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Projet d'oléoduc entre Lévis et Montréal

Le BAPE donne son accord

 

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060316ultramar_n.jpg La raffinerie Ultramar à Lévis (archives)

 

Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) appuie le projet d'oléoduc d'Ultramar entre la raffinerie de Lévis et le terminal de Montréal-Est. Le BAPE considère que le transport du pétrole est plus sécuritaire et plus flexible par oléoduc que par train ou par navire.

Le BAPE évalue que la capacité de production actuelle des raffineries du Québec et de l'Ontario ne répond pas à la demande intérieure. Il manquerait actuellement 100 000 barils par jour. Selon l'organisme, ce déficit pourrait être en partie comblé par la construction du nouvel oléoduc, le pipeline Saint-Laurent, puisqu'Ultramar espère ainsi transporter deux fois plus de barils de pétrole par jour entre Lévis et Montréal, soit 100 000 barils quotidiennement.

Le BAPE estime également que le pipeline Saint-Laurent produirait moins de gaz à effet de serre.

Inquiétudes

Le projet soulève toutefois certaines inquiétudes, particulièrement auprès des producteurs agricoles.

Selon la présidente du secteur Kennedy de l'Union des producteurs agricoles (UPA), Gaétane Dallaire, plusieurs agriculteurs ne souhaitent pas que l'oléoduc passe sur leurs terres puisqu'ils craignent notamment de l'endommager avec leur machinerie agricole et d'en être tenus responsables.

Le BAPE mentionne à cet effet, dans son rapport, que le tracé de l'oléoduc doit être revu. En plus de traverser plusieurs terres agricoles, le tracé actuel contribuerait à accroître le déboisement des zones forestières.

Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement suggère que l'oléoduc longe plutôt l'autoroute 20 et emprunte des emprises de l'oléoduc de l'entreprise ESSO. Le BAPE recommande également que des consultations publiques soient menées à ce sujet.

L'UPA pourrait également proposer un autre tracé au cours des prochaines semaines.

Ultramar reste sur ses positions

De son côté, Ultramar rejette la possibilité de revoir le tracé du futur oléoduc entre Lévis et Montréal ou de mener des consultations publiques à ce sujet.

L'entreprise soutient que les dangers sont pratiquement inexistants et qu'elle assumerait la responsabilité advenant une rupture de l'oléoduc.

Selon le porte-parole d'Ultramar, Michel Martin, la pétrolière a déjà fait ses devoirs. « Depuis le tout début, on a rencontré une multitude de gens tout le long du tracé proposé. Il y a de nombreux aménagements qui ont été faits le long du tracé pour résoudre les problématiques qui se présentaient localement. »

Ultramar espère que la construction de l'oléoduc débutera d'ici le début de l'année 2008.

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  • 2 years later...

Pipeline Québec-Montréal: Ultramar s'impatientePublié le 16 octobre 2009 à 07h20 | Mis à jour à 07h24

 

Pierre Couture

 

Le Soleil

La patience a ses limites. Après plus de cinq années de procédures administratives, Ultramar pourrait abandonner son projet de construire un pipeline souterrain de 300 millions $ entre Québec et Montréal.

 

«Notre patience a été mise à rude épreuve et on ne pourra attendre indéfiniment», a indiqué hier au Soleil le directeur des affaires publiques d'Ultramar, Michel Martin.

 

Ultramar, qui souhaite construire un pipeline de 250 kilomètres entre sa raffinerie de Lévis et ses installations de stockage de Montréal-Est, a reçu le feu vert du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) et de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) dans 29 des 32 municipalités concernées par le projet. Trois décisions du CPTAQ restent à venir dans trois municipalités.

 

Or, certains propriétaires continuent de s'obstiner, malgré des jugements favorables du CPTAQ au passage du pipeline sur leurs terres.

 

 

Par exemple, à Saint-Rosaire, près de Victoriaville, un propriétaire menace même de porter sa cause devant la Cour suprême, lui qui vient d'essuyer un jugement défavorable en Cour supérieure. Ce qui retarderait de façon importante le projet d'Ultramar.

 

Décret demandé

 

Afin de pouvoir commencer au plus vite les travaux de construction du pipeline, Ultramar demande à Québec de procéder à un décret gouvernemental. «La balle est dans le camp du Conseil des ministres et on aimerait avoir des signaux clairs très prochainement», a fait savoir M. Martin.

 

Ultramar fait valoir que chaque minute qui s'étire risque d'allonger les coûts de construction du pipeline. Il y a cinq ans, le projet avait été évalué à 200 millions $. Maintenant, on parle de 300 millions $.

 

Ultramar souligne que le pétrole transitant par un pipeline comporte beaucoup moins de risques environnementaux. Pour l'heure, les produits raffinés de la pétrolière sont transportés par bateaux et par trains jusqu'à ses installations de Montréal-Est.

 

L'impatience gagne également les gens d'affaires de la Rive-Sud du Québec. Hier, sept chambres de commerce ont demandé au gouvernement Charest de se presser dans ce dossier.

 

«L'absence de décision de la part du gouvernement risque de compromettre un projet privé de 300 millions $. La non-réalisation de ce projet a un coût que nous refusons de supporter», a soutenu hier le président de la Chambre de commerce de Lévis, Marcel Bérubé.

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Pipeline d’Ultramar : Québec donne son aval

21 octobre 2009 | 14h20

 

Argent

 

Tout indique que le gouvernement du Québec a donné aujourd’hui le feu vert au projet de pipeline d’Ultramar.

 

 

La pétrolière souhaite construire un pipeline de 250 km entre Québec et Montréal depuis plusieurs années mais elle s’est frappée à plusieurs embuches.

Plus de détails à venir

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:highfive: Content que ce projet se fasse parce qu'il sera beaucoup plus sécuritaire pour le transport de cette délicate marchandise mal adaptée aux trains, aux bateaux ou au camionnage. C'est une infrastructure importante qui pourra servir dans un sens ou dans l'autre, surtout si la filière du gaz se développe au Québec.
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  • 2 months later...

Il s'agit ici d'un pipeline à basse pression qui ne pourrait servir pour le gaz naturel. D'ailleurs, les documents juridiques d'Ultramar (les ententes avec les propriétaires) indiquent clairement que le pipeline ne peut transporter que des produits raffinés à basse tension de vapeur. Le jour où l'approvisionnement de l'ouest du Québec à partir de la raffinerie de Lévis ne sera plus utile ou rentable, le pipeline devra être abandonné à moins de revoir toutes les ententes.

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  • 2 months later...

Les nouvelles de la semaine dernière et de cette semaine indiquent que le pipeline d’Ultramar va enfin pouvoir aller de l’avant… après plus de cinq ans de procédures et de préparations qui sont en voies de doubler les couts du projet.

 

D’abord, le gouvernement du Québec a dessaisi la CPTAQ du dossier dans les trois municipalités de la Vallée du Richelieu à la suite des ententes entre Ultramar, la MRC et les trois municipalités en question. Ensuite, le Tribunal administratif du Québec a rejeté les contestations des quelques propriétaires de Lévis qui prétendaient que la CPTAQ avait erré dans son jugement en faveur d’Ultramar dans cette municipalité.

 

Ultramar entend compléter le déboisement de l’emprise en 2010 et faire le plus gros des travaux en 2011.

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