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BiloMtl
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Saviez-vous cela que les prestations que les employés retirent de leur syndicats ne sont imposables !!?? Moi ça me met en tabarnak entendre des choses de même! Et aussi je me demande pourquoi La Presse titre que Pierre-Karl Péladeau s'attire des critiques, plutôt qu'elle aurait tout simplement affirmé que PKP a publié une lettre anti-syndicale... en tk!

 

(Lévis) Pierre Karl Péladeau s'est attiré bien des critiques ce matin à la Rencontre économique de Lévis après avoir publié un texte dénonçant les «privilèges» des syndicats qui nuisent selon lui au développement économique. Les entrepreneurs québécois doivent dédier «trop de temps, d'énergie et d'argent à gérer leurs relations de travail», dit le patron de Quebecor, propriétaire du Journal de Montréal dont les employés sont en lock-out depuis près d'un an.

 

Pierre Karl Péladeau n'a pas été invité à la Rencontre économique du gouvernement Charest, mais il a tout de même fait jaser à Lévis avec sa lettre publiée dans le Journal de Québec.

 

 

Le banquier Jacques Ménard se demande quelle mouche a piqué M. Péladeau. «Il a un confit de travail. Il est aux prises avec un problème d'affaires spécifique qui est le sien. C'est possible qu'à cause de ça il extrapole... Je ne sais pas si dans son cas ses dires ont excédé sa pensée. Ça fait peut-être partie d'une stratégie qui m'échappe. Je ne suis pas psychologue, je ne peux en dire plus que ça», a affirmé le patron de BMO.

 

 

 

Selon lui, les syndicats contribuent au développement du Québec, et «on ne peut parler de projet de société économique et social si les dirigeants syndicaux ne sont pas à la table». En 1989, alors qu'il était à la tête de la chambre de commerce, M. Ménard avait même demandé à un représentant syndical de siéger au conseil d'administration. «Parfois, on a des divergences d'opinion, mais ça ne nous empêche pas de travailler ensemble», a-t-il noté.

 

 

Aucun décideur économique et financier présent à Lévis ne s'est manifesté cet avant-midi pour appuyer publiquement la sortie du patron de Quebecor.

 

 

À son entrée à la Rencontre économique, le premier ministre Jean Charest a fait valoir que «les relations de travail au Québec somme toute sont bonnes». «Il y a des consensus sur plusieurs lois» syndicales, a-t-il ajouté. Le ministre des Finances, Raymond Bachand, estime que «les syndicats sont des grands partenaires du développement économique» et mettent l'épaule à la roue en vue, par exemple, d'augmenter la productivité. «M. Péladeau exprime son opinion. Il a le droit», a-t-il ajouté.

 

 

Claudette Carbonneau, présidente de la CSN, qui représente les employés en lock-out du Journal de Montréal, trouve que M. Péladeau «est bien mal placé pour donner des leçons sur les relations de travail».

 

 

«Je pense que M. Péladeau est préoccupé par le cash, et non les relations humaines, a affirmé de son côté Michel Arseneault, président de la FTQ. Vous savez, diriger une entreprise, c'est des relations humaines à tous les jours. Mais lui, ça le fatigue.»

 

 

«L'attitude antisyndicale» de M. Péladeau n'est pas nouvelle, a-t-il fait valoir. «Un des beaux exemples, c'est qu'il a même refusé la publicité du Fonds de solidarité qu'on voulait à TVA et dans l'ensemble de Quebecor. Nous, on voulait annoncer partout, sauf dans le Journal de Montréal en lock-out. Et à ce moment-là, il a refusé la publicité.»

 

 

Le président de la CSQ, Réjean Parent, a qualifié M. Péladeau d'«antisyndicaliste notoire».

 

 

Dans une lettre publiée ce matin dans le Journal de Québec, Pierre Karl Péladeau dénonce les «privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables» dont bénéficient selon lui les syndicats.

 

 

Des lois adoptées au fil des ans ont provoqué un «déséquilibre des forces» entre employeurs et syndicats qui a eu pour conséquence «de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l'émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation, d'accroître notre productivité».

 

 

M. Péladeau s'en prend par exemple à la formule Rand. «N'est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d'une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d'une organisation syndicale et d'en payer les cotisations ?» Il dénonce «la création d'une unité d'accréditation par la simple signature de cartes d'adhésion».

 

 

Il condamne aussi le «privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d'impôt sur les prestations monétaires qu'ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu'elle fait financer les positions des organisations syndicales par l'ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent».

 

 

«Il se trouvera certainement plusieurs membres de l'intelligentsia pour justifier l'action positive des syndicats au Québec», a-t-il ajouté, soulignant qu'il reconnaît le «rôle nécessaire» de ces organisations. Mais «tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d'entreprises et d'entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu'à l'étranger, dans un contexte de concurrence mondiale?», se demande-t-il.

 

 

«Au Québec, les dirigeants d'entreprise doivent dédier trop de temps, d'énergie et d'argent à gérer leurs « relations de travail » alors qu'ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l'accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l'économie du savoir et des technologies», ajoute M. Péladeau.

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/medias-et-telecoms/201001/21/01-941535-pierre-karl-peladeau-sattire-des-critiques.php

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Il y a 50 années de cela, les syndicats étaient une nécessitée.

 

Aujourd'hui, les syndicats son synonyme avec abus et gaspillage. M. Péladeau à raison sur certains points. Les syndicats aujourd'hui sont rendus trop puissants, et ne font que réduire la compétitivité du Québec!

 

J'ai déjà été syndiqué pendant 9 ans, et je peux vous dire que je n'ai eu jamais besoins de leurs services, même si je payais 50$ par mois pour eux. Je n'avais pas le choix, je ne voulais pâs être syndiqué, mais je ne pouvais pas me joindre à cette compagnie si je n'embarquais pas dans l'ostie de syndicat!

 

L'abus et le gaspillage que j'ai vu des autres employés est vraiment dégoutant!

Edited by Habsfan
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Il y a 50 années de cela, les syndicats étaient une nécessitée.

 

Aujourd'hui, le syndicat son synonyme avec abus et gaspillage. m Péladeau à raison sur certains points. Les syndicats aujourd'hui sont rendus trop puissants, et ne font que réduire la compétitivité du Québec!

 

J'ai déjà été syndiqué pendant 9 ans, et je peux vous dire que je n'ai eu jamais besoins de leurs services, même si je payais 50$ par mois pour eux. Je n'avais pas le choix, je ne voulais pâs être syndiqué, mais je ne pouvais pas me joindre à cette compagnie si je n'embarquais pas dans l'ostie de syndicat!

 

L'abus et le gaspillage que j'ai vu des autres employés est vraiment dégoutant!

 

:mad: Désolant ton témoignage, s'il n'y avait pas de syndicat il y a longtemps que les conditions de travail auraient reculé de 50 ans dans la plupart des secteurs. Et en dépit de leur présence elles reculent malgré tout parce que les employeurs multiplient les procédures pour justement noyer les syndicats en griefs et poursuites de tous genres.

 

Ce sont les syndicats qui négocient pour les employés et qui s'assurent que tous sont traités justement, tout en les protégeant des patrons abusifs qui ne respectent pas les conventions collectives dûment signées.

 

De l'autre côté combien de chef d'entreprise s'autorisent des salaires démesurés qui continuent de monter avec les années, on a qu'à regarder le secteur des banques notamment et bien d'autres secteurs de l'entreprise privée.

 

L'exemple d'Air Canada est des plus pertinents, pendant que la compagnie déclarait faillite en 2004, et qu'elle coupait les salaires, avantages sociaux, vacances etc. les hauts dirigeants sont presque tous devenus multi-millionnaires dans le processus par des options d'achats d'actions qu'ils se sont eux-mêmes voté.

 

5 ans plus tard et suite à une minuscule augmentation salariale de moins de 2% pour les employés, coup de théâtre, le même président vide la caisse en rémunérant les actionnaires (dont ils fait partie avec la haute direction pour des centaines de milliers d'actions) de ses $800 millions de "cash flow" qui garantissait la survie de la compagnie et cela tout juste avant la récession. Résultat: une autre quasi-faillite et gel des salaires pour deux ans.

 

Le salaire de tous les employés d'Air Canada, sauf la haute direction, est aujourd'hui nettement plus bas qu'il y a 6 ans, la caisse de retraite dans laquelle la compagnie a pigé a elle aussi perdu beaucoup de fonds et si ce n'était de nos syndicats qui ont lutté férocement nous serions dans une situation encore pire qu'avant.

 

Et le cas d'Air Canada est loin d'être unique, alors avant de défendre certains capitalistes qui n'ont rien à foutre de leur capital humain, je te dis de bien t'informer pour pouvoir avoir un discours plus nuancé et surtout plus juste de la situation.

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:mad: Désolant ton témoignage, s'il n'y avait pas de syndicat il y a longtemps que les conditions de travail auraient reculé de 50 ans dans la plupart des secteurs. Et en dépit de leur présence elles reculent malgré tout parce que les employeurs multiplient les procédures pour justement noyer les syndicats en griefs et poursuites de tous genres.

 

Ce sont les syndicats qui négocient pour les employés et qui s'assurent que tous sont traités justement, tout en les protégeant des patrons abusifs qui ne respectent pas les conventions collectives dûment signées.

 

De l'autre côté combien de chef d'entreprise s'autorisent des salaires démesurés qui continuent de monter avec les années, on a qu'à regarder le secteur des banques notamment et bien d'autres secteurs de l'entreprise privée.

 

L'exemple d'Air Canada est des plus pertinents, pendant que la compagnie déclarait faillite en 2004, et qu'elle coupait les salaires, avantages sociaux, vacances etc. les hauts dirigeants sont presque tous devenus multi-millionnaires dans le processus par des options d'achats d'actions qu'ils se sont eux-mêmes voté.

 

5 ans plus tard et suite à une minuscule augmentation salariale de moins de 2% pour les employés, coup de théâtre, le même président vide la caisse en rémunérant les actionnaires (dont ils fait partie avec la haute direction pour des centaines de milliers d'actions) de ses $800 millions de "cash flow" qui garantissait la survie de la compagnie et cela tout juste avant la récession. Résultat: une autre quasi-faillite et gel des salaires pour deux ans.

 

Le salaire de tous les employés d'Air Canada, sauf la haute direction, est aujourd'hui nettement plus bas qu'il y a 6 ans, la caisse de retraite dans laquelle la compagnie a pigé a elle aussi perdu beaucoup de fonds et si ce n'était de nos syndicats qui ont lutté férocement nous serions dans une situation encore pire qu'avant.

 

Et le cas d'Air Canada est loin d'être unique, alors avant de défendre certains capitalistes qui n'ont rien à foutre de leur capital humain, je te dis de bien t'informer pour pouvoir avoir un discours plus nuancé et surtout plus juste de la situation.

 

Moi aussi j'ai travaillé plusieurs années dans un milieu syndical et c'était l'enfer. Je n'avais aucune manière de monter dans la hierarchie et non plus en terme de salaire (par rapport aux autres) à cause des règles d'équité. Je travaillais comme un fou, je faisait beaucoup plus d'heure (non-payé), je mettais beaucoup d'effort et j'étais facilement 10 fois plus productif dans les mêmes heures. Équité, mon cul! Quel genre d'équité est-ce que c'est ça? Une vraie équité m'aurait value une prime pour mes efforts plus élevé, ça c'est de la justice. Tu fous rien à journer longue, tu recois rien. Tu travaille fort et intélligemment, tu reçois en conséquence. Et comme je ne recevais pas en conséquence de mes efforts, je suis parti. C'est pour ça qu'il n'y a pas beaucoup de monde talentueux dans la fonction publique, parce qu'ils finissent tous, tôt ou tard, à comprendre qu'il se font avoir.

 

Pour ton argument des patrons chez Air Canada (ou peu importe quel compagnie), il n'y a personne ici surement qui dirait qu'ils n'ont pas fait erreur dans l'histoire que tu racontes. Je ne connais pas l'histoire spécifique d'Air Canada mais peu importe, des dirigeant qui font des mauvais coups ne donne pas la voie libre pour que la mafia syndicale fasse des mauvais coups aussi. Tu peux pas dire, et bien la direction fait quelque chose d'illégal donc je vais faire quelque chose d'illégal, c'est illogique et immature.

 

Et puis depuis quand qu'on n'est toute une gang de moumoune qui se laisse faire par des patrons abusifs? Écoutes, fais ta job et fais la bien et les choses vont bien aller pour toi. Si tu fais ça et que ça va quand même mal, et bien vote avec tes pieds et sac ton camp et va chez le compétiteur. Si t'es un bon travailleur honnête et productif, tu n'auras pas de problème a te trouver une job ou le patron va t'aprrécier et te payer en conséquence. Prends tes responsabilités et défend toi toi-même. S'il n'avait pas de syndicat, il y aurait beaucoup de conflit et de froideur entre la direction et les syndiqués, tout le monde serait plus productif et plus motivé et valorisé. Et en plus, tout le monde serait plus riche, pas juste les dirigeants.

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pour chaque exemple ou le syndicat peut être une bonne chose, il y en a un équivalent ou les syndicats protègent des paresseux. Et également, il y a probablement 2 exemples ou la cohabitation se fait bien et qu'il y a equité.

 

Ben voyons, toi! Tout est noir ou blanc dans la vie!

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:stirthepot: Il faut avoir milité dans un syndicat pour savoir exactement ce qui s'y passe vraiment et ainsi connaitre les raisons de leur présence. Tous les syndicats ne sont pas égaux et certains, à l'instar de compagnies plus délinquantes, nuisent à leur propre image en s'éloignant de leur mandat premier.

 

Comme dans toutes choses il y a du meilleur et du pire. La force d'un syndicat est dans le militantisme de ses membres et le choix judicieux de ses DIRIGEANTS. C'est donc la responsabilité de chacun de s'impliquer, ou à tout le moins de s'informer, afin de pouvoir influer sur les décisions notamment lorsqu'il y a des choix à faire et des membres à élire.

 

Rien n'est parfait dans ce bas-monde et les hommes de véritable bonne volonté sont rares et pas toujours là où on les attends. C'est en prenant connaissance de l'histoire du syndicalisme qu'on comprend le bien fondé de l'existence des syndicats et leur nécessité dans le rapport de force employeurs-employés.

 

Anciennement il n'y avait que deux classes, les riches et les pauvres. Les premiers profitaient de la force physique des deuxièmes en échange, le plus souvent, d'une maigre pitance et des conditions de travail proche de l'esclavage qui les maintenaient dans ces conditions à perpétuité. C'est la révolution industrielle, qui en rassemblant des masses de travailleurs dans un même endroit, qui a permis l'émergence, par l'association, du droit de l'employé à un salaire juste et des conditions de travail décentes.

 

C'est ici qu'est apparu avec le temps une troisième classe de gens, la classe moyenne qui avec ses acquis, ses plus nombreux congés et des conditions plus juste de traitement a fini par devenir la classe dominante, du moins dans notre société.

 

Allez voir dans les pays émergents et vous verrez encore aujourd'hui un monde pas si lointain de nos anciennes conditions en Amérique du Nord. Les syndicats y sont pratiquement absents et les deux seules classes parfaitement distinguées, caractérisées par une richesse indécente d'un côté et d'une pauvreté désespérante de l'autre. Un monde inégalitaire à son meilleur.

 

Bien sûr avec le temps on oublie tout le travail et les nombreux débats qu'il a fallu soutenir pour arriver à une société, certainement imparfaite, mais tout de même plus juste. Faites disparaitre le travail de chien de garde des syndicats aujourd'hui et vous verrez rapidement la détérioration des conditions de travail et les salaires durement gagnés, avec retour rapide aux conditions du début de l'ère industrielle. Et il y a des exemples de pays qui ont fait le parcours à l'envers, le Chili et l'Argentine en sont deux bons exemples.

 

Le syndicat défend ses membres contre l'arbitraire des dirigeants et il n'est pas toujours indispensable dans tous les milieux. Idéalement il faut une masse critique d'employés et des tâches plus standardisées pour lesquelles il est plus aisé d'en définir les conditions. Ils sont donc mieux adaptés aux usines, aux grands groupes de transport, aux fonctionnaires et techniciens notamment.

 

Autrement leur simple présence dans la société leur permet de devenir d'excellentes références quand il s'agit de comparer des tâches équivalentes pour un milieu non syndiqué et ainsi aider indirectement à la solution de conflits. Ils sont donc une force morale et un maillon important dans nos sociétés modernes, une sorte de contre-pouvoir qui vise à équilibrer le rapport de force.

 

Dans un monde idéal il n'y aurait nul besoin de ce contre-pouvoir, mais l'histoire est généreuse de ces abus et ces dérapages. De l'esclavagisme aux dictatures prolétaires ont on a tout un éventail des excès de l'un et de l'autre. Ainsi pour garantir une certaine paix sociale les syndicats joue un rôle politique complémentaire qui aura contribué davantage à l'enrichissement social que toutes autres institutions des dernières décennies.

 

On voit même aujourd'hui ces mêmes syndicats s'associer aux entreprises privées petites et grandes en leur fournissant capital et assistance sans toutefois démentir leur mandat premier. Il n'y a donc pas de contradiction quand la gauche et la droite se retrouve au centre et que la collaboration de l'une devient le prolongement de l'autre.

 

Laissons donc de côté nos préjugés basés sur des expériences personnelles ponctuelles et incomplètes. Développons plutôt une vision plus large et plus objective de cette société et ses précieuses composantes qui nous a donné: non un monde meilleur mais à tout le moins le meilleur des mondes dans ce qui est possible aujourd'hui.

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C'est pour ça qu'il n'y a pas beaucoup de monde talentueux dans la fonction publique, parce qu'ils finissent tous, tôt ou tard, à comprendre qu'il se font avoir.

 

Entièrement d'accord avec toi! MOn expérience avec le Syndicat était similaire à la tienne!

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:mad: Désolant ton témoignage, s'il n'y avait pas de syndicat il y a longtemps que les conditions de travail auraient reculé de 50 ans dans la plupart des secteurs. Et en dépit de leur présence elles reculent malgré tout parce que les employeurs multiplient les procédures pour justement noyer les syndicats en griefs et poursuites de tous genres.

 

Ce sont les syndicats qui négocient pour les employés et qui s'assurent que tous sont traités justement, tout en les protégeant des patrons abusifs qui ne respectent pas les conventions collectives dûment signées.

 

De l'autre côté combien de chef d'entreprise s'autorisent des salaires démesurés qui continuent de monter avec les années, on a qu'à regarder le secteur des banques notamment et bien d'autres secteurs de l'entreprise privée.

 

L'exemple d'Air Canada est des plus pertinents, pendant que la compagnie déclarait faillite en 2004, et qu'elle coupait les salaires, avantages sociaux, vacances etc. les hauts dirigeants sont presque tous devenus multi-millionnaires dans le processus par des options d'achats d'actions qu'ils se sont eux-mêmes voté.

 

5 ans plus tard et suite à une minuscule augmentation salariale de moins de 2% pour les employés, coup de théâtre, le même président vide la caisse en rémunérant les actionnaires (dont ils fait partie avec la haute direction pour des centaines de milliers d'actions) de ses $800 millions de "cash flow" qui garantissait la survie de la compagnie et cela tout juste avant la récession. Résultat: une autre quasi-faillite et gel des salaires pour deux ans.

 

Le salaire de tous les employés d'Air Canada, sauf la haute direction, est aujourd'hui nettement plus bas qu'il y a 6 ans, la caisse de retraite dans laquelle la compagnie a pigé a elle aussi perdu beaucoup de fonds et si ce n'était de nos syndicats qui ont lutté férocement nous serions dans une situation encore pire qu'avant.

 

Et le cas d'Air Canada est loin d'être unique, alors avant de défendre certains capitalistes qui n'ont rien à foutre de leur capital humain, je te dis de bien t'informer pour pouvoir avoir un discours plus nuancé et surtout plus juste de la situation.

 

C'est pour ça que j'ai dis que les syndicats étaient nécessaire il y a 50 ans de cel!! C'est la première phrase de mon témoignage.

 

Mais aujourd'hui, les syndicats c'est une autre façon de niveler vers le bas. C'est une protection pour les travailleurs paresseux et médiocre. Pour les gens qui ne sont pas prêts à êttre quelques heures de plus de temps en temps pour finir une job. J'ai vu tellemetn d'abus grace au Syndicats que ça ma choqué. C'en était déguelasse...et le pire dans tout ça c'est que les syndiqués étaient fiers de leurs médiocritée!

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