Chuck-A

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    Fier Montréalais
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    TEC, Urbanisme, Architecture
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    Conseiller en sécurité

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  1. Et à tous ces projets, on peut ajouter le nouveau terminal de l'aéroport de Dorval (et autres constructions à YUL), tous les projets immobiliers au centre-ville (Victoria, le nouveau siège social de la BNC, etc, etc...), la possible réaffectation du bâtiment-pont ferroviaire de la Gare Centrale, le Projet Royalmount (et tous les environs...), Blue Bonnets, rue Notre-Dame Est, ex-brasserie Molson, Bassin Peel,... alouette !
  2. Cela devrait se confirmer demain lors de la réunion de la CMM... Selon ce qui est mentionné dans l'article, cette taxe sur l'immatriculation pour les véhicules dans le 450 pourrait rapporter jusqu'à 100 millions $ supplémentaires annuellement (ce qui ferait tout de même grosso modo 2 millions de véhicules immatriculés juste pour le 450). Une nouvelle taxe sur l'immatriculation pour financer les transports collectifs Publié il y a 11 minutes Les propriétaires montréalais de véhicules de promenade ne seront plus les seuls à devoir débourser 50 $ par année pour financer le transport collectif. Photo: Ivanoh Demers Hugo Prévost Les automobilistes du Grand Montréal devront débourser un peu plus d'argent pour aider à renflouer les coffres des sociétés de transport en commun. La proposition de hausse de taxes se trouve à l'ordre du jour de la prochaine réunion de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), prévue jeudi. Selon les informations obtenues par Radio-Canada, ce montant supplémentaire s'établira à 50 $ par année, une somme qui sera exigée dès 2021 pour combler le manque à gagner des sociétés de transport collectif. Les automobilistes de Montréal paient déjà un tel montant. En vertu de cette hausse prévue, le transport en commun pourrait compter sur des entrées d'argent supplémentaires de l'ordre de 100 millions de dollars par année. Lors d'un point de presse, mercredi, la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a défendu la multiplicité des projets visant à accroître le nombre de résidents empruntant les transports collectifs, ou encore le vélo, qu'il soit en libre-service ou non. « À la CMM, nous sommes 82 municipalités; chacune a des réalités différentes [...] Donc, tout en ayant une compréhension des enjeux différents, il n'en demeure pas moins que la CMM doit prendre des engagements fermes et se positionner [en matière de financement du transport collectif », a déclaré Mme Plante. La première magistrate de la métropole a toutefois rappelé que ce sont bel et bien Québec et Ottawa qui ont le pouvoir de délier les cordons de la bourse et d'« investir massivement » dans les réseaux de transport en commun. « Ce qu'on veut, ce sont des engagements clairs », a soutenu la mairesse. La ministre déléguée aux Transports, Chantal Rouleau, avait déjà fait savoir, l'automne dernier, qu'elle n'était pas en faveur d'une taxation supplémentaire des automobilistes des banlieues pour mieux financer les réseaux de transport collectif. Légalement, le gouvernement caquiste n'a toutefois pas le pouvoir d'empêcher la CMM d'agir en ce sens. Avec les informations de Benoît Chapdelaine https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1191489/montreal-cmm-taxe-immatriculation-transports-commun
  3. Du fil twitter de Benoit Chapdelaine, reporter de Radio-Canada...
  4. C'est sensiblement la même réponse qu'à fourni l'équipe du REM à ce sujet. https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fbit.ly%2F2KqxNC2%3Ffbclid%3DIwAR2YWUgFu6OMzTZTAOyTzv6AHn0qGl8N-sejmb2k2WmrbcpXRXVDPGgYerM&h=AT0XrshLbVlguYrjbfBICy6OjalAqhjd6qge4vR5Uz7ZP4k0X5pU3xnOgKELrbzi1XI19TXBs_tOcBTKhFbp06yRxc6cVwpKX-d2JGJrl1dAgr8mUbuf4Dcub1Ya9HR9MLMtqTNO8BV332BKSgM9xlOoBrITZtlsVNB9vb4AdDIdwgYv8xESqu3mYhSirRJgUqt3S6BOE8uKrq7fdxgKg3bYvs5AOktvJuvTqrEGzGKfl3w8yWQVDAX03XJnIGaKjFvxpi1Tw_SghDG3J6AUU_04Ji4qX-AuoqJsTAYFHKug63NEq4QpLGj-hKiLBBdJQCxepEca7lUwVckTlJiOQYpdgFcYZN8oAH7_Xq-_C0XPSICv-FUtfPyN5YY4ECUjHTsVoNlxDjBVLUWV_EV5OZ8TO76ajyUUM2j9IdjIWibF7nKvsmLCwI5j_ZPpMTa2tw_INMy2OUO-jFqPrubUQ-DhK9hSjJhis4Sy831pIQSwVHhaoC8lBsFJfurayQo7_BE9s_oUwl0zsP5IwjcumWNX4mL3PDkHgoioytj5DqvnBcq-m--ZFNbfMLitZFrHEIVKyPUTordXh1n-zpEEokKbPC-0V75hRFEgbzj5gJ1GlUodbSQ
  5. Autre très bon reportage vidéo (à voir dans le 1er lien ci-dessous) et article, de La Presse cette fois-ci, ainsi qu'un intéressant article du journal Les Affaires, où on aborde entre autre la phase du forage du tunnel vers l'aéroport. Publié le 19 juin 2019 à 06h00 | Mis à jour à 06h00 Chantier du REM: «Anne» et «Marie» s'activent dans l'Ouest https://production.smedia.lvp.llnw.net/e1b3e24ecb944abd8f4ed823a0b76ddc/-6/Lk0fP1wcyEVVn0PR7I0OLge5B2w3IEMxV1WEgR23o/chantier_du_rem_les_poutres_de_lancement-5d0969302f64e300ed78b82a_jun_18_2019_23_17_17.mp4?x=0&h=12dca4a5c055aeb8341fa0fe8b7cb0ea TRISTAN PÉLOQUIN, ALAIN ROBERGE | La Presse Les ingénieurs les ont affectueusement appelées « Anne » et « Marie ». Au cours des prochains mois, ces deux monstres d'acier vont hisser quelque 4100 blocs de béton de 45 tonnes qui, une fois assemblés, constitueront une des plus longues structures aériennes du monde. Visite d'un chantier qui s'active dans l'Ouest-de-l'Île. Elles permettent de hisser et de mettre en place chacun des voussoirs qui composent les travées de la structure aérienne de 14,5 km entre l'autoroute 13 et Sainte-Anne-de-Bellevue. PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Une fois bien alignés, ces blocs de béton - qui pèsent entre 42,3 et 57,7 tonnes métriques chacun - sont collés ensemble par des câbles qui les traversent et qui sont mis sous tension. PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Une première au Québec Appelées « poutres de lancement », ces deux structures de métal jaunes sont en quelque sorte des grues géantes, « mais un peu plus sophistiquées », explique Stefan Balan, directeur de l'antenne Sainte-Anne-de-Bellevue-aéroport du projet du Réseau express métropolitain (REM). Elles permettent de hisser et de mettre en place chacun des voussoirs qui composent les travées de la structure aérienne de 14,5 km entre l'autoroute 13 et Sainte-Anne-de-Bellevue. Une fois bien alignés, ces blocs de béton - qui pèsent entre 42,3 et 57,7 tonnes métriques chacun - sont collés ensemble par des câbles qui les traversent et qui sont mis sous tension. Ainsi « soudée » par la tension, la travée de 40 mètres de long peut être déposée sur les deux piliers qui la supportent. L'utilisation des « poutres de lancement » est assez répandue dans le monde, mais c'est la première fois qu'elles sont utilisées à cette échelle au Québec, affirme le porte-parole pour le projet du REM, Jean-Vincent Lacroix. Les 4102 voussoirs sont préfabriqués dans une usine de Saint-Eugène-de-Grantham, près de Drummondville. PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Les ouvriers en ont jusqu'à maintenant livré près de 550. PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Préfabriqués dans une usine Les 4102 voussoirs sont préfabriqués dans une usine de Saint-Eugène-de-Grantham, près de Drummondville. Les ouvriers en ont jusqu'à maintenant livré près de 550. Les ingénieurs de NouvLR ont décidé d'utiliser cette méthode de construction avec des pièces préfabriquées parce qu'il aurait été tout simplement impensable de transporter par camion des travées complètes, à cause du poids. Il aurait aussi été difficile de couler les travées sur place. « Ça aurait pris autour de trois semaines par tronçon, en comptant le temps de coffrage et de décoffrage », estime M. Balan. Le caractère répétitif de la tâche, qui doit être reproduite entre chacun des quelque 350 piliers de 3 mètres qui sont érigés, permettra d'atteindre un niveau d'efficacité plus élevé au fil du temps, en plus de nécessiter moins de travailleurs qu'avec une méthode de construction plus traditionnelle. Six jours par semaine, jour et nuit Les poutres de lancement seront en activité six jours sur sept, jour et nuit, jusqu'à l'automne 2022. PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Les poutres de lancement seront en activité six jours sur sept, jour et nuit, jusqu'à l'automne 2022. Les ouvriers, toujours en période de rodage, devraient être en mesure de terminer une travée tous les deux jours grâce à cette technique. La poutre de lancement est conçue pour pouvoir se déplacer d'elle-même d'un pilier à l'autre, sans nécessiter l'aide d'une grue. « C'est une opération qui prend environ cinq heures », explique M. Balan. Deux poutres de lancement identiques, conçues expressément pour les besoins de la construction du REM, seront en activité simultanément. Pour la petite histoire, celle qui a été baptisée « Marie » porte ce nom en référence à la rue Marie-Curie, où elle terminera son mandat. L'autre, « Anne », a ainsi été nommée pour faire un clin d'oeil à la ville de Sainte-Anne-de-Bellevue, où se trouvera le terminus dans l'Ouest-de-l'Île. https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201906/18/01-5230771-chantier-du-rem-anne-et-marie-sactivent-dans-louest.php ___________________________________________________________________________________________________________ Le REM en essai dès octobre 2020 Publié à 07:00 PAR SIHAM LEBIAD | Les Affaires Le chantier de construction du REM est en pleine expansion. (Photo: Siham Lebiad) Fin 2020. L’horizon où l’on pourra contempler les voitures du Réseau express métropolitain (REM) à Montréal est aussi proche. Les Affaires a pu visiter mardi le projet évalué à 6,3 milliards de dollars. Petit tour du chantier et de ses innovations dans l’arrondissement de Saint-Laurent. « Dès l’an prochain, les gens vont voir les voitures du REM circuler à vide », a déclaré Jean-Vincent Lacroix, directeur des relations médias à la Caisse de dépôt et placement Québec — Infrastructure (CDPQ Infra). Annoncé comme le premier métro automatisé de Montréal, le chantier de construction du REM est en pleine expansion. La construction s’organise autour de trois secteurs : rive sud, Deux-Montagnes et Sainte-Anne-de-Bellevue—Aéroport. Le secteur de la Rive-Sud sera complété et accessible au public vers la fin de 2021. Les deux autres secteurs seront desservis progressivement jusqu’en 2023. « On travaille à construire, en longueur, l’équivalent du réseau actuel du métro de Montréal. Au-delà de l’infrastructure, il y a tout le système électrique, toutes les composantes de télécommunications, tout le câblage. C’est tout un système qui est mis en place et qui doit être testé au préalable, c’est-à-dire dès l’année prochaine », explique M. Lacroix. Poutre de lancement: la nouveauté québécoise en construction Une nouvelle technique sera testée pour le REM, une poutre de lancement. Cette dernière permet de faire en sorte que le projet ait un minimum d’impact sur la circulation. Elle permet aussi d’accélérer le développement des infrastructures. Sur cette poutre sont assemblés des voussoirs — pierre en forme de coin — de plus de 40 tonnes chacun. Ils serviront à construire les voies aériennes du REM, qui s’étendent sur 18,2 kilomètres. « On a deux voussoirs qui travaillent en parallèle, un ici près du Technoparc, et un qui part de Pointe-Claire, ajoute M. Lacroix. Les deux se dirigent vers l’ouest de l’île pour construire une structure aérienne qui sera parmi les plus longues au Canada. » La structure aérienne qui sera parmi les plus longues au Canada. (Photo: Siham Lebiad) « C’est unique, c’est la première fois au Québec qu’on utilise cette technique de construction qui est très efficace, affirme M. Lacroix. On parle d’assembler une travée en deux jours. C’est une opération qui pourrait prendre jusqu’à trois semaines en temps normal. » Un tunnelier de forage responsable de l’antenne aéroport Une partie du REM, celle qui commence avec un embranchement de l’antenne Deux-Montagnes, sera dédiée à transporter des passagers vers l’aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau (YUL), en passant par Technoparc Montréal. « La structure de l’antenne Aéroport commence avec une voie élevée. Il s’agit d’un défi technique qu’on aime beaucoup, explique Stéfan Balan, directeur du secteur Sainte-Anne-de-Bellevue—Aéroport. Elle traverse l’autoroute 40, puis plonge dans une tranchée couverte pour arriver à la station Technoparc. Là se trouve un portail en construction où un tunnelier commencera à forer le tunnel qui va relier la station technoparc à la station Aéroport. » Ce tunnelier est une machine qui aura la responsabilité de forer un passage d’un kilomètre. Il peut s’apparenter dans la forme à un sous-marin. Il abritera des pièces de contrôle, de travail et de santé-sécurité. C’est cette machine qui permettra « d’installer des voussoirs et des anneaux en béton, et plus il avance, plus il construit le tunnel derrière, illustre M. Balan. À l’arrière, il s’agit d’une sorte de petite usine qui s’étend sur une centaine de mètres où l’on trouve des wagons, les installations électriques, de ventilation, les installations pour la santé-sécurité des travailleurs, etc. » Ce type de tunnelier sera utilisé pour la première fois au Québec. M. Lacroix n’écarte pas la possibilité qu’il soit utilisé pour d’autres projets, tels que le projet de ligne rose du métro de Montréal, projet défendu par la mairesse Valérie Plante. Création de plus de 30 000 emplois, dont 1000 permanents Cet immense projet devrait permettre en tout la création de plus de 30 000 emplois durant sa construction. Dès que le réseau sera opérationnel sur l’ensemble de la ville, 1000 emplois permanents seront nécessaires pour assurer les communications, le contrôle et l’entretien, selon la CDPQ Infra. « Les centres de maintenance ne seront pas seulement là afin de nettoyer les voitures, relate M. Lacroix. Ils seront aussi là pour réparer les pièces défectueuses. Tout cela fera partir du savoir-faire d’ici et va générer des emplois permanents pour une longue période d’exploitation. » Grands investisseurs et partenaires internationaux Le projet de REM est un investissement estimé à 6,3 G$. La CDPQ y a investi 2,95 G$. Les gouvernements canadien et québécois injectent chacun 1,28 G$. Hydro-Québec ajoute 295 M$ et l’Autorité régionale de transport métropolitain 512 M$. En ce qui concerne le matériel et les systèmes et services d’exploitation et de maintenance, ce sont les deux géants SNC-Lavalin (Québec) et Alstom (France), qui en ont la responsabilité de développement. https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/transport/le-rem-en-essai-des-octobre-2020/611058
  6. Bien hâte de voir cette option du côté de la STM... Il faudrait peut-être transférer ce fil de discussion dans "Transport en commun"... au lieu d'être dans "Projets annulés". La STL récompensée par l'AQTr pour son projet pilote de paiement par carte de crédit - Grand prix d'excellence en transport AQTr - Transport collectif LAVAL, QC, le 19 juin 2019 /CNW Telbec/ - C'est avec une grande fierté que la Société de transport de Laval (STL) a reçu, hier, un Grand prix d'excellence en transport lors du gala organisé par l'Association québécoise du transport (AQTr). La STL s'est distinguée dans la catégorie Transport collectif grâce à son projet pilote permettant d'accepter les paiements par carte de crédit Visa ou Mastercard à bord des autobus de Laval. La technologie choisie est un terminal de paiement sans contact, qui permet un paiement instantané en tapant simplement sa carte, comme la clientèle a déjà l'habitude de le faire dans ses commerces préférés. Depuis le lancement du projet en première canadienne en 2017, la STL continué d'être l'unique société de transport collectif au pays à offrir ce service, et à ce jour, demeure la seule au Québec. Citation d'Éric Morasse, président du conseil d'administration de la STL « Il est essentiel que notre industrie accompagne la clientèle et la suive dans ses habitudes de consommation, notamment pour la clientèle occasionnelle. En simplifiant le processus d'achat au maximum, le paiement à bord au moyen d'une carte de crédit apporte une solution au principal frein à l'intégration du transport collectif dans les habitudes de déplacement. » Succès du projet Depuis le début du projet, la STL a enregistré plus de 150 000 de transactions. Fait étonnant : plus de 44 % des cartes répertoriées n'ont été utilisées qu'une seule fois, ce qui démontre la pertinence de ce service pour la clientèle occasionnelle et très occasionnelle. Le paiement sans contact par carte de crédit est une tendance lourde en transport collectif observée partout dans le monde. Le projet de la STL a joué le rôle d'accélérateur pour la région métropolitaine et a démontré la faisabilité d'une telle solution. À propos de la Société de transport de Laval La STL développe et exploite un réseau intégré d'autobus, de transport scolaire, de taxis collectifs et de transport adapté qui réalisent plus de 22 millions de déplacements par année. La STL figure parmi les sociétés de transport les plus innovantes en Amérique du Nord grâce à des projets comme le premier autobus de 40 pieds entièrement électrique à rouler au Québec et à son système d'information aux voyageurs qui fournit à ses clients, depuis 2010, l'horaire des prochains passages de ses autobus en temps réel. En 2017, la STL a relancé son programme Engagement qualité STL, une garantie de service à la clientèle unique au pays. La même année, elle a également été la première société de transport au Canada à accepter le paiement par carte de crédit à bord de ses autobus. www.stl.laval.qc.ca. SOURCE Société de transport de Laval En lire plus: https://www.lelezard.com/communique-18812445.html
  7. Très bon reportage de Jean-Sébastien Cloutier sur sa visite du chantier du REM aujourd'hui.
  8. Tellement hâte de connaître la localisation de la station "secrète"... que dis-je, la station Bassin Peel ! Découvrez l'impressionnant chantier du REM, le futur métro automatisé Publié il y a 39 minutes Le chantier du REM a débuté il y a plus d'un an. La mise en service devrait commencer fin 2021. Photo: Radio-Canada / Ivanoh Demers Romain Schué Commencé il y a près d'un an, l'immense chantier du Réseau express métropolitain (REM) est en pleine activité. Des milliers de structures sont en cours d'assemblage dans la région métropolitaine, pour une ouverture progressive de ce métro léger automatisé, prévue d'ici la fin de l'année 2021. Depuis début juin, dans Ville Saint-Laurent, à quelques centaines de mètres de la future station Technoparc, une impressionnante poutre de lancement soutient les premiers voussoirs, pesant plus de 40 tonnes, qui accueilleront les futurs rails de ce métro. Au total, plus de 4000 voussoirs vont être assemblés au cours des prochains mois le long de cette structure aérienne de 13,5 km qui va relier la partie ouest de ce REM, jusqu’à Sainte-Anne-de-Bellevue. Ces voussoirs sont assemblés avec une série de barres qui permettent de soutenir l'ensemble de cette structure. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Selon NouvLR, chargée de la construction de cette infrastructure, il s’agit de la plus longue structure aérienne continue du Canada, qui permettra à ce métro de circuler à environ 8 mètres du sol. Fabriqués à Saint-Eugène-de-Grantham, ces voussoirs sont la pierre angulaire de ce projet, dans l’ouest de l’île, dont le style de construction diffère, puisque l’essentiel des autres tracés du REM sera soit en surface, soit souterrain. Avec cette poutre de lancement, 12 voussoirs – l'équivalent de 40 mètres – peuvent être assemblés en l'espace de deux jours de travail (qui se fait jour et nuit, six jours sur sept). Sans ce dispositif, il faudrait trois semaines pour le même résultat, détaille NouvLR. Deux poutres de lancement sont utilisées pour la construction de ce REM pour la partie ouest de ce vaste chantier. Ces poutres permettent de soutenir ces blocs de béton pesant plus de 40 tonnes. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Le projet du REM 67 km de voies, dont 18,2 km de structures aériennes 26 stations (8 stations aériennes, 13 en surface, 5 souterraines) 3 connexions au métro de Montréal Un projet de 6,3 milliards Moins d’un an après l’ouverture du premier chantier, qui a débuté en juillet 2018 à Deux-Montagnes, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) Infrastructure se veut optimiste. « On est dans les temps et les coûts », souligne Jean-Vincent Lacroix, porte-parole de cette entité de la CDPQ, qui finance près de la moitié du projet de 6,3 milliards de dollars. Le REM sera pleinement opérationnel en 2023. Photo : CDPQ Infra D’ici la fin de l’année 2021, la partie sud de ce REM, entre la Gare centrale et Brossard, sera inaugurée. L’année suivante, le REM circulera jusqu’à la station Du Ruisseau, située aux alentours de l’autoroute 15 et du boulevard Henri-Bourassa, dans le nord de Montréal. Enfin, en 2023, le REM sera pleinement fonctionnel et pourra se rendre à Deux-Montagnes, à Sainte-Anne-de-Bellevue et à l’aéroport Montréal-Trudeau. La répartition du financement 2,95 milliards : CDPQ 1,28 milliard : gouvernement du Québec 1,28 milliard : gouvernement fédéral 512 millions : Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) 295 millions : Hydro-Québec La station Bassin Peel dévoilée dans l’année Si l’ensemble du projet semble bouclé, une incertitude demeure : l’emplacement de la station du Bassin Peel, la seule à ne pas avoir été dévoilée. L’enjeu est important puisque ce secteur de Griffintown est en plein développement et que la construction d’un stade y est envisagée dans le cadre d’un retour du baseball majeur à Montréal. Cette station pourrait ainsi être le point de ralliement de dizaines de milliers de spectateurs chaque semaine. La construction d'un stade de baseball est envisagée par un regroupement d'hommes d'affaires au bassin Peel. Photo : Étienne Coutu À cet endroit, cette station sera aérienne. Le REM utilisera le nouveau pont Samuel-De Champlain, avant d’emprunter un tunnel souterrain au niveau de la Gare centrale, jusqu’au tunnel Mont-Royal, en passant par la station Édouard-Montpetit, en plein cœur du centre-ville, construite à 70 mètres sous terre. Des discussions sont actuellement en cours avec la Ville de Montréal, ont indiqué les représentants de NouvLR. Une décision sera prise d’ici la fin de l’année, ont-ils précisé. Il n’est d’ailleurs pas exclu du côté de NouvLR que l’inauguration de cette station se fasse après l’ouverture du REM sur ce tronçon, même si l'objectif demeure une ouverture simultanée. Un tunnelier expérimenté Pour la première fois au Québec, un tunnelier sera utilisé pour construire le tunnel qui mènera ce métro automatisé vers l’aéroport, sur un tronçon d’environ 1 km. Dès cet été, ce tunnelier sera assemblé et le forage débutera à l’automne. Cette technologie, que l’on retrouve dans d’autres projets à travers le monde, notamment à Paris, pourrait inspirer des projets dans la province, croit la CDPQ Infra. « On va développer un savoir-faire qui pourrait servir à d’autres projets », affirme Jean-Vincent Lacroix. La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a déjà évoqué ce système pour une éventuelle ligne rose de métro. De premiers tests l’an prochain Le premier tronçon à voir le jour se trouvera sur la Rive-Sud. L’essentiel de la structure prévue entre Brossard et le fleuve Saint-Laurent, sur l’îlot centrant de l’autoroute 10, sera terminé au début de l’automne. Dès octobre 2020, de premiers tests sont programmés. L'extrémité des rames du REM sera munie d'un dispositif chauffant pour faire fondre la neige ou la glace. Photo : CDPQ Infra Il sera ainsi possible de découvrir les nouvelles voitures de ce métro qui circuleront à vide, avant une mise en service l’année suivante. Ces trains seront quant à eux fabriqués en Inde par le consortium PMM, formé d'Alstom Transport Canada et SNC-Lavalin. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1189923/transports-commun-collectif-rem-metro-montreal-chantier-construction
  9. Le nouveau nom de la rue Amherst sera annoncé vendredi Publié aujourd'hui à 12 h 28 La rue Amherst, à Montréal, abrite une partie du village gai. Photo: Radio-Canada / Charles Contant Radio-Canada La rue Amherst, à Montréal, sera rebaptisée vendredi matin lors de la Journée nationale des peuples autochtones. Espaces autochtones avait appris l'an dernier que le nouveau nom serait celui d'un Autochtone, en l'honneur de la réconciliation. Le nouveau nom sera dévoilé à 9 h au parc Miville-Couture, à l'intersection de la rue Amherst et du boulevard René-Lévesque Est. Un comité composé de représentants autochtones avait été mis en place pour dresser une liste de noms autochtones pour remplacer celui du général britannique Jeffery Amherst, surnommé le « père de la guerre bactériologique » pour avoir offert des couvertures infestées par la variole aux Autochtones. L'identité des membres du comité a cependant été maintenue secrète. Les noms du chef huron Kondiaronk, héros de la Grande Paix de Montréal, et du chef outaouais Pontiac, qui s'est révolté contre le général Amherst, avaient été évoqués. https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1189636/reconciliation-autochtone-montreal-plante-premieres-nations
  10. Chuck-A

    Noms des rues

    Le nouveau nom de la rue Amherst sera annoncé vendredi Publié aujourd'hui à 12 h 28 La rue Amherst, à Montréal, abrite une partie du village gai. Photo: Radio-Canada / Charles Contant Radio-Canada La rue Amherst, à Montréal, sera rebaptisée vendredi matin lors de la Journée nationale des peuples autochtones. Espaces autochtones avait appris l'an dernier que le nouveau nom serait celui d'un Autochtone, en l'honneur de la réconciliation. Le nouveau nom sera dévoilé à 9 h au parc Miville-Couture, à l'intersection de la rue Amherst et du boulevard René-Lévesque Est. Un comité composé de représentants autochtones avait été mis en place pour dresser une liste de noms autochtones pour remplacer celui du général britannique Jeffery Amherst, surnommé le « père de la guerre bactériologique » pour avoir offert des couvertures infestées par la variole aux Autochtones. L'identité des membres du comité a cependant été maintenue secrète. Les noms du chef huron Kondiaronk, héros de la Grande Paix de Montréal, et du chef outaouais Pontiac, qui s'est révolté contre le général Amherst, avaient été évoqués. https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1189636/reconciliation-autochtone-montreal-plante-premieres-nations
  11. SVP, ne tirez pas sur le messager ! Je rapporte la nouvelle seulement; je ne fais nullement parti de ces détracteurs. Je trouve d'ailleurs le pont Samuel-De Champlain particulièrement réussi et élégant, surtout si on prend conscience du peu de temps à le réaliser. Le nouveau pont Champlain, un design décevant? Daphnée Hacker B. | Journal de Montréal | Publié le 18 juin 2019 à 13:00 - Mis à jour à 13:07 KARIANE BOURASSA/TVA NOUVELLES/AGENCE QMI Le design du nouveau pont Samuel-De Champlain polarise alors que certains architectes le considèrent élégant et sobre, tandis que d’autres estiment qu’il est décevant et qu’il manque d’audace à quelques jours de son inauguration. «Montréal méritait un symbole fort et on a raté cette belle occasion en optant pour un pont utilitaire et générique avec un seul hauban», lance l’architecte Maxime Frappier, associé de la firme ACDF. Selon lui, l’architecture du nouveau pont aurait pu être bien plus grandiose, «avoir de la gueule». M. Frappier se dit aussi déçu que l’ouvrage ne soit pas porteur d’un «message d’avenir», en intégrant, par exemple, des technologies qui utilisent l’énergie produite par les voitures pour faire des jets de lumière. De son côté, la présidente de l’Ordre des architectes, Nathalie Dion, se dit très satisfaite: «Le design est minimaliste et gracieux, et la vue sur Montréal sera imprenable». Il est impossible de comparer le pont Champlain au majestueux Golden Gate à San Francisco, soutient-elle, puisque ce dernier est situé dans un paysage beaucoup plus montagneux et pittoresque. Un parc suspendu D’un avis plus nuancé, l’architecte Jean Beaudoin ne pense pas qu’un pont doive forcément être imposant, mais pour innover il faut concevoir un pont en «espace public» plutôt qu’en lieu de transition. «Tant qu’à avoir un pont large et multimodal, on aurait pu créer des espaces où les gens peuvent réellement connecter avec le fleuve», explique celui qui cumule près de 20 ans d’expérience. Rappelons que le nouveau pont Champlain aura quatre belvédères le long de la piste multifonctionnelle qui accueillera cyclistes et piétons (qui n’ouvrira qu’à la fin de l’été). Malgré cela, M. Beaudoin estime que ces lieux sont «anecdotiques» et que pour vraiment «vivre le pont et le fleuve», il aurait fallu par exemple un parc suspendu, à l’image du High Line Park à New York. Un tel endroit aurait eu un grand potentiel touristique à son avis. «Je rêve peut-être, mais je me dis qu’avant de détruire le vieux pont Champlain, on pourrait peut-être le transformer en parc le temps de quelques années, pour que les Montréalais puissent profiter de cet endroit atypique», dit M. Beaudoin. Au moment de publier ces lignes, Infrastructure Canada n’avait pas retourné notre demande d’information à savoir si le vieux pont Champlain pourrait faire l’objet d’un tel projet. Pourquoi une seule section «haubanée» sur le pont? La section du pont Samuel-De Champlain où on retrouve des haubans est en fait la section qui surplombe la Voie maritime du Saint-Laurent. À cet endroit il est impossible de poser des piliers à cause du trafic de navires. Certains architectes estiment qu’il aurait été plus beau d’avoir plusieurs sections haubanées sur le pont, mais c’est un aspect coûteux qui n’a pas été retenu lors la conception. https://www.tvanouvelles.ca/2019/06/18/le-nouveau-pont-champlain-un-design-decevant-1
  12. Petites fiches d'information très intéressantes sur l'antenne Rive-Sud, lors du breffage technique aux médias du 18 juin 2019. Notez bien la boucle supplémentaire en direction de l'Autoroute 10 Est (après le centre d'entretien)... Où s'en vont-ils (phase 2 Chambly) ?!!!
  13. Les poutres de lancement : une méthode de construction inédite au Québec AVANCEMENT DU PROJET Publiée le 18 juin 2019 Si vous avez pris l’autoroute 40 ces dernières semaines, vous avez sans doute remarqué une poutre jaune s’élever dans les airs près du Fairview Pointe-Claire. Cette énorme machine est ce qu’on appelle une « poutre de lancement » qui assemble la structure aérienne du REM sur son passage, morceau par morceau. Son but est de construire le tracé du REM qui s’étend sur une dizaine de kilomètres le long de l’autoroute, entre le boulevard Henri-Bourassa Ouest jusqu’à Sainte-Anne-de-Bellevue. Pour avancer plus rapidement, ce sont en fait deux poutres de lancement qui construisent simultanément la structure aérienne : La première poutre de lancement, surnommée Marie en référence à la rue Marie-Curie du Technoparc, est chargée d’assembler la structure aérienne entre le Technoparc et le Fairview Pointe-Claire. À mi-parcours, la seconde poutre de lancement doit construire le reste de la structure aérienne à partir du Fairview Pointe-Claire jusqu’à Sainte-Anne-de-Bellevue. C’est sa destination finale qui lui a donnée son surnom Anne. Ci-dessus, le parcours des deux poutres de lancement Marie et Anne. C’est une tradition dans le monde de la construction de donner un petit nom aux grosses machines. Une première au Québec C’est la toute première fois que des poutres de lancement sont utilisées dans la province. Le principe : on installe une longue poutre entre deux piliers. Marie et Anne mesurent chacune 105 mètres de long et peuvent supporter jusqu’à 550 tonnes! Crédit photo : @ashrafgiraffe Ces poutres surpuissantes permettent alors de soulever les voussoirs (des tranches de pont en béton préfabriqués d’environ 50 tonnes chacun), les déplacer puis les assembler les uns à la suite des autres pour former un tablier, sur lequel circuleront les métros du REM. C’est pour cela qu’on parle de poutre de lancement, étant donné que les voussoirs sont « lancés » les uns à la suite des autres. Cette méthode de construction est impressionnante et permet d’avancer rapidement. En moyenne, il faut deux jours pour ériger une travée, c’est-à-dire la distance entre deux piliers (soit 30 à 40 mètres). Cette façon de fonctionner permet également de limiter grandement les impacts, alors que la construction d’une telle travée sans pièce préfabriquée pourrait prendre autour de 30 jours. Une fois la travée complétée, la poutre est avancée sur les deux piliers suivants et ainsi de suite. Au total, il faudra trois années à Marie et Anne pour construire l’ensemble de la structure aérienne de 14,5 km. La construction de la structure aérienne, étape par étape Étape 1 : relocalisation des utilités publiques. Avant de débuter la construction, les utilités publiques qui se trouveraient sur le chemin (tuyaux, canalisations, fils électriques) sont déplacés pour garantir leur intégrité. Des travaux réalisés en étroite collaboration avec les fournisseurs tels que Hydro Québec ou Énergir. Étape 2 : forage des pieux. Les stations et les piliers de la structure aérienne sont ancrés dans le sol. Il est alors nécessaire de forer des pieux de fondation tout au long du tracé (sur 14,5 km) pour renforcer le sol, qui supportera les contraintes de l’ouvrage. Étape 3 : construction des piliers. 366 piliers doivent être construits pour les 14,5 km de la structure aérienne, soit un pilier tous les 30 à 40 mètres en moyenne. Début juin, près de 100 piliers sont présentement érigés ou en cours de construction dans l’Ouest. Étape 4 : construction et livraison des voussoirs. 4 102 voussoirs sont actuellement préfabriqués par quelque 200 travailleurs de l’usine de BPDL à Saint-Eugène-de-Grantham, près de Drummonville. Étape 5 : assemblage à l’aide de la poutre de lancement. Tout est prêt, les poutres de lancement Marie et Anne entrent en action! Installées entre deux piliers, ces poutres gigantesques soulèvent les voussoirs dans les airs et les assemblent les uns à la suite des autres. En moyenne, il faut deux jours pour ériger une travée, c’est-à-dire la distance entre deux piliers (soit 30 à 40 mètres). Étape 6 : construction des stations. Cette phase débutera plus tard en 2022, une fois que la structure aérienne sera finalisée. Plusieurs mois de travaux seront encore nécessaires pour construire les stations en bois et en verre, revitaliser les sites (espace public et verdure autour des stations) et aménager les chemins d’accès. La construction du REM dans l’Ouest-de-l’Île 2 poutres de lancement : LG-1 Anne et LG-2 Marie 4 stations 14,5 km de structure aérienne 9,30 m de largeur (tablier) 366 travées 4 102 voussoirs Mise en service en 2023 Pour plus d'informations techniques, consultez le breffage technique aux médias du 18 juin 2019. https://rem.info/fr/actualites/poutres-de-lancement