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Nouveau siège social de l'OIIQ – Une conception en étroite collaboration

5 mars 2013

Par François G. Cellier

 

oiiq_technopoleangus_0.jpg

 

Comme les bureaux de leur siège social de Westmount étaient devenus de moins en moins fonctionnels au fil des ans, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) ainsi que le Secrétariat des infirmières et infirmiers de l’espace francophone (SIDIIEF) déménageront leurs pénates au Technopôle Angus.

 

Le nouvel édifice se joindra à d’autres qui sont aussi dédiés au secteur de la santé, et sera le treizième à s’installer dans ce site. Il aura pignon sur la rue Molson, dans l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie.

 

Étapes préalables à la construction

La décontamination du terrain réservé à cet immeuble a débuté le 14 février dernier, ainsi que l’aménagement d’un plan de contrôle de l’érosion et de la sédimentation. Ces travaux s’échelonneront sur plusieurs semaines avant que ne puisse commencer la construction du bâtiment.

 

La mise en place des fondations est prévue à la mi-mars et, par la suite, le coulage de la structure en béton se fera au rythme d’une demi-dalle par semaine. Cette étape devrait être terminée avant les vacances de la construction, pour qu’au retour du long congé, l’entrepreneur Groupe TEQ commence à fermer l’immeuble, qui comptera un étage de stationnement souterrain et quatre paliers de bureaux.

 

L’OIIQ a mandaté la Société de développement Angus (SDA) pour assumer la maîtrise d’œuvre d’un bâtiment clés en main, dont la superficie atteindra 8 000 mètres carrés. Sa livraison est prévue à la fin du printemps 2014.

 

Miser sur le développement durable

L'édifice visera une certification LEED-NC de niveau Argent, en accord avec les principes de l’OIIQ, qui mise sur le développement durable. Il ne coûtera pas plus cher qu’un immeuble similaire construit en mode conventionnel. L'investissement requis a été établi à 21 millions $ au total.

 

Afin d’atteindre la certification visée, la firme Lemay, qui en a élaboré les plans et devis, a préconisé une approche intégrée. Celle-ci a impliqué tous les joueurs associés à ce projet, dont les usagers, le promoteur ainsi que les firmes d’ingénierie Pasquin St-Jean et associés (structure), Roche (civil) et SNC-Lavalin (mécanique et électrique). Tous se sont réunis à plusieurs reprises pour pouvoir travailler en mode multidisciplinaire. Cet exercice visait à déployer les meilleures stratégies de construction possibles.

 

Ce projet a aussi exigé une étroite collaboration avec l’entrepreneur, pour savoir quel système de construction ce dernier préconisait. « Cette façon de faire permettra une construction très efficace », de dire Mélanie Veilleux, PA LEED et chargée du projet chez Lemay. À titre d’exemple, les équipements mécaniques seront conçus en fonction des performances de l’enveloppe, dont la fenestration présentera un certain pourcentage d’ouverture, et sera aménagée dans des endroits stratégiques.

 

Potager collectif et enveloppe novatrice

Parmi certaines caractéristiques associées au développement durable dans ce projet, Version Paysage aménagera un potager sur le site ; il sera réservé aux 200 employés qui travailleront dans l’immeuble.

 

Par ailleurs, comme l’enveloppe du bâtiment sera entièrement recouverte d’une céramique blanche, et que ce produit agirait comme un capteur de NO et de NO2, les bénéfices environnementaux pourraient être énormes. En fait, les façades du bâtiment équivaudraient à une centaine d’arbres plantés sur le site. Des recherches sont actuellement en cours pour pouvoir valider ou non ces affirmations.

 

http://www.portailconstructo.com/actualites/nouveau_siege_social_loiiq_%E2%80%93_conception_etroite_collaboration

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  • 3 weeks later...

L’Arrondissement ordonne l’arrêt des travaux de l’édifice de l’OIIQ dans Angus

 

» Politique | Par Cécile Gladel | 3 avril 2013

 

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Mardi matin, l’Arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie a ordonné l’arrêt des travaux de l’édifice de l’Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec (OIIQ) dans Angus annoncé en février dernier. La Société de développement Angus (SDA), mandataire de l’OIIQ pour la construction du futur édifice, n’avait pas les permis requis pour commencer les travaux. De son côté, la SDA se plaint de retards de l’Arrondissement pour l’octroi des permis.

 

MÀJ: La SDA est mandataire de l’OIIQ qui est le propriétaire de l’édifice.

 

http://ruemasson.com/?p=21607

 

« Arrêter un chantier c’est une très grosse affaire. Cela coûte beaucoup pour démobiliser une équipe de construction. Nous allons l’arrêter parce que nous n’avons pas le choix, mais nous considérons que nous sommes victimes », a déclaré Christian Yaccarini, le président et chef de la direction de la SDA.

 

De son côté, le maire d’Arrondissement François Croteau souligne que le processus normal d’analyse doit être respecté. « Toute personne qui fait des projets depuis si longtemps dans l’Arrondissement devrait savoir qu’on ne peut pas faire de travaux sans permis. Nous avons donc demandé l’arrêt immédiat des travaux. Personne n’est au-dessus des lois ».

 

Le projet doit passer au Comité consultatif d’urbanisme du 11 avril prochain et si tout va bien sera à l’ordre du jour du conseil d’Arrondissement du 6 mai prochain pour approbation.

 

Permis demandé en novembre

 

Christian Yaccarini avance que la demande de permis a été faite en novembre, ce que confirme l’Arrondissement. « C’est un projet de plein droit, sans dérogation et sans changement de zonage. Les architectes déposent donc les plans. L’analyse se fait en décembre. Tout semble beau et on nous laisse entendre que nous passerons au CCU de janvier. Fin décembre, l’arrondissement demande aux architectes des précisions plus les plans mécaniques et structures. Le 7 janvier les documents demandés sont envoyés et reçus par l’arrondissement. Là bien sûr on nous explique que nous ne pourrons passer en janvier et que cela ira en février. Aucun problème de passer en février pour nous », explique-t-il.

 

Le maire soutient que ce n’est pas un projet de plein droit. « Il y a eu des dérogations que l’on a réussi à combler, ce qui a fait que le projet n’a pas pu obtenir un permis. Cela dit, c’est impossible d’obtenir un permis quand on vient au bureau. Toute personne qui fait affaire avec l’arrondissement depuis des années devrait savoir qu’un permis prend plusieurs mois à obtenir quand c’est un gros projet et qu’il y a un PIIA », explique François Croteau.

 

Le programme d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA)

 

Un programme d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) réglemente les constructions du secteur Angus pour s’assurer du respect de la trame architectural du quartier. Il en existe plusieurs dans toutes les municipalités. Il en existe un aussi pour Cité-Jardin par exemple.

 

Autres retards

 

Par la suite, l’Arrondissement a considéré que le projet nécessitait une dérogation mineure à cause de la tour d’eau de l’édifice, trop haute. La SDA a contesté et fait finalement la demande de dérogation, ce qui retarde le projet un peu plus. « On nous annonce le 30 janvier que nous ne pouvons plus passer au CCU le 6 février et que cela se fera en mars. Cela commence à être serré en terme d’échéancier, mais c’est jouable. Si on passe en mars, nous aurons le permis début avril, l’excavation sera terminée et on sera correct. Mais le 18 février on nous avise que nous ne pouvons être en dérogation mineure et qu’il nous faut un projet particulier, ce qui est plus long. On n’est pas d’accord et finalement l’Arrondissement nous donne raison, mais notre projet est remis à CCU du 11 avril », explique Christian Yaccarini.

 

Ce dernier ajoute que tout le monde dit que le projet de plein droit plait au service d’urbanisme en terme d’architecture. « Nous n’avons pas du tout été cow-boys. On s’est fié à l’arrondissement et nous recevons la visite d’un inspecteur qui ordonne la fermeture du chantier parce que nous n’avons pas de permis. Mais est-il normal que l’on dépose une demande de permis en novembre, que ce projet soit de plein droit et qu’en avril il ne soit pas encore passé au CCU? », questionne-t-il.

 

 

Le maire affirme que l’arrondissement ne fait jamais de promesses et que personne n’a de passe-droit. « Il n’y avait pas de prévisions que ce soit au CCU, c’est prévu au mois d’avril et le projet va passer la semaine prochaine. Personne n’est au-dessus des lois et des règlements. Tout le monde doit avoir un permis pour faire des travaux, quel qu’il soit. Il n’avait pas a démarrer les travaux. M. Yaccarini sait comment ça fonctionne, ça fait des années qu’il est promoteur et fait des travaux dans l’Arrondissement. Il est donc lui-même victime d’avoir entrepris les travaux à l’avance. Il est la seule personne à blâmer ».

 

 

Le maire ajoute que les autres promoteurs immobiliers tels que Norampac qui attend son permis depuis 3 ans et respecte les processus administratifs avant de commencer les travaux. « L’Arrondissement autorise la préparation des chantiers, mais on ne peut pas commencer à couler le béton et monter les murs tant et aussi longtemps qu’on n’a pas de permis ».

 

 

La SDA avait commencé les travaux d’excavation en février, ce qui est autorisé. Mais d’après les constatations de RueMasson.com, les travaux de fondations ont commencé il y a 2 ou 3 semaines. Pourquoi arrêter les travaux maintenant ? « On agit sur dénonciation souvent ou quand un inspecteur s’en rend compte, on ne peut être partout et on se fit à la bonne foi des gens », ajoute le maire Croteau.

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  • 1 year later...

Il y a pas mal de bureaux dédiés à la fonction publique qui sont construit loin du centre-ville de Montréal. La culture des fonctionnaires du Québec n'est pas très urbain. C'est pas étonnant que Montréal soit tout le temps négligé par la province...

D'après tes photos on a l'impression que c'est construit au milieu de nulle part. ;)
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Its not only the civil service, the unions do the same. The Fonds de Solidarité ,FTQ, should be down in the financial district mixing it up with, and learning from the rest of the investment community. Its time for Quebec Inc. to take over downtown. Hiding out in the east end or the north end may have been helpful in the past; but times have changed and its time for them to take center stage.

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