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  1. Urbanites want an urban, Sainte-Catherine style, shopping experience, complete with walk along to consecutive and contiguous storefronts lining the street. Suburbanites want the freedom and accessibility of just driving to the mall with their car, parking and going in and finding everything in one place. Why don't we see shopping centres that truly combine both? Obviously, there are malls that kind of do, but i've yet to encounter a mall that fully implements both sides of the coin. So introducing.. my vision for a mall: -Not a single exterior surface parking spot. -The mall is meant to be located in a dense part of a grid patterned city. -There are wide sidewalks going all around, with stores lining the streets. -For those who want to park, there are roads leading through the mall, directly into a massive indoor parking garage, which is surrounded by the mall itself. Ta-da! Everybody's happy!
  2. jesseps

    Rogers Vision

    Anyone try it out? Rant: I just wish we could sort of get a decent rate for surfing the net with our phone. One thing I noticed that the Vision (3G) is on the same network at the wireless internet (pc cards) or so I think. 1GB for $65. Something similar for consumers and not business oriented people, probably cost over $500. Plus 1GB surfing on the phone seems reasonable, it is like 30 MB a day for about $2.
  3. Alors que le port de Montréal a connu un premier semestre meilleur que l'année record 2007, le port de Rotterdam s'intéresse à la vision de développement durable du PDG Patrice Pelletier. Pour en lire plus...
  4. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  5. Publié le 28 novembre 2008 à 15h41 | Mis à jour à 16h44 Deux ténors de Vision Montréal claquent la porte Éric Clément La Presse Critiquant le leadership de Benoit Labonté, le chef de Vision Montréal, deux ténors de ce parti ont claqué la porte, ce vendredi après-midi, a appris La Presse : Claire Saint-Arnaud, la leader de l'opposition officielle, et Robert Laramée, le conseiller spécial de M. Labonté dans l'arrondissement de Ville-Marie ont présenté leur démission. Autant Mme Saint-Arnaud, conseillère municipale dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve que M. Laramée, ex-directeur général de Vision Montréal, ont joué un rôle important pour favoriser la venue de Benoit Labonté dans ce parti il y a un an. Ils l'avaient soutenu pour qu'il en devienne le chef, ce qu'il est devenu le 25 mai dernier lors d'un congrès à la chefferie. Amère, Mme Saint-Arnaud a dit à La Presse que «depuis l'été dernier, Benoit Labonté s'éloignait de ses élus, était dans sa bulle et travaillait en vase clos». Déjà, il y a une semaine, Mme Saint-Arnaud avait failli démissionner mais s'était ravisée. Mais finalement, elle a fait le constat que «ses attentes» ne seraient pas comblées. «Quand j'ai travaillé pour que Benoit reprenne l'opposition et devienne le maire de Montréal, j'ai jamais été aussi sincère de ma vie et je croyais en lui fermement, a-t-elle dit. Mais je cherchais un chef, pas un patron.» De son côté, l'ex-directeur du parti Vision Montréal, Robert Laramée, devenu conseiller spécial de Benoit Labonté dans Ville-Marie l'été dernier, a annoncé également son départ à la fois du parti et de son travail dans l'arrondissement. «Benoit Labonté n'est pas un gars d'équipe, dit-il. Et pourtant, j'ai cru en lui. Aujourd'hui, je me sens libéré.»
  6. J'avais envi de vous donner une vision du Portugal, principalement de Lisbonne car je trouve qu'on entant rarement parlé du Portugal à par le vin et le soccer et nos bon restaurant ici a Montreal.
  7. Je travaille avec Photoshop depuis quelques temps et avant-hier, quelqu'un m'a mis au défi de faire une vision de Montréal; une vision comme tout le monde voudrait; Je veux dire avec pleins de gratte-ciels qui dépassent la limite permise. Enjoy!
  8. 300 : de la mythologie et de Montréal Marc-André Lussier La Presse Los Angeles Pour donner forme à la vision mythologique d'une bataille de l'Antiquité qu'a créée l'auteur de Sin City, l'équipe de 300 est venue s'installer à Montréal Vous vous retrouvez dans la cité des anges pour assister à une rencontre de presse organisée à l'occasion de la sortie prochaine de 300, une adaptation d'un roman illustré écrit par l'auteur de Sin City, Frank Miller. La tête encore un peu étourdie par les images saisissantes, créées avec des effets numériques, et la manière très «rock'n'roll» avec laquelle on vient de vous entraîner dans une bataille de l'Antiquité, vous tentez de reprendre un peu votre souffle. En vous attardant à la lecture du générique de fin, vous constatez que les noms à consonance québécoise se multiplient, et défilent pendant un bon moment, liés à pratiquement toutes les étapes de la production. «C'est normal, vous dit alors le réalisateur Zack Snyder (Damn of the Dead). Le film a presque entièrement été fabriqué à Montréal. Dans une proportion d'au moins 90 % je dirais!» La société québécoise Hybride, déjà réputée pour la qualité de ses effets visuels numériques, a notamment été mise à contribution. Les vedettes du film, Gerard Butler, Rodrigo Santoro, Dominic West et Lena Headey, se sont ainsi livrées bataille sur un plateau montréalais devant un écran vert, les décors ayant ensuite été ajoutés à l'étape de la post-production. Jeffrey Silver, l'un des producteurs de ce film épique, doté d'un budget d'environ 55 millions de dollars, a déclaré, lors d'une conférence de presse, que le choix d'établir la production à Montréal avait plein de sens. La bataille des Thermopyles «D'une part, les effets visuels qu'avaient créés Hybride pour Sin City étaient déjà remarquables, a-t-il dit en substance. L'approche de cette entreprise cadrait parfaitement bien avec la vision de Zack. D'autant plus que les techniciens qu'on trouve à Montréal sont de toute première classe. Et puis, il faut aussi dire que les politiques dynamiques mises de l'avant par les autorités pour attirer des tournages à Montréal sont très avantageuses sur le plan financier.» Cet aspect de la chose a évidemment eu son importance. Quand les producteurs sont arrivés dans les bureaux de la Warner Brothers pour lancer l'idée de faire un film à partir de l'ouvrage que Frank Miller avait fait en s'inspirant d'une célèbre bataille de l'Antiquité, l'enthousiasme n'était pas délirant. Du moins, pas au début. «On pouvait les comprendre, explique l'un des producteurs. Troy n'avait pas eu vraiment le succès espéré, et Alexandre avait carrément déçu. Ils pensaient que nous arrivions avec un projet de même nature.» Heureusement pour eux, Sin City a pris l'affiche avec le succès que l'on sait. Le caractère unique de 300, tant sur le plan narratif que visuel, a alors pu convaincre les bonzes de la singularité de la vision proposée. Ainsi, 300 relate de façon très stylisée la mythique bataille des Thermopyles, en 480 avant Jésus Christ, alors que 300 Spartiates, menés par le roi Léonidas 1er (Gerard Butler), se battent jusqu'à la mort contre l'armée perse de Xerxès (Rodrigo Santoro). Gonflé à la testostérone, le film va au bout de son parti pris. Et reste fidèle à l'esprit du graphic novel de Frank Miller. C'est dire que rien n'a été «adouci» au profit d'une vision plus réaliste, plus «humaine», ou plus encline à la rectitude politique. Nous nageons ici en pleine mythologie avec des personnages plus grands que nature, tout en muscles, féroces et sanguinaires. Gerard Butler, vu notamment dans Lara Croft et The Phantom of the Opera, a d'ailleurs dû s'astreindre à une discipline toute spartiate pour donner corps au roi Léonidas. Bernie Goldman, l'un des producteurs du film, affirme que le choix s'est fixé sur Butler quand l'équipe a vu la prestation de ce dernier dans Dear Frankie, un film de Shona Auerbach. «Il émanait de lui une telle masculinité dans ce film que nous avons immédiatement pensé qu'il serait parfait pour le rôle de Léonidas. Gerard fait partie de ces hommes qui n'ont besoin de rien dire pour asseoir leur autorité. Je crois que 300 est le film qui fera de lui une star.» 300 prend l'affiche le 9 mars. Bientôt dans La Presse, nos entrevues avec Rodrigo Santoro, Gerard Butler et Zack Snyder.Les frais de voyage ont été payés par Warner Brothers. J'ai vraiment hate de voir le film... surement j'irais le voir en imax!
  9. En partant des principes hautement utopiques que le CP et le CN deviennent des partenaires dans le transport de personnes ET que le gouvernement du Québec finisse par admettre le potentiel et l'urgence du développement du transport collectif structurant comme le moteur économique et social, voici une vision personnelle d'une expansion globale et intégrée du réseau montréalais qui - c'est en tout ce que j'ai visé - s'insère dans des paramètres qui relèvent du techniquement et technologiquement possible, du socialement souhaitable/envisageable et du économiquement relativement viable. Au final, je ne suis certainement pas un expert, mais je crois que c'est ce que la région métropolitaine mérite. Et encore davantage. Puis j'ai eu bien du plaisir à nommer les stations aussi! Plusieurs ont des référents géographiques clairs mais plusieurs sont des noms qui, je crois, auraient tout simplement du sens dans leurs quartiers et/ou devraient avoir leur place dans le panthéon des stations de métro. J'ai essayé de mettre le plus de noms de femmes aussi, puisqu'on en manque cruellement en ce moment dans la toponymie montréalaise. J'admet l'existence des trains de banlieue, biensûr, mais ils ne sont pas inclus dans le design des cartes que j'ai produit. On pourrait imaginer qu'un train de banlieue pourrait continuer à emprunter le corridor pour se rendre à St-Jérôme malgré un partage avec mon idée de ligne REM mauve, et ainsi de suite. De la même manière, je suis tout à fait d'accord avec l'idée de tramway, que je trouve complémentaire au métro, mais les lignes potentielles de tramway ne sont pas illustrées dans cette vision. Par contre, d'importants tronçons de la ligne REM Mauve seraient en mode tram. L'idée de la ligne bleue qui se divise en plusieurs branches permettrait à la ligne de se rendre au centre-ville sans transfert. Ça incorpore littéralement le trajet de la ligne rose aussi. Je crois que la possibilité d'avoir des branches diverses à un même tronc devrait être exploré davantage à Montréal, de même que de changer la technologie de certaines lignes (la jaune avant tout) pour permettre aux expansions de sortir de terre. J'ai tout de même mis, dans les plans globaux, l'option AVEC ligne rose et SANS ligne rose. Certains secteurs névralgiques du développement futur de Montréal méritent également une attention particulière, comme le secteur de Victoriatown, de Blue Bonnets, de Lachine-Est, de Royalmount et de la pointe de Longueuil. J'ai essayé d'intégrer et le présent, et l'avenir de la région dans cette vision. Bref, voilà, petite fantaisie du lundi soir. Enjoy! -MAP
  10. Hello everyone, I have a vision to develop Montreal that would revolutionize the face of downtown and give an international touch to it. What I would like to do is to form a small group to develop a few schematics/drawings of my idea and present it to the city developers and some business people. Anybody that has the skills necessary on this forum willing to put some time in it? Let me know
  11. http://journalmetro.com/actualites/montreal/350694/luc-ferrandez-montreal-doit-faire-preuve-dambition/
  12. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/603767/oui-on-manque-daudace/ 05/11/2014 Mise à jour : 5 novembre 2014 | 22:47 Oui, on manque d’audace… Par Marc-André Carignan L’animatrice Marie-France Bazzo posait une excellente question la semaine dernière à son émission Bazzo.tv: manque-t-on d’audace à Montréal dans nos projets de revitalisation urbaine? Le «oui» a rapidement fait consensus auprès de ses invités. Pour Daniel Gill, professeur à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal, ce manque d’audace s’explique en partie par le fait que l’administration montréalaise ne semble pas avoir de vision à long terme depuis des années. Pour François Cardinal, chroniqueur à La Presse, on ne valorise pas suffisamment la «culture du beau» et on écrase fréquemment les concepteurs qui essaient de s’exprimer. Pour monsieur Infoman, Jean-René Dufort, on attend trop souvent à la dernière minute pour agir (citant en exemple le pont Champlain), ce qui nuit à la réflexion et la planification de nos projets urbains. Tous d’excellents points. Avoir eu la possibilité de me joindre à la discussion, j’aurais apporté une explication supplémentaire: on ne valorise plus le risque au Québec depuis malheureusement trop longtemps. La peur du changement l’emporte très rapidement sur l’audace. On préfère souvent copier des formules d’ici et d’ailleurs déjà éprouvées au lieu d’avoir confiance en nos propres moyens et en nos propres concepteurs. Pour être audacieux, cela prend du courage. Il faut se donner le droit de rêver, de sortir des sentiers battus. Et surtout, nos élus doivent mettre de côté cette volonté maladive de chercher à tout prix un taux d’approbation populaire de 98% pour chaque projet. Il faut savoir se tenir debout avec une vision cohérente et planifiée, malgré l’opposition de certains groupes. Il faut savoir prendre des risques calculés. L’ancienne mairesse de Strasbourg, qui était récemment de passage à Montréal, en est le parfait exemple. Lorsqu’elle a voulu verdir son centre-ville et implanter des lignes de tramway, une controverse a éclaté. Des membres de son parti politique ont même été agressés physiquement, ce qui ne l’a pas empêchée de se battre contre vents et marées. En 2014, les résidants de Strasbourg n’oseraient jamais imaginer leur ville sans tramway. On planche d’ailleurs sur une septième ligne. Même genre de controverse à Marseille lorsque le directeur de l’agence d’urbanisme du secteur a décidé d’éliminer deux voies de circulation automobile du Vieux-Port pour aménager une grande place publique. Il me confiait récemment qu’on l’avait traité de tous les noms inimaginables, en plus de lui proférer des menaces. Pourtant, deux ans plus tard, le succès de cette revitalisation urbaine est si impressionnant qu’on désire faire disparaître complètement la voiture de cette fenêtre maritime d’ici les prochaines années. Et au diable le mythe qu’il faut avoir de l’argent pour être audacieux. Il faut juste penser autrement. On a dépensé des centaines de millions de dollars pour l’aménagement du Quartier des spectacles: peut-on vraiment dire que nous avons eu de l’audace avec cette réalisation?
  13. --------------> http://www.lactualite.com/societe/gratte-ciels-pour-petits-proprios?page=0,0 Ça vient de sortir sur la page facebook de l'actualité : https://www.facebook.com/lactualite Par contre l'article date du 16 novembre 2012, donc je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà posté..
  14. The French President replaces the English-language channel The French President plans to replace the English-language channel with a new, purely French-speaking network, France Monde French President Nicolas Sarkozy has announced the killing off of the English-language news channel France 24, barely a year after it first hit the airwaves. The president announced on Tuesday that it would be replaced by a new, purely French-speaking network, France Monde. The new creation is to be a combination of French-speaking broadcaster TV5, Radio France Internationale and France 24, and is expected to be set up at some point later this year. According to Sarkozy, it should be no problem to include subtitles in English, Spanish and Arabic, to present a "French vision." The announcement sounded the death knoll for the pet project of his predecessor Jacques Chirac. France 24 was launched in December 2006 and broadcasts around the world in French, English and Arabic. The aim of the 24-hour news channel had been to offer a French alternative to global news channels like BBC World and CNN. However, on Tuesday, Sarkozy said he was not comfortable with a French channel that broadcast in other languages. "With taxpayers' money, I am not prepared to broadcast a channel that does not speak French," Sarkozy told a press conference. The main journalists union, the SNJ-CGT, reacted with fury to Sarkozy's announcement that French government would stop funding France 24's foreign language programming. The union's secretary general, Jean-Francois Tealdi, told Agence France Presse that the president was "confusing the mission of France 24 and RFI, which was to cover world events with a different vision from that of the Anglo-Saxon approach, and the mission of TV5 Monde, which is to provide a space for the French-speaking world." An English-speaking member of the France 24 staff told AFP that "everyone is sad and shocked" by the news. The journalist said that if the English and Arabic speaking service disappeared, it would "give France an image of being behind the times." Provided by Spiegel Online—Read the latest from Europe's largest newsmagazine
  15. Le lien : http://images.google.ca/imgres?imgurl=http://bp1.blogger.com/_PVKjyK-A89w/RcrcOPHNxeI/AAAAAAAAAcc/PB54BFLln5g/s400/209618399_88a77ee4a4_b.jpg&imgrefurl=http://couleursreves.blogspot.com/2007/02/murs-murs.html&h=300&w=400&sz=36&hl=fr&start=103&tbnid=q3ZrP1Rx8xJmKM:&tbnh=93&tbnw=124&prev=/images%3Fq%3Drue%2BSaint-Denis%2BMontreal%26start%3D90%26gbv%3D2%26ndsp%3D18%26hl%3Dfr%26sa%3DN Une vision intéressante sur nos tags, graffitis et murales.
  16. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/fabrication/200909/30/01-907012-pratt-whitney-va-fermer-une-usine-a-longueuil.php je crois que ce serait une belle occasion de revitaliser ce secteur. Je verrais bien un beau quartier dense avec services de proximités, qui s'étendrait jusqu'à Roland-Therrien. Ces services pourraient servir aussi aux gens des bureaux sur Roland-Therrien. Ce quartier serait à proximité d'une éventuelle station de métro au CEGEP. Cataclaw pourrait nous faire une vision de ça!
  17. La Presse Canadienne Montréal 17 novembre 2009 Gérald Tremblay assumera la présidence du nouveau comité exécutif de la Ville de Montréal, mais il réserve aussi un siège chacun aux deux principaux partis d'opposition. Le maire Tremblay, qui a dévoilé la composition de son nouveau comité exécutif mardi, s'est entouré de fidèles de longue date en nommant à la vice-présidence du comité Alan DeSousa et Michael Applebaum, chacun ayant des responsabilités différentes. La mairesse de Lasalle, Manon Barbe, hérite quant à elle du dossier des transports tandis qu'Hélène Fotopoulos s'occupera de la culture, du patrimoine et de la condition féminine. Les deux partis d'opposition font leur entrée au comité exécutif. Lyn Thériault, du parti Vision Montréal, s'est vu confier les dossiers du développement communautaire et social, tandis que le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, s'occupera d'urbanisme. La chef de Vision Montréal, Louise Harel, ne pouvait siéger au comité exécutif puisqu'elle occupe déjà le poste de chef de l'opposition officielle. Le maire Gérald Tremblay a dit poser ce «geste d'ouverture» pour servir l'intérêt supérieur de Montréal.
  18. Tremblay seul dans la course À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  19. Le Lundi 23 Mars 2009 | Mise en ligne à 11h18 Guy Laliberté: il faut mettre ses culottes! Nathalie Collard Passage remarqué, hier soir, du patron du Cirque du soleil à l’émission Tout le monde en parle (l’entrevue avec Guy Laliberté est ici). On se souvient que le nom de M. Laliberté avait circulé lorsque Montréal a tenté de sauver le Grand prix de Formule un. Non seulement avait-il choisi de passer son tour, mais on apprenait la semaine dernière qu’il n’y aurait pas de chapiteau permanent du Cirque à Montréal. Pas assez de touristes, trop risqué. L’animateur de TLMP, Guy A. Lepage, en a profité pour parler un peu (mais pas suffisamment à mon goût) de Montréal. En gros, Guy Laliberté note une certaine “paresse” des instances publiques. Selon lui, elles doivent reconnaître que la créativité est une des principales ressources naturelles du Québec (des propos qui rejoignent ceux de Gilbert Rozon du festival Juste pour rire). Il a également déploré l’absence d’infrastructures qui permettent de présenter des spectacles permanents. Il a ajouté qu’il fallait mettre ses culottes, faisant sans doute allusion au manque de leadership de nos dirigeants montréalais. Bref, rien de bien nouveau mais la confirmation, encore une fois, que les leaders du monde culturel québécois semblent découragés par l’inertie de nos politiciens quand vient le temps de développer une vision pour Montréal. (Parlant de Montréal et de vision, Maisonneuve en direct y consacre toute son émission demain. La question qu’on vous pose: comment revitaliser Montréal? J’y serai pour tenter d’y répondre…)
  20. Vents favorables au port de Montréal 28 août 2008 - 06h45 La Presse Hugo Fontaine La vision de développement durable du nouveau PDG du port de Montréal, Patrice Pelletier, intéresserait le port de Rotterdam. Alors que le port de Montréal a connu un premier semestre qui surpasse les résultats de l'année record 2007, le port de Rotterdam s'intéresse à la vision de développement durable du président-directeur général, Patrice Pelletier. Une collaboration pourrait naître entre le plus grand port d'Europe et l'un des ports à la plus forte croissance de la côte est américaine. Dans une période où l'économie vacille, le trafic cumulatif de conteneurs a augmenté de 7,9% au port de Montréal durant le premier semestre. Le port ne prévoyait qu'une croissance de 4 à 5%, selon ce qu'a indiqué Patrice Pelletier à l'occasion d'une entrevue avec La Presse Affaires. Le trafic total, quant à lui, a augmenté de 7%. «Cela nous place en excellente position en Amérique du Nord», précise le dirigeant. Pour expliquer cette forte croissance, M. Pelletier évoque l'augmentation de la cadence de la nouvelle liaison Valence-Montréal exploitée par MSC. Le trafic depuis les Caraïbes, notamment en provenance du port de transbordement de Freeport (Bahamas) est aussi en augmentation. La croissance est telle que l'administration portuaire, Patrice Pelletier en tête, ne peut que maintenir le rythme dans le plan de développement du port, qui s'échelonne sur 12 ans et devrait permettre de tripler la capacité du port. Déjà, le réaménagement des terminaux va bon train en 2008. L'Administration portuaire explique aussi son plan d'action à ses partenaires commerciaux et aux gouvernements, en espérant que cela se transforme en 2009 en expression d'intérêt pour investir. Une vision qui séduit Si l'expansion de la capacité du port est un défi, il en existe un autre qui compte beaucoup aux yeux de Patrice Pelletier. «Il faut gérer le port avec une stratégie de développement durable, explique-t-il. C'est d'une complexité certaine, mais pour moi ça veut dire de pouvoir développer le plan de croissance du port en atteignant un équilibre entre les impacts économiques, sociaux et environnementaux.» «J'essaie d'influencer le mode de gestion même de l'organisation, poursuit M. Pelletier. Ça va au-delà de l'écologie.» Ainsi, M. Pelletier associe à son concept de développement durable les solutions à la pénurie main-d'oeuvre à venir, ou encore l'engagement des communautés et des différents partenaires. Sans oublier la croissance du port et la protection de l'environnement. Patrice Pelletier a présenté sa vision sur différentes tribunes, dont au World Ports Climate Conference de Rotterdam, le 10 mai dernier. L'idée a été bien reçue, soutient-il. «La direction de la stratégie de Rotterdam nous a dit qu'elle a entendu notre message et qu'elle aimerait collaborer avec nous.» Il est encore trop tôt pour savoir quelle exacte forme prendra cette collaboration, mais elle aurait un objectif relié à l'implantation d'un mode de gestion de développement durable. «J'ai pensé à un jumelage de personnel comme façon effective de le faire, dit M. Pelletier. J'ai demandé à ma division environnement de réfléchir à une mission pour établir les jalons de la collaboration.» Selon M. Pelletier, Rotterdam peut donner à Montréal les exemples de choses à faire et à ne pas faire. «À Rotterdam, on peut presque voir une projection de ce qui pourrait arriver chez nous, même si c'est un plus gros port. La collaboration nous permettrait de voir concrètement où ils sont rendus, les problématiques qu'ils ont, comment les éviter.» «Dans le sens positif, on peut aussi voir ce qui peut être fait sur le plan du développement durable, ajoute-t-il. Et c'est vrai aussi dans l'autre sens. Je crois que c'est ce qui les a intéressés.» «Vulgariser» le port À la fin de l'automne 2007, après une réflexion de la haute direction sur la mission et la stratégie, le Port de Montréal prenait la résolution de se rapprocher de la communauté citoyenne. «Les gens n'ont jamais vu le port, dit Patrice Pelletier. Les gens ne savent pas ce qu'il y a derrière cette fameuse clôture qui sépare la ville du port.» C'est là qu'est née l'idée de Port en ville, une journée portes ouvertes qui aura lieu dimanche le 31 août (http://www.portenville.ca). Pour M. Pelletier, la journée est une première étape d'une stratégie pour «vulgariser» le port. «Les gens ne savent pas que quand ils vont chez Ikea, chez Wal-Mart, quand ils prennent une bouteille de vin italien, ce qu'ils achètent passe par le port. Il faut aussi expliquer les bénéfices économiques et environnementaux. Mais la première étape, c'est que les gens voient ce qu'est le port.
  21. Voici ma proposition pour le projet d'un nouveau pont champlain. Je suis en faveur de conserver le pont Champlain actuel. Nous sauvons sur les couts de démolition, et avec une nouvelle vocation plus faible en terme d'usure, la structure pourrait durer beaucoup plus longtemps. Le gros de mon plan serait de construire un nouveau pont à 8 voies en (presque) parallel au pont actuel. Le vieux pont Champlain serait utilisé pour supporter du transport en commun (autobus, métro, et possiblement covoiturage) Situation actuelle qui cause des embouteillages: Autoroute 10 (Brossard) - 4 voies de chaque bord Nouveau pont Champlain - 3 voies de chaque bord A-15/20 jusqu'à Turcot - 2 voies de chaque bord Futur: Autoroute 10 (Brossard) - 4 voies de chaque bord Nouveau pont Champlain - 4 voies de chaque bord A-15/20 jusqu'à Turcot - 3 voies de chaque bord De plus, en lien avec ma vision pour le metro 2100, le pont Champlain pourrait porter des voies de metro pour la ligne rouge. Voici alors mon plan: Commentaires? Suggestions? Don't go too rough on my foolish ideas... this one took hours to make!
  22. Redessiner Montréal Le Devoir Emmanuelle Vieira Édition du samedi 04 et du dimanche 05 octobre 2008 Mots clés : design, Architecture, Construction, Montréal Des maires d'arrondissement se mettent à l'écoute des créateurs pour repenser le design de la métropole Le futur Théâtre de Quat'Sous, à Montréal. Lors d'une soirée Pecha Kucha qui s'est tenue à la Société des arts technologiques mardi dernier, 14 maires d'arrondissement et de villes liées à l'agglomération de Montréal ont partagé leur vision du territoire et manifesté une volonté d'améliorer la qualité du paysage urbain en passant par les créateurs. Ils ont ouvert le dialogue avec les concepteurs, lançant des défis et s'obligeant à leur parler dans un langage qui leur est familier. Cette soirée décontractée et positive témoigne d'une sérieuse prise de conscience de la part des décideurs. Pour redessiner Montréal, ils sont prêts à entendre et à accueillir les idées de ceux dont le métier est de penser et de modeler la ville. Les soirées Pecha Kucha sont de véritables plateformes d'échanges et de rencontres interdisciplinaires qui ont lieu généralement entre le public et les créateurs de tous les horizons. Le concept vient du Japon mais il existe partout dans le monde. À Montréal, l'événement en est à sa huitième présentation et la soirée de mardi dernier était «spéciale» puisque, à la place des créateurs, ce sont 14 élus qui ont parlé, ce qui constituait une première initiative de ce genre à l'échelle internationale. L'événement était produit par Design Montréal, la Chaire UNESCO en paysage et environnement de l'Université de Montréal et l'équipe de Pecha Kucha Montréal. «Les élus sont des bâtisseurs de villes qui prennent quotidiennement des décisions sur le devenir de notre territoire; il était grand temps de leur permettre d'exposer leur vision à ceux qui ont l'expertise de dessiner la ville», dit Philippe Poullaouec-Gonidec, titulaire de la Chaire UNESCO en paysage et environnement. «Le but de l'exercice était de mobiliser les élus et les créateurs autour des enjeux de design urbain et de qualité architecturale, puis de susciter un enthousiasme pour les questions d'aménagement du territoire dans la métropole», explique Marie-Josée Lacroix, directrice de Design Montréal. Le concept Pecha Kucha est simple: chaque participant présente 20 diapositives qu'il commente pendant 20 secondes. Cette concision fut un obstacle pour des politiciens habitués aux longs discours. Ils se sont pourtant tous prêtés au jeu et certains s'en sont bien tirés! Des shuko au Plateau C'est le maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui a ouvert la danse en exposant sa vision de Montréal, ville UNESCO de design, avec un enthousiasme décoiffant. À travers des réalisations concrètes qui touchent notre quotidien, «je souhaite plus que jamais voir Montréal devenir une ville rayonnante et attrayante avec un milieu de vie stimulant et de qualité», a-t-il dit. Il a notamment parlé des nouveaux bacs-sacs de recyclage conçus par la firme montréalaise Claude Mauffette design industriel et des futurs Bixi (vélos en libre-service) conçus par Michel Dallaire design industriel. Il a aussi lancé cinq shuko: des appels à la création pour des projets de design qui seront réalisés par concours d'idées ou concours de projets et chapeautés par Design Montréal (mise en valeur des abords de la station de métro Champ-de-Mars, requalification du mur du palais de justice, design des abribus et des taxis montréalais). Les autres élus se sont pliés aux règles du Pecha Kucha avec la même effervescence. Ils ont parlé, pour certains d'entre eux, d'attraits de nature en ville (ex.: Pierrefonds-Roxborro, Verdun, Sainte-Anne-de-Bellevue), de patrimoine résidentiel ou industriel (ex.: Outremont, Lachine, Sud-Ouest, Ahuntsic), de singularités socioculturelles (Plateau Mont-Royal, Saint-Laurent), etc. Par-delà la requalification des cicatrices de Montréal ou la réhabilitation ou les transformations architecturales, il a aussi été question de mise en valeur de la qualité des espaces urbains et des paysages, de la construction d'équipements sportifs et culturels, ainsi que des transports en commun ou d'une solution de rechange. «L'exercice visait à montrer en quoi des actions en design urbain et en paysage peuvent être structurantes sur le plan des retombées économiques, sociales et culturelles au regard de l'ensemble de ces préoccupations (enjeux de protection, de mise en valeur et de développement)», explique Sylvain Paquette, chercheur à la Chaire UNESCO en paysage et environnement de l'Université de Montréal. Il faut souligner l'ouverture exprimée par certains élus à travailler en dialogue sur des projets impliquant plusieurs arrondissements. La mairesse d'Outremont, en parlant du projet Bellechasse, a clairement manifesté son intérêt à travailler en concertation avec l'arrondissement du Plateau et de Rosemont-Petite-Patrie. C'est un nouveau réflexe, qu'il faut encourager pour l'avenir. Enfin, c'est la mairesse du Plateau-Mont-Royal qui a fermé la soirée en faisant sourire l'assemblée par sa déclaration très imagée: «Montréal - le Plateau = Toronto. Avec cette phrase, elle a bien résumé le rôle important que joue chaque arrondissement en apportant sa touche unique à l'ensemble de l'agglomération montréalaise. Les présentations des élus auront permis de faire connaître les attributs singuliers, les attraits et les qualités des divers arrondissements représentés. Il est intéressant de constater que Montréal offre une très grande diversité de qualités au chapitre du paysage, du design et, plus généralement, d'une certaine culture d'habitation propre à chacun des quartiers. La force et la distinction de Montréal, c'est vraiment cette culture du quartier et il est important de la préserver et de la mettre en valeur, mais il est nécessaire aussi de développer une vision commune à l'ensemble du territoire. Pas de vision forte, pas d'identité Les élus ont exprimé leur souhait d'améliorer leur arrondissement sans savoir parfois par quel bout commencer... La grande absente de la soirée, c'était une vision d'ensemble, forte et structurée. Est-ce dû à un manque de culture ou de références en aménagement? On peut espérer que tous ceux et celles qui s'intéressent à l'amélioration de la qualité de l'environnement urbain (élus, promoteurs, gestionnaires municipaux, professionnels de l'aménagement, etc.) liront Les Cahiers des bonnes pratiques en design - Imaginer, réaliser la ville du 21e siècle conçus par Design Montréal. Ces trois cahiers offrent une multitude d'exemples pour inspirer leurs démarches et des outils pour guider leurs interventions. Malgré leurs lacunes, il y a cependant des arrondissements qui ont présenté des éléments de vision intéressants. Par exemple, la volonté à LaSalle d'appliquer les principes de développement durable sur des projets résidentiels plus denses, la volonté de mettre en valeur ailleurs le patrimoine architectural (Outremont) ou la volonté du Sud-Ouest d'attirer 20 000 nouveaux résidants dans les années à venir, tout en mettant l'accent sur des valeurs d'inclusion et de solidarité sociale, ou la volonté de se positionner comme des leaders en matière de créativité (Saint-Laurent). Tout ça est plutôt un bon début! «Une ville, ça se construit par étapes, suivant une ligne directrice clairement définie dans le temps et dans l'espace, nous explique Benoit Dupuis, architecte présent à la soirée. J'écoute les élus parler de projets isolés, d'arrondissements indépendants les uns des autres. À aucun moment je n'ai senti de plan d'ensemble, de vision d'avenir. Il faudrait une direction commune pour l'aménagement d'un territoire commun, un organisme plus centralisé pour que l'île de Montréal puisse retrouver une identité forte comme elle en a déjà eue.» La mobilisation comme point de départ Comparé à d'autres grandes villes de même importance, Montréal a pris du retard dans le développement de ses infrastructures et dans la mise en place de projets à grande échelle. De plus en plus, la qualité du design des bâtiments et des espaces publics devient un objectif primordial à atteindre pour améliorer la qualité de vie des populations, édifier un avenir durable et donner au territoire une identité singulière, facteur essentiel de réussite dans un monde globalisé de plus en plus concurrentiel. Partout dans le monde, une nouvelle volonté politique s'affirme en faveur de l'excellence en design et de la mise en oeuvre de politiques, de stratégies et de plans d'action dans le domaine du design urbain. Il serait temps de penser à la création de plateformes d'innovation en design pour accélérer ces changements; de donner une plus grande importance à la communication afin de favoriser le développement de visions partagées; d'utiliser des processus de design (tables rondes, ateliers, concours) pour pousser la qualité des projets tout en favorisant une plus large participation de la population à la transformation de son milieu de vie. «Si la ville veut laisser la place aux créateurs, c'est positif. Après, il faut voir la forme que cela va prendre. L'idéal serait de mettre en place des appels d'offres ou des concours qui renouvellent constamment la variété de créateurs sans pour autant niveler les projets par le bas», précise Colin Côté, designer industriel chez Claude Mauffette. Cette soirée Pecha Kucha «spéciale des élus» aura permis de constater l'étendue du territoire qu'il reste encore à exploiter à Montréal! La prise de conscience de ces projets à bâtir par les élus et les créateurs est un bon point de départ. Souhaitons que l'échange se poursuive, s'approfondisse et surtout se concrétise rapidement. Trop de lenteur et d'inertie tue la créativité. Le monde bouge tout autour de nous, les grandes villes canadiennes aussi... Nous avons des richesses qui ne demandent qu'à être exploitées. «Le design, c'est un peu comme la politique: il faut savoir tracer la ligne où le compromis est le moins compromettant... Quand on travaille en société, on n'a pas d'autre option que d'écouter les autres», dit Claude Cormier, architecte paysagiste présent à la soirée. Les décideurs ont un «pouvoir» créatif, ils doivent apprendre à s'en servir correctement. Il ne nous reste plus qu'à souhaiter longue vie à ces dialogues. C'est par eux que la culture grandit, et par eux que Montréal sera une vraie ville UNESCO de design. *** Collaboratrice du Devoir *** Envoyez vos sujets et commentaires à [email protected] À consulter: http://www.ville.montreal.qc.ca/designmontreal, http://www.unesco-paysage.umontreal.ca, http://montreal.pecha-kucha.ca.a http://www.ledevoir.com/2008/10/04/209061.html (4/10/2008 8H30)
  23. A new vision for the country? Harper's federation of fiefdoms will drive Canadian traditionalists nuts LAWRENCE MARTIN From Thursday's Globe and Mail July 31, 2008 at 9:21 AM EDT Prime Minister Stephen Harper has been knocked for not giving the country a sense of direction, for visionlessly plotting and plodding, politics being his only purpose. Not true. Something has been taking shape - and it just took further form with pledges from Transport Minister Lawrence Cannon on the dispersal of federal powers. Yes, Matilda, the Conservatives have a vision. A federation of fiefdoms. Stephen Harper - headwaiter to the provinces. The firewall guy has curbed the federal spending power, he's corrected the so-called fiscal imbalance in favour of the provinces, he's doled out new powers to Quebec and now, if we are to believe Mr. Cannon, more autonomy is on the way for one and all. Mr. Harper has always favoured a crisp reading of the Constitution. He has always been - and now it really shows - a philosophical devolutionist. His nation-of-duchies approach will drive Canadian traditionalists bananas. They will see it not as nation building, but nation scattering. They will roll out that old bromide about the country being more than the sum of its parts. They will growl that we are already more decentralized than the Keystone Kops and any other federation out there save Switzerland, and that only rigorous paternal oversight can hold us together. But do these long-held harmonies still hold? Or are they outmoded, in need of overhaul? Has the country not moved beyond its vulnerable adolescent era to the point where now, like a normal family, it can entrust its members with more responsibilities? After 141 years, is there not a new sense of trust and maturity in the land? Identity? History is identity. If you don't know who you are at 141, if you still think some provinces have stars and stripes in their eyes, the shrink is in the waiting room. Now even Liberals don't think the new Canada is as dependent on the centre as the old. The old parts were fragile, in need of nurturing, in need of national and protectionist policies. But now there is more wealth and more equality, a levelling of the braying fields. Little guys like Newfoundland and Saskatchewan, with their newfound riches, are no longer little guys. They are not as beholden and their new level of maturity requires new thinking in Ottawa. Treat them like teenagers and they'll be more inclined to rebel. Give them space and they'll be more inclined to be part of the whole. Not to say that a balkanization of the federation is in order. Not to say that you want a host of provinces running off and negotiating treaties with other countries or that you want better north-south transportation systems than east-west or that national programs are not worthwhile. But a recognition of modern realities is in order. When we get more meat on the bones of Mr. Harper's plans, we'll know how they stack up. There's plenty of room for cynicism. It's well known that the PM will do anything to woo Quebec politically. Letting the province negotiate a unilateral labour-mobility agreement with France can be seen as some rather timely toadying. Shouldn't he be doing more for labour mobility between Ontario and Quebec? Extending his autonomy push to other regions smacks of smart politics as well. Headwaiter to the provinces? How about head cashier at the polling booths. Westerners will lovingly see it as a kick at the Toronto-Ottawa dictatorship. It's gravy for la belle province and down East, loud guys like Danny Williams won't be complaining. The PM needed something to take the focus away from Stéphane Dion's attention-grabbing Green Shift. This raw-boned conservative stuff might do the trick. Joe Clark was the original headwaiter to the provinces. Pierre Trudeau mocked him mercilessly. But of course it was Mr. Trudeau's great centralist grab, the national energy program, that backfired. Brian Mulroney undid some of Mr. Trudeau's work and tried to go further with his province-friendly constitutional accords. Under Jean Chrétien, the Grits got in the act, forsaking economic nationalism. Mr. Harper is following and hastening the trend line. We needed - thank you, England - grandparents. We needed - thank you, John A. - a national policy. We needed measures to keep us independent of the United States and our social security systems and national institutions. Thank you, other leaders. All part of growing up. But now? Noteworthy is that while in more recent times we have seen a trend away from centralized powers, unity is now well intact. Many would argue the country is more unified today than at any time since 1967. The big centre is still needed. It's still needed for infrastructure, uniform social programs, defence and multifarious other initiatives. But, with the old family having a better sense of its bearings, it isn't needed the way it was before.
  24. Voici ma vision pour un réseau light-rail/tramway sur la rive sud (principalement Longueuil, mais aussi Brossard, Boucherville et Saint-Lambert.) 85% of the lines will run through large boulevards that have existing space between the carriageways. (Ex: Boul Roland-Therrien, which was precisely designed with tramway-expandability in mind.) About 10% of the lines will run adjacent to major roads, along currently (as of 2008) vacant or more or less acquirable space. A final 5% will have to be dug or passed through some existing (infra)structures. Ligne 1 - 11km Roland-Therrien (et aussi boul. Cousineau) Ligne 2 - 17km Jacques-Cartier (et le bord de l'eau) Ligne 3 - 9km Taschereau (et boul. Lafayette) Note #1 - Il devrait y avoir des modifications aux infrastructures existentes a certains endroits... exemple, pour avoir suffisament d'espace pour installer un tram, Taschereau va devoir tasser ses voies sur les cotes (pas un enorme probleme, considerant qu'il y a presentement des acotements assez large de 2m+) Note #2 - Il y aurait possibilité d'expansion! Surtout sur la ligne 3 vers le sud. Note #3 - C'est une VISION seulement; pour le fun! I haven't considered all the details, i just had fun and put this map together. Please keep that in mind! Questions / commentaires / suggestions / compliments / insultes / tomates / n'hésitez pas!
  25. Voici donc ma vision extensive du métro de Montréal! Un peu plus du double des stations actuelles. Couverture de Dorval à Georges-V, de Rivière-des-Prairies à Ville Saint-Laurent! Pas d'ajouts sur la rive-sud, simplement parce que je n'avais pas la carte, mais ça viendra un jour! Même chose pour Laval, où je n'ai que bouclé la boucle sans m'attarder à voir si la ligne y fait du sens! J'ai, en général, placé les stations là où il semblait avoir une certaine densité ou un point d'intérêt à proximité. Il est possible que certaines d'entre elles ne soient pas possible à construire pour une raison X ou Y, et j'en suis bien conscient, donc ne jugez pas trop sur l'emplacement exact! Aussi, je suis conscient que c'est un projet irréaliste, du moins d'ici 2200, mais ça reste avant tout une vision. VERSION ORIGINALE 4327 x 3580 PIXELS ICI. Et en détail: