenne de seulement quatre personnes par voyage, un nombre permettant d’assurer la recommandation de distanciation physique. Seulement 2 % des voyages effectués comptent plus de 20 passagers à bord et ces situations ont lieu sur un court laps de temps, généralement en deçà de la barrière de 15 minutes indiquée par la Santé publique. La consigne a d’ailleurs été donnée à tous les chauffeurs, le 29 mars dernier, d’informer le centre opérationnel bus (COP) de toute surcharge afin d’intégrer rapidement les renforts disponibles aux bons endroits. Le chauffeur dispose également d’un bouton pour aviser en cas de surcharge dans le bus par l’entremise de la console, afin d’aviser le COP des endroits problématiques sur le circuit de bus concerné. Réseau du Transport adapté Le service de transport adapté a effectué quant à lui 2 150 déplacements, cette même journée, une diminution de 87 % par rapport à une journée comparable. Depuis le 30 mars, la STM fournit aux chauffeurs de ce service des gants, des masques chirurgicaux et de lunettes de protection qu’ils peuvent porter selon leurs besoins, étant en contact direct avec les clients lors des transports. Réseau du métro Pour le mardi 31 mars, comparativement à un jour de semaine moyen, la STM a constaté une diminution de 90 % de l’achalandage, ce qui représente 99 000 déplacements. L’utilisation des caméras disposées partout dans le réseau souterrain démontre que l’achalandage à bord des trains est généralement faible et que la distance entre les passagers est somme toute respectée. Les exceptions où la charge à bord d’un train est plus importante sont circonscrites et bien identifiées spécifiquement sur la ligne orange. D’ailleurs, en date du 1er avril, sur les 340 voyages effectués sur cette ligne, seulement 4,1% de ces derniers étaient en surcharge, notamment entre 16 h et 17 h à partir de la station Champ-de-Mars et, le matin entre les stations Lionel-Groulx et Côte-Vertu. De nouveaux ajustements sont prévus dès aujourd’hui grâce, entre autres, à l’ajout de trains renforts prévus à cet effet. Achalandage à bord des trains sur la ligne orange en direction Côte-Vertu (pointe AM) Achalandage à bord des trains sur la ligne orange en direction Montmorency (pointe PM) La protection face à la covid-19 est une responsabilité partagée La STM invite ses clients à évaluer la situation, selon leur niveau d’aisance, et, surtout, de respecter les mesures de distanciation physique. Le respect des consignes sanitaires peut également signifier de revoir ses préférences personnelles, par exemple : le choix d’une voiture plus près de la tête ou de la queue du train, qui a souvent plus d’espace, plutôt que la plus près de la sortie de sa station; la modification de ses horaires de travail pour éviter les périodes de pointe; la volonté de rester près des portes dans une voiture de métro. Depuis le début de la crise de la COVID-19, la STM a mis en place, en collaboration avec la Direction de la santé publique, des mesures afin de protéger ses clients et ses employés, notamment en limitant les contacts directs, et elle a accru et revu ses méthodes de nettoyage dans ses installations et ses véhicules. Rappelons qu’il est primordial de ne pas utiliser le transport collectif si on présente des symptômes. http://www.stm.info/fr/presse/communiques/2020/impacts-de-l-ajustement-de-l-offre-de-service---la-stm-fait-le-point
  10. Très bonne caricature de Serge Chapleau dans LaPresse ce matin... et c'est vraiment d'actualité. C'est une belle gang de pogos... https://www.lapresse.ca/debats/caricatures/202003/31/01-5267223-les-pogos-qui-nont-pas-decongele.php
  11. Pour faire suite à l'annonce du rejet de l'action collective contre les travaux du REM entraînant la fermeture du tunnel du Mont-Royal, on apprend que celle contre exo et l'ARTM, concernant le mauvais service durant l'hiver 2017-2018, a été autorisée. Une action collective autorisée contre exo, une autre rejetée contre le REM La Cour supérieure du Québec a autorisé mercredi un groupe d’usagers des trains de banlieue à intenter un recours collectif contre le réseau exo et l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) en raison de la piètre qualité des services offerts sur les lignes de Deux-Montagnes et Mascouche, durant l’hiver 2017-2018. Publié le 2 avril 2020 à 12h44 | Mis à jour à 14h26 | BRUNO BISSON | LA PRESSE Dans un second jugement rendu le même jour, le juge Pierre-C. Gagnon a toutefois rejeté la demande d’autorisation pour un autre recours collectif, plus large, qui visait aussi les filiales de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), responsables du Réseau express métropolitain (REM), un projet de métro léger de 6,5 milliards présentement en construction. Les travaux sont présentement suspendus, au moins jusqu’au 13 avril, en raison de la pandémie du coronavirus. Cette seconde action collective était « réclamée en réaction au projet de construction du REM qui doit entraîner la fermeture du tunnel sous le mont Royal. En conséquence, les trains des lignes de Deux-Montagnes et de Mascouche ne pourront plus circuler dans le tunnel. Les usagers de ces deux lignes devront utiliser des modes de transport alternatifs pour se rendre au centre-ville et en revenir ». Les mesures de remplacement annoncées par l’ARTM et le gouvernement du Québec sont jugées insuffisantes par les usagers qui craignent de voir leurs temps de déplacement quotidien multiplier par deux, soir et matin, après la fermeture du tunnel sous le mont Royal. Pas de faute Le juge Gagnon a rejeté la demande parce qu’elle ne rencontre deux des quatre critères essentiels à l’exercice d’une action collective. Dans son analyse, le juge estime que la résidente de Laval habite à quatre kilomètres de la gare et qui est une usagère occasionnelle du train de Deux-Montagnes, « n’a pas de cause d’action personnelle » à l’endroit de l’une ou l’autre des parties poursuivies, et n’est donc pas représentative du groupe qui demande à exercer cette action. Mais surtout, écrit le juge, « on a beau devoir faire bénéficier du doute la partie demanderesse, on ne trouve pas de démonstration même sommaire de la faute reprochée à l’ARTM, au projet REM ni au ministère des Transports du Québec (MTQ) ». « Le fait d’élaborer et de coordonner des mesures d’atténuation ne saurait être fautif en soit. (La requérante) désire d’ailleurs qu’il y ait des mesures d’atténuation. Le désaccord ne porte pas sur leur existence, mais plutôt sur leur ampleur et leur intensité. Ce n’est pas assez. » Période limitée À la différence du recours visant le REM et le MTQ, l’action collective autorisée par le juge Gagnon précède le début des travaux d’implantation du REM dans le tunnel du mont Royal et l’emprise ferroviaire du train de Deux-Montagnes. Le représentant du groupe, M. Spiros Konstas, est un résidant de Laval qui a utilisé durant des années le train de Deux-Montagnes pour se rendre au travail et rentrer chez lui, en fin de journée. Il n’est plus un utilisateur du train depuis qu’il a changé d’emploi, à l’été 2019. Toutefois, en novembre et décembre 2017, et au retour du congé des Fêtes, en janvier et février 2018, M. Konstas, sa conjointe et les milliers d’usagers quotidiens de ce train ont traversé de longues périodes de « service chaotique (exposant) les usagers à des chambardements d’horaire, à des réductions dans la fréquence et la capacité des trains et à des voitures surchargées ». La situation avait dépéri au point d’être qualifiée d’« inacceptable » par le ministre des Transports de l’époque, André Fortin, et a mené à un plan de redressement de 500 millions pour l’ensemble du réseau de trains de banlieue. À l’origine, le recours visait aussi une période postérieure à avril 2018, quand les travaux d’implantation du REM ont commencé à perturber les services de trains sur les lignes Deux-Montagnes et Mascouche. Le juge a toutefois limité l’action collective en dommages-intérêts à la période du 1er novembre 2017 au 28 février 2018. Des montants d’un montant indéterminé pourraient être versés par exo et l’ARTM en dommages-intérêts et dommages punitifs si l’action est accueillie par la Cour. L’action est intentée au nom de tous les détenteurs d’un titre de transport pour les trains de banlieue de Deux-Montagnes et Mascouche pour la période visée, et pour chaque membre de leur famille. https://lp.ca/p5AieT PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE Les travaux de construction du Réseau express métropolitain (REM) sont présentement suspendus, au moins jusqu’au 13 avril, en raison de la pandémie du coronavirus.
  12. Un vidéo déniché sur Youtube et datant du 30 mars témoignant de la désertitude de plusieurs artères touristiques de Montréal. Tristement, la pluie qu'il faisait cette journée-là rend la situation encore moins jojo... Dans l'ordre, Vieux-Montréal; Quartier Chinois (De La Gauchetière Est); Quartier Latin (Théatre St-Denis et intersection St-Denis/De Maisonneuve):
  13. Malgré la revision du programme d'expansion d'ADM, la construction de la station du REM à YUL demeure une priorité. https://www.ledevoir.com/economie/576157/transport-aerien-les-aeroports-font-face-a-de-lourdes-pertes-pour-2020
  14. Avec ses pertes de revenus (i.e. "frais payés par les transporteurs, ceux payés par les passagers et la redevance des commerces liés à l’aéroport, comme les hôtels, les magasins et les restaurants", cités dans l'article ci-dessous), les plans du programme d'expansion (nouveau terminal) d'ADM sont maintenant en revision ... exceptée pour la station du REM qui est toujours une priorité. Les aéroports font face à de lourdes pertes pour 2020 Ryan Remiorz La Presse canadienne Une rare voyageuse allait s’enregistrer à l’aéroport de Montréal, lundi. François Desjardins | 1 avril 2020 | Économie La chute des vols de passagers entraînera pour les autorités aéroportuaires un manque à gagner qui se situera entre 1,5 et 2,2 milliards de dollars en 2020, estime le Conseil des aéroports du Canada, qui salue l’élimination des loyers annoncée par Ottawa, en précisant toutefois que cette aide ne s’applique malheureusement pas aux plus petits aéroports. Conscient de l’effet de la baisse d’activité des transporteurs sur les aéroports, le gouvernement fédéral a suggéré lundi de renoncer à l’ensemble des loyers de baux fonciers pour la période allant de mars à décembre 2020. La mesure, qui touche 21 administrations aéroportuaires du pays, privera Ottawa de revenus évalués à 331 millions. « Pour les grands aéroports, qui paient un loyer, c’est un bon départ », a reconnu le président du Conseil des aéroports du Canada (CAC), Daniel-Robert Gooch. Ceux-ci demeurent quand même aux prises avec une importante diminution des revenus, a-t-il poursuivi. « Mais aussi, beaucoup d’aéroports ne paient pas de loyer, alors pour eux ça ne fait rien. » Au Québec, par exemple, les seuls aéroports à payer un loyer sont ceux de Montréal et Québec. Les plus petits aéroports, de leur côté, doivent continuer à assurer des services essentiels. Il est attendu que d’autres discussions portant sur les besoins de l’industrie auront lieu avec Ottawa. ADM revoit ses plans Dans les finances d’Aéroports de Montréal (ADM), les loyers versés à Ottawa ont compté pour 12 % du budget d’exploitation en 2018, soit 12 % du total des dépenses. Les frais d’exploitation et d’administration ont atteint 138,5 millions (24 %), comparativement à 77,2 millions pour les salaires (13,4 %) et 38,4 millions (6,7 %) en paiements aux municipalités en remplacement des impôts. D’un autre côté, les revenus ont atteint 645 millions, dont 215 millions sont venus des frais d’amélioration aéroportuaire, payés par les passagers. « Le loyer, c’est quand même assez important », a dit le professeur en gestion du transport Jacques Roy, de HEC Montréal. « C’est une mesure tout à fait appropriée. » Dans sa réaction officielle, le CAC a précisé que les aéroports revoient actuellement leurs programmes d’immobilisation. ADM avait prévu en 2018 un programme d’expansion de 2,5 milliards en différentes phases. « En lien avec ses efforts de rationalisation des coûts, ADM a décidé de réévaluer l’approche globale de son Programme de développement côté ville », a indiqué sa direction mardi. « Pour l’instant, une priorité demeure inchangée, soit celle de construire la station du REM. Les autres projets compris au Programme, qui visaient principalement la reconstruction de certaines infrastructures d’accueil de l’aérogare, font l’objet d’une révision. » Les aéroports sont dirigés par des organismes sans but lucratif qui versent à Ottawa un loyer en fonction de baux qui peuvent s’étendre sur des décennies. Les infrastructures et les terrains appartiennent au gouvernement fédéral. Il y a quelques années, Ottawa a tenté de déterminer ce que pourrait lui rapporter un exercice de privatisation, mais cela ne figure plus dans les priorités. Les aéroports ont essentiellement trois sources de revenus : les frais payés par les transporteurs, ceux payés par les passagers et la redevance des commerces liés à l’aéroport, comme les hôtels, les magasins et les restaurants. Les restrictions sur le transport aérien international et la diminution de vols intérieurs ont entraîné un « triple coup dur », selon les dires de M. Gooch. Quant au fret, il ne permettra pas de compenser les pertes. Selon Jacques Roy, 60 % des marchandises acheminées dans le monde voyagent à bord des vols de passagers, dans les soutes. https://www.ledevoir.com/economie/576157/transport-aerien-les-aeroports-font-face-a-de-lourdes-pertes-pour-2020