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montreal-est Terminal pétrolier à Montréal-Est

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Terminal pétrolier à Montréal-Est

Terminal petrolier.jpg

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Emplacement: 
Hauteur en étages: 
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
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Architecte: 
Entrepreneur général: 
Début de construction: 
Fin de construction: 
Site internet: 
Lien webcam: 
Autres images: 
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: 8 nouveaux réservoirs, utilisation du pipeline Trans-Nord, 172 000 barils par jour

 

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Désolée, je n'ai pas trouvé de fil de discussions pour ce projet :

http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/61259/petrole-pipeline-trans-nord

L’eau potable de Montréal menacée par un projet de terminal pétrolier

PUBLIÉ LE MERCREDI 28 FÉVRIER 2018

Une maquette informatique représentant un bateau à quai ainsi que huit réservoir de carburants en bordure du fleuve Saint-Laurent.
Huit nouveaux réservoirs de carburant s'ajouteraient au paysage montréalais si le projet voit le jour.   Photo : Corporation internationale d'avitaillement de Montréal

 

La Direction de la santé publique (DSP) a fait part de ses inquiétudes au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) quant à la construction d'un terminal pétrolier à Montréal-Est. Maxime Roy, médecin-conseil à la DSP, reproche au BAPE de ne pas étudier l'ensemble du circuit pétrolier qui serait relié au terminal.

« La santé publique est préoccupée d’un possible déversement d’hydrocarbures en amont des sources d’eau potable », explique Maxime Roy. Selon lui, si un déversement survenait à cet endroit, la seule solution pour la Ville serait de fermer toutes ses entrées d’eau, privant ainsi d’eau potable l’ensemble des Montréalais, incluant tout le réseau de la santé.

La Direction de la santé publique demande au BAPE de prendre en compte l’ensemble du réseau et de ne pas s’attarder uniquement au projet de terminal. « On parle d'une chaîne d’approvisionnement en carburant et le terminal fait partie de la chaîne », rappelle Maxime Roy. « Une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible, mais là, on est en train de regarder juste le maillon le plus fort pour évaluer toute la chaîne », déplore-t-il.

La DSP souhaite aussi s’assurer que si jamais un déversement survenait, il soit détecté rapidement et que les équipes d’urgence soient déployées le plutôt possible.

« Si on parle d’un court déversement, on peut se dire qu’on va fermer les prises d’eau pendant un certain temps, mais si c’est prolongé, ça devient compliqué », affirme Maxime Roy.

 

-----

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079808/bape-montreal-est-projet-construction-terminal-petrolier-approvisionnement-carburant-aeroportuaire

Audiences publiques sur un projet contesté de terminal pétrolier à Montréal-Est

Publié le mardi 23 janvier 2018

 

Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) mène depuis lundi une consultation sur le futur terminal d'approvisionnement de carburant aéroportuaire de Montréal-Est, un projet auquel s'opposent plusieurs résidents du secteur.

Actuellement, une grande partie du carburant d'avions (ou kérosène) arrive par bateau au port de Québec. Il est ensuite acheminé par train, par barge ou par camion aux aéroports Pierre-Eliott-Trudeau (Montréal), MacDonald-Cartier (Ottawa) et Pearson (Toronto).

La Corporation internationale d'avitaillement de Montréal (CIAM) défend un projet qui pourrait permettre aux compagnies aériennes utilisant ces aéroports d'être ravitaillées beaucoup plus facilement.

S'il voit le jour, ce terminal sera aménagé à l'angle de la rue Notre-Dame et de l'avenue Gamble, à Montréal-Est – un endroit déjà exploité pour des activités pétrolières.

Le projet de 150 millions de dollars, qui a été présenté pour la première fois en 2015, prévoit la construction d'un quai de transbordement pour recevoir les navires-citernes d'approvisionnement sur le Saint-Laurent, ainsi que huit réservoirs géants, qui pourront entreposer 164 millions de litres de carburant. Ce premier site serait relié à un second site, situé de l'autre côté de la rue Notre-Dame, qui permettrait de transborder le kérosène dans des trains en direction d'Ottawa et de Toronto. Enfin, une conduite de 7 kilomètres serait construite pour relier le terminal au pipeline Trans-Nord, qui alimente déjà l'aéroport Montréal-Trudeau.

Le promoteur souhaite amorcer les travaux de construction à l'automne 2018.

Des citoyens préoccupés

Mais voilà, plusieurs citoyens sont inquiets. Une cinquantaine se sont présentés à la première journée de consultation, lundi, à Pointe-aux-Trembles, afin de poser des questions et de partager leurs réflexions avec les membres du BAPE.

« Nous sommes inquiets au sujet des réservoirs [situés] trop près des habitations [et de] la circulation des nouveaux trains avec un nouveau produit, le kérosène », a exposé Vincent Marchione, du Comité de vigilance environnementale de l'Est de Montréal.

De son côté, la CIAM assure avoir diminué le plus possible les dangers et les impacts du projet. « Il y a beaucoup de technologies modernes qu'on va implanter, comme le système de protection d'incendies, les digues de confinement pour les réservoirs [et] les vannes d'arrêt d'urgence », illustre son président, Robert Iasenza.

Mais Jessie Pelchat, du collectif Solidarité Mercier-Est, n'est pas rassurée. Selon le regroupement, les citoyens de l'est de l'île en ont déjà assez des industries de ce genre. « C'est vraiment des enjeux importants pour notre quartier », explique Mme Pelchat, évoquant des « nuisances » telles que « le camionnage, le bruit, la poussière [et] la pollution ».

À ces enjeux s'ajoute celui du vieillissement du pipeline Trans-Nord, soulevé par Le Devoir en novembre. Construit en bonne partie il y a 65 ans, cet oléoduc, qui relie Montréal-Est à Dorval en passant par Montréal-Nord, la rivière des Prairies et Laval, ne fait pas partie de l'étude d'impact du projet. Or, il serait responsable à lui seul de 6 des 13 incidents liés aux pipelines au Québec répertoriés par l'Office national de l'énergie depuis 2008.

Une fois les consultations terminées, le BAPE aura jusqu'au 22 mai pour remettre son rapport à la ministre de l'Environnement du Québec, Isabelle Melançon. Celle-ci disposera ensuite de 15 jours pour rendre le rapport public.

Pour voir la carte du projet sur le site web du BAPE, cliquez ici.

Avec le reportage d'Ève Couture

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Le BAPE approuve le projet de terminal à Montréal-Est avec un gros bémol

Journal Métro
Mathias Marchal
 

Le projet de terminal d’approvisionnement de carburant aéroportuaire à Montréal-Est reçoit l’approbation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Ce dernier émet toutefois un bémol au sujet du pipeline Trans-Nord, qui doit acheminer le carburant notamment vers des aéroports.

Dans le rapport que le BAPE a rendu public mercredi, il est indiqué que l’emplacement choisi par la Corporation internationale d’avitaillement de Montréal (CIAM) pour le quai et les réservoirs est approprié, à condition toutefois que la contamination des sols déjà présente soit gérée de façon à empêcher la propagation de contaminants dans le fleuve Saint-Laurent.

150M$

Le projet de terminal d’approvisionnement de carburant aéroportuaire à Montréal-Est est évalué à 150M$.

Ce qui inquiète le BAPE, ainsi que plusieurs intervenants ayant pris la parole lors des consultations, c’est la vétusté de pipeline Trans-Nord qui assurera, une fois raccordé, le transport de 172 000 barils par jour.

Ce pipeline vieux de 66 ans est responsable de près de la moitié des incidents impliquant un oléoduc au Québec depuis 2008. L’entreprise ne s’est pas en outre montrée très réceptive aux demandes de corrections de l’Office national de l’énergie (ONÉ), au point où deux des commissaires de l’organisme fédéral avaient même recommandé récemment son arrêt temporaire.

Néanmoins, l’état du pipeline Trans-Nord ne faisait pas partie du mandat d’étude du BAPE. «Les pipelines sont de juridiction fédérale donc dépendent de l’ONÉ», a indiqué mercredi Luc Nolet, le porte-parole du BAPE.

Le rapport de son organisation recommande toutefois au ministère de l’Environnement de s’assurer que Trans-Nord a répondu aux exigences de l’ONÉ avant d’autoriser le projet de la CIAM. En effet, ce pipeline est installé à proximité de plusieurs maisons du nord de Montréal et traverse la rivière des Outaouais, non loin des prises d’eau potable des Montréalais.

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On sait bien que ce n'est pas demain que les avions pourront se passer de kérosène. On doit donc s'assurer de la sécurité de l'approvisionnement. Or construire un terminal tout neuf n'est pas suffisant pour garantir l'acheminement sécuritaire du carburant, si le pipeline est en fin de vie ou presque. Car on sait pertinemment que la véritable résistance d'une chaine est toujours proportionnelle à son maillon le plus faible.

Ici deux juridictions distinctes contrôlent à une partie de l'infrastructure, le terminal d'un côté et le transport par pipeline de l'autre. On a donc raison de s'inquiéter puisqu'on a déjà lutté contre le pipeline Énergie-Est pour les mêmes raison: le danger de déversement, particulièrement dans les rivières où s'abreuvent des millions de citoyens.

Si on s'alarmait pour le passage d'un tuyau tout neuf, raison de plus pour réagir face à des installations qui ont déjà 60 ans d'usure. Ici on n'a tout simplement pas droit à l'erreur ou à la négligence.

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il y a 7 minutes, Fortier a dit :

À déplacer dans Infrastructures non?

Effectivement c'est là que ce discussion devrait aller. :yes:

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del

Edited by Ashok

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Il y a 2 heures, Ashok a dit :

I thought we were the camp against fossil fuel. 

On n'a pas de rallonges électriques assez longues pour brancher les avions en vol dans une prise de courant...

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Pendant ce temps la dans la baie de Rio de Janeiro il y a une plateforme pétrolière . 

IMG_5398.JPG

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    • By UrbMtl
      Nobel Condominiums

      Actualité:
       
    • By ScarletCoral
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1513631/suncor-biocarburant-biodiesel-montreal-raffinerie-petrole-quebec-ges
      Suncor veut produire du diesel sans pétrole à Montréal, avec un projet d'un milliard
      Le géant albertain des sables bitumineux s’apprête à donner un sérieux coup de pouce au gouvernement du Québec pour atteindre ses cibles de réduction de GES.
      Thomas Gerbet
      Publié à 4 h 03
      475 000 barils de diesel par année, sans une seule goutte de pétrole. C’est ce que Suncor pense être capable de produire dès 2024 à ses installations de Montréal-Est. Le Québec pourrait ainsi doubler sa consommation de carburant vert.
      Radio-Canada a obtenu un document confidentiel qui détaille ce mégaprojet. L’investissement serait considérable, puisqu’il impliquerait la construction de cinq nouvelles usines.
      Le biocarburant serait fabriqué à partir de graisses animales, d’huiles végétales et d’huiles de cuisson usagées. Le produit serait ensuite mélangé au diesel pétrolier que Suncor raffine déjà (50 millions de barils par année).

      Le projet impliquerait la construction de nouveaux bâtiments à Montréal-Est.
      PHOTO : RADIO-CANADA
      Avec son projet de diesel renouvelable hydrotraité, Suncor indique dans son document que les émissions de GES pour produire ce biodiesel seront réduites de 95 % par rapport au diesel conventionnel.
      Si nos efforts portent leurs fruits, nous renforcerons notre position de fournisseur durable d’énergie au Québec et nous serons créateurs de nombreux emplois bien rémunérés. 
      Extrait du document confidentiel de Suncor.
      Au Québec, le secteur des transports génère 43 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES).
      Selon un rapport commandé par le ministère de l'Environnement, l'an dernier, le Québec pourrait éliminer presque tous les GES des transports d'ici 2050 en ajoutant le recours aux biocarburants à l'électrification.

      Le premier ministre du Québec François Legault et le ministre de l'Économie Pierre Fitzgibbon ont rencontré les patrons de Suncor à la fin janvier.
      PHOTO : EMILIE NADEAU/COMPTE TWITTER DE FRANÇOIS LEGAULT
      François Legault enchanté
      Officiellement, le projet de Suncor est encore en cours d’évaluation nous a répondu le porte-parole de l'entreprise, Dean Dussault. Mais la pétrolière multiplie déjà les rencontres pour le présenter.
      Suncor a même sollicité une contribution du gouvernement du Québec lors d’un entretien avec le premier ministre du Québec à l'occasion du Forum économique de Davos, en janvier. François Legault avait brièvement abordé le sujet avec excitation devant les médias, sans donner plus de détails.
      Le document que nous avons obtenu chiffre le projet à 800 millions de dollars, mais plusieurs sources rapportent qu’il dépasse le milliard de dollars.

      La raffinerie de Suncor à Montréal-Est.
      PHOTO : ISTOCK
      Un projet « énorme »
      Ce projet est énorme, réagit le directeur de l’Institut d'innovations en écomatériaux, écoproduits, écoénergies de l’Université du Québec à Trois-Rivières, Patrice Mangin.
      Suncor fournirait à lui seul 750 millions de litres de biodiesel par année.
      Le professeur connait bien la production de biocarburant puisqu'il est lui-même directeur général de BioÉnergie La Tuque (BELT), qui prévoit produire 200 millions de litres par année de biodiesel à partir de résidus forestiers, à compter de 2023.
      Pour atteindre les cibles 37,5 % de réduction de GES en 2030, il faudrait produire entre 1,2 et 1,5 milliard de litres de carburant renouvelable par année. Avec ce projet, on atteindrait le milliard.
      Patrice Mangin, directeur de l’Institut d'innovations en écomatériaux, écoproduits, écoénergies de l’Université du Québec à Trois-Rivières.
      Au Québec, la consommation d’éthanol mélangé à l’essence atteint près de 5 % du total, ou environ 475 millions de litres par année. La consommation de carburant diesel biosourcé est plus marginale.
      À Montréal, la compagnie Rothsay Biodiesel produit déjà 45 millions de litres à partir de graisses animales et d'huile de cuisson usée. Innoltek, de Saint-Jean-sur-Richelieu, fait de même avec une production de six millions de litres, qui est amenée à doubler.

      La consommation de diesel pourrait devenir un peu plus « verte ».
      PHOTO : RADIO-CANADA / MARIO DE CICCIO
      Un nouveau règlement qui tombe à point pour Suncor
      Le 1er octobre 2019, le gouvernement du Québec a annoncé un projet de règlement qui prévoit imposer 15 % de biocarburant dans l'essence et 4 % dans le diesel, et ce à l'horizon 2025.
      Pas assez ambitieux, selon Patrice Mangin, par rapport à ce que Suncor est capable de produire : Le gouvernement ferait bien d'augmenter ses cibles jusqu’à 10  % pour le diesel.
      En plus du virage vert entrepris par Suncor, la pétrolière a annoncé la semaine dernière qu'elle reportait son projet de cokéfaction à Montréal, qui lui aurait permis de traiter des barils de pétrole lourd en provenance des sables bitumineux.
    • By IluvMTL
      Forage ce matin sur le terrain vacant à côté des Délices d'Amandine.

    • By _mtler_
      http://www.pelletierdefontenay.com/index/#/hme2-1/
      Aout 2017
      Proposition finaliste pour un nouvel hotel particulier dans le Mile-end. L'hotel comprenait quarante chambres, un restaurant, un cafe/bar, une galerie d'art, un club privé, une piscine et terrasse au toit.
      Date : 2017
      Client : privé
      Budget : NA
      Phase : Concours - finaliste
      Images : Pelletier de Fontenay
       

    • By GDS
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