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Recouvrement de l'autoroute Ville-Marie / Place des Montréalaises

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Recouvrement de l'autoroute 720 (entre les rues Hôtel-de-Ville et Sanguinet)

Placedesmontrealaises.jpg

Recouvrement de l'autoroute entre les rues Hôtel-de-Ville et Sanguinet. Le recouvrement de l'autoroute est financé par le gouvernement du Québec à hauteur de 68 millions de dollars, et la ville aménagera en 2020 une place publique au coût de 56 millions de dollars, à l'aide d'un concours international d'architecture. La place sera terminée en 2022.

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:stirthepot: Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie est une idée très pertinente qui règlerait plusieurs problèmes urbanistiques simultanément tout en corrigeant une erreur magistrale, soit celle de séparer physiquement le Vieux -Montréal du centre-ville, en créant une tranchée profonde, polluante et bruyante en plein coeur de la ville.

 

L'autoroute Ville-Marie est un mal nécessaire qui permet une certaine fluidité du trafic urbain et une fois achevée permettra de compléter le réseau sud de la ville, un maillon important et indispensable dans le plan de transport. L'erreur ne fut pas de la construire comme telle mais d'en faire une frontière rébarbative en demi-surface qui aura certainement ralentit considérablement le développement de tout ce quartier semi abandonné en plein coeur de Montréal.

 

Déjà une partie du recouvrement a eu lieu lors de la construction de la CDP et du Centre de Congrès avec un résultat plus que satisfaisant, ne reste maintenant qu'à appliquer la même formule pour la complétion du reste en y apportant un peu plus d'imagination et d'audace.

 

Le Centre des Congrès a besoin d'expansion et il semble naturel de le prolonger au-delà de St-Urbain tout en lui offrant un lien sculptural qui lui servira de passerelle aérienne légère entre l'ancien et le nouveau bâtiment, (puisqu'il semble que ce serait l'unique moyen de relier l'ensemble). J'imagine alors une sorte de chute fontaine qui cacherait cette passerelle notamment en laissant tomber un rideau d'eau rappelant en même temps la petite rivière qui passait là originalement.

 

Le CHUM plus à l'est créera aussi de nouveaux besoins en constructions nouvelles qui pourront profiter de ces nouveaux espaces disponibles en occupant une partie de l'espace aérienne reconstituée au dessus de l'autoroute.

 

Mais l'élément central de tous ces ajouts devrait être idéalement une sorte de parc linéaire doublée d'une voie piétonnière qui irait de place en place du nouveau Palais des Congrès jusqu'au pont Jacques Cartier avec particulièrement une magnifique place centrale ouverte sur l'Hôtel de Ville et le Vieux Palais de Justice au métro Champs de Mars et toujours cette petite rivière reconstituée qui servirait de fil conducteur.

 

Nous avons ici l'occasion unique de non seulement réparer une aberration qui aura hypothéqué le bas centre-ville durant plusieurs décennies, mais surtout de construire des aménagements hautement esthétiques qui créeront un lien heureux entre toutes les composantes de ce secteur riche en histoire et en potentiel divers.

 

Encore là Montréal a une occasion d'améliorer son esthétisme en s'assurant de la plus grande cohésion de l'ensemble en apportant une grande valeur ajoutée à un projet enthousiasmant si on profite au maximum de son immense potentiel urbanistique.

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Ca n'a pas besoin d'être une passerelle !! Ça peut très bien être une espèce de cour intérieur ou d'atrium comme celui qui relie les trois édifices du centre CDP et qui passe par-dessus la rue Saint-Alexandre.

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Ca n'a pas besoin d'être une passerelle !! Ça peut très bien être une espèce de cour intérieur ou d'atrium comme celui qui relie les trois édifices du centre CDP et qui passe par-dessus la rue Saint-Alexandre.

 

Bien sûr il y a plusieurs possibilités et l'important c'est encore de faire quelque chose de design qui ajoutera un élément architectural de qualité. La qualité architecturale est le meilleur vendeur qui soit et l'élément valeur ajoutée le plus rentable pour une ville puisqu'il contribue directement à son image et sa renommée.

 

Assez de notre grisaille, sortons de notre zone de confort et osons bordel! Il faut du punch, des formes, des couleurs et de la création. Une ville n'est pas seulement un milieu bâti, ce peut aussi être une sorte de galerie à ciel ouvert où on expose nos plus beaux édifices à la vue de tous.

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http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201108/09/01-4424724-pierre-marc-johnson-le-recouvrement-de-la720-profiterait-au-quartier-de-la-sante.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2

 

 

André Noël

La Presse

 

La section en tranchée de l'autoroute Ville-Marie (A720), à l'est du Palais des congrès, est un «ulcère en plein coeur de Montréal», a dit mardi Pierre Marc Johnson, au cours d'une entrevue qu'il a accordée à La Presse en tant que président du conseil de la Société du Quartier de la santé.

 

Ancien premier ministre du Québec, M. Johnson a aussi présidé la commission d'enquête sur l'effondrement du viaduc de la Concorde en 2007. Depuis une dizaine de jours, de nombreux médias lui ont demandé de commenter l'effondrement d'une poutre dans le tunnel Viger de l'A720. Soulignant qu'il n'en connaît pas la cause, il refuse de donner son avis sur cet incident.

 

Il ajoute toutefois que le Quartier de la santé peut se développer sans le recouvrement de cette portion de l'autoroute. Ce n'est pas à lui de prendre la décision, et il n'a pas l'intention d'exercer des pressions, dit-il. Mais, comme bien d'autres acteurs de la scène montréalaise, il estime que le projet est souhaitable.

 

«La mission du Quartier de la santé, c'est d'établir une vision du développement du quartier, qui vise à se brancher sur ces investissements massifs que sont le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et le Centre de recherche du CHUM (le CRCHUM). En plus de ça, il y a un grand terrain vague et une autoroute dans le milieu, qui pourraient servir à quelque chose. On a comme un ulcère en plein coeur de Montréal. Ça vaudrait peut-être la peine de développer ces terrains.»

 

La Société du Quartier de la santé a été créée après la décision du gouvernement de construire le nouveau CHUM sur les terrains de l'hôpital Saint-Luc, près de l'A720. Son mandat?: mettre sur pied un technopôle axé sur les sciences de la santé et attirer dans ce quartier d'autres investissements, publics et privés: institutions, laboratoires, chercheurs, etc.

 

Campus de santé publique

 

Tant que les projets du CHUM et du CRCHUM ne levaient pas, les démarches étaient ardues. Mais, depuis quelques mois, la construction du CRCHUM, au-dessus de l'A720, va bon train, tout comme la préparation du chantier du CHUM. Cela a donné un élan aux promoteurs du Quartier de la santé.

 

Ainsi, une délégation des autorités de la santé publique de Shanghai est attendue à Montréal dans un mois pour préparer une conférence des grandes villes sur la santé publique. Ce thème est au coeur des projets immobiliers et intellectuels du Quartier de la santé. M. Johnson et son équipe travaillent à l'aménagement du «?campus de santé publique Norman-Bethune?» sur les vastes stationnements qui se trouvent entre l'A720 et la rue Saint-Antoine, en face du palais de justice.

 

Ce campus abriterait la toute nouvelle École de santé publique de l'Université de Montréal, la Direction de santé publique de Montréal et les locaux montréalais de l'Institut national de santé publique du Québec. Plus à l'est, vers le CRCHUM, se trouverait le Pavillon des industries de la santé. Le Quartier de la santé ne serait-il pas plus intéressant si chercheurs, professeurs, médecins et étudiants avaient une vue sur un espace vert ou bâti, aménagé au-dessus de l'A720, plutôt que sur une tranchée bruyante et polluante?

 

«C'est sûr que ce serait souhaitable, répond M. Johnson. Ce serait plus beau, ce serait plus agréable et ça ferait un espace mieux aménagé. Mais c'est une décision qui revient aux autorités qui s'occupent des infrastructures... Tant mieux si on peut avoir le recouvrement de la tranchée en cours de route, au moment précis où les autorités décideront de le faire.

 

«D'un point de vue urbanistique, c'est clair qu'un quartier où il y a des arbres, des parcs et des fontaines est plus intéressant qu'un quartier où on entend le bruit des autos. C'est sûr qu'il y a un avantage manifeste, de notre point de vue. Encore une fois, on n'est pas un maître d'oeuvre de ça.

 

«À partir du moment où un certain nombre d'intérêts publics et privés auront entrepris des démarches pour s'installer [dans ce secteur], on peut penser que le ministère des Transports, sous la pression de la Ville de Montréal, pourrait regarder s'il ne faut pas couvrir l'entièreté de l'autoroute, pour faciliter un aménagement urbain qui soit plus attrayant.

 

«On n'a pas besoin du recouvrement pour accomplir notre mission... Mais si vous me demandez si je suis pour les parcs, les beaux arbres et les fontaines dans le milieu des villes, la réponse, c'est oui. Si c'est beau, c'est mieux que si c'est laid! Tout le monde s'entend pour dire que des autoroutes qui passent à travers les villes, ce n'est pas la meilleure des solutions. En même temps, ce n'est pas à nous de proposer une allocation de ressources de cette envergure.»

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On a ici une occasion en or pour régler deux problèmes majeurs en même temps. Premièrement l'erreur urbanistique qui coupe la ville en deux avec pollution atmosphérique, sonore et visuelle. Ensuite des paralumes inutilement lourds qui m'apparaissent particulièrement vulnérables face à un potentiel séisme dans la région. Puisque le gouvernement songe à s'en débarrasser éventuellement, voilà la belle occasion de construire une belle place qui servira de lieu de rencontre et de détente pour l'énorme masse de travailleurs qui migrera dans ce secteur dans les prochaines années.

 

Nous avons l'occasion de faire quelque chose de vraiment valable dans ce dossier et il ne faudrait pas manquer notre coup. Depuis le temps qu'on en parle, pas besoin de revenir sur le sujet dans le détail, il me semble assez évident qu'au pied de l'hôtel de ville, le maire voudrait se préserver une fenêtre sur la ville tout en ajoutant une place publique de grande qualité qui fera le lien entre le Vieux et le quartier de la santé.

 

Faire autrement ne serait à mon avis que pur aveuglement, en négligeant de transformer un espace central qui ajouterait un élément structural impressionnant sur le plan visuel, tout en éliminant tous les irritants actuels. Et en plus qui mettrait en valeur le nouveau quartier en gestion. Nous avons une chance d'améliorer considérablement l'image de la ville dans un secteur devenu ultra névralgique, il faut donc procéder en créant un espace qui fera la fierté de tous les montréalais.

 

Rares sont les occasions de créer de toutes pièces un nouveau quartier en plein coeur d'une ville. Montréal a cette opportunité exceptionnelle et doit sauter sur l'occasion pour réaliser un projet audacieux qui pourrait s'étendre sur toute l'ouverture de la tranchée non encore couverte. Je pense à ce qui s'est fait à Séville notamment pour un espace aussi névralgique au centre-même de la ville.

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Tant une tranché d'autoroute au centre ville est une aberration, tant une autoroute recouverte est une bénédiction, surtout pour notre climat. Pas besoin de déneiger,(déglacer cependant a l'occasion), pas d'espace perdu. Un accès rapide au centre ville et un moyen de le traversé rapidement.

 

Si ce n'était que de moi, je continuerait le tunnel jusqu'à Viau ou la tranché irais rejoindre souligny pas très loin pour finalement terminer ce tronçon manquant. La section recouverte pourrais servir à faire des espaces publiques, pour la circulation locale, pour le transport en commun local (si c'est pour faire du transit, aussi bien le passé dans le tunnel) et rendre le coin encore plus habitable que s'il y a un énorme boulevard urbain.

 

 

Mais bon, comme cela promouvoit l'auto, les chances que cela arrive dans l'état actuel des choses sont nul :(

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On a ici une occasion en or pour régler deux problèmes majeurs en même temps. Premièrement l'erreur urbanistique qui coupe la ville en deux avec pollution atmosphérique, sonore et visuelle. Ensuite des paralumes inutilement lourds qui m'apparaissent particulièrement vulnérables face à un potentiel séisme dans la région. Puisque le gouvernement songe à s'en débarrasser éventuellement, voilà la belle occasion de construire une belle place qui servira de lieu de rencontre et de détente pour l'énorme masse de travailleurs qui migrera dans ce secteur dans les prochaines années.

 

Nous avons l'occasion de faire quelque chose de vraiment valable dans ce dossier et il ne faudrait pas manquer notre coup. Depuis le temps qu'on en parle, pas besoin de revenir sur le sujet dans le détail, il me semble assez évident qu'au pied de l'hôtel de ville, le maire voudrait se préserver une fenêtre sur la ville tout en ajoutant une place publique de grande qualité qui fera le lien entre le Vieux et le quartier de la santé.

 

Faire autrement ne serait à mon avis que pur aveuglement, en négligeant de transformer un espace central qui ajouterait un élément structural impressionnant sur le plan visuel, tout en éliminant tous les irritants actuels. Et en plus qui mettrait en valeur le nouveau quartier en gestion. Nous avons une chance d'améliorer considérablement l'image de la ville dans un secteur devenu ultra névralgique, il faut donc procéder en créant un espace qui fera la fierté de tous les montréalais.

 

Rares sont les occasions de créer de toutes pièces un nouveau quartier en plein coeur d'une ville. Montréal a cette opportunité exceptionnelle et doit sauter sur l'occasion pour réaliser un projet audacieux qui pourrait s'étendre sur toute l'ouverture de la tranchée non encore couverte. Je pense à ce qui s'est fait à Séville notamment pour un espace aussi névralgique au centre-même de la ville.

 

Place de la 375e!

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On a ici une occasion en or pour régler deux problèmes majeurs en même temps. Premièrement l'erreur urbanistique qui coupe la ville en deux avec pollution atmosphérique, sonore et visuelle. Ensuite des paralumes inutilement lourds qui m'apparaissent particulièrement vulnérables face à un potentiel séisme dans la région. Puisque le gouvernement songe à s'en débarrasser éventuellement, voilà la belle occasion de construire une belle place qui servira de lieu de rencontre et de détente pour l'énorme masse de travailleurs qui migrera dans ce secteur dans les prochaines années.

 

Nous avons l'occasion de faire quelque chose de vraiment valable dans ce dossier et il ne faudrait pas manquer notre coup. Depuis le temps qu'on en parle, pas besoin de revenir sur le sujet dans le détail, il me semble assez évident qu'au pied de l'hôtel de ville, le maire voudrait se préserver une fenêtre sur la ville tout en ajoutant une place publique de grande qualité qui fera le lien entre le Vieux et le quartier de la santé.

 

Faire autrement ne serait à mon avis que pur aveuglement, en négligeant de transformer un espace central qui ajouterait un élément structural impressionnant sur le plan visuel, tout en éliminant tous les irritants actuels. Et en plus qui mettrait en valeur le nouveau quartier en gestion. Nous avons une chance d'améliorer considérablement l'image de la ville dans un secteur devenu ultra névralgique, il faut donc procéder en créant un espace qui fera la fierté de tous les montréalais.

 

Rares sont les occasions de créer de toutes pièces un nouveau quartier en plein coeur d'une ville. Montréal a cette opportunité exceptionnelle et doit sauter sur l'occasion pour réaliser un projet audacieux qui pourrait s'étendre sur toute l'ouverture de la tranchée non encore couverte. Je pense à ce qui s'est fait à Séville notamment pour un espace aussi névralgique au centre-même de la ville.

 

Cela dit, etant donne le problematique des viaducs et autres structures en beton qui tombent, notamment sur la Ville-Marie, est-ce vraiment un option a considerer? Peut-etre on devrait enlever les "toits" peu utiles existantes, comme le parc Viger afin de reduire le danger, le cout d'entretien, le cout d'exploitation (ventilation, etc) et la securite routiere (un accident ou feu dans un tunnel c'est vraiment mauvais).

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Bien d'accord avec les considértions esthétiques, mais seulement et seulement si et quand les ressources financières et matérielles (main-d'oeuvre et équipements) deviendront disponibles pour entreprendre et compléter rapidement un tel projet.

 

Pas du tout d'accord s'il ne s'agit que d'amorcer une petite section, et qu'en même temps d'autres projets urgents quant à la sécurité et à la fluidité s'en trouvent retardés d'autant.

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By Lindsay Jolivet, The Gazette August 10, 2011 8:01 PM

 

Read more: http://www.montrealgazette.com/news/City+consider+covering+Ville+Marie+Expressway/5237498/story.html#ixzz1UglAveyP

 

MONTREAL - The mayor and the offical opposition party say they are both in favour of covering the Ville Marie Expressway toward the east up to the Jacques-Cartier Bridge to encourage economic development.

 

Vision Montréal circulated a news release Wednesday requesting the city release a joint provincial-municipal report on a feasibility study about covering the tunnel. The party said the study should have been completed in Dec. 2010. However, Ariane Lareau, spokesperson at the mayor’s office, said the study is still in progress but it will be published once it is finished.

 

Louise Harel, leader of Vision Montréal, said the uncovered side of the Ville Marie Expressway is an eyesore and an obstacle that isolates areas of the city, such as Old Montreal.

 

“The Ville Marie Expressway’s current situation is absolutely unacceptable. It’s like a scar,” she said.

 

Lareau said the mayor also supports covering the tunnel to encourage economic development.

 

“Once the report is tabled we will be able to discuss it more,” she said.

 

Harel said covering the west section of the highway a decade ago allowed the expansion of the Palais des congrès, the development of Place Jean-Paul-Riopelle, and the construction of the Caisse de dépôt headquarters.

 

Covering the Expressway up to the Jacques Cartier Bridge would allow more development over the covered highway, Harel said.

 

Harel said Quebec made a “glaring error” when it built the Ville Marie as an open highway.

 

She said Montreal’s 375th anniversary in 2017 could be the province’s chance to cover the highway as a gift to Montrealers.

 

“One of the nice gifts Quebec could give for the 375th anniversary would be to announce now that it will fix its past errors,” Harel said.

 

 

 

Read more: http://www.montrealgazette.com/news/City+consider+covering+Ville+Marie+Expressway/5237498/story.html#ixzz1Ugko7H3E

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    • By ScarletCoral
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1171725/station-metro-montreal-ligne-verte-renovations
      La station Beaudry change de visage, mais la métamorphose est loin d'être terminée
      Publié aujourd'hui à 4 h 53
      Mis à jour aujourd'hui à 5 h 11

      Des travaux majeurs étaient rendus nécessaires à la station Beaudry en raison de nombreuses infiltrations d'eau. Photo: Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Jérôme Labbé
      Fermée depuis le 1er octobre, la station Beaudry, sur la ligne verte du métro de Montréal, rouvrira comme prévu le lundi 3 juin, et ce, même si les travaux sont loin d'être finis. Visite de chantier.
      « C'est sûr qu'il n'y aura pas un "effet wow" », prévient Simon Brossard, surintendant au bureau de projet de la Société de transport de Montréal (STM).
      À première vue, rien n'indique que Beaudry sera prête pour la réouverture prévue dans 10 jours : des débris de chantier traînent un peu partout, des fils pendent du plafond et les tourniquets, entassés dans un coin, attendent toujours d'être réinstallés.
      Pourtant, les usagers seront admis de nouveau dans cette station de la ligne verte dès 5 h 30 le matin du 3 juin, confirme M. Brossard.
      Il avait déjà été décidé de rouvrir la station dès que la sécurité de la clientèle et des opérations pourrait être assurée, répétera-t-il à quelques reprises lors de notre passage.
      La finition architecturale, elle, attendra. Les travaux se poursuivront pendant 10 mois, jusqu'en mars 2020. De nuit, surtout.

      Des échafaudages sont utilisés la nuit venue pour réparer les fissures qui se sont formées dans la structure de béton qui forme le tunnel où passent les trains. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Entre-temps, les usagers devront se faufiler entre les échafaudages et se contenter d'un seul escalier le long des tapis roulants.
      Ces derniers devraient toutefois être fonctionnels le 3 juin. Et, grande nouveauté : les tapis pourront tous deux fonctionner en montée, ce qui n'était pas le cas auparavant.

      Le filage de la station, qui se trouvait auparavant sous les escaliers, a été déplacé au-dessus des tapis roulants. Ces fils disparaîtront dans les prochains mois sous un nouveau plafond suspendu. Les panneaux d'aluminium, eux, ne reviendront pas. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Les tapis roulants de Beaudry – qui relient la mezzanine, où se trouve la loge du changeur, et la passerelle, qui surplombe les rails du métro – sont non seulement les éléments les plus emblématiques de la station, mais ce sont aussi les seuls trottoirs mécaniques du réseau.
      Pourquoi un tapis roulant à Beaudry?
      La station Beaudry ne figurait pas dans les plans originaux de la ligne verte du métro de Montréal. Mais il en a été décidé autrement en 1963, en raison de la trop grande distance entre les stations Berri-de-Montigny (aujourd'hui Berri-UQAM) et Papineau. Et c'est au coin des rues Sainte-Catherine Est et Beaudry que les décideurs ont finalement choisi de la construire, là où se trouvait déjà une longue rampe d'accès utilisée par les camions pour transporter le roc excavé.
      Une fois le tunnel de la ligne verte terminé, cette rampe d'accès a été transformée en voûte et équipée de tapis roulants, la pente étant trop faible pour y installer des escaliers mécaniques standards. C'est aussi pour cette raison que la STM rechigne à construire un ascenseur qui permettrait aux personnes à mobilité réduite d'accéder à la station, au grand dam de celles-ci.
      Cette voûte de 75 mètres de long est au coeur des raisons qui ont poussé la STM à fermer complètement la station en octobre – une stratégie rarement utilisée.
      « Des infiltrations d'eau menaçaient l'intégrité structurale de la voûte », explique Simon Brossard. Des dépôts de calcaire s'étaient notamment formés sur les panneaux d'aluminium fixés au plafond de la voûte, symptôme évident d'une structure ayant perdu une bonne partie de son imperméabilité.
      Les panneaux ont été retirés, et des injections de polyuréthane ont été pratiquées dans le béton pour remplir les fissures qui s'étaient formées au fil du temps.
      La rue Beaudry a également été excavée pour permettre aux travailleurs de changer une membrane bitumineuse, posée par-dessus la structure de béton, afin d'empêcher les infiltrations d'eau.

      La nouvelle membrane bitumineuse sera posée sur le béton cet été. La rue Beaudry sera ensuite rouverte à l'automne entre la rue Sainte-Catherine Est le boulevard De Maisonneuve. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Mais en plus des travaux visant à assurer l'étanchéité de la structure, les ingénieurs de la STM ont voulu profiter de l'occasion pour offrir une véritable cure de jeunesse à une station de métro vieille de 52 ans.
      Les portes de l'édicule ont été changées; l'éclairage a été refait; et les escaliers, dont les paliers avaient été construits en pente, ont été redressés pour répondre aux normes en vigueur.
      Mais il reste encore beaucoup à faire, notamment en ce qui concerne le quai et la passerelle.

      La rénovation de la station de métro Beaudry a permis à la STM de procéder à plusieurs types de travaux en différents endroits. En voici quelques-uns. Photo : STM
      Le revêtement mural, par exemple, renouera à terme avec le concept architectural d'origine : des tuiles rouges, beiges et brunes.
      Sur le quai, la signalétique sera actualisée, mais les bancs, eux, resteront les mêmes. « Ça, ça fait partie du patrimoine », explique Simon Brossard. Une couche de peinture leur donnera cependant un nouveau lustre.
      Même chose pour l'oeuvre d'art de la station, une série de colonnes arc-en-ciel érigées près de l'entrée, en plein coeur du Village gai. Elles seront repeintes.

      À Montréal, une oeuvre d'art est exposée dans chaque station de métro. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      Ce chantier est coordonné en partenariat par le bureau de projet de la STM et l'entrepreneur général, la compagnie MGB Associés, qui a remporté l'appel d'offres de construction avec une soumission de quelque 23 millions de dollars.
      Jusqu'à maintenant, les travaux se déroulent rondement, assure Simon Brossard. Tant le calendrier que le budget sont respectés.
      Mais le chantier comporte son lot de défis. La station est étroite, longue, profonde : à environ 30 mètres sous le niveau du boulevard De Maisonneuve, c'est l'une des plus profondes du réseau, avec la station Charlevoix.
      Sans compter le fait que les trains n'ont jamais arrêté de circuler dans le tunnel, ce qui a obligé la STM à maintenir des dispositifs de sécurité au cas où un train devrait effectuer un arrêt d'urgence à Beaudry.
      La voûte, par exemple, a dû être scindée en deux : pendant que l'une était transformée en chantier, l'autre devait permettre la libre circulation des personnes, et vice versa.

      Les boules multicolores ont refait leur apparition depuis quelques semaines sur la rue Sainte-Catherine Est, devant la station de métro Beaudry. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
      La présence d'un seul édicule pour accéder à la station a également donné d'importants maux de tête aux ingénieurs, qui ont tenté en vain de trouver des solutions qui auraient pu éviter de devoir fermer la station pendant huit mois. Une demi-douzaine d'autres scénarios ont été étudiés.
      La STM a finalement opté pour une fermeture entre les mois d'octobre et mai, notamment parce que, contrairement à la plupart des autres stations du réseau, l'achalandage de Beaudry est plus important pendant l'été que durant le reste de l'année.
      Sa réouverture coïncidera avec le début de la saison touristique, une période cruciale pour les commerçants du Village, qui voient la rue Sainte-Catherine Est transformée en artère piétonne chaque année, du début mai à la fin septembre.
       
    • By monctezuma
      400 René-Lévesque Ouest

       
    • By IluvMTL
      Je cherche un bon magasin près du centre-ville qui conçoit/construit des PC pour la modélisation/rendus en 3D. C'est un peu les mêmes exigences (CPU/GPU) que les PC pour des gamers. Merci!
    • By ScarletCoral
      Réaménagement de la rue Peel

      La Ville de Montréal procède au réaménagement de la rue Peel, du canal de Lachine jusqu’au mont Royal, afin d’offrir aux résidents et usagers un environnement agréable et favorisant les déplacements actifs et collectifs.
      La Ville souhaite créer un lien cyclable desservant le centre-ville, qui relie les pistes du canal Lachine et du boulevard De Maisonneuve.Au sud du boulevard René-Lévesque, la largeur de la rue Peel permet facilement l'implantation d'une piste cyclable. Au nord de ce boulevard, l'achalandage piéton, la diversité des activités et l'étroitesse de la chaussée rendent nécessaire une démarche de participation publique pour trouver ensemble les meilleures façons de combiner les différents modes de transport actif et collectif et faire de cette portion de la rue Peel un lieu central et mémorable de notre centre-ville.
       

      Information : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9517,143041036&_dad=portal&_schema=PORTAL
      Consultation pour la portion entre Sherbrooke et René-Lévesque  : https://www.realisonsmtl.ca/peel
      Info-travaux rue Peel : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7097,142059623&_dad=portal&_schema=PORTAL
       
    • By IluvMTL
      Usage université
      Conseil du 12 mars 2013
       
      http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav14724.pdf
       
       
      http://www.canderel.com/fr/projets-actuels/le-1215-rue-carre-phillips

       
      Le 1215 rue Carré Phillips
       
      Montreal, QC
       
      Le 1215 rue Carré Phillips, situé à deux pas des magasins de la populaire rue Sainte-Catherine et du centre des affaires, boulevard René-Lévesque, est l’un des derniers emplacements d’importance encore disponibles au centre-ville de Montréal pour la construction d'une nouvelle tour de bureaux.
       
      Le futur immeuble offrira aux locataires l’accès à des bureaux dans un des lieux les plus stratégiques du centre-ville de Montréal. En effet, celui-ci est situé à la frontière entre les quartiers des affaires de l'est et de l'ouest de la ville tout en offrant à ses occupants un accès privilégié au métro et aux principales autoroutes, comme l'autoroute Bonaventure et l’autoroute Ville-Marie.
       
      Le 1215 rue Carré Phillips sera doté de technologies « vertes » et obtiendra la certification LEED. Présentement, on prévoit construire un immeuble d’une superficie de 900000 pieds carrés, mais les plans offrent la possibilité d’adapter la taille de celui-ci pour répondre aux exigences de tout autre occupant important.
       
      Les occupants apprécieront la conception exceptionnellement efficace des étages réservés aux bureaux. L’aménagement a été pensé pour permettre aux locataires de maximiser le nombre de postes de travail, offrant ainsi une efficacité sans pareil ailleurs sur le marché.
       
      Équipé de systèmes à l’avenant, ce projet offre l’occasion de combiner des technologies de pointe en matière de construction avec un emplacement et un environnement favorisant un type de développement durable.