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  1. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  2. Désolée, je n'ai pas trouvé de fil de discussions pour ce projet : http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/61259/petrole-pipeline-trans-nord L’eau potable de Montréal menacée par un projet de terminal pétrolier PUBLIÉ LE MERCREDI 28 FÉVRIER 2018 Huit nouveaux réservoirs de carburant s'ajouteraient au paysage montréalais si le projet voit le jour. Photo : Corporation internationale d'avitaillement de Montréal La Direction de la santé publique (DSP) a fait part de ses inquiétudes au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) quant à la construction d'un terminal pétrolier à Montréal-Est. Maxime Roy, médecin-conseil à la DSP, reproche au BAPE de ne pas étudier l'ensemble du circuit pétrolier qui serait relié au terminal. « La santé publique est préoccupée d’un possible déversement d’hydrocarbures en amont des sources d’eau potable », explique Maxime Roy. Selon lui, si un déversement survenait à cet endroit, la seule solution pour la Ville serait de fermer toutes ses entrées d’eau, privant ainsi d’eau potable l’ensemble des Montréalais, incluant tout le réseau de la santé. La Direction de la santé publique demande au BAPE de prendre en compte l’ensemble du réseau et de ne pas s’attarder uniquement au projet de terminal. « On parle d'une chaîne d’approvisionnement en carburant et le terminal fait partie de la chaîne », rappelle Maxime Roy. « Une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible, mais là, on est en train de regarder juste le maillon le plus fort pour évaluer toute la chaîne », déplore-t-il. La DSP souhaite aussi s’assurer que si jamais un déversement survenait, il soit détecté rapidement et que les équipes d’urgence soient déployées le plutôt possible. « Si on parle d’un court déversement, on peut se dire qu’on va fermer les prises d’eau pendant un certain temps, mais si c’est prolongé, ça devient compliqué », affirme Maxime Roy. ----- http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079808/bape-montreal-est-projet-construction-terminal-petrolier-approvisionnement-carburant-aeroportuaire Audiences publiques sur un projet contesté de terminal pétrolier à Montréal-Est Publié le mardi 23 janvier 2018 Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) mène depuis lundi une consultation sur le futur terminal d'approvisionnement de carburant aéroportuaire de Montréal-Est, un projet auquel s'opposent plusieurs résidents du secteur. Actuellement, une grande partie du carburant d'avions (ou kérosène) arrive par bateau au port de Québec. Il est ensuite acheminé par train, par barge ou par camion aux aéroports Pierre-Eliott-Trudeau (Montréal), MacDonald-Cartier (Ottawa) et Pearson (Toronto). La Corporation internationale d'avitaillement de Montréal (CIAM) défend un projet qui pourrait permettre aux compagnies aériennes utilisant ces aéroports d'être ravitaillées beaucoup plus facilement. S'il voit le jour, ce terminal sera aménagé à l'angle de la rue Notre-Dame et de l'avenue Gamble, à Montréal-Est – un endroit déjà exploité pour des activités pétrolières. Le projet de 150 millions de dollars, qui a été présenté pour la première fois en 2015, prévoit la construction d'un quai de transbordement pour recevoir les navires-citernes d'approvisionnement sur le Saint-Laurent, ainsi que huit réservoirs géants, qui pourront entreposer 164 millions de litres de carburant. Ce premier site serait relié à un second site, situé de l'autre côté de la rue Notre-Dame, qui permettrait de transborder le kérosène dans des trains en direction d'Ottawa et de Toronto. Enfin, une conduite de 7 kilomètres serait construite pour relier le terminal au pipeline Trans-Nord, qui alimente déjà l'aéroport Montréal-Trudeau. Le promoteur souhaite amorcer les travaux de construction à l'automne 2018. Des citoyens préoccupés Mais voilà, plusieurs citoyens sont inquiets. Une cinquantaine se sont présentés à la première journée de consultation, lundi, à Pointe-aux-Trembles, afin de poser des questions et de partager leurs réflexions avec les membres du BAPE. « Nous sommes inquiets au sujet des réservoirs [situés] trop près des habitations [et de] la circulation des nouveaux trains avec un nouveau produit, le kérosène », a exposé Vincent Marchione, du Comité de vigilance environnementale de l'Est de Montréal. De son côté, la CIAM assure avoir diminué le plus possible les dangers et les impacts du projet. « Il y a beaucoup de technologies modernes qu'on va implanter, comme le système de protection d'incendies, les digues de confinement pour les réservoirs [et] les vannes d'arrêt d'urgence », illustre son président, Robert Iasenza. Mais Jessie Pelchat, du collectif Solidarité Mercier-Est, n'est pas rassurée. Selon le regroupement, les citoyens de l'est de l'île en ont déjà assez des industries de ce genre. « C'est vraiment des enjeux importants pour notre quartier », explique Mme Pelchat, évoquant des « nuisances » telles que « le camionnage, le bruit, la poussière [et] la pollution ». À ces enjeux s'ajoute celui du vieillissement du pipeline Trans-Nord, soulevé par Le Devoir en novembre. Construit en bonne partie il y a 65 ans, cet oléoduc, qui relie Montréal-Est à Dorval en passant par Montréal-Nord, la rivière des Prairies et Laval, ne fait pas partie de l'étude d'impact du projet. Or, il serait responsable à lui seul de 6 des 13 incidents liés aux pipelines au Québec répertoriés par l'Office national de l'énergie depuis 2008. Une fois les consultations terminées, le BAPE aura jusqu'au 22 mai pour remettre son rapport à la ministre de l'Environnement du Québec, Isabelle Melançon. Celle-ci disposera ensuite de 15 jours pour rendre le rapport public. Pour voir la carte du projet sur le site web du BAPE, cliquez ici. Avec le reportage d'Ève Couture
  3. Saisie de drogue évaluée à 860 millions au Port de Montréal. Après la French Connection voici la Québec Connection.... La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a indiqué mercredi avoir mis la main sur 43,3 tonnes métriques de haschich devant transiter par les ports de Montréal et de Halifax, une saisie dont la valeur est estimée à 860 millions $. L'enquête baptisée «Celsius» a débuté à la suite de la découverte de drogue dans des conteneurs aux ports de Montréal et Halifax en 2009 et en 2010. Huit personnes originaires de Montréal, de la Montérégie et des Laurentides ont été appréhendées et une neuvième personne originaire de Gatineau est recherchée. Plusieurs des suspects ont comparu mercredi. Tous font face à des accusations de complot, importation et possession de stupéfiants en vue d'en faire le trafic. Trois des accusés étaient des employés de la compagnie oeuvrant au terminal Cast au Port de Montréal, soit deux inspecteurs et un gardien de sécurité, a expliqué le sergent d'état-major André Potvin, de la GRC. «Lorsqu'un conteneur suspect arrivait à Montréal, une transmission était envoyée au télécopieur d'un hôtel local. L'un des suspects récupérait alors celle-ci et mettait en marche les mesures pour faire sortir le conteneur auprès de la compagnie maritime et prendre possession de façon légale de la marchandise illicite», a-t-il précisé. Les enquêteurs ont rapidement découvert que quelque chose ne tournait pas rond. «Plusieurs irrégularités aux procédures et aux contrôles obligatoires avaient été observées», a raconté le sergent Potvin, qui a décrit un stratagème somme toute assez simple pour des criminels ayant infiltré des postes clés. «Le dernier point avant que les conteneurs puissent sortir et être distribués - on ne parle pas seulement des conteneurs de drogue, mais aussi des conteneurs de marchandises qui sont légitimes - c'est la guérite sécuritaire. Donc, si on a un ou deux vérificateurs sur le côté interne, côté Port, qui disent «celui-là, c'est beau, c'est vérifié» - alors qu'il n'a pas été vérifié - ou quelqu'un dit «celui-là tu le laisses passer', c'est comme ça que ça se passait.» Les conteneurs transportant la drogue pouvaient ainsi être recueillis sans être soumis à aucun contrôle. Le réseau était relié au Gang de l'Ouest mais les policiers ne croient pas que l'ensemble de la drogue était destinée au marché montréalais. La grande quantité saisie laisse plutôt croire que l'ensemble de l'Amérique du Nord et même d'autres marchés internationaux étaient visés par les trafiquants, ce qui inquiète le surintendant principal de la GRC, Gaétan Courchesne. «Je me réjouis du succès de cette opération mais, d'un autre côté, je me questionne sur l'état de la situation que je considère préoccupante, a-t-il déclaré. Si ces organisations tentent d'importer de la drogue en si grande quantité, nous pouvons conclure que la demande existe et que les consommateurs sont nombreux.» Il a d'ailleurs ainsi illustré l'ampleur de la rafle: «La quantité de drogue que nous avons saisie aurait pu générer plus de 43 millions de doses vendues dans la rue. Cela représente plus de sept doses par habitant du Québec, toutes catégories confondues.» L'organisation criminelle impliquée s'approvisionnait principalement au Pakistan. Certains conteneurs ciblés ont été saisis au Pakistan tandis que d'autres ont été interceptés en cours de route, notamment en Italie et en Belgique. Toutes les saisies ont eu lieu entre l'automne 2009 et octobre 2010 mais les arrestations n'ont eu lieu que cette semaine en raison de la durée de l'enquête qui a permis de démanteler le réseau et accumuler les preuves suffisantes. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/18/01-4516674-saisie-de-drogue-evaluee-a-860-millions-au-port-de-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS4
  4. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200901/25/01-820797-des-contraventions-pour-les-insultes.php «Cochon», «poulet», «mangeux d'beignes»... Les Montréalais pourraient devoir y penser à deux fois avant d'insulter un policier. La Ville étudie la possibilité de sanctionner les injures adressées à ses agents de la paix. Comme il l'a annoncé à la mi-janvier, le conseil municipal doit aussi entériner demain soir une décision pour interdire le port d'un masque pendant les manifestations. De plus, La Presse a appris que la police de Montréal caresse l'idée de remettre des contraventions aux citoyens qui les insultent. Le contentieux de la Ville vérifie actuellement si ce règlement, en vigueur dans d'autres villes du Québec, serait applicable dans la métropole. «Le comité exécutif et nos avocats ont eu une première rencontre à ce sujet en novembre et doivent se rencontrer de nouveau en mars pour faire le point», a indiqué l'inspecteur-chef Paul Chablo, chef de la division des communications au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Au terme de l'analyse juridique, l'administration municipale décidera si elle souhaite modifier le Règlement sur la prévention des troubles de la paix, de la sécurité et de l'ordre publics. Le responsable de la sécurité publique au comité exécutif de Montréal, Claude Dauphin, se dit «sensible» à la question des insultes, mais n'a pas souhaité commenter davantage. «Nous en discuterons sous peu à la Commission de la sécurité publique, a-t-il dit. Il faut suivre toutes les étapes.» «Une notion de respect» La Fraternité des policiers et policières de Montréal a été la première à proposer à la Ville de sanctionner les insultes et injures à l'égard des policiers, selon son président, Yves Francoeur. Le syndicat en fait la demande depuis 2003. «Le but est d'inculquer la notion de respect envers les policiers, une notion qui se perd à Montréal», a affirmé M. Francoeur, en entrevue avec La Presse. Un règlement similaire est déjà en vigueur à Québec, à Sherbrooke et à Trois-Rivières. À Montréal, cela faciliterait le travail des policiers à la sortie des bars, estime le président du syndicat. «Le service de police est obligé d'envoyer des effectifs très importants boulevard Saint-Laurent. Or, si les policiers pouvaient remettre des contraventions à ceux qui les insultent, ça calmerait les ardeurs et ça empêcherait la situation de dégénérer.» Selon M. Francoeur, «il n'y a jamais eu autant de policiers intimidés, victimes de voies de fait et encerclés que depuis deux ans.» Manifestants masqués La Fraternité est également l'instigatrice d'un règlement qui doit être entériné demain soir au conseil municipal. La Ville veut interdire le port de cagoules et le recours à tout autre moyen de se masquer le visage dans les manifestations publiques. Le règlement serait adopté fin février. Le syndicat a formulé sa première demande au tournant des années 2000 après une violente manifestation dans les rues de Montréal. Un policier avait perdu l'usage d'un oeil après avoir reçu un projectile lancé par un manifestant cagoulé. «Logique et bon sens» «À ce moment-là, on n'avait aucun règlement pour intervenir avant que ça dégénère», a indiqué Yves Francoeur, qui souligne que les policiers de Québec bénéficiaient d'un tel pouvoir. En effet, le Règlement pour le bon ordre et la paix dans la Cité de Québec, adopté en 1865, interdit le port d'un masque sur la place publique. La direction du SPVM assure que, si le conseil municipal entérine la décision, les policiers appliqueront leur nouveau pouvoir «avec logique et bon sens». «Les manifestants qui se couvrent le visage d'un foulard en hiver ou qui revêtent un masque de politicien ne représentent aucun risque, a précisé Paul Chablo. À l'opposé, les gens qui portent un masque à gaz sont susceptibles de recevoir une contravention.»
  5. Le port de Montréal a enregistré une baisse de son volume Publié le 12 août 2009 à 14h02 | Mis à jour à 14h04 La Presse Canadienne Montréal Le port de Montréal a enregistré une baisse de 18,4 pour cent de son volume de marchandises conteneurisées au cours des six premiers mois de l'année, par rapport à la période correspondante de l'an dernier. De janvier à juin inclusivement, le volume de marchandises conteneurisées s'est ainsi établi à un peu plus de 5,4 millions de tonnes, a indiqué, mercredi, l'Administration portuaire de Montréal. En nombre de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds) pleins et vides, pour le premier semestre, la baisse a atteint 14,6 pour cent par rapport à la même période en 2008, pour totaliser 619 721 EVP. L'administration du port montréalais a souligné, en publiant ses résultats, mercredi, que, bien qu'ils soient baissiers, ils sont cependant meilleurs que ceux des principaux ports concurrents sur la côte Est. Les chiffres négatifs du premier semestre ont, en outre, été en partie compensés par des résultats très positifs dans le secteur du trafic maritime céréalier où le port de Montréal a connu une hausse de 31,1 pour cent par rapport à l'an dernier. L'achalandage total du terminal céréalier totalise plus de 1,2 million de tonnes pour les six premiers mois de l'année. La diversification des marchés du port a également eu un effet favorable, a souligné l'administration portuaire. Le trafic de conteneurs avec la Méditerranée a notamment connu une augmentation de 22,2 pour cent en nombre d'EVP pleins. Tous trafics confondus, la baisse de volume manutentionné au port de Montréal est de 15,4 pour cent par rapport à l'an dernier, pour atteindre près de 10,9 millions de tonnes.
  6. http://www.thestar.com/travel/northamerica/article/805447--echoes-of-montreal-in-louisville
  7. Le port de Montréal poursuit sur sa lancée et enregistre une croissance supérieure à ses concurrents à la fin du troisième trimestre Montréal, le 5 novembre 2008 – À la fin du mois de septembre 2008, le trafic de conteneurs au port de Montréal a enregistré une croissance cumulative de 10,1 % par rapport à la même période de l’année précédente, pour totaliser un peu plus de 10,1 millions de tonnes. En nombre de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds), pour la période allant de janvier à septembre 2008, la croissance de Montréal a atteint 9,9 % par rapport à la même période en 2007, pour s’établir à près de 1 117 000 EVP. Les données préliminaires pour les huit premiers mois de l’année recueillies par l’Association américaine des administrations portuaires (AAPA) montrent que le port de Montréal a enregistré, toutes routes maritimes confondues, une croissance pour les conteneurs de 8,4 %, soit la plus forte croissance parmi tous ses concurrents nord américains, incluant Halifax et Vancouver. Le port de Montréal confirme ainsi sa position de leader, en termes de croissance, par rapport à ses concurrents de la Côte Est nord-américaine, dont quatre sur sept affichent même une décroissance. « Ces résultats sont une bonne nouvelle pour la grande région de Montréal, pour le Québec et pour le Canada, a déclaré M. Patrice M. Pelletier, président-directeur général de l’Administration portuaire de Montréal, car le port a représenté, en 2007, une valeur ajoutée de 1,5 milliard de dollars. » http://www.port-montreal.com/site/index.jsp?lang=fr
  8. Alors que le port de Montréal a connu un premier semestre meilleur que l'année record 2007, le port de Rotterdam s'intéresse à la vision de développement durable du PDG Patrice Pelletier. Pour en lire plus...
  9. Le géant minier luxembourgeois ArcelorMittal s'associe avec la firme vancouvéroise pour construire un port destiné au transport du minerai de fer au Brésil. Pour en lire plus...
  10. «Quand on regarde le Baltic Dry Index.... C'est hallucinant.» Pour en lire plus...
  11. Les Mercedes et les Toyota neuves brillent à perte de vue dans le port de Long Beach. Pour en lire plus...
  12. Port de Montréal / Montreal Port Authority : l’avenir est aux conteneurs L'APM a connu une hausse de 9,4% du trafic des conteneurs l'an dernier. La direction du port de Montréal n’a qu’un mot en tête pour les prochaines années… «croissance». C’est ce qui ressort de l'assemblée générale annuelle de l'Administration portuaire de Montréal (APM) qui s'est déroulée aujourd’hui. Côté bilan, l’APM rapporte un bénéfice net de 8,4 millions de dollars pour l'exercice clos le 31 décembre 2007. Il s’agit, selon la direction du port, d’une 28e année consécutive avec un bénéfice. Les produits générés par l'APM s'établissent à 86 millions de dollars, soit une augmentation de 4,1 % par rapport à 2006. L'APM a aussi connu une hausse de 9,4% du trafic des conteneurs et une augmentation de 3,6% de son volume total qui atteint 26 millions de tonnes. Et ce n’est pas fini si on en croit la direction du port. «Tous les indicateurs nous montrent que le trafic maritime de conteneurs sur la Côte est Nord-américaine connaîtra une croissance de 7% annuellement jusqu'à 2015», affirme le pdg du port Patrice M. Pelletier. Objectif 2020 La direction du port veut augmenter graduellement sa capacité d’ici 2020. Le grand patron de l’APM explique que la croissance du trafic maritime mondial continuera et s'intensifiera grâce à une consolidation des marchés et à la création de nouveaux terminaux portuaires. «Les ports de la Côte est américaine font des investissements considérables afin d'augmenter leur capacité et réduire les temps de transit vers le riche et populeux marché du Midwest américain. Nos concurrents agissent en se donnant les moyens d'obtenir des parts de marchés additionnelles, il nous faut aussi agir et ce dès maintenant», a insisté M. Pelletier. Sans donner de chiffres précis, l’APM affirme qu’elle investira dans de nouvelles infrastructures qui lui permettront d'accueillir ces nouveaux trafics. Annuellement, ce sont 26 millions de tonnes de marchandises qui transitent par le Port de Montréal. http://www.lesaffaires.com/article/0/transport-et-produits-industriels/2008-04-10/475813/port-de-montreal--lavenir-est-aux-conteneurs-.fr.html
  13. Mon premier tour d'hélicoptère... malheureusement il y avait beaucoup de smog/humidité et ça rendais la prise de photo pénible... sans compter l'espace très restreint pour manœuvrer une grosse Canon 5D MK3. Certaines photos donnent l'impression d'une aquarelle à cause de la pollution. On a aussi eus une permission spéciale de faire un 360 autour du centre ville, le pilote l'as demandé puisqu'il voyait que je prenais des photos :-) Je vais sûrement refaire le tour une journée moins humide pour avoir de meilleures photos. Here's my helicopter by Malek Racho, on Flickr Montreal's suburb - pool paradise by Malek Racho, on Flickr Montreal's suburb - pool paradise by Malek Racho, on Flickr Montreal's suburb - pool paradise by Malek Racho, on Flickr Montreal's suburb - pool paradise by Malek Racho, on Flickr St-Laurence river by Malek Racho, on Flickr Hazy downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Notre-Dame boulevard and Montreal port by Malek Racho, on Flickr Montreal density by Malek Racho, on Flickr Olympic stadium by Malek Racho, on Flickr Olympic stadium by Malek Racho, on Flickr Olympic Stadium by Malek Racho, on Flickr Montreal's biodome by Malek Racho, on Flickr Olympic Stadium by Malek Racho, on Flickr Montreal's density by Malek Racho, on Flickr A green oasis in Montreal's density by Malek Racho, on Flickr University of Montreal campus by Malek Racho, on Flickr University of Montreal campus by Malek Racho, on Flickr MUHC and Turcot interchange by Malek Racho, on Flickr MUHC and Turcot interchange by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Construction frenzy around the Bell Center by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr
  14. http://www.lesaffaires.com Le port de Montréal a enregistré des résultats records en 2007 Presse Canadienne 19 février 2008 L'Administration portuaire de Montréal (APM) a annoncé mardi que le volume de trafic du port de Montréal avait atteint un sommet de 26 millions de tonnes en 2007, grâce à une forte hausse du trafic conteneurisé. L'APM a précisé que le volume de trafic du port de la métropole québécoise avait augmenté de 912 091 tonnes, soit 3,6 pour cent, par rapport à 2006. Les marchandises diverses, conteneurisées ou non, ont représenté l'an dernier le principal secteur d'activité du port. Le volume de cette catégorie a atteint 12,7 millions de tonnes, en hausse de 7,6 pour cent, ou 892 095 tonnes. Les marchandises conteneurisées ont été au coeur des augmentations dans ce secteur puisque le trafic a atteint 12,4 millions de tonnes grâce à une hausse légèrement supérieure à un million de tonnes, ou 9,4 pour cent. Le président-directeur général de l'APM, Patrice Pelletier, a d'ailleurs dit croire que le transport par conteneurs serait au centre d'une stratégie qui aidera le port à demeurer la porte d'entrée privilégiée sur la côte Est de l'Amérique du Nord pour ses clients. En 2007, la catégorie des vracs liquides, constituée de pétrole, de bitume d'asphalte, d'éthanol, de vins et d'alcools divers, a continué de gagner en importance, ayant atteint son plus haut niveau depuis 1984, avec 7,9 millions de tonnes, une hausse de 1,7 pour cent par rapport à 2006. Le trafic de vracs solides s'est établi à quelque 5,5 millions de tonnes, en légère baisse de 2,1 pour cent. Le trafic maritime des céréales a reculé de 8,8 pour cent, soit un total de 1,3 million de tonnes. Quant aux autres vracs solides, en très légère hausse de 0,2 pour cent, ils avoisinaient 4,2 millions de tonnes.
  15. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20. 21. 22. 23. 24. 25. 26. 27. 28. 29. 30. 31.
  16. Dans le cadre de la discussion sur le réaménagement du Square Viger, j'ai proposé un grand parcours piétonnier dont voici le texte. J'ai finalement décidé de le publier dans la section Vision, pour le mettre plus en évidence et aussi pour ne pas nuire, par une longue digression, au fil du square lui-même. J'emprunte en même temps la vidéo publiée par ChrisDVD parce qu'elle est en partie ma source d'inspiration. Le projet de NIPPaysage Je retiens l'élément principal de cette vidéo, l'axe central qui ralliera les 4 segments du Square-Viger. Cet axe que j'espérais voir apparaitre sur les plans, me confirme que l'on pourrait à terme le prolonger de part et d'autre pour rejoindre le Palais des Congrès et le pont Jacques-Cartier via Lagauchetière et les terrains de la SRC. Et même au-delà, en se connectant éventuellement avec la promenade centrale du nouveau boulevard Robert-Bourrassa à l'ouest et un axe à poursuivre plus à l'est dans Ste-Marie. Le tout étant complété par une boucle de retour tout le long des berges du St-Laurent au Vieux-Port, le canal Lachine et finalement à nouveau la promenade R-B. Un merveilleux tour d'horizon piétonnier de quelques kilomètres, qui traverserait en les reliant: le Quartier International, le Quartier Chinois, le Quartier de la Santé, le Quartier des Ondes et le Quartier Ste-Marie. Retour via les berges du Port, le Faubourg Québec, le Vieux-Montréal et le Vieux Port. Donnant ensuite accès selon la direction choisie au Quartier des Médias, Griffintown et le centre-ville. Ce parcours urbain deviendrait en même temps un abrégé de Montréal, supporté par une application mobile conçue spécifiquement pour le trajet. On développerait ainsi un véritable circuit piétonnier central, de jour comme de nuit, complètement intégré et unique en son genre. Le Montréal d'hier, d'aujourd'hui et de demain, accessible à tous (montréalais et visiteurs), dans une promenade dynamique qui nous en mettrait plein la vue. A lui seul ce sentier pédestre deviendrait une attraction touristique ultra populaire, tout en nous invitant aux autres promenades urbaines, dont celle qui montera jusqu'au Mont-Royal. Difficile de faire mieux autant sur le plan urbanistique, qu'au niveau du développement durable. Même la valeur foncière des secteurs riverains augmenterait substantiellement par la proximité de ce superbe itinéraire structurellement organisé. On ne pourrait faire mieux non plus pour encourager la marche active et les activités de santé. Le tout couplé d'animations diverses et de places publiques invitantes sur chaque segment de cette exceptionnelle randonnée. Voilà en résumé mon rêve le plus cher pour Montréal. Ne suffit que d'un peu plus d'audace, car tout est potentiellement possible si on se donne la peine de construire des liens pratiques et esthétiques pour les chainons manquants. Pour le reste cette voie royale et les terrains concernés seront prochainement en chantier sur presque tout le parcours est-ouest. Ne suffira que de coordonner l'ensemble et travailler spécifiquement la grille de rues pour obtenir une infrastructure de classe mondiale, dont nous pourrons tous (montréalais et québécois) vraiment être fiers.
  17. Le dernier film de Paul Walker a été tourne pour certaines scènes a Montreal. On peut y voir la Biosphère comme.......prison! Egalement le pont Champlain, la skyline de Montreal et aussi les grands silos du Port. Tout ces endroits sont supposes être a Detroit!
  18. GDS

    Port Royal 1965

    Out of History - A pace setting venture - Port Royal Condo Montreal 1965
  19. https://www.facebook.com/photo.php?pid=11349948&l=24edd1ed64&id=286149459542 Article du devoir en 2002 au moment de la démolition Démolition controversée de l'ancien poste de police du Port de Montréal La Société du Vieux-Port a annoncé hier qu'elle démolira l'ancien poste de police du Port de Montréal et que les travaux commenceront... dès aujourd'hui. Abandonné depuis 1981, le bâtiment est dans un si piètre état que la direction du Vieux-Port estime qu'on ne peut retarder les travaux. Ce n'est pas l'avis du conseiller municipal de Ville-Marie, Robert Laramée, qui considère cette décision aussi discutable que précipitée. Construit en 1923, l'édifice de trois étages situé tout près du quai de l'Horloge était inutilisé depuis deux décennies. Dès 1982, la Société du Vieux-Port avait décelé des faiblesses dans sa structure et avait procédé, au cours des années suivantes, à diverses interventions, dont l'installation de poutrelles d'acier, pour tenter de le consolider, mais en vain. Sa stabilité précaire et la progression des fissures ont convaincu la direction du Vieux-Port qu'une démolition s'imposait. En mai dernier, le Service de sécurité incendie de Montréal avait même jugé l'édifice non sécuritaire et, depuis octobre dernier, celui-ci est recouvert d'une toile pour protéger les passants des chutes de mortier. Alerté, le conseiller municipal de Ville-Marie, Robert Laramée, a songé à obtenir une injonction pour empêcher la Société du Vieux-Port d'aller de l'avant avec ses travaux, mais le contentieux l'en a vite dissuadé, jugeant la démarche inutile. C'est donc par lettre hier qu'il a demandé à Claude Benoît, présidente du Vieux-Port, de surseoir à sa décision car il attribue au bâtiment une valeur patrimoniale certaine. «Il vaut la peine, selon moi, qu'on prenne deux minutes de respiration. Peut-être pourra-t-on trouver le financement nécessaire pour le mettre en valeur», fait-il valoir. Mais selon Jean-Claude Marsan, professeur à l'École d'architecture de l'Université de Montréal, l'ancien poste de police a une valeur patrimoniale plutôt mineure, tant sur le plan historique que sur le plan architectural, et, connaissant le délabrement de l'édifice, il reconnaît que dans «des circonstances comme celle-là, où un édifice est en train de tomber, il faut prendre de telles décisions». http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/14858/demolition-controversee-de-l-ancien-poste-de-police-du-port-de-montreal
  20. 1 Avenue du Port Architectes: Panzini Architectes Fin de la construction:2008 Utilisation: Résidentiel Emplacement: Vieux-Port, Montréal ? mètres - 13 étages Description: - Le projet est la deuxième phase d'un projet déjà complété qui était la rénovation d'un ancien hangar du Vieux-port.
  21. http://www.theguardian.com/artanddesign/architecture-design-blog/2013/dec/30/ten-new-years-resolutions-for-architects-2014 Ten new year's resolutions for architects in 2014 Remember that buildings shouldn't burn things, windows should let in light and copying others is fine – but just try not to annoy the skateboarders <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-101b839c-7d6d-4e7a-b448-a5fd5be930f4" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">I shall not burn … the Walkie-Scorchie 'fryscraper' melted car parts and singed shop windows. Photograph: Leon Neal/AFP/Getty Images</figcaption></figure> Don't melt things It might sound obvious, but it's usually good if your buildings don't actively attack their neighbours or melt passing vehicles with laser death rays. It is a lesson that has evaded Rafael Viñoly, purveyor of “fryscrapers” to London and Las Vegas, who seemingly can't resist channelling the powers of the sun into beams capable of singeing sun-loungers and scorching Jaguars. This year, if you find yourself designing a south-facing concave facade in a highly reflective material, maybe best think again. Or at least don't let “value engineers” remove the sunshades. Be nice to old buildings <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-21cdf4b3-61b7-4565-b340-7c733eae853a" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Parametric hat … Zaha Hadid's Serpentine Sackler Gallery. Photograph: Martin Godwin</figcaption></figure>They were there before you, and the chances are they're better made and more beautiful than anything you will be able to replace them with, so treat listed buildings nicely. Try to resist the urge to use them as ahatstand for your latest undulating parametric headpiece. Nor is it probably a good idea to rip off the back and use the front as a picturesque mask to distract people from your monstrous shed looming behind. If in doubt, the Stirling Prize-winning Astley Castle has some pointers. Don't stand for modern-day slavery <figure class="element element-video" data-canonical-url="http://www.theguardian.com/world/video/2013/dec/22/abu-dhabi-migrant-workers-video" data-show-ads="true" data-video-id="2011826" data-video-name="The dark side of Abu Dhabi's cultural revolution – video" data-video-provider="guardian.co.uk" data-video-poster="http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/audio/video/2013/12/11/1386776622909/Saadiyat-island-off-the-c-001.jpg" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"> <figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">'Happiness Island' … Saadiyat in Abu Dhabi, home to iconic buildings by Frank Gehry, Jean Nouvel and Norman Foster.</figcaption></figure>OK, it might be hard to turn it down when the Louvre asks you to build agigantic upturned colander on Abu Dhabi's pleasure island, or when Sheikh Zayed phones up asking for a museum in the shape of his prize falcon's wings. We all want our icons in the desert, but let's face it, your construction workers will probably do a better job if they're not living in squalor, 10 men to a room, trapped in labour camps with their passports confiscated, working for a year just to pay back their recruitment fees. Be nice to skateboarders <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-761d4c25-c7fd-4114-b65a-e9ecf0a991e9" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">South Bank skaters … as precious as bats and great crested newts when it comes to planning applications. Photograph: Oli Scarff/Getty Images</figcaption></figure>They might seem like an unsightly addition to your prize-winning public space, with their low-slung jeans and strangely oversized trainers, but, just like bats and great crested newts, skateboarders hold a lot of sway when it comes to planning applications. So treat them with respect. It's probably not a good idea to turn their hallowed Mecca into a themed retail experience, nor to rub salt in the wound by commissioning ageing has-beens to design an “as-found skate space” down the road. You'll be in for a long, tough ride if you do. Don't be ashamed of copying <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-f8a5308f-2b7c-4aad-ab10-498e7e572fc9" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Look familiar? … A copy of Zaha Hadid's Wangjing Soho building, under construction in Chongqing. Photograph: STR/AFP/Getty Images</figcaption></figure>It's nice to imagine that every one of your designs is a genius idea channelled from the heavens, forged by a single hand in the white heat of the workshop, but that's not really how the design process works. The history of architecture and design is a history of copying, sampling and remixing, so why not celebrate the fact? After all, imitation is the sincerest form of flattery, as the Chinese continue to demonstrate, so go ahead and build an homage to your favourite architect – and make it a bit bigger than the original while you're at it. Design windows that let in light and views <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-d62c73a6-5ef4-4692-93f5-b4a18604dc5c" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Shadow gap … UCL's New Hall housing, 465 Caledonian Road, was declared the worst building of 2013. Photograph: Ellis Woodman/BD</figcaption></figure>A window, according to the OED, is a device used “to admit light or air and allow people to see out”. It is a definition best remembered when designing openings in buildings, but one that little concerned the architects of UCL's latest student accommodation block. The Carbuncle Cup-winning hulk on Pentonville Road houses cramped cell-like rooms that look directly out on to the blank brick wall of a retained Victorian facade, only one metre away. No matter – the planning inspector ruled the conditions were “unlikely to be perceived as overly oppressive by the occupiers”. They're only students after all. Bring fleeting joy <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-fb2bf44f-2f01-4e4c-a55e-aea58288bb3a" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Half packing crate, half temple … The Shed at the National Theatre. Photograph: Helene Binet</figcaption></figure>You might want your every creation to last forever, but some of the best things are good precisely because they disappear. The Shed at the National Theatre proved to be one such joyful fleeting visitor to the South Bank last summer, looking as if Lasdun's concrete fly-tower had leapt down and daubed itself with red face-paint to join the riverside fun. A simple timber box, it showed how the rambling concrete terraces of the Southbank Centre can be enlivened with nimble intervention – proving they don't really need to be smothered with giant glass containers of shops and restaurants. Don't ruin views <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-d41d6d76-28ee-4a9f-b72e-a9fd3e90479d" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">'Like building a skyscraper next to Stonehenge … Port Meadow before and after. Photograph: Save Port Meadow</figcaption></figure>This year, when presented with an idyllic pastoral site on the edge of a rolling expanse of millennium-old common land, fringed by the prospect of dreaming spires poking above the treetops, you might want to think twice before plonking an army of inflated toy-town houses down in the middle of it all. Such has been the effect of Oxford's new Castle Mill student housing development on the edge of Port Meadow, a group of bulky blocks that despoil the landscape and block the long-cherished view, in a move slammed by critics as like “building a skyscraper next to Stonehenge”. Kill-off your practice before it kills you <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-b17cb976-9f90-4f4a-bf3b-e3ef9db79ebb" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Die young … the Heerlijkheid Hoogvliet in Rotterdam, by FAT. Photograph: Maarten Laupman/FAT</figcaption></figure>Running out of work, on the brink of financial collapse and always coming runner-up in competitions? Why risk fading into obscurity and beckoning forth the debt-collectors, when you can go out with a stylish bang and break up your practice instead, boy-band style? A premature death guarantees teary-eyed obituaries, friendly missives from long-standing rivals and nostalgic reviews of your final projects. So bite the bullet before it bites you and go out early with a kamikaze boom. Design more yonic buildings <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-a1fbdae8-1bf1-4086-8e2e-39e9d3ff72f3" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Yonic wonder … the Al Wakrah Stadium in Qatar, by Zaha Hadid and AECOM. Image: AECOM</figcaption></figure>Architecture has always been a male-dominated profession, inevitably leading to a propensity for priapic forms. Our city skylines are brimming with teetering towers of phallic ambition, endlessly choked with competing monuments to the male member. But now Zaha Hadid has shown there can be another way. Her proposal for the Al-Wakrah World Cup stadium erupts from the Qatari desert in a great vulvic bulge, its roof framed by dynamic labial sweeps, in a magnificent demonstration that the vagina can be an equally noble form for a building – and ushering in 2014 as the year of the yonic.
  22. http://www.sdemontreal.com/fr/est/projets CITÉ PORTUAIRE : ACCESSIBILITÉ ET RAYONNEMENT Le projet de la Cité portuaire vise à appuyer le développement du port de Montréal et des activités économiques qui y sont afférentes. Le projet de la Cité portuaire vise à : accroître l’accessibilité terrestre du port de Montréal élaborer, avec les partenaires, un projet de développement fondé sur les avantages comparatifs et les atouts de Montréal en tant que ville portuaire, en misant notamment sur le secteur de la logistique préserver l’intégrité physique et fonctionnelle des accès ferroviaires et maritimes aménager, dans le port et à proximité, des sites d’observation et d’interprétation des activités portuaires doter Montréal d’une gare maritime internationale
  23. Le bateau qui a reçu la fameuse canne au pommeau d'or est un pétrolier. Ces bateaux sont d'ailleurs plus nombreux dans la voie maritime à hauteur de Montréal, ce qui explique la bonne performance du port en 2011. http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal_18h/2011-2012/Reportage.asp?idDoc=193791