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Recouvrement de l'autoroute Ville-Marie / Place des Montréalaises

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Recouvrement de l'autoroute 720 (entre les rues Hôtel-de-Ville et Sanguinet)

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Recouvrement de l'autoroute entre les rues Hôtel-de-Ville et Sanguinet. Le recouvrement de l'autoroute est financé par le gouvernement du Québec à hauteur de 68 millions de dollars, et la ville aménagera en 2020 une place publique au coût de 56 millions de dollars, à l'aide d'un concours international d'architecture. La place sera terminée en 2022.

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Source: Cyberpresse

Ville-Marie entièrement recouverte?

 

Devant les pressions de la Société Radio-Canada, qui désire transformer son site du centre-ville en vaste projet résidentiel, le gouvernement du Québec étudie l'idée de carrément transformer l'autoroute Ville-Marie en tunnel. Au cours des prochaines semaines, un appel d'offres sera lancé par le ministère des Transports (MTQ), afin de connaître la portée technique du recouvrement en entier des tranchées.

 

Au ministère, où on se penche sur le dossier, Mario St-Pierre, porte-parole, explique qu'il faut déterminer si la structure actuelle de l'autoroute est assez forte pour supporter un plafonnement complet. Il faudra aussi analyser les possibilités de ventilation obligatoire, avec le personnel nécessaire à la sécurité de l'aménagement d'un tel tunnel. «Ça paraît simple comme ça, au premier regard, mais il s'agit de tout un défi technique.»

 

 

 

Dans la foulée du mégaprojet de transformation de la rue Notre-Dame, un responsable du projet au MTQ, Jean-Marc Desrochers, a déjà indiqué à La Presse qu'une somme de 100 millions serait nécessaire au recouvrement de l'autoroute sur une distance de 1,5 kilomètre. Une fois construite, ce genre de «dalle-parc» n'aurait toutefois pas la capacité portante pour accueillir une nouvelle construction d'immeuble.

 

Or, entre la rue Saint-Urbain et le pont Jacques-Cartier, une dizaine d'hectares font l'envie de plusieurs promoteurs. La direction du Palais des congrès arrive en tête de lice avec son désir d'agrandir depuis des années, vers l'est, afin de rester compétitif sur le marché des foires et grands événements. En comparaison, le centre des congrès de Toronto a cinq fois la taille de celui de Montréal.

 

«Le projet d'agrandissement fait maintenant partie de nos conversations quotidiennes, a confirmé Chrystine Loriaux, directrice des communications du Palais des congrès de Montréal, hier. Nous n'en sommes pas à l'étape d'établir la superficie requise, mais on sait qu'il nous faudrait au moins un auditorium, une autre salle d'exposition et une autre salle plénière.»

 

Au total, 1,5 million de dollars seront consacrés par le gouvernement à des études de faisabilité en partenariat avec la Ville de Montréal. L'administration Tremblay se porte pour sa part garante des volets d'aménagement urbain, notamment de la circulation. À ce sujet, des études ont déjà démontré qu'un développement immobilier massif, avec l'implantation du futur CHUM, entraînerait des problèmes aigus de circulation. De là les impératifs de construction de la navette entre l'aéroport Montréal-Trudeau et le centre-ville, de même que la mise sur les rails du tramway.

 

«On a déjà étudié la possibilité de recouvrir partiellement les tranchées de l'autoroute, mais c'est la première fois qu'on se pense sur la construction d'un tunnel plus à l'est, a ajouté André Lavallée, qui pilote le dossier au comité exécutif de la Ville. Mais il faudra ensuite déterminer les coûts. Et pour l'instant on n'en a aucune idée. Ce qui est certain, c'est qu'on va tenir compte de toutes les études qui ont déjà été réalisées.»

 

De son côté, le chef de l'opposition et maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, qui a déjà commandé des études urbanistiques de recouvrement de l'autoroute, estime qu'on en est rendu à l'étape de «la volonté politique».

 

«C'est dommage, mais ça ne fait actuellement même pas partie de la liste des projets d'infrastructures du maire Gérald Tremblay qui sont soumis au premier ministre Harper cette semaine. L'occasion est pourtant là, et on est en train de la manquer. Il est clair que ce sera l'un de mes engagements aux prochaines élections municipales», a-t-il ajouté.

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Une fois construite, ce genre de «dalle-parc» n'aurait toutefois pas la capacité portante pour accueillir une nouvelle construction d'immeuble.

 

Tant qu'a faire une job de botch et tout croche, pourquoi ne pas construire ce "tunnel" pour qu'il soit assez solide qu'il puisse accueillir des immeubles.

 

Comme l'explique l'article, le Palais des Congrès de Toronto est CINQ fois plus gros...si Montréal veut rester compétitive, le palais des Congrès doit être aggradit, et le plus vite possible!

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Sauf que construite un "vrai" tunnel, ça impliquerait de tout démolir ce qui est là pour reconstruire. La situation actuelle ne permettrait pas qu'on recouvre et construise par dessus (ou du moins, rien de substantiel). Vous imaginez la force exercée sur le recouvrement, on parle quand même de 8 à 10 voies de large!

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Il peuvent solidifier le béton entre les deux directions des voies de ciruclation, et se servir de ça comme support! Faire deux tunnels de 4 à 5 voies de large. Je ne sais pas si tu comprends ce que j'essaie de dire, mais je ne crois pas que ce soit si compliqué que ça?

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Même si tu fait un mur d'appui au centre le problème reste entier: c'est la ventilation qui coûte cher.

 

Il faudrait que les promoteur d'un projet puissent utiliser les terrains connexes (Steve's music, Stationnement devant le Palais de Justice) où on peut creuser en profondeur pour faire des étages en porte-à-faux au dessus de l'autoroute. Car il y a une bretelle d'entrée entre hôtel-de-ville et Saint-Laurent, côté nord.

 

De plus, il faudrait éliminer la bretelle en loop qui part de saint-Antoine. Elle crée un site en impasse trop profond, le développement n'aurait d'accès que sur Saint-Laurent, et c'est pas assez pour la grosseur du site.

 

La ventilation prend de la place, et c'est autour de 66 millions juste pour ce tronçon. Il faudra de la volonté politique et de l'argent. Donc ça ne se fera pas demain.

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Tant qu'a faire une job de botch et tout croche, pourquoi ne pas construire ce "tunnel" pour qu'il soit assez solide qu'il puisse accueillir des immeubles.

 

Comme l'explique l'article, le Palais des Congrès de Toronto est CINQ fois plus gros...si Montréal veut rester compétitive, le palais des Congrès doit être aggradit, et le plus vite possible!

La question est de savoir s'il n'est pas déjà trop tard pour agrandir le Palais des Congrès de Montréal. Les congrès qui ont besoin d'un édifice aussi grand que celui de Toronto vont se faire de plus en plus rare selon ce que j'ai peut-être même lu ici sur ce forum. En tous les cas, la tendance n'est plus à des gigantesques congrès qui sont extrèmement coûteux à organiser et qui deviennent de moins en moins nécéssaire en raison de l'existence d'internet qui rend la circulation des informations plus facile (plus rapidement et plus facilement). La seule chose que ces congrès peuvent engendrer et qui est plus difficile à faire sur internet (là encore, c'est discutable) c'est le réseautage.

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Le centre de congres de Toronto à 600,000 pied carré (Metro Toronto Convention Centre). Construit en 1984 + 1997- on avait du temp en masse de construire plus gros ici. Il est le double du Palais du Congres. Ils ont aussi le Toronto Congres Center et le International Center en banlieu qui ont 1,000,000 pied carré chaque. Vancouver aura 1,200,000 pied carré en 2009. McCormick a Chicago a 2,700,000 de pied carré. McCormick avait 300,000 pied carré en 1971 (La Place Bonaventure etait plus gros)- ce que nous avons maintenant.

 

Le Salon de L'Auto de Montreal aimerai avoir 600k pied carré, celui de Toronto utilise 850k. En effet, il y plusiers "Salons" qu'ont partage qui pourraient etres plus gros.

 

Toronto

Home Show - 600k

Boat Show - 400k

Bridal Show - 850k

Golf Show - 350k

FlavourFest - 500k

etc.

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Ca fait deja 10 ans que le Salon D'Auto n'est plus au Stade. A ce temps la, ont avaient plus de visiteurs que celui de Toronto.

 

Avec les autres salles, le Stade avait 800k pieds carrés

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    • Par mtlurb
      Le Palais des congrès prévoit s'agrandir
      Mario Girard
       
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      La construction du CHUM engendrera une spectaculaire transformation urbanistique. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie et la construction d'une quinzaine de bâtiments sont au coeur de ce projet désigné sous le nom de Quartier de la santé.
       
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    • Par IluvMTL
      https://www.ledevoir.com/culture/547819/le-monastere-ouvre-un-cabaret-de-cirque-dans-une-eglise
      http://le-monastere.ca/
      Le Monastère ouvre un cabaret de cirque dans une église
      [Culture]
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      Caroline Montpetit
      14 février 2019
      Culture
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      Rosalie Beauchamp et Guillaume Blais, les deux fondateurs du Monastère, sont tous deux issus du milieu du cirque. Après avoir bourlingué à travers le monde, ils ont senti le besoin d’offrir une scène aux artistes de cirque québécois. Ceux-ci sont invités à y présenter leurs propres créations.
      Les cabarets se succéderont au rythme d’une dizaine par année, et seront présentés par un maître de cérémonie. Jeudi et vendredi, les 14 et 15 février, on pourra notamment y voir le duo des trapézistes Evelyne Paquin-Lanthier et Shannon Gélinas. On pourra aussi y voir en première montréalaise le duo de sangles de Guillaume Paquin et Nicole Faubert, qu’ils viennent de présenter au Festival mondial du cirque de demain, à Paris. Cette semaine, c’est Joe de Paul qui sera maître de cérémonie. « C’est l’un des meilleurs clowns de Montréal », dit Guillaume Blais.
      « Montréal est qualifiée de capitale du cirque, mais il n’y a aucun artiste qui travaille ici. Les gens viennent se former ici, mais personne ne présente ses oeuvres. Même pour les grosses compagnies, 90 % du marché est à l’international », dit Guillaume Blais. « Les artistes ont créé des numéros qu’on considère comme des oeuvres d’art », dit Rosalie Beauchamp. Les cabarets du Monastère leur permettent de les présenter à l’état pur.
       Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art entre autres
      — Rosalie Beauchamp
      Mais c’est vraiment le lieu qui donne toute sa particularité à cette nouvelle édition du cabaret du Monastère. L’église de style néogothique St. Jax a été inaugurée en 1864 sous le nom de Saint-James the Apostle. À l’époque, elle était située au milieu d’un champ. Comme la plupart des églises du Québec, depuis quelques années, elle a vu le nombre de ses fidèles baisser. Plutôt que de fermer ses portes, elle a décidé de diversifier ses activités.
      « Il y a encore une messe qui est célébrée tous les dimanches », dit Rosalie Beauchamp. L’église a cependant évacué les bancs d’église de son sanctuaire pour faire place à des chaises, qui peuvent être déplacées lors de la tenue de spectacles. En fait, les bancs d’église ont même servi à la construction d’un bar, où on servira des alcools locaux lors de la tenue des cabarets du Monastère.
      « C’est encore une église fonctionnelle, dit Guillaume Blais. Mais la réalité des églises d’aujourd’hui, c’est qu’elles ne sont pas pleines et qu’il y a des coûts d’entretien. Donc plutôt que de fermer l’église et de la vendre pour que cela devienne des condos, ils ont décidé de ramener des gens de la communauté ici, par l’entremise de projets artistiques sans but religieux. »
      « Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art, entre autres. C’est un projet-pilote de leur côté aussi », dit Rosalie Beauchamp.
      Les deux artistes circassiens avaient d’abord eu l’idée de présenter des spectacles dans une autre église, rue Jarry, abandonnée puis démolie depuis. Ils ont présenté l’an dernier quelques éditions de leurs cabarets au Théâtre Plaza, rue Saint-Hubert, avant de s’installer pour de bon à l’église St. Jax.
      L’aménagement d’une scène de cirque en pleine église a nécessité de nombreux travaux. « Il a fallu faire venir des ingénieurs », pour assurer la transformation des lieux, dit Guillaume Blais.
      Le Monastère
      Cabaret de cirque, 14 et 15 février, église St. Jax, Montréal
       
    • Par Gilbert
      Développement vert de l'îlot du Monument National, entre les rues Clark/René-Lévesque/St-Laurent/Ste-Catherine.
       
    • Par Fortier
      Projet résidentiel ancien site du Mackay