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Les bébés ont la cote au Québec

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Photo Alain Roberge, La Presse

 

 

 

Ariane Lacoursière

La Presse

Depuis le début de l'année, les pouponnières ont été particulièrement achalandées au Québec. Si la tendance se maintient, plus de 84 000 bébés verront le jour en 2007 et la province enregistrera son plus grand nombre de naissances en 10 ans.

 

 

Selon les plus récentes données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), 41 250 poupons sont nés entre les mois de janvier et juin. «Une moitié d'année doit encore s'écouler. Mais si le taux de fécondité se maintient, on atteindra les 84 000 naissances», avance Normand Thibault, démographe à l'ISQ.

 

L'an dernier, moins de 82 000 bébés avaient vu le jour au Québec. En 2005, on en avait dénombré un peu plus de 76 000. Cette année, on pourrait donc noter une hausse de 9% des naissances en deux ans.

 

Mais cette tendance haussière ne devrait pas durer, avertit Normand Thibault. Car même si les femmes seront nombreuses à accoucher en 2007, on ne peut pas parler d'un mini baby-boom. «C'est que depuis le mois de janvier, le taux de fécondité s'est stabilisé autour de 1,63 enfant par femme. En fait, ce taux est stable depuis octobre 2006. On est comme sur un plateau», analyse M. Thibault.

 

En 2005 et en 2006, le taux de fécondité avait connu une forte augmentation au Québec, dû à différents facteurs. «L'économie allait bien depuis trois ans. Ne pas avoir à s'inquiéter pour ses finances personnelles incite toujours les couples à avoir des enfants», explique M. Thibault. Selon lui, le fait que le gouvernement provincial ait mis en place une nouvelle politique de congés parentaux et qu'Ottawa ait adopté un programme de soutien aux familles d'environ 1000$ par enfant en 2006 a aussi encouragé plusieurs couples à procréer.

 

Toutefois, les effets de ces mesures commencent déjà à s'atténuer selon M. Thibault, qui prévoit que le nombre de naissances se stabilisera dès l'an prochain. «D'après moi, le nombre de naissances s'élèvera entre 80 000 et 85 000 en 2008. Mais il est encore tôt pour le dire», précise-t-il.

 

Même si la soudaine hausse des naissances ne semble que temporaire, le gouvernement est-il prêt à accueillir tant d'enfants dans son réseau de garderies? «Tout à fait», assure Jean-Pascal Bernier, l'attaché de presse de la ministre de la Famille, Michelle Courchesne. «Nous avions promis d'atteindre 200 000 places en garderies et nous l'avons fait. Pour notre prochain mandat, nous avons déjà annoncé que nous voulons ajouter 20 000 places. Et juste cet été, nous en avons déjà ouverts 2000. On est sur la bonne voie», explique-t-il.

 

Selon M. Bernier, cette nouvelle hausse des naissances est une bonne nouvelle pour le Québec. Et les retombées seront particulièrement positives dans le réseau scolaire. «On parle souvent de fermer des écoles parce qu'il n'y a pas assez d'élèves. Ce problème sera en partie réglé!» se réjouit-il.

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Je pense à environ 100,000 bébés par année et nous serions dans une très bonne position.

 

;) Mes figures sont seulement hypothétique (SVP corriger mois si vous avez les propres chiffres.)

 

Maintenant

84,000 bébés

+55,000 immigrants (d'autres pays et provinces)

-----------------------

= 139,000 nouveau Québecois chaque année

 

80,000 morts par année (pas certain)

+ 10,000 emmigrants (vers les autres provinces et autres pays)

------------------------

= 90,000 moins de Québécois chaque année

 

On gagne seulement 49,000 personnes de plus. Même pas 1% par an (le but idéal).

 

Plus de bébés + plus d'immigration:

100,000 bébés

+ 85,000 immigrants (d'autres pays et provinces)

---------------------

= 185,000 nouveau Québécois chaque année.

 

80,000 morts par année (pas certain)

+ 10,000 emmigrants (vers les autres provinces et autres pays)

------------------------

= 90,000 moins de Québécois chaque année

 

On gagnerait 95,000 personnes par année. C'est tres forte.

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Le bébé-boom québécois me fait rougir de fierté!

 

Nous travaillons si fort pour construire de belles choses qui vont durer longtemps que ce serait triste de ne pas avoir d'enfants à qui les léguer, à notre mort.

 

Parce que malgré notre dose de vitamines le matin, viendra le jour où nous sortirons de la maison les pieds devant. En ce qui me concerne, je serai fier de léguer l'œuvre de ma vie à mes enfants qui seront libres de la poursuivre.

 

Lorsqu'il n'y a plus d'enfants, il n'y a plus d'espoir.

 

En ce sens, le Québec a désormais tout l'espoir qu'il lui faut ; )

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  • 1 month later...
  • Administrator

7600 naissances en août au Québec

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Marie-Joëlle Fillion et son fils Mathis.

Photo David Boily, archives La Presse

 

Charles Côté

La Presse

Il y a eu 7600 naissances en août cette année au Québec, selon les plus récents chiffres de l'Institut de la statistique du Québec, dévoilés mardi. C'est le plus grand nombre de naissances en un seul mois depuis 1996.

 

 

Cela tend à confirmer que la croissance annuelle des naissances observée depuis 2002 va se poursuivre cette année.

 

«On estime qu'on devrait atteindre les 84 000 en 2007, ce qui ne s'était pas vu depuis 1996, dit Chantal Girard, démographe à l'Institut de la statistique du Québec. Le nombre des naissances a été particulièrement faible au début des années 2000, alors on remonte au niveau d'il y a 10 ans.» Les naissances ont frappé un creux en 2002, avec 72 478.

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  • 2 weeks later...
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Quota d'accouchements au CHUM

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Photo Martin Tremblay, La Presse

 

 

 

Pascale Breton

La Presse

Confrontés à un baby-boom, les hôpitaux montréalais sont débordés, incapables d’assurer tous les suivis de grossesse. Au point où le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) songe à imposer un quota d’accouchements.

 

 

Le plan budgétaire du CHUM prévoit que le centre hospitalier doit limiter à 2500 le nombre d’accouchements cette année. Or, il faudrait en autoriser 200 à 300 de plus.

 

Dans une lettre datée du 19 novembre, dont La Presse a obtenu copie, les membres du département d’obstétrique et gynécologie s’inquiètent de la situation.

 

En effet, comme tous les hôpitaux montréalais sont débordés, ces femmes auront de la difficulté à obtenir un suivi ailleurs.

 

« Restreindre davantage le nombre d’accouchements au CHUM équivaudrait à restreindre l’accès à une salle des urgences, en sachant que les patients ne peuvent être dirigés vers aucun autre centre », déplore la chef du service, la Dre Marie-Josée Bédard, dans une lettre envoyée aux gestionnaires du CHUM.

 

Au cours des dernières années, l’établissement réussissait à faire plus d’accouchements que les 2500 prévus dans son plan. Cette fois, la donne pourrait changer.

 

« Au CHUM, la seule façon de pratiquer 200 accouchements de moins par année sera de restreindre les nouveaux cas en clinique de grossesse normale, de 15 à 10 nouveaux cas par semaine », précise la lettre de la Dre Bédard. La mesure entrera en vigueur le 1er décembre.

 

Dans l’île de Montréal, les femmes enceintes peinent déjà à obtenir un rendez-vous pour un suivi de grossesse, peu importe l’hôpital. Normalement, elles devraient être vues une première fois par un médecin autour de la 12e semaine de grossesse.

 

La Dre Bédard rapporte quatre cas récents de patientes qui ont finalement été vues à l’hôpital Saint-Luc du CHUM alors qu’elles avaient dépassé la 20e semaine de grossesse. Elles n’avaient réussi à avoir un rendez-vous nulle part ailleurs.

 

Informé de la situation par La Presse hier, le cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, a aussitôt contacté la direction du CHUM.

 

« Il n’est pas question que le CHUM ferme ses portes pour les femmes qui veulent accoucher », a indiqué Isabelle Merizzi, l’attachée de presse du ministre. «Personne ne sera refusé à la porte. Nous avons éclairci la situation.»

 

Certaines patientes dont la grossesse se déroule normalement pourraient toutefois être dirigées vers d’autres hôpitaux. La mission première du CHUM est de s’occuper des femmes qui ont une grossesse à risque ou qui nécessitent des soins très spécialisés, rappelle la porte-parole du CHUM, Nathalie Forgue.

 

Concernant la limite fixée à 2500 accouchements, elle ajoute « qu’il faut mettre un chiffre». «Il y a toujours un dépassement, mais il faut aussi qu’il y ait une limite », dit Mme Forgue. « Ce n’est pas tant un quota que le fait qu’on essaie de sensibiliser les médecins à cette réalité qui n’est vraiment pas facile à gérer. »

 

La situation se dégrade

 

Mais pour les gynécologues-obstétriciens, la problématique est réelle. La situation s’est détériorée à Montréal depuis quelques mois, d’autant plus que le Québec connaît un petit baby-boom.

 

« C’est l’enfer. Oui, la situation s’est vraiment dégradée », affirme la présidente de l’Association des obstétriciens et gynécologues du Québec, la Dre Diane Francœur. « Nous avons l’impression que le Ministère s’en lave les mains. »

 

Les femmes attendent des mois avant d’avoir un rendez-vous à l’hôpital. Au centre hospitalier Sainte-Justine, les patientes sont dirigées vers la clinique d’obstétrique et de gynécologie voisine. Mais la clinique ne prend aucune nouvelle patiente.

 

À l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, les rendez-vous pour un suivi de grossesse vont au mois de mars. À l’hôpital du Sacré-Cœur, il n’y a pas de rendez-vous avant le mois de janvier. La situation est la même dans les hôpitaux du réseau anglophone.

 

Résultat, les médecins voient arriver dans leur cabinet des femmes dont la grossesse est bien avancée, mais qui ignorent depuis combien de semaines exactement. D’autres accouchent sans avoir eu d’échographie, ni de prises de sang, ni même avoir vu de médecin.

 

« En 15 ans de pratique, je n’avais jamais vu ça, des patientes qui viennent accoucher sans avoir de suivi », déplore la Dre Francœur. Elle raconte que la semaine dernière, une femme a accouché de jumeaux à l’hôpital Sainte-Justine, sans savoir qu’elle attendait deux enfants.

 

Malheureusement, souligne la Dre Francœur, ce sont souvent les femmes les plus démunies qui se retrouvent dans cette situation. Des femmes plus jeunes, moins informées ou aux prises avec des problèmes de toxicomanie.

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Le mardi 27 novembre 2007 Sylvie Berthiaume

L'auteur est omnipraticienne, chef de service de périnatalité du CHUM et membre de l'exécutif de l'Association des omnipraticiens en périnatalité du Québec.

La situation au CHUM concernant les quotas d'accouchements, tel que nous l'avons lu dans La Presse de vendredi dernier, illustre bien à quel point les administrations hospitalières, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et le ministère de la Santé tardent à s'ajuster à la hausse du taux de natalité de 10% observée dans l'île de Montréal depuis deux ans.Les médecins accoucheurs du CHUM, gynécologues et omnipraticiens ont su s'adapter à ces nouveaux besoins et hausser leur offre de service pour faire 200 accouchements de plus par année, soit 2700 alors que l'hôpital reçoit un budget pour 2500. Notre administration refuse de réclamer à l'Agence une augmentation de fond qui correspond à la nouvelle réalité afin de soulager le personnel infirmier. Elle nous demande plutôt de refuser encore plus de patientes enceintes que nous le faisons déjà pour redescendre à 2500 accouchements. C'est ce qu'on appelle pelleter le problème chez le voisin.

Pourtant, les autres hôpitaux de la région sont déjà débordés alors que certains de ceux-ci n'ont pas la même marge de manoeuvre que le CHUM quant à leurs ressources médicales. Cela dit, la clientèle des couronnes sud et nord qui s'adresse au CHUM ne représente que 10% de nos patientes, qui pour la plupart travaillent à Montréal ou dont nous sommes déjà le médecin depuis des grossesses antérieures.

L'administration du CHUM s'inquiète avec raison de la pénurie d'infirmières. Pourtant, cette pénurie existe aussi dans les autres hôpitaux francophones de Montréal. Les patientes qui accouchent ne reçoivent pas toujours le support dont elles ont besoin et parfois des situations dangereuses pour la mère et l'enfant peuvent se développer. Le ministère, de concert avec les syndicats, doit trouver des solutions spécifiques adaptés aux grands centres urbains. En autre, le ministre Couillard devrait accorder aux infirmières des salles d'accouchements la prime déjà offerte aux infirmières de soins intensifs et de salles d'urgence. Quant à l'Agence de Montréal, elle devrait donner à chaque centre hospitalier, pour le budget 2008, les fonds correspondants aux nombres d'accouchements faits en 2007 et non selon ce qui était planifié. Cela permettrait à chaque centre de trouver des solutions originales pour soulager ses infirmières.

Certains hôpitaux comme Sacré-Coeur ont encore des installations désuètes pour accueillir les femmes qui accouchent et n'ont pas comme priorité de les mettre à niveau. Le ministère devrait les contraindre à le faire et débloquer les budgets en conséquence.

Manque de ressources

Dans la plupart des milieux hospitaliers, c'est aussi le manque de ressources médicales qui limite l'accessibilité au suivi de grossesse dans un délai raisonnable. Il faut donc augmenter le nombre d'infirmières en clinique externe et offrir aussi le support d'infirmières aux médecins dans leurs cliniques privées. Celles-ci pourraient remplacer le médecin pour certaines visites de routine. Des ententes entre le ministère, la FMSQ et la FMOQ viennent d'être faites à ce sujet. Il faudrait les concrétiser rapidement. Mais attention! Il ne faut pas dégarnir nos salles d'accouchements pour ces postes mais plutôt recruter auprès des infirmières en fin de carrière ou déjà retraitées.

 

Et les sages-femmes dans tout ça? Je crois qu'elles devraient augmenter leur nombre d'accouchements qui n'est que de 40 par an chacune, comparativement à 60 à 150 pour la plupart des médecins. L'ouverture de nouvelles maisons de naissance prévue par le ministère de la Santé aurait ainsi un peu plus d'impact sur la pénurie de professionnels en périnatalité que nous connaissons maintenant. Cependant, les sages-femmes sont trop peu nombreuses actuellement pour suffire à combler la hausse de la natalité.

 

Voilà un survol de solutions concrètes et rapidement réalisables que les gestionnaires et le ministre de la Santé devraient mettre en oeuvre afin d'offrir un service sécuritaire et de qualité pour toutes les femmes enceintes. Plusieurs de ces solutions s'appliquent aussi aux autres régions du Québec. Notre société a développé des programmes efficaces (garderie, congés parentaux) pour hausser le taux de natalité. Les femmes ont répondu à l'appel. Nous devons maintenant leur permettre de vivre leur grossesse et leur accouchement dans la sérénité et la sécurité en ajustant les ressources en conséquence.

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Lors de l'accouchement de mon fils, en novembre, ils n'avaient pas assez de lits pour les femmes "in labour" au centre des naissances chez l'hôpital Royal Victoria... même pas assez de chaises pour les femmes en attentes pour un lit ! Elles attendaient dans le corridor pour qu'un lit se dégage. Baby boom? You bet!

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