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  1. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a maintenu samedi ses quotas de production inchangés à 27,3 millions de barils par jour, a annoncé le ministre algérien du pétrole, Chakib Khelil, à l'issue d'une réunion «consultative» du cartel au Caire. Pour en lire plus...
  2. Les cours du pétrole continuaient à chuter jeudi, malgré la baisse record de production de 2,2 millions de barils par jour et le TSX suivait le mouvement. Pour en lire plus...
  3. Projet d'oléoduc entre Lévis et Montréal Le BAPE donne son accord Dernières nouvelles La raffinerie Ultramar à Lévis (archives) Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) appuie le projet d'oléoduc d'Ultramar entre la raffinerie de Lévis et le terminal de Montréal-Est. Le BAPE considère que le transport du pétrole est plus sécuritaire et plus flexible par oléoduc que par train ou par navire. Le BAPE évalue que la capacité de production actuelle des raffineries du Québec et de l'Ontario ne répond pas à la demande intérieure. Il manquerait actuellement 100 000 barils par jour. Selon l'organisme, ce déficit pourrait être en partie comblé par la construction du nouvel oléoduc, le pipeline Saint-Laurent, puisqu'Ultramar espère ainsi transporter deux fois plus de barils de pétrole par jour entre Lévis et Montréal, soit 100 000 barils quotidiennement. Le BAPE estime également que le pipeline Saint-Laurent produirait moins de gaz à effet de serre. Inquiétudes Le projet soulève toutefois certaines inquiétudes, particulièrement auprès des producteurs agricoles. Selon la présidente du secteur Kennedy de l'Union des producteurs agricoles (UPA), Gaétane Dallaire, plusieurs agriculteurs ne souhaitent pas que l'oléoduc passe sur leurs terres puisqu'ils craignent notamment de l'endommager avec leur machinerie agricole et d'en être tenus responsables. Le BAPE mentionne à cet effet, dans son rapport, que le tracé de l'oléoduc doit être revu. En plus de traverser plusieurs terres agricoles, le tracé actuel contribuerait à accroître le déboisement des zones forestières. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement suggère que l'oléoduc longe plutôt l'autoroute 20 et emprunte des emprises de l'oléoduc de l'entreprise ESSO. Le BAPE recommande également que des consultations publiques soient menées à ce sujet. L'UPA pourrait également proposer un autre tracé au cours des prochaines semaines. Ultramar reste sur ses positions De son côté, Ultramar rejette la possibilité de revoir le tracé du futur oléoduc entre Lévis et Montréal ou de mener des consultations publiques à ce sujet. L'entreprise soutient que les dangers sont pratiquement inexistants et qu'elle assumerait la responsabilité advenant une rupture de l'oléoduc. Selon le porte-parole d'Ultramar, Michel Martin, la pétrolière a déjà fait ses devoirs. « Depuis le tout début, on a rencontré une multitude de gens tout le long du tracé proposé. Il y a de nombreux aménagements qui ont été faits le long du tracé pour résoudre les problématiques qui se présentaient localement. » Ultramar espère que la construction de l'oléoduc débutera d'ici le début de l'année 2008.
  4. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole a décidé vendredi de réduire son offre de 1,5 million de barils par jour, pour tenter d'enrayer la chute des prix pétroliers. Pour en lire plus...
  5. À la suite de l'OPEP, l'Agence internationale de l'énergie prédit une baisse de la demande mondiale de 0,2% en 2009 en raison «d'une économie mondiale déprimée». Pour en lire plus...
  6. Les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole baisseront leur production quotidienne de deux millions de barils dès le 1er janvier. Pour en lire plus...
  7. L'annonce de l'Arabie saoudite de hausser sa production de 200000 barils par jour en juillet entraîne le prix du baril de pétrole en baisse de plus de un dollar. Pour en lire plus...
  8. Les États-Unis vont sortir 250 000 barils de pétrole de leurs réserves stratégiques pour faire face aux perturbations dans l'approvisionnement causées par le passage de l'ouragan. Pour en lire plus...
  9. Le ministre saoudien du pétrole annonce que l'OPEP réduira de 2 millions de barils sa production quotidienne de brut. Pour en lire plus...
  10. L'organisation s'apprête à baisser son offre de deux millions de barils par jour et elle attend une diminution comprise entre 500 000 et 600 000 barils par jour de l'offre des pays non membres. Pour en lire plus...
  11. Les prix du pétrole brut poursuivent leur baisse, malgré la décision de l'Organisation des pays producteurs de pétrole de réduire sa production de 1,5 million de barils par jour. Pour en lire plus...
  12. Marble Point, qui est détenue à 40% par ses dirigeants et les membres de son conseil d'administration, produit l'équivalent d'environ 750 barils de pétrole par jour. Pour en lire plus...
  13. La province de Terre-Neuve et la compagnie Chevron signeront un accord permettant l'exploitation d'un champ pétrolier dont les réserves sont estimées à 730 millions de barils. Pour en lire plus...
  14. Selon une nouvelle émise par le Journal La Presse, la Raffinerie Shell de Montréal-Est serait sur le point d'être sous les piques des démolisseurs. Cette raffinerie, fondée en 1932, constitue un patrimoine culturel important pour le Québec puisqu'il s'agit de la seule unité de raffinage du pétrole ayant une aussi grande profondeur historique. Dans le paysage de Montréal depuis 80 ans, la raffinerie pourrait disparaitre dans les prochains mois. Cette mauvaise nouvelle reste encore floue sur la quantité de démolition. Est-ce qu'il y aura des efforts de conservation des bâtiments de briques rouges sis sur la rue Sherbrooke-Est ?! Est-ce que nous pourrons conserver au moins une unité de la raffinerie afin de rendre hommage à cette époque industrielle pétrolière dans l'Est de Montréal ? Bref, que des questions à se poser sur le sujet ! (1932-2012) Shell: la démolition de la raffinerie va commencer Les travaux de démantèlement et de démolition de l'ancienne raffinerie de Shell à Montréal-Est débuteront sous peu, a annoncé mardi la multinationale. Dans un communiqué, Shell a indiqué avoir choisi l'entreprise de services environnementaux Delsan-AIM, de Montréal, pour effectuer les travaux, dont les coûts n'ont pas été divulgués. Dans le cadre de l'entente, Delsan-AIM achètera puis revendra les réservoirs, la tuyauterie et les autres équipements de raffinage ayant une valeur marchande en vue de leur réutilisation ailleurs dans le monde. Les éléments qui ne trouveront pas preneur seront recyclés. Shell et Delan-AIM prévoient que les travaux s'échelonneront jusqu'à la fin de 2014. Quant à la restauration du terrain de la raffinerie, elle doit avoir lieu au printemps 2013. Québec a autorisé le démantèlement de la raffinerie en juin 2011. Le gouvernement avait conclu que la fermeture des installations n'allait pas entraîner de pénurie puisque les deux autres raffineries de la province ont une capacité totale de 400 000 barils par jour, soit 40 000 barils de plus que la consommation québécoise quotidienne. La raffinerie de Shell, qui a cessé ses activités en novembre 2010, donnait du travail à environ 800 personnes. Le syndicat des employés a multiplié les efforts pour bloquer sa fermeture, mais en vain.
  15. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/461144/transcanada-est-une-entreprise-tres-arrogante-dit-coderre Énergie Est TransCanada est «très arrogante», dit Coderre 26 janvier 2016 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement «Nous ne sommes pas contre le pétrole, mais c’est tolérance “zéro” sur les risques environnementaux», a dit Denis Coderre. Le Devoir Lire le rapport des consultations de la CMM sur Énergie Est Le maire de Montréal Denis Coderre a répliqué aux partisans du projet Énergie Est lundi en soulignant que TransCanada est une entreprise « très arrogante ». Cette dernière a refusé de participer au processus de consultations mené par la Communauté métropolitaine de Montréal, processus qui a mené ses 82 municipalités à dire non au projet de pipeline conçu pour exporter le pétrole des sables bitumineux. En point de presse, le maire a vivement critiqué l’attitude de TransCanada. « On nous arrive avec un projet, avec une compagnie très arrogante, qui ne veut pas nous parler, qui pense que ce n’est pas important, qui nous regarde de haut et qui se dit, de toute façon, qu’elle va s’arranger avec les autres paliers de gouvernements », a insisté M. Coderre Il est vrai que TransCanada n’a pas participé aux consultations menées par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). L’entreprise a également refusé de déposer une étude d’impact pour son pipeline, malgré les demandes répétées du gouvernement du Québec. En fait, selon la pétrolière, il appartient au gouvernement fédéral de décider de la construction d’Énergie Est, qui traversera le territoire québécois sur près de 625 kilomètres. Tolérance zéro Pour M. Coderre, les élus de la CMM devaient donc prendre leurs « responsabilités » dans le dossier Énergie Est. Après tout, a-t-il rappelé, le pipeline traverserait le territoire de la CMM sur une distance de 100 kilomètres, franchissant des cours d’eau (dont certains servent de source d’eau potable), des milieux humides et des terres agricoles. Il a tenu à souligner que la décision a été prise à la suite d’une véritable analyse du projet et de ses impacts potentiels, y compris les impacts économiques. « Nous ne sommes pas contre le pétrole, mais c’est tolérance “zéro” sur les risques environnementaux », a ajouté M. Coderre, qui est aussi président de la CMM. Il a ainsi fait valoir qu’une entente était intervenue avec la pétrolière Enbridge dans le dossier de l’inversion du flux dans le pipeline 9B. « Nous n’avons pas pris une décision contre les Albertains ou contre les gens en Saskatchewan. Nous avons fait un travail rigoureux, avec plus de 200 intervenants, 150 mémoires, des consultations publiques et nous avons rendu public le rapport », a poursuivi le maire. « Je me suis battu pour ce pays toute ma vie, donc personne ne viendra me donner de leçons sur l’unité nationale », a ajouté celui qui a siégé aux Communes de 1997 à 2013. Denis Coderre a également rappelé que deux projets importants de pipelines font présentement face à une vive opposition en Colombie-Britannique. « Nous ne sommes pas les seuls à nous opposer », a-t-il dit. Au terme d’une évaluation menée sur une période de 15 mois, la Commission de l’énergie de l’Ontario a par ailleurs conclu l’été dernier que le projet Énergie Est devrait générer de faibles retombées économiques, tout en faisant peser des risques bien réels pour la population et l’environnement. Le maire Coderre a invité lundi le gouvernement Trudeau à réformer les évaluations environnementales menées sous l’égide de l’Office national de l’énergie, comme il s’est engagé à le faire en campagne électorale. Pour le moment, rien n’a été annoncé à ce sujet, alors que les évaluations de projets comme Énergie Est sont déjà en cours. Les conservateurs répliquent Les conservateurs, partisans avoués de l’exploitation du pétrole albertain, ont répliqué à leur tour lundi au refus d’Énergie Est par la CMM, qui représente près de quatre millions de Québécois. Le dossier du pipeline Énergie Est « affecte l’unité du pays », a déploré la chef conservatrice intérimaire Rona Ambrose. Mais alors qu’elle assure ne pas vouloir jeter de l’huile sur le feu, elle s’en prend elle aussi au maire de Montréal, Denis Coderre, et l’enjoint de considérer le projet de TransCanada en se basant sur la « science » plutôt que du point de vue de la « pure politique locale ». Selon des calculs réalisés par l’Institut Pembina, les émissions de gaz à effet de serre découlant du projet Énergie Est devraient dépasser les 30 millions de tonnes par année, soit l’équivalent de sept millions de véhicules. Un peu plus de 400 millions de barils couleront chaque année dans ce tuyau, à raison de 1,1 million de barils par jour. Par ailleurs, selon la documentation présentée par TransCanada, une fuite dans l’oléoduc pourrait être stoppée en 13 minutes. Ce temps de réaction serait suffisant pour laisser fuir près de 10 000 barils de pétrole, soit 1,6 million de litres de brut des sables bitumineux. Le pipeline traversera plusieurs centaines de cours d’eau au Québec, dont 31 majeurs. Plusieurs municipalités s’opposent à la construction de ce pipeline, qui fera de la province un partenaire important dans la stratégie d’exportation de pétrole de l’industrie albertaine. En phase d’exploitation, il doit générer 33 emplois directs au Québec.
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