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Un premier autobus entièrement électrique sillonnera les rues de Laval dès le printemps prochain, a annoncé la Société de transport de Laval (STL) lundi.

 

La STL a reçu le premier véhicule à la fin de l'année dernière, mais elle doit procéder à une série de tests avant de le mettre en service. Il s'agira d'une première québécoise et canadienne, selon la STL.

 

Le véhicule mesure 40 pieds, soit la taille d'un autobus régulier, a été construit par la firme américaine Design Line. L'autobus est alimenté par une batterie à recharge lente dont l'autonomie est estimée à plus de 200 kilomètres.

 

Le président du conseil d'administration de la STL, Jean-Jacques Beldié, estime que l'expérience de son organisme sera bénéfique à toutes les sociétés de transport qui souhaitent électrifier leur réseau de transport en commun.

 

Le projet-pilote de la STL a été développé en partenariat avec le ministère des Transports du Québec, Hydro-Québec et la Société de gestion et d'acquisition de véhicules de transport.

 

Le ministre des Transports, Sylvain Gaudreault, a indiqué que le gouvernement vise une électrification graduelle du transport collectif au Québec au cours des prochaines années. Son collègue député de Laval-des-Rapides, Léo Bureau-Blouin, a déclaré qu'il s'agissait d'un pas de plus vers l'indépendance énergétique de la province.

 

http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/01/14/004-laval-autobus-electrique.shtml?isAutoPlay=1

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Article du Courrier Laval

 

Le premier bus à piles en service dès le printemps

 

Le premier autobus 100 % électrique à rouler en Amérique du Nord transportera ses premiers passagers à Laval, dès ce printemps.

Cette mise en service s'inscrira dans la séquence de tests en alternance avec la conduite sur une piste d'essais à Blainville, a déclaré le directeur général de la Société de transport de Laval (STL), Guy Picard, lors du dévoilement de l'autobus fabriqué par la firme américaine Design Line, le 14 janvier.

 

Tout au long des 12 prochains mois, le personnel de la STL affecté tant à l'entretien, à l'ingénierie qu'à la conduite mettra à l'épreuve ce véhicule entièrement électrifié.

 

«L'objectif est de tester l'autobus dans toutes les conditions climatiques imaginables: verglas, pluie et froid intense, neige à profusion, glace et chaleur extrême», a pour sa part indiqué le président de l'organisme de transport public, Jean-Jacques Beldié.

 

Le maire Alexandre Duplessis a quant à lui réitéré la volonté de la STL d'entamer le remplacement de ses autobus à diesel par des véhicules 100 % électriques à partir de 2015. Selon le Plan de mobilité durable, l'électrification complète de la flotte de 250 véhicules de la STL est prévue en 2031.

 

Navette au centre-ville

 

Comme il est hors de question d'intégrer le nouveau véhicule à un circuit régulier avant que ne soit complétée sa période de rodage, on songe à le mettre à l'essai au profit d'un nouveau tracé assurant la navette entre la station de métro Montmorency et le terminus d'autobus Le Carrefour.

«Il s'agit d'un tronçon très achalandé dans la partie centrale de Laval», a fait part au Courrier Laval Pierre Lavigueur, directeur principal Développement, commercialisation et innovation à la STL.

Mais avant de prendre ses premiers passagers, en mars, le nouveau véhicule devra avoir passé avec succès les essais à vide, puis ceux chargés de sacs de sable.

 

Défi de taille

 

M. Picard a insisté sur le défi que représentait l'intégration d'un nouveau type de véhicule parmi une flotte d'autobus au diesel, notamment en matière de planification du service, étant donné que les batteries ont une autonomie plus restreinte que le carburant.

 

À cet égard, le nouveau bus construit par la firme américaine Design Line est équipé de batteries à recharge lente dont l'autonomie est estimée à plus de 250 kilomètres.

 

«Nos autobus qui parcourent les plus grandes distances font [quotidiennement] 450 kilomètres, alors qu'en moyenne la distance est de 250 kilomètres. Un véhicule de ce type pourrait remplacer 20 à 25 % de notre flotte», a expliqué le directeur général de la STL, en prenant soin toutefois d'ajouter que l'acquisition de bus électriques par les sociétés de transport se fera avec parcimonie au cours des 5 prochaines années .

Au terme de chaque journée, il faudra prévoir entre 7 et 8 heures pour recharger en alimentation électrique les batteries de ce bus 100 % à piles.

Pôle mondial

Député péquiste de Laval-des-Rapides, Léo Bureau-Blouin a parlé d'un «grand jour», marquant un «premier pas important dans notre volonté de faire du Québec un chef de file, un pôle mondial en matière de mobilité et de développement durable».

 

Acquis au coût de quelque 890 000 $, ce prototype d'autobus entièrement électrique est financé à près de 70 % par le ministère des Transports.

Outre la contribution de 600 000 $ du MTQ, la société d'État Hydro-Québec a injecté 100 000 $, alors que la STL complétait le financement.

Ce projet-pilote s'inscrit dans «une volonté de réduire notre empreinte environnementale non seulement ici à Laval, mais partout au Québec», a ajouté M. Bureau-Blouin.

 

«L'électrification du transport en commun va permettre la création de milliers d'emplois verts partout au Québec», a-t-il terminé, non sans rappeler l'objectif québécois d'électrifier 95 % des déplacements du transport collectif d'ici 2030.

 

http://www.courrierlaval.com/Actualit%C3%A9s/2013-01-14/article-3156350/Le-premier-bus-a-piles-en-service-des-le-printemps/1

 

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En espérant que ça ne finisse pas comme l'Écolobus à QC (un gros fail).

 

C'est pour ça que la STL en achète juste un, pour tester la technologie. Si ça foire, c'est pas si grave. Au moins, on n'aura pas investi des millions dans un dizaine de bus pour opérer un service sans tester la technologie au préalable.

 

Mais comme la technologie est un peu plus mature que du temps du Tecnobus Gulliver (Écolobus), j'imagine que le DesignLine ne peut que faire mieux.

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Mais comme la technologie est un peu plus mature que du temps du Tecnobus Gulliver (Écolobus), j'imagine que le DesignLine ne peut que faire mieux.

 

En effet, celui de Laval ne risque pas de pogner en feu pendant le service comme c'est arrivé souvent aux Écolobus lol

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En effet, celui de Laval ne risque pas de pogner en feu pendant le service comme c'est arrivé souvent aux Écolobus lol

 

Hehehehe

 

 

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Bah l'énergie consommé à monter une pente peux être récupéré en partie en descendant.

 

Si je ne me trompe pas, c'est le refroidissement des piles sur l'autobus de Québec qui a fait défaut. Je suis peux être dans l'erreur mais dans si c'est des batteries lithium ion, elle doivent être refroidit si elle sont très solicité. Tesla d'ailleurs utilise des batteries ou les cellules sont refroidit à l'eau. Si on dépasse le point critique, la batterie s'enflamme puisque le Lithium n'est pas un élément très stable.

 

Si je ne me trompe pas non plus, l'autobus à Laval doit certainement utilisé une autre technologies puisqu'il s'agit de batteries à recharge lente. Probablement beaucoup moins risqué.

 

Typiquement, on pourrait pensé que l'autobus de québec a été conçu pour être recharger souvent (ex au terminus à chaque fois que la ligne est terminé) tandis que celui de Laval est plus voué à rouler non stop jusqu'à basse charge pour ensuite être recharger jusqu'au lendemain.

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