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  1. UrbMtl avait publié cette image dans un autre fil, il y a un bon temps déjà. Il n'y avait pas de fil pour discuter de ce projet, alors j'en crée un.
  2. Le Quartier DIX30 va s'agrandir Éric Clément La Presse Le conseil municipal de Brossard a adopté, lundi, plusieurs règlements d'urbanisme qui préparent le terrain à l'agrandissement du Quartier DIX30: les travaux commenceront d'ici janvier le long de l'autoroute 10, a appris La Presse. Un projet particulier d'urbanisme (PPU) encadrera dans les prochaines années la poursuite de l'agrandissement du Quartier DIX30, soit les phases 3 et 4 planifiées par le promoteur Devimco, mais aussi celui du secteur résidentiel voisin. Il y aura bientôt une consultation publique sur le sujet à Brossard. La zone commerciale, ex-zone industrielle, située entre le boulevard Leduc et l'autoroute 10, d'une part, et entre le Wal-Mart et le centre d'entraînement du Canadien de Montréal en construction, d'autre part, pourra être construite en haute densité. «La zone life-style va être agrandie avec d'autres commerces le long de l'autoroute 10, précise André Bouthillier, porte-parole de Devimco. La construction va commencer d'ici la fin de l'année avec des stationnements souterrains étagés. Les commerces seront sur deux étages. Il y aura aussi un immeuble de bureaux. Le secteur nord, entre le ruisseau Daigneault et la voie ferrée du CN, va aussi être mis en valeur, en conformité avec les amendements au schéma d'aménagement adoptés par l'agglomération il y a 18 mois environ.» De l'autre côté du boulevard Leduc, en direction du boulevard de Rome, il y aura de la construction de densité moyenne, comme des centres d'accueil, avec un accès qui se fera seulement à partir du boulevard Leduc et non par les résidences situées à l'arrière du boulevard où le zonage sera de petite densité afin de permettre notamment la construction de cottages, indique le conseiller municipal du district 2, Gilbert Lizotte. Le maire Jean-Marc Pelletier était heureux lundi de voir le dossier de l'agrandissement aboutir «malgré les blocages exercés à cet égard par la députée de Brossard, Fatima Houda-Pépin», a-t-il dit à La Presse. M. Pelletier affirme que la députée a fait de «l'obstruction» lorsqu'il s'est agi de faire adopter par le gouvernement du Québec un projet de loi privé pour activer les choses. «On a nous a alors dit que le dossier était bloqué car cela prenait l'accord du député local et que Mme Houda-Pépin n'avait pas donné son autorisation pour que le projet de loi soit inscrit à l'agenda», a expliqué le maire. La Presse a souhaité obtenir les commentaires de Mme Houda-Pépin à ce sujet, mais elle a raccroché quand nous l'avons appelée. Du côté de Devimco, on estime toutefois que le dossier a avancé «normalement».
  3. Devimco - Développement du secteur du Bassin Peel https://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/ConsultationCitoyen.aspx Proposition législative ou réglementaire, résolution, orientation, programme ou plan d'action Permis, licence, certificat ou autre autorisation Renseignements utiles : Le mandat consiste en un processus devant mener à la signature d’une entente de développement entre Devimco et la Ville de Montréal pour le développement du secteur du Bassin Peel délimité par les rues Bridge, la voie ferrée du Réseau express métropolitain (REM), le bassin Peel et la rue Mill. Le mandat s’étendra jusqu’à la signature d’une entente de développement pour la cession d’une nouvelle rue et des espaces pour fins de parcs requises, de même que l’entente pour les fins du logement social et abordable (stratégie d’inclusion de logement social), entente sur les échanges / acquisitions de terrain (si requis) à la réalisation du projet. Des représentations auront aussi lieu auprès de la Ville de Montréal et de l’arrondissement du Sud-Ouest dans le cadre de la réalisation du programme particulier d’urbanisme (PPU) du secteur du Bassin Peel. Des démarches seront aussi effectuées auprès de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) afin de confirmer l’emplacement de la future station du Réseau express métropolitain (REM) projetée à proximité du Bassin Peel.
  4. Vous pouvez remercier Yarabundi sur SSP pour cet Article. Je suis très heureux d'apprendre que nous aurons une nouvelle salle de spectacles, il était temps. Aussi, j'ai hâte d'aller voir le Canadien s'entraîner à Brossard! Le Groupe Gillett prépare un gros investissement 06:42 | André Dubuc, Journal LesAffaires Le propriétaire du Canadien George Gillett construira-t-il une salle de spectacles à Montréal, comme plusieurs semblent le croire, après avoir acheté un terrain situé tout juste à côté du Centre Bell ? Pour en savoir plus Groupe Gillett Centre Bell Canadien de Montréal Article connexe Le 2 mars, une société à numéros dirigée par Alain Gauthier, vice-président aux opérations du Centre Bell, a payé quelque 21,5 M$ pour acquérir un terrain de stationnement de 95 000 pi2 situé à l'angle des rues Peel et Saint-Antoine, au sud-ouest du centre-ville. Le pied carré revient à 230 $, un montant important qui laisse présager la réutilisation rapide du terrain dans le cadre d'un projet générant des revenus. À titre de comparaison, le terrain situé de l'autre côté de la rue, au sud de la rue Saint-Jacques, s'est vendu 140 $ le pied carré en février. Selon les renseignements que nous avons recueillis, mais qui n'ont pas été confirmés par le Groupe Gillett, celui-ci y construirait une salle de spectacles de 3 500 à 4 000 places, un stationnement et des commerces. Alain Gauthier, qui a été un artisan de premier plan lors de la construction du nouveau domicile du Canadien en 1996, n'avait pas rappelé le journal LES AFFAIRES au moment de mettre sous presse. " Ce terrain est bien situé, servi par l'autoroute, la gare de trains et deux stations de métro. Ce terrain est aussi bien situé que le Centre Bell ", dit André Ménard, vice-président, salles et spectacles, de l'équipe Spectra. Les vendeurs sont liés à Placements Mirlaw, de la famille Lawee. Mayer Lawee n'a pas donné suite à notre appel. Une salle qui comblerait un besoin Une salle intermédiaire constitue le chaînon manquant dans le réseau de scènes montréalaises. La ville compte plusieurs salles de 2 000 places et moins, mais l'offre se raréfie rapidement au-delà de 3 000 sièges. Après la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, on ne trouve pas grand-chose avant le Centre Bell et ses 21 273 sièges. " Il y a le Cepsum, le cube du parc Jarry, mais un vrai théâtre de 5 000 places, Montréal n'en a pas, constate M. Ménard. C'est un fait que, parfois, ils [les gens du Groupe Gillett] aimeraient bien avoir une salle de cette taille. C'est un commentaire qu'ils m'ont déjà fait. " En février, George Gillett confiait d'ailleurs au Journal de Montréal qu'il étudiait la possibilité de faire un investissement substantiel à Montréal, qui ne serait pas lié au sport. " Je sais que le Centre Bell a un taux d'occupation très élevé, au-delà, je pense, de 320 jours. De ce côté, je peux comprendre qu'il aille dans une salle d'environ 5 000 sièges car c'est le type de spectacles que Gillett accueille déjà ", dit Pierre Deschênes, directeur général du Partenariat du Quartier des spectacles. Projet de centre d'entraînement à Brossard On sait que le Groupe Spectacles Gillett a beaucoup de succès. Le Centre Bell affiche complet ou presque. En 2005, il s'était classé au 14e rang sur les revenus annuels tirés de spectacles parmi 104 amphithéâtres de 15 000 places et plus dans le monde, selon le magazine Billboard. En fait foi la valeur foncière attribuée par la Ville de Montréal au Centre Bell, qui a grimpé de 50 % avec le dépôt du rôle d'évaluation en 2007, est de 225 M$. Pour libérer des plages horaires, les propriétaires du Club de hockey Canadien envisagent d'aménager une patinoire dans le Quartier DIX30, à Brossard, pour y tenir les séances d'entraînement. Selon Devimco, le promoteur du centre DIX30, ce projet est toujours à l'ordre du jour. Il est même question d'un partenariat avec la Ville de Brossard, qui déménagerait des services municipaux dans le centre d'entraînement. Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, ne veut pas accorder d'entrevue sur ce sujet avant deux à trois semaines, nous dit-on à l'hôtel de ville. Ça bouge dans Griffintown La récente transaction de la société liée au Groupe Gillett s'inscrit dans le renouveau immobilier qui anime le quartier Griffintown, au sud-ouest du centre-ville. En février, True North Properties, qui a développé avec succès les copropriétés des Terrasses et Jardins Windsor, a vendu son dernier terrain vacant de 130 000 pi2 au prix de 18,1 M$ à Cannonfield, un grand propriétaire foncier de Toronto. Le lot est situé en façade de la rue Peel, au sud de la rue Saint-Jacques. Le terrain bénéficie d'un zonage qui permet la construction en hauteur de tours de bureaux et d'hôtels, d'une superficie pouvant atteindre 1,5 million de pi2. Pour sa part, Devimco, ce développeur associé à la famille Beaudoin (de l'industriel Bombardier), veut construire le Village Griffintown, un projet aux vocations multiples dont la valeur pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars. Selon nos informations, son partenaire financier serait Investissements PSP, le bras investisseur de la caisse de retraite des fonctionnaires fédéraux. PSP est le financier du Groupe Dayan dans la revitalisation du secteur L'Acadie-Chabanel, dans le nord de Montréal. Devimco a pour vision de construire des plateformes commerciales sur lesquelles seraient érigés des immeubles de logements. Le territoire visé est compris entre les rues Ottawa et l'autoroute Bonaventure, la rue Wellington et le canal Lachine. La portion commerciale accueillerait des grandes surfaces et des boutiques. Présent au Marché international des professionnels de l'immobilier (MIPIM), tenu la semaine dernière à Cannes, en France, le coprésident de Devimco, Jean-François Breton, a alors rencontré le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le responsable du développement économique au comité exécutif, Alan DeSousa. Par le passé, Devimco s'était déjà plainte de la lenteur à laquelle cheminait son mégaprojet dans la machine de l'administration municipale.
  5. Voici une mise à jour de ce projet : - Description : 17 étages, 135 unités (25% vendues au 21-06-12) - Commerces : 2 premiers étages sont commerciaux : épicerie Métro, pharmacie,... - Localisation : entre Peel et Shannon, au sud d'Ottawa - Promoteur : Devimco - Prix : moy. $390/pi.ca. - Livraison : été 2015 - Pavillon des ventes : 1040 Wellington - Site web : http://www.districtgriffin.com
  6. Historic Ogilvy's building could fetch $100M Groupe Devimco in negotiations to purchase Montreal landmark By Robert Gibbens, The GazetteJanuary 26, 2010 7:29 "Spoonman" Cyrille Esteve performs outside the landmark Ogilvy's building in Montreal. Le Groupe Devimco is reportedly in talks to buy the building for about $100 million.Photograph by: Phil Carpenter, The GazetteMONTREAL – The landmark Ogilvy's building on Ste. Catherine St. will probably be sold for about $100 million to Le Groupe Devimco, one of the backers of the big Quartier Dix30 lifestyle centre in Brossard, and partners. Toronto property developer David Jubb, owner of Pyxis Real Estate Equities, bought the Ogilvy's building from the Standard Life Assurance Co. of Canada in May 2000 for $50 million. His office said he was "out of the country" and unavailable for comment. Devimco president Jean-Francoisn Breton also was not available for comment. But Ogilvy's president Bernard Pare confirmed that sale negotiations are well advanced and in the due diligence stage, though "it's not yet a done deal." Some reports said a trust controlled by the Beaudoin and Bombardier families may be a partner in the Ogilvy's deal. It was one of the original investors in Quartier Dix30 along with a large Toronto-based property trust and two pension funds. Founded in 1866 by James A. Ogilvy at the northwest corner of St. Catherine and de la Montagne, the store was acquired in 1927 for the "modest sum" of $38,500 by James Aird Nesbitt, whose father had founded the brokerage firm of Nesbitt Thompson in Montreal, and was expanded into a full-size department store. A major overhaul in 1986 moved it upscale with 60 individual boutiques, including several leading luxury brands. It kept the famed bohemian crystal chandelier on the ground floor and the bagpiper. Jubb, who owns other commercial properties in Montreal, Toronto and Vancouver, made further improvements, including a new air-conditioning system.
  7. Urbanisme - « À un promoteur prêt à investir qui promet 33 millions en taxes, on dit oui » Le Devoir Catherine Lalonde Édition du samedi 02 et du dimanche 03 mai 2009 Mots clés : Odile Hénault, Acfas, Urbanisme, Université, Congrès, Montréal Il faut craindre un Griffintown à la Devimco En design urbain, si Montréal se félicite du Quartier international, la formule n'est cependant pas automatiquement reprise. Odile Hénault, de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), revient d'ailleurs sur le projet de développement destiné à Griffintown qu'a déposé Devimco. Architecte de formation, autrefois présidente de l'Ordre des architectes du Québec, Odile Hénault a vécu à Barcelone, Bogotà, Manille et Washington. Elle a travaillé en design et en architecture et vient d'être nommée directrice du Centre artistique EST-NORD-EST, à Saint-Jean-Port-Joli. Sa communication au congrès de l'ACFAS est une analyse de ce qu'elle appelle «le gâchis de Griffintown». «La petite histoire de Griffintown est tellement désolante», déplore Mme Hénault en entrevue téléphonique. Rappelons que le promoteur Devimco a proposé à la Ville de Montréal un projet qui prévoyait l'aménagement de 17 îlots urbains sur 12 hectares, tout près du Vieux-Montréal. Hôtels, salle de spectacle, tours d'habitation, stationnements, le tout autour d'un centre commercial, qui tous devaient être construits grâce à un investissement de Devimco s'élevant à 1,3 milliard de dollars. La Ville de Montréal a évalué les futurs revenus fonciers à 30 millions par année. Une offre alléchante. «Montréal est tellement serré [financièrement], explique Mme Hénault, que, à un promoteur prêt à investir qui nous promet 33 millions en taxes, on dit oui.» Mais, selon elle, c'est une pensée à courte vue. «Le Vieux-Montréal est un vrai bijou, mais il est encadré d'un côté par Griffintown, qui est un gâchis, et de l'autre côté par la gare Viger. La Ville va étouffer son bijou et finir par perdre les touristes.» Heureuse crise Heureusement, poursuit Mme Hénault, la crise économique a mis un holà au projet. Mais «un Plan particulier d'urbanisme a été adopté en 2008 et permet désormais à des promoteurs individuels de construire en hauteur, de manière totalement anarchique, sur un site qui est une véritable porte d'entrée de Montréal. Là où on permettait huit étages, on en permet aujourd'hui 22. Griffintown n'est pas un projet réfléchi. C'est une idée de promoteur pour faire de l'argent rapidement autour d'un centre commercial. Devimco a fait le Quartier DIX30. Ça s'appelle un porte-folio. Quand on fait le DIX30, c'est qu'on pense comme ça, qu'on va utiliser des architectes médiocres, parce qu'on ne connaît pas autre chose.» Mme Hénault rêve d'un projet réfléchi comme celui de l'Île à Nantes, en France. Sur un site beaucoup plus grand, qui est dans la même situation géographique par rapport à la ville ancienne et au port que Montréal, un plan progressif a été instauré. «Ils ont commencé par une série d'espaces publics extrêmement agréables. Les gens découvrent tout à coup le paysage et se disent: "Mon Dieu, quelle merveille!"» Mme Hénault s'inspire aussi du village olympique de Barcelone. «Dans un plan où il y avait beaucoup de bâtiments à construire, ils ont regardé les gagnants des prix d'architecture au cours des cinq dernières années. Ici, au Québec, on a le Prix d'excellence de l'Ordre des architectes et la Médaille du gouverneur général.» Car Odile Hénault croit davantage à la perspective des architectes. «J'ai vraiment des doutes sur la capacité des urbanistes au Québec à faire un travail visuel.» Succès québécois Et pourtant, du positif, ici, il y en a. «Ce que j'ai vu de plus marquant, c'est la promenade Samuel-De Champlain à Québec. Pour l'intelligence de l'architecture et pour les gens qui ont protégé la cohérence du projet. Aussi, l'environnement autour de la place Jean-Paul-Riopelle à Montréal. Ce sont les mêmes architectes et urbanistes qui préparent le Quartier des spectacles, à mon avis, ça va être un projet remarquable.» Mais qu'est-ce qui fait qu'un même maire, Gérald Tremblay, entérine un projet aussi allumé que le Quartier des spectacles et, à l'opposé, Griffintown? «C'est terrible à dire, mais le maire ne comprend pas la différence entre une bonne et une mauvaise architecture. Il est obsédé par l'argent à faire avec les revenus des taxes. De temps en temps, il est chanceux, quand il a quelqu'un de solide comme Clément Demers [qui a travaillé sur le Quartier international de Montréal et sur le Quartier des spectacles]. Le maire Tremblay croit que l'architecture est une question de goût. C'est une question de connaissances, d'expérience, de réputation. Kent Nagano a été engagé à l'Orchestre symphonique parce qu'il est reconnu internationalement. Pourquoi on engage de mauvais architectes, qui n'ont jamais eu de prix, alors qu'on ne le ferait pas pour l'orchestre? Les bâtiments demeurent beaucoup plus longtemps. Il y a des critères de sélection qui se définissent par l'histoire et la culture. Ce n'est pas le goût qui entre en ligne de compte.» *** Collaboratrice du Devoir *** - «Le cas du projet Griffintown-Devimco à Montréal», le mardi 12 mai à 10h30. http://www.ledevoir.com/2009/05/02/248473.html (2/5/2009 9H19)
  8. Solim, le bras immobilier du Fonds FTQ, prend une participation de 10% à 20% dans Griffintown, le projet résidentiel et commercial de Devimco sur l'autoroute Bonaventure. Pour en lire plus...
  9. De grands changements en vue à l'entrée de Montréal Le mercredi 5 mars 2008 Danielle Bonneau La Presse Le projet Griffintown fait couler beaucoup d'encre. Stratégiquement situé à l'ombre des gratte-ciel de Montréal, tout près du canal de Lachine, il veut redonner vie à un quartier oublié au potentiel énorme. À côté, d'autres projets d'envergure sont aussi en préparation. Chacun à sa façon, ils aspirent à créer des espaces urbains attrayants, que ce soit sur les berges du canal de Lachine, dans le bassin Peel ou dans le Nouveau Havre de Montréal. Avec le réaménagement de l'autoroute Bonaventure aux portes du centre-ville qui se profile à l'horizon, les changements à venir auront un impact considérable sur la ville tout entière. «En déplaçant l'autoroute Bonaventure et en convertissant la partie surélevée en un boulevard urbain, le centre-ville sera doté d'une entrée de prestige», souligne Isabelle Hudon, présidente de la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain et présidente du conseil d'administration de la Société du Havre de Montréal. Elle s'est aussi engagée à faire partie du futur comité de réflexion sur la vocation du pôle culturel, patrimonial et récréotouristique du projet Griffintown, mis sur pied par le promoteur Devimco. La revitalisation du quartier du Havre, qui s'étend du pont Jacques-Cartier au pont Champlain, du fleuve Saint-Laurent jusqu'à la rue Viger, vise un grand objectif: redonner aux citoyens l'accès au fleuve. «Il y a un bris entre le centre-ville et le fleuve, explique Mme Hudon. C'est particulièrement le cas dans le secteur qui englobe la pointe extrême-ouest du Vieux-Port, l'autoroute Bonaventure et la pointe de Griffintown. Le projet de Devimco, auquel je suis favorable avec certaines modifications, sera voisin du futur boulevard Bonaventure, sur lequel on devrait pouvoir rouler en 2010. Tel qu'il continue d'évoluer, le projet Griffintown sera bénéfique pour Montréal, le centre-ville, le Vieux-Montréal et ses berges.» Le terrain sur lequel se trouve l'ancien centre de tri de Postes Canada, juste à l'ouest du projet Griffintown, est appelé lui aussi à être réaménagé. Son propriétaire, la Société immobilière du Canada (SIC), entend revitaliser cet autre secteur de Griffintown, le long du canal de Lachine, et mettre en valeur sa riche histoire industrielle. Il s'agit, pour la société d'État fédérale, du début du réaménagement du Nouveau Havre de Montréal. Avec les cinq autres propriétés qu'elle compte acheter au cours des prochaines années des autorités portuaires et de la Société d'hypothèques et de logement, elle réaménagera des terrains totalisant près de cinq millions de pieds carrés sur les berges du canal de Lachine et autour, dans le secteur du Silo no 5 dans le port de Montréal ainsi que dans la Cité du Havre, à côté d'Habitat 67. Un projet pour le bassin Peel S'annonce aussi un autre projet, sur la pointe du bassin Peel. Le promoteur, Ronald Hakim, projette d'y ériger deux tours jumelles de 60 étages, à proximité de l'autoroute Bonaventure. Celles-ci abriteraient un hôpital privé, un hôtel, des espaces commerciaux et des bureaux. La marina serait aussi réaménagée. La revitalisation de Griffintown est notamment suivie de près par la communauté irlandaise, qui en a été chassée lors de la construction de l'autoroute Bonaventure. Pour plusieurs, qui ont assisté à la démolition de l'église Sainte-Anne, en 1970, la blessure est encore vive. Pour d'autres Montréalais, comme Éric Gauthier, de la firme Les Architectes FABG, le projet Griffintown constitue un test. «Après l'échec du projet du Cirque du Soleil, lié au déménagement du casino dans le bassin Peel, plusieurs se demandent s'il est possible de faire des projets à Montréal», souligne l'architecte, qui a notamment donné une nouvelle vocation à la Biosphère, de même qu'aux hangars du Quai King-Edward, pour en faire le Centre des Sciences de Montréal. «Il y a du défaitisme dans l'air, poursuit-il. Si le projet Griffintown va de l'avant, cela donnera un élan pour faire d'autres projets. D'autres promoteurs auront envie de risquer leur argent et leur notoriété. Devimco a fait des alliances avec divers groupes de pression pour élaborer un projet rentable malgré tout. L'enjeu est important pour Montréal. On voit que le projet se bâtit en équipe, pour le bien public.» Qu'un promoteur lié à la banlieue comme Devimco s'intéresse à un secteur oublié de Montréal et y voie un potentiel est intéressant, souligne Paul Lewis, professeur à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal. «Tout n'est pas pour la banlieue, se réjouit-il. De plus, le projet n'est pas pensé uniquement en fonction de la voiture, avec la création de lignes de tramway. Il faudra voir comment le nouveau quartier urbain s'articulera avec tout ce qu'il y a autour, sans nuire aux artères commerciales dans les quartiers limitrophes.»