Chuck-A

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    Fier Montréalais
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    MONTREAL
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    TEC, Urbanisme, Architecture
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    Conseiller en sécurité

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  1. Je suis bien curieux par l'annonce de ce "projet commun d'envergure". Des idées ? Invitation aux médias - Un projet commun d'envergure pour optimiser l'intégration du REM à Mont-Royal VILLE DE MONT-ROYAL, le 16 août 2019 /CNW Telbec/ - Le maire de Mont-Royal, M. Philippe Roy, ainsi que M. Harout Chitilian, directeur exécutif des affaires corporatives et développement de CDPQ Infra, convient les représentants des médias à un point de presse au cours duquel ils annonceront un projet commun d'envergure, pour optimiser l'intégration du REM au coeur de la Cité-Modèle de Mont-Royal. La rencontre de presse se fera également en présence d'élus de Mont-Royal et de représentants du bureau de projet REM. Quand : Le lundi 19 août 2019, à 10 h 30 Où : Country Club du parc Connaught 1620, boulevard Graham, Mont-Royal, H3R 1G8 Au plaisir de vous y rencontrer! SOURCE Ville de Mont-Royal https://www.lelezard.com/communique-18890702.html
  2. Changement de garde à la tête d'Ivanhoé Cambridge (filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), qui détient une participation dans plus de 1000 immeubles dans le monde, principalement dans les secteurs résidentiel, des bureaux, des centres commerciaux et de la logistique). Voici une courte liste de ces immeubles, uniquement sur l'île de Montréal: Édifices à bureaux: 415 Saint-Antoine Ouest 455 Saint-Antoine Ouest Centre de commerce mondial de Montréal Le 1000 De la Gauchetière Le 1500 [René-Lévesque Ouest] Maison Manuvie Place Ville-Marie 1, 2 &3, 4, 5 Édifice Jacques-Parizeau Centres commerciaux: Centre Eaton de Montréal Complexe Les Ailes Place Montréal Trust Galerie Place Ville-Marie Galerie d'Anjou Centre Jean-Talon Fairview Pointe-Claire Le dirigeant d’Ivanhoé Cambridge prend sa retraite PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE | Daniel Fournier Daniel Fournier, qui dirigeait depuis près de 10 ans Ivanhoé Cambridge, le bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), a annoncé mercredi qu’il quittera le 15 octobre prochain ses fonctions de président du conseil et chef de la direction. LA PRESSE CANADIENNE | Publié à 12h40 Entré à la CDPQ il y a plus de 10 ans, M. Fournier avait mené en 2011 le regroupement, sous une seule enseigne, des filiales immobilières de la Caisse, SITQ et Ivanhoé Cambridge. Durant les années où M. Fournier a été à la tête de cette société, les actifs immobiliers d’Ivanhoé Cambridge sont passés de 31 milliards à 65 milliards, et les revenus de placement nets ont atteint près de 24 milliards, avec un rendement annuel moyen de 11,8 %, soutient la Caisse dans un communiqué. Le bas de laine des Québécois a par ailleurs annoncé mercredi que Nathalie Palladitcheff, l’actuelle présidente d’Ivanhoé Cambridge, assumera aussi les fonctions de cheffe de la direction à compter du 15 octobre. Entrée chez Ivanhoé Cambridge en 2015 à titre de vice-présidente exécutive et chef de la direction financière, Mme Palladitcheff avait été nommée présidente en 2018. PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE | Nathalie Palladitcheff La Caisse avait effectivement annoncé plus tôt cette année que les rôles de président et chef de la direction et de président du conseil d’administration d’Ivanhoé Cambridge seraient désormais séparés. Un nouveau président du conseil sera nommé au cours des prochains mois, indique-t-on. « Daniel Fournier a fait un travail remarquable pour faire d’Ivanhoé Cambridge l’un des plus grands investisseurs immobiliers au monde, a indiqué mercredi Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse. Son legs, une société immobilière unifiée et pleinement mondialisée, avec une stratégie claire et de solides capacités d’exécution, en est un sur lequel la Caisse pourra bâtir pour des générations. » En date du 30 juin, l’actif net de la Caisse s’élevait à 326,7 milliards. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201908/14/01-5237353-le-dirigeant-divanhoe-cambridge-prend-sa-retraite.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_cinemaStandard__4249193_section_POS3
  3. Et dans la même veine, voici une nouvelle du futur, qui paraîtra dans le journal "24 HEURES" de demain... 🙄 Mesures d'atténuation sur la ligne Deux-Montagnes: Un stationnement incitatif à Boisbriand? LE JOURNAL DE MONTRÉAL - 24 HEURES | ELSA ISKANDER | Jeudi, 15 août 2019 00:00 | MISE À JOUR Jeudi, 15 août 2019 00:00 Un stationnement incitatif à Boisbriand, duquel partiraient des autobus, pourrait faire partie des mesures d'atténuation mises en place pour pallier la fermeture prévue de la ligne de train de banlieue Deux-Montagnes. Fin juillet, le transporteur exo a lancé un appel d’offres pour la réalisation d’une étude d’avant-projet sur l’implantation d’un stationnement incitatif temporaire pouvant accueillir entre 150 et 200 voitures près de l'autoroute 13, à Boisbriand. Ce projet ferait partie des mesures envisagées en prévision de la fermeture de la ligne de train, d'abord partiellement dès janvier 2020, puis totalement en 2021, jusqu'à la mise en service du Réseau express métropolitain (REM) en 2023. «Une des mesures d’atténuation qui a été développée vise à offrir un service d’autobus par navette, à partir d’un stationnement incitatif temporaire, au bassin d’utilisateurs de la ligne Deux-Montagnes qui résident dans le secteur de l’autoroute 13», peut-on lire dans le devis associé à l’appel d’offres. Toujours pas de date Exo et le ministère des Transports n'ont toutefois pas répondu aux questions du «24 Heures» à ce propos, rappelant que les détails des mesures d’atténuation seront dévoilés en septembre 2019, toujours sans donner de date. Il n'a par exemple pas été possible de savoir où les navettes d'autobus se dirigeraient. Selon les documents techniques, la construction du stationnement serait prévue en 2020. Celui-ci compterait entre 150 et 200 places sur gravier, et un quai d'autobus serait situé sur le site ou sur une rue adjacente. Le site à l’étude, un terrain en friche appartenant au ministère québécois des Transports, se situe dans l’emprise de l’autoroute A13, au croisement du chemin de la Grande-Côte et de la rue Hector-Lanthier. Attente Rappelons que les 15 000 utilisateurs de la ligne de train de banlieue Deux-Montagnes attendent depuis des mois les détails pour savoir comment ils pourront se rendre à Montréal, au travail ou à l'école à partir de janvier. Selon les grandes lignes présentées en février, les temps de trajet iront jusqu'à doubler pour plusieurs clients d'exo, alors que des navettes d'autobus feront le trajet entre les gares et la ligne orange du métro (côté ouest). https://www.journaldemontreal.com/2019/08/14/mesures-dattenuation-sur-la-ligne-deux-montagnes-un-stationnement-incitatif-a-boisbriand
  4. Pour y être allé à plusieurs occasions, c'est en effet un excellent spot pour assister aux atterrissages des avions à YUL. Des avions à moins de cent mètres au-dessus de la tête PHOTO COURTOISIE Notre chroniqueur Louis-Philippe Messier observe les avions passer avec sa conjointe Jo-Annie Larue et leur fils Gustave. LE JOURNAL DE MONTRÉAL - 24 HEURES | LOUIS-PHILIPPE MESSIER | Mardi, 13 août 2019 00:00 | MISE À JOUR Mardi, 13 août 2019 00:00 Connaissez-vous le rond-point Pitfield? Ce cercle sans charme du secteur industriel de Ville-Saint-Laurent abrite un panneau publicitaire qui lui donne des airs de vieux ciné-parc. Maïs soufflé et chaises de jardin s’avèrent de circonstance. On vient ici pour un spectacle : celui des avions, au moment le plus dramatique et tonitruant, quelques secondes avant que leurs trains d’atterrissage se frottent au tarmac de l’aéroport de Dorval situé tout près. Je n’en reviens pas que si peu de Montréalais soient au courant de leur chance. Ils peuvent facilement observer les avions sur le point d’atterrir à Dorval en se plaçant directement sous les engins rugissants. D’assez près pour apercevoir les retouches de peinture sous la carlingue. C’est gratuit. La place où stationner sa voiture ne manque jamais. Moyennant une vingtaine de minutes dans l’autobus 174 à partir de la station Côte-Vertu, c’est aussi accessible en transport en commun. Passez le mot Récemment, je me suis rendu en famille à la (magnifique) plage du parc nature de Cap Saint-Jacques dans l’extrémité ouest de l’île. Sur le chemin du retour, nous avons fait un saut au fameux rond-point Pitfield avec le même succès que les deux ou trois premières fois. Au loin dans le ciel à l’Est, on aperçoit comme de petites étoiles pâles... Ce sont les prochains engins qui se dirigent vers la piste. Mon jeune fils écarquille les yeux et éclate de rire lorsque les avions de ligne passent en tonnerre à moins de cent mètres. Invariablement, il s’exclame : «Encore!» Dommage que ce «spectacle familial gratuit» demeure méconnu : passez donc le mot! Bel endroit inusité pour un pique-nique. Décollage Si vous voulez plutôt voir les avions décoller, optez pour le parc Jacques-de-Lesseps qui borde la piste. Pour l’automobiliste, le stationnement y est toujours suffisant et gratuit. On peut aussi s’y rendre moyennant 25 minutes dans l’autobus 202 à partir de la station Du Collège. Si vous voulez vraiment tout savoir sur les meilleurs endroits d’où photographier les avions, je vous recommande le site 55aavenue.org qui réunit des dizaines d’enthousiastes «aérophiles». Enfin, pour enrichir votre expérience du rond-point Pitfield, utilisez l’application Flightradar24. Gratuite, elle permet de savoir d’où arrivent les avions, depuis quand ils volent, de quel modèle il s’agit, etc. Au moment d’écrire ceci, le prochain vol arrive de Bruxelles, ensuite de Barcelone, de Lisbonne, etc. ► Merci à la passionnée d’avions Geneviève Grondin qui a fourni les photos et répondu à mes questions. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/13/des-avions-a-moins-de-cent-metres-au-dessus-de-la-tete#cxrecs_s
  5. C'est un début. Autobus d’exo: un service bonifié pour l’automne PHOTO CHANTAL POIRIER AGENCE QMI | Lundi, 12 août 2019 15:02MISE À JOUR Lundi, 12 août 2019 15:02 MONTRÉAL – Les personnes qui prennent les autobus d'exo dans la grande région de Montréal pourront choisir parmi plus de départs dès lundi prochain lorsque l’horaire d’automne entrera en vigueur. Des départs seront ajoutés sur certaines lignes dans les secteurs Chambly-Richelieu-Carignan, Roussillon, Sainte-Julie et du Sud-Ouest. En plus de quelques départs supplémentaires, le secteur Le Richelain aura également des nouveaux autobus ajoutés à sa flotte. Des voyages retirés durant la période estivale seront remis en service dans les secteurs des Laurentides et de Terrebonne-Mascouche. L’horaire détaillé des lignes d’autobus est disponible sur le site web du transporteur. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/12/autobus-dexo--un-service-bonifie-pour-lautomne
  6. Au jour de l'arrivée de Lime à Montréal, déjà des infractions LE JOURNAL DE MONTRÉAL - 24 HEURES | GUILLAUME PELLETIER | Mardi, 13 août 2019 18:32 | MISE À JOUR Mardi, 13 août 2019 18:32 Les trottinettes électriques en libre-service de Lime ont finalement fait leur apparition mardi midi à Montréal. Les règles de stationnement strictes adoptées par la Ville n’ont pas empêché les premiers utilisateurs d’abandonner leurs trottinettes un peu partout. Trottinettes immobiles sur le trottoir ou derrière une rangée de BIXI, utilisateurs sans casque, voiture stationnée dans une zone réservée aux trottinettes; le 24 Heures a constaté plusieurs infractions à peine quelques heures après l’arrivée de Lime dans les rues de la métropole. Matthew Lobraico de chez LIME était à l’émission Le 6 à 9 de Caroline et Maka sur QUB radio : [ lien incompatible ] Même si la mairesse Valérie Plante et le responsable de la mobilité au comité exécutif de Montréal, Éric Alan Caldwell, ont martelé au cours des derniers jours que la réglementation montréalaise était parmi les plus strictes au monde, la métropole ne semble pas à l’abri des problématiques qui ont été constatées ailleurs. La ville d’Atlanta, aux États-Unis, a par exemple interdit la circulation des trottinettes électriques de Lime la nuit la semaine dernière après que quatre accidents mortels impliquant des véhicules de ce type se soient produits en l’espace de quelques mois. Depuis le lancement des trottinettes électriques en France, plusieurs collisions sont survenues entre des trottinettes et des piétons. Par ailleurs, certains utilisateurs ont jeté le bolide à l’eau ou l’ont tout simplement laissé traîner sur le gazon. La Ville de Montréal détient la possibilité de révoquer le permis de Lime si ce nouveau mode de transport devient trop chaotique. Pour l’instant, les trottinettes sont présentes dans l’arrondissement de Ville-Marie et dans la ville de Westmount; le déploiement dans les autres arrondissements se fera au cours des prochaines semaines «selon la demande», explique le directeur d’expansion chez Lime pour le Québec, Mat Lobraico, qui n’écarte pas la possibilité d’ajouter des trottinettes aux quelque 430 déjà prévues. Premiers utilisateurs Le Montréalais Giuseppe Bellavia a fait partie des premiers Montréalais à essayer les trottinettes. «J’aurais aimé qu’elle soit un peu plus rapide, mais c’est super», s’est-il exclamé, après avoir testé Lime sur la piste cyclable du boulevard de Maisonneuve. Yannis Ait-Ali et son ami Charles Nadar sont deux étudiants français qui passent l’été à Montréal. Cette technologie, très populaire en Europe, ne leur était pas étrangère, et ils ont sauté sur l’occasion de la tester à Montréal. Kalu Baldera Bravo marchait sur la rue Guy lorsqu’il a aperçu les trottinettes. Il voulait bien les essayer, mais n’avait pas sa carte de crédit sur lui. N’empêche, l’idée lui plaît. «J’ai entendu qu’il y en avait en France. C’est un mode de transport écologique. Ça va attirer davantage de touristes à Montréal. Avec les vélos JUMP, la légalisation du weed [cannabis], je remarque qu’il y a plus de touristes à Montréal cet été [que par les années passées].» Les trottinettes ont été déployées mardi au centre-ville de Montréal et à Westmount. Le déploiement dans des arrondissements périphériques viendra au cours des prochains jours/semaines. Il faut débourser 1$ pour débarrer une trottinette, puis le tarif est de 30 cents la minute. Les trottinettes peuvent rouler à 20 km/h maximum et n’ont pas le droit de circuler sur le trottoir. Elles doivent être stationnées dans les espaces identifiés à cet effet. Les utilisateurs doivent porter un casque et être âgés d’au moins 18 ans (ou posséder un permis pour conduire un cyclomoteur). Le projet pilote de trottinettes électriques en location libre-service a été autorisé par le ministère des Transports du Québec au début juillet. Auparavant, ce type de véhicule ne pouvait pas circuler sur la voie publique. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/13/au-jour-de-larrivee-de-lime-a-montreal-deja-des-infractions
  7. Avis aux usagers/usagères de JUMP. On vous a à l'oeil.
  8. https://www.v2com-newswire.com/fr/salle-de-presse/dossiers-de-presse/4169-01/le-lab-ecole-annonce-officiellement-le-lancement-de-son-concours-d-architecture Dossier de presse | no. 4169-01 Le Lab-École annonce officiellement le lancement de son concours d’architecture Québec, Canada Lab-École « Penser l'école de demain » Québec, Canada, 12-08-2019 - C’est avec fierté que l’équipe du Lab-École annonce officiellement le lancement de son concours d’architecture. Ce concours permettra de voir naître les premiers projets Lab-École québécois. « C’est en consultant et en travaillant avec les intervenants de tous les milieux sélectionnés pour recevoir un Lab-École que nous avons déterminé les spécificités des différents projets. C’était une étape importante pour nous en vue du déploiement du concours d’architecture. Il est reconnu que les projets réalisés par voie de concours contribuent à élever les standards de qualité en design. Ainsi, nous pourrons concevoir de nouveaux modèles d’écoles innovantes, axées sur les meilleures pratiques, qui favoriseront la réussite des élèves », a affirmé Pierre Thibault, architecte et cofondateur. Un concours en deux grandes étapes Les firmes désirant participer au concours peuvent trouver l’information sur la plateforme SEAO. Les architectes sont invités à soumettre leur proposition de façon anonyme à l’étape 1, via SEAO, selon les modalités prescrites et spécifiques à chacun des cinq projets, soit celui de Gatineau (Commission scolaire Western Québec), Shefford (Commission scolaire du Val-des-Cerfs), Maskinongé (Commission scolaire du Chemin-du-Roy), Rimouski (Commission scolaire des Phares) et Saguenay (Commission scolaire des Rives-du-Saguenay). Par la suite, les jurys se pencheront sur les propositions reçues et sélectionneront quatre finalistes par projet pour l’étape 2. Ceux-ci seront connus en octobre 2019. C’est au début de l’année 2020 que les jurys détermineront les 5 lauréats, puis l’ensemble des prestations des finalistes seront exposées dans leur milieu respectif avant que les étapes de construction s’entament. Les premières écoles portant la signature Lab-École ouvriront leurs portes entre septembre 2021 et septembre 2022. Budgets accordés C’est grâce à l’appui du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur que les commissions scolaires pourront profiter de la vision du Lab-École. En rappel Le Lab-École est un organisme sans but lucratif qui s’est donné comme mission de rassembler une expertise multidisciplinaire pour concevoir les écoles de demain. Sous l’impulsion de ses trois membres fondateurs, Pierre Thibault, Pierre Lavoie et Ricardo Larrivée, le Lab-École entend mobiliser autour de cette réflexion collective pour en faire un projet de société. https://www.v2com-newswire.com/fr/salle-de-presse/post_files/1398/download
  9. Merci pour le partage de cet article, @ScarletCoral. Personnellement, je suis plutôt heureux de la création de ce nouveau parc protégé. Avec la "bétonisation" et la croissance des îlots de chaleur, cela permettra d'assurer et de préserver une importante diversité de la faune et de la flore sur l'île et de favoriser ainsi le développement d'un nouveau vent de fraîcheur. Toutefois, on soulève dans le texte d'opinion ci-dessous qu'il y aurait certains éléments qui demeureraient à être mieux définis. Pour ma part, je suis content que la ville prenne son temps avant de déterminer de la façon que le site serait accessible ou utilisé, afin d'éviter des erreurs regrettables et difficilement corrigeables. LA PRESSE | DÉBATS Grand parc de l’Ouest : la Ville vise trop large PHOTO YVES TREMBLAY, LES YEUX DU CIEL. La mairesse Valérie Plante a annoncé la création d’un parc urbain de 3000 hectares qui deviendra le plus grand parc municipal au Canada. Relier des milieux naturels de qualité et certains territoires adjacents pour créer le grand parc de l’Ouest est une excellente décision. Cependant, on peut se demander si l’ampleur du territoire à acquérir n’est pas exagérée. Publié à 10h00 | DANIEL CHARTIER, ARCHITECTE PAYSAGISTE Depuis 2008, la Politique de protection et de mise en valeur des milieux naturels de Montréal favorise une densification de l’habitat humain en échange de dons écologiques. Pendant plusieurs années, cette stratégie a permis de minimiser les mises de fonds municipaux et d’augmenter substantiellement les superficies protégées. Depuis quelques années, cependant, les fruits faciles à cueillir étaient rares. Une approche plus musclée s’imposait dorénavant pour certains sites stratégiques. Des gestes essentiels Il fallait relier entre eux les parcs-nature et rattacher ce noyau à l’Arboretum Morgan, la ferme de l’Université McGill, les emprises du ministère des Transports et plusieurs autres terrains institutionnels. Excellente idée d’intégrer les paysages humanisés de L’Île-Bizard, protégés en vertu de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles, mais méritant une protection complémentaire par le ministère de la Culture. Cela dit, la forme du grand parc de l’Ouest est trop dentelée. Certains secteurs du parc projeté ressemblent à une courtepointe de propriétés disparates. Chaque excroissance est-elle essentielle pour offrir la synergie écologique et fonctionnelle requise pour ce parc ? Est-ce que les fines lamelles de verdure insérées dans le voisinage urbain seront productives sur le plan écologique ? Est-ce que cette dentelle verte nuira plutôt à la cohérence et à la vitalité du tissu urbain résiduel, à consolider ? Une rationalisation semble nécessaire pour marier impératifs écologiques et urbanistiques. Cela dit, le problème fondamental réside dans l’ampleur des sommes à débourser pour acquérir certaines propriétés. Il réside aussi dans les sommes requises annuellement pour gérer ce territoire, y compris des opérations musclées pour contrer l’envahissement du territoire par le nerprun ou par toute autre espèce invasive. Le laisser-aller généralisé, observable à trop d’endroits, est un leurre néfaste tant pour la biodiversité que pour la qualité des paysages. Un fonctionnement à intégrer Comment fonctionnera cet immense parc ? Un cadre de gestion s’apparentant à la Table de concertation du Mont-Royal s’impose pour coordonner les actions d’intervenants aux missions divergentes. Quelle place réserver à l’agriculture ? Quels types et modes de gestion agricoles favoriser ? Quelles activités de loisir favoriser ? Où aménager les sites d’accueil et d’interprétation ? Quelles infrastructures créer ou consolider prioritairement ? PHOTO FOURNIE PAR LA VILLE DE MONTRÉAL. Il s’agira du plus grand parc municipal au Canada, affirme la Ville. Ce projet risque d’hypothéquer fortement le budget annuel d’acquisitions de la Ville. Sera-t-elle démunie lorsque des achats urgents seront nécessaires ? Les opérations de restauration et d’entretien des autres grands parcs souffriront-elles ? Par exemple, la négligence qui dégrade insidieusement les installations patrimoniales du Bois-de-la-Roche se prolongera-t-elle longtemps, au risque de générer des pertes irrémédiables ? Tant d’autres grands parcs négligés ou oubliés mériteraient de vigoureux processus d’agrandissement et de mise en valeur. Bref, consolider le grand parc de l’Ouest est excellent. Plusieurs espèces animales qui ne pouvaient s’adapter au morcellement survivront et y prospéreront. Ce geste devrait aussi permettre de mieux coordonner les actions d’une multitude d’intervenants en un tout cohérent. L’essentiel des interventions projetées s’impose donc d’emblée. Cela dit, je crois que l’administration vise trop large, que le fonctionnement de l’ensemble des grands parcs en souffrira et que certaines autres actions essentielles de la Ville risquent d’être compromises par la rareté de fonds. Une certaine rationalisation semble souhaitable. https://www.lapresse.ca/debats/opinions/201908/12/01-5237139-grand-parc-de-louest-la-ville-vise-trop-large.php
  10. Paul Arcand l'a confirmé ce matin à son émission au 98.5FM (la station Cogeco-Montréal est locataire de la Place Bonaventure depuis de nombreuses années). Le dernier salon, qui s'y tiendrait, serait le... Salon Marions-Nous, les 11 & 12 janvier 2020.
  11. J'ai bien l'impression qu'ils ont finalement débuté à creuser la galerie principale.
  12. Journal Métro | Montréal | 11:28 | 12 août 2019 | Par : Claire Aboudarham, Métro Nouveaux records d’affluence pour le Palais des congrès de Montréal Photo: Collaboration spécialeLe Palais des congrès de Montréal 909 000 personnes ont visité le Palais lors des 353 événements proposés entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019. Un nouveau record pour le lieu. Les visiteurs ont également réservé plus de 142 000 nuits d’hôtel dans le Grand Montréal sur la même période. Les records d’affluence du Palais des congrès de Montréal ont permis des retombées économiques de plus de 215 millions de dollars sur la dernière année économique. Une augmentation de 11% depuis l’agrandissement du Palais, en 2002. Ces augmentations d’affluence sur le territoire montréalais profitent également aux entreprises locales. Le Palais a en effet décidé de s’appuyer sur «la créativité et le savoir-faire des gens d’ici», en s’associant notamment avec des entreprises émergentes de la métropole et en déployant différentes initiatives visant à dynamiser les espaces publics du Palais. «Le Palais est une véritable vitrine de la créativité montréalaise et le travail entrepris se poursuivra afin de définir la norme de demain», explique Robert Mercure, président-directeur général du Palais des congrès de Montréal. Les équipes du Palais ont également pris de nombreux engagements sociaux et environnementaux. Dans un communiqué, elles rappellent avoir «récemment annoncé son adhésion au Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies, afin de se doter d’un cadre de référence international pour ancrer ses actions», faisant du Palais un des premiers centres de congrès dans les Amériques à prendre cet engagement. Carboneutralité de l’immeuble, compensation des émissions de gaz à effet de serre ou encore soutien à la Bourse de carbone Scol’ERE, qui propose des activités de sensibilisation dans des écoles primaires montréalaises… le Palais est désireux de réduire son empreinte environnementale, et celle de ses participants. https://journalmetro.com/actualites/montreal/2360491/nouveaux-records-daffluence-pour-le-palais-des-congres-de-montreal/
  13. Chuck-A

    STM: SRB Pie-IX

    Journal Métro | Montréal | 11:18 | 12 août 2019 | Par: Henri Ouellette Vézina, Métro SRB Pie-IX: une voie réservée uniquement aux bus et taxis pour soulager la congestion Photo: Archives Métro | Deux lignes d’autobus de la STM passent sur Bourbonnière depuis le début du chantier du SRB Pie-IX. Une voie réservée supplémentaire, mais temporaire, sera mise en opération dès mercredi prochain sur l’avenue Bourbonnière, entre la rue Sherbrooke et le boulevard Rosemont, de façon à soulager la circulation aux abords du chantier du Service rapide par bus (SRB) Pie-IX, qui continue d’affecter le quotidien de résidants, de commerçants et d’usagers du transport collectif. «Avec l’implantation de cette voie réservée temporaire, nous souhaitons assurer la régularité du service et la sécurité des résidents», a indiqué à Métro la porte-parole de la Société de transport de Montréal (STM), Amélie Régis, avouant que comme le détour forcé des autocars en direction nord pendant les travaux résulte en un temps de parcours moyen «quelque peu allongé». La nouvelle «mesure d’atténuation» prendra la forme d’une bande uniquement dédiée aux autobus et aux taxis, entre 6h et 23h tous les jours de la semaine lors des périodes de travaux. «C’est temporaire en ce sens que la voie réservée sera en service seulement lorsque des travaux auront cours. En période hivernale, les travaux cessent, alors la voie réservée ne sera pas en service, puisque les bus circuleront sur Pie-IX.» -Amélie Régis, porte-parole à la STM Pareille situation devrait perdurer jusqu’en 2022, date à laquelle ce nouveau système de transport «performant» doté de 17 stations doit voir le jour, avec 15 arrêts à Montréal et deux autres dans la région de Laval. La STM estime à 80 000 le nombre de déplacements que combinent au quotidien les lignes 139 Pie IX et 439 Express Pie-IX, qui emprunteront d’ailleurs toutes deux la nouvelle voie réservée. D’autres modifications de trajets Moins de deux semaines plus tard, dès le 26 août, la société de transport allongera aussi le service de la ligne 139 Pie IX jusqu’à 23h chaque jour «pour faire suite aux demandes des citoyens», lit-on dans un communiqué. Après 23h, ajoute-t-on, les usagers pourront se reporter sur la ligne de nuit 355, qui passe directement sur le boulevard Pie-IX dans les deux directions. Comme les bus ne seront plus «déroutés», la STM estime que le temps de parcours «sera ainsi amélioré». «Ces mesures répondent aux demandes des citoyens du secteur, de même que la modification au service bus afin d’assurer la quiétude des résidants après 23h, puisque le service se transportera sur le boulevard Pie-IX», explique Amélie Régis à ce propos. Entièrement financé par le ministère des Transports du Québec, l’Autorité régionale de transport métropolitain et la Ville de Montréal, le SRB Pie-IX doit accueillir à terme plus de 70 000 clients chaque jour, sur une distance de plus de 10 km. https://journalmetro.com/actualites/montreal/2360494/srb-pie-ix-une-voie-reservee-uniquement-aux-bus-et-taxis-pour-soulager-la-congestion/