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  1. Les producteurs de bois du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan devront payer 68,3 millions aux États-Unis pour avoir dépassé leur quota d'exportation au premier semestre de 2007. Pour en lire plus...
  2. Les producteurs de bétails canadiens subissent déjà des pertes un mois après l'entrée en vigueur aux États-Unis de l'étiquetage indiquant le pays d'origine. Pour en lire plus...
  3. L'Union des producteurs agricoles fait valoir qu'un échec permet le maintien du statu quo et, donc, du système de gestion de l'offre. Pour en lire plus...
  4. Le ministre canadien du Commerce international affirme que la position du Canada n'a pas changé quant au maintien de barrières tarifaires appropriées pour protéger la production agricole canadienne. Pour en lire plus...
  5. Le ministre de l'Agriculture du Québec rejette les critiques de l'Union des producteurs agricoles sur la nouvelle politique qu'il s'apprête à ratifier à la Conférence fédérale-provinciale des ministres de l'Agriculture. Pour en lire plus...
  6. Les dirigeants régionaux de l'Union des producteurs agricoles au Saguenay-Lac-Saint-Jean souhaitent rencontrer les candidats des partis fédéraux pour aborder les enjeux qui les préoccupent. Pour en lire plus...
  7. Les représentants de 27 pays producteurs et consommateurs de pétrole réunis à Londres tentent de trouver des solutions pour endiguer l'effondrement des prix de l'or. Pour en lire plus...
  8. 300 : de la mythologie et de Montréal Marc-André Lussier La Presse Los Angeles Pour donner forme à la vision mythologique d'une bataille de l'Antiquité qu'a créée l'auteur de Sin City, l'équipe de 300 est venue s'installer à Montréal Vous vous retrouvez dans la cité des anges pour assister à une rencontre de presse organisée à l'occasion de la sortie prochaine de 300, une adaptation d'un roman illustré écrit par l'auteur de Sin City, Frank Miller. La tête encore un peu étourdie par les images saisissantes, créées avec des effets numériques, et la manière très «rock'n'roll» avec laquelle on vient de vous entraîner dans une bataille de l'Antiquité, vous tentez de reprendre un peu votre souffle. En vous attardant à la lecture du générique de fin, vous constatez que les noms à consonance québécoise se multiplient, et défilent pendant un bon moment, liés à pratiquement toutes les étapes de la production. «C'est normal, vous dit alors le réalisateur Zack Snyder (Damn of the Dead). Le film a presque entièrement été fabriqué à Montréal. Dans une proportion d'au moins 90 % je dirais!» La société québécoise Hybride, déjà réputée pour la qualité de ses effets visuels numériques, a notamment été mise à contribution. Les vedettes du film, Gerard Butler, Rodrigo Santoro, Dominic West et Lena Headey, se sont ainsi livrées bataille sur un plateau montréalais devant un écran vert, les décors ayant ensuite été ajoutés à l'étape de la post-production. Jeffrey Silver, l'un des producteurs de ce film épique, doté d'un budget d'environ 55 millions de dollars, a déclaré, lors d'une conférence de presse, que le choix d'établir la production à Montréal avait plein de sens. La bataille des Thermopyles «D'une part, les effets visuels qu'avaient créés Hybride pour Sin City étaient déjà remarquables, a-t-il dit en substance. L'approche de cette entreprise cadrait parfaitement bien avec la vision de Zack. D'autant plus que les techniciens qu'on trouve à Montréal sont de toute première classe. Et puis, il faut aussi dire que les politiques dynamiques mises de l'avant par les autorités pour attirer des tournages à Montréal sont très avantageuses sur le plan financier.» Cet aspect de la chose a évidemment eu son importance. Quand les producteurs sont arrivés dans les bureaux de la Warner Brothers pour lancer l'idée de faire un film à partir de l'ouvrage que Frank Miller avait fait en s'inspirant d'une célèbre bataille de l'Antiquité, l'enthousiasme n'était pas délirant. Du moins, pas au début. «On pouvait les comprendre, explique l'un des producteurs. Troy n'avait pas eu vraiment le succès espéré, et Alexandre avait carrément déçu. Ils pensaient que nous arrivions avec un projet de même nature.» Heureusement pour eux, Sin City a pris l'affiche avec le succès que l'on sait. Le caractère unique de 300, tant sur le plan narratif que visuel, a alors pu convaincre les bonzes de la singularité de la vision proposée. Ainsi, 300 relate de façon très stylisée la mythique bataille des Thermopyles, en 480 avant Jésus Christ, alors que 300 Spartiates, menés par le roi Léonidas 1er (Gerard Butler), se battent jusqu'à la mort contre l'armée perse de Xerxès (Rodrigo Santoro). Gonflé à la testostérone, le film va au bout de son parti pris. Et reste fidèle à l'esprit du graphic novel de Frank Miller. C'est dire que rien n'a été «adouci» au profit d'une vision plus réaliste, plus «humaine», ou plus encline à la rectitude politique. Nous nageons ici en pleine mythologie avec des personnages plus grands que nature, tout en muscles, féroces et sanguinaires. Gerard Butler, vu notamment dans Lara Croft et The Phantom of the Opera, a d'ailleurs dû s'astreindre à une discipline toute spartiate pour donner corps au roi Léonidas. Bernie Goldman, l'un des producteurs du film, affirme que le choix s'est fixé sur Butler quand l'équipe a vu la prestation de ce dernier dans Dear Frankie, un film de Shona Auerbach. «Il émanait de lui une telle masculinité dans ce film que nous avons immédiatement pensé qu'il serait parfait pour le rôle de Léonidas. Gerard fait partie de ces hommes qui n'ont besoin de rien dire pour asseoir leur autorité. Je crois que 300 est le film qui fera de lui une star.» 300 prend l'affiche le 9 mars. Bientôt dans La Presse, nos entrevues avec Rodrigo Santoro, Gerard Butler et Zack Snyder.Les frais de voyage ont été payés par Warner Brothers. J'ai vraiment hate de voir le film... surement j'irais le voir en imax!
  9. Prix des terres agricoles au Québec: une hausse rapide et problématique Publié le 04 juillet 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Selon un rapport de La Financière agricole, la valeur des terres agricoles a augmenté de 10% au Québec en 2008. Statistique Canada calcule plutôt une hausse de 7% entre janvier et novembre 2008. Vincent Brousseau-Pouliot LA PRESSE Pendant que les propriétaires québécois ont vu la valeur de leur maison stagner au cours de la dernière année, les producteurs agricoles ont été plus chanceux?: la valeur des terres agricoles a augmenté de 10% en 2008, selon La Financière agricole du Québec. Du jamais-vu. Est-ce un signe de la vitalité de l'agriculture québécoise? Pas nécessairement, répondent les producteurs. Après une vingtaine d'années à labourer sa ferme de Saint-Sébastien, en Montérégie, Daniel Lavoie a décidé qu'il en avait assez de cultiver du maïs et du soya. Il a ainsi vendu ses 150 hectares (280 terrains de football!) de terres agricoles. Une décision qui ne pouvait être prise au meilleur moment. Selon un rapport de La Financière agricole, la valeur des terres agricoles a augmenté de 10% au Québec en 2008. Statistique Canada, qui utilise des données différentes, calcule plutôt une hausse de 7% entre janvier et novembre 2008. Dans un tel marché haussier, Daniel Lavoie a pu récolter 2,7 millions$ pour ses terres achetées environ 300 000$ en 1984. L'occasion était trop belle, d'autant plus qu'il devait bientôt faire des investissements importants en équipement et que la passion de l'agriculture n'était plus au rendez-vous depuis quelque temps. «Il aurait fallu mettre 400 000$ pour une moissonneuse neuve, dit-il. Les coûts de semence et de fertilisants sont super cher. J'en avais ras-le-bol et je ne pense pas que le prix des terres agricoles va rester où il est présentement.» Pour des producteurs qui, comme Daniel Lavoie, ont fait le tour du jardin, la récente hausse du prix des terres agricoles est une chance inespérée de rentabiliser des années de dur labeur. Pour les autres qui veulent continuer leur vie dans les champs, c'est une autre histoire. «Nous avons été un peu surpris (par la vigueur de la hausse), dit Denis Bilodeau, deuxième vice-président de l'Union des producteurs agricoles (UPA). La valeur foncière augmente plus vite que les revenus agricoles.» La hausse de la valeur des terres québécoises pose plusieurs problèmes aux producteurs agricoles. Le premier est d'ordre fiscal. Habitués à se faire rembourser une bonne partie de leurs taxes foncières sur leur rapport d'impôt provincial, ils sont de plus en plus nombreux à ne pas se qualifier pour ce crédit d'impôt en raison de la hausse de la valeur de leur propriété. «Seulement en 2008, il y a 18% de producteurs de plus qui se sont vus refuser le crédit d'impôt, qui rembourse jusqu'à 70% des taxes foncières», dit Denis Bilodeau, aussi producteur de maïs, de soya, de porc et de bovin à ses heures dans la région de Warwick. Le deuxième problème est d'ordre générationnel: les terres deviennent trop chères pour les jeunes producteurs qui ne sont pas issus de familles agricoles. Ceux-ci n'ont souvent pas le choix de louer des terres s'ils veulent démarrer leur entreprise. «Plus la valeur des terres va augmenter, plus les gens vont être intéressés à les louer», dit Denis Bilodeau, de l'UPA. «C'est devenu trop cher à certains endroits, dit Isabelle Imbeault, qui cultive des légumes bio sur 2,5 hectares avec son conjoint depuis quatre ans sur ses terres - achetées non sans chercher - dans la région de Lanaudière. Les seules personnes qui peuvent acheter, ce sont les gros producteurs qui ont déjà beaucoup de superficie. Tu arrives dans un village et ils sont trois ou quatre à détenir à peu près toutes les terres...» Même si elle est en hausse, la location des terres est un phénomène deux fois moins répandu au Québec qu'au Canada et aux États-Unis. «J'ai l'impression ça va arriver aussi ici, dit le producteur Daniel Lavoie. Il y aura moins de propriétaires, mais ceux-ci auront encore plus de terres.» Même s'il a vendu sa ferme de Saint-Sébastien, Daniel Lavoie ne quitte pas complètement le milieu agricole. De la somme de 2,7 millions obtenue pour sa ferme, il a pris un million pour acheter un verger à Rougemont. Une propriété plus petite - «seulement» 50 hectares -, mais surtout avec moins de soucis. «Un verger, c'est plus tranquille, dit-il. Le prix des pommes est plus stable. En plus, j'avais besoin d'un autre style de vie. J'étais tanné de jouer dans la boue alors je m'en vais jouer dans le gazon.» La faute de l'éthanol... et des politiciens! La cause de la hausse surprenante des terres agricoles? L'éthanol, le carburant chouchou vert de la classe politique canadienne et américaine. Aux États-Unis, tous les candidats présidentiels qui se prennent au sérieux ne jurent que par l'éthanol, produit en grande partie en Iowa, l'un des États les plus importants des primaires. Au Canada, le Parlement fédéral a adopté l'an dernier une loi exigeant de hausser à 5% le seuil minimum de carburants renouvelables comme l'éthanol dans l'essence. «La production plus importante d'éthanol a contribué à faire monter le prix des céréales. Comme le prix des céréales est plus élevé, ça incite les producteurs à agrandir en achetant d'autres terres», dit Normand Johnston, vice-président au financement de La Financière agricole du Québec. La montée du prix des denrées alimentaires, influencée par la popularité de l'éthanol, a surtout eu lieu durant la première moitié de l'année 2008. Les cours du maïs et du soya ont augmenté respectivement de 58% et 39% entre janvier et juin 2008 à la Bourse de Chicago. Mais ces deux denrées ont terminé l'année dans le rouge (-11% pour le maïs et -19% pour le soya), un résultat final qui n'a curieusement pas semblé déranger le marché immobilier agricole.
  10. Projet d'oléoduc entre Lévis et Montréal Le BAPE donne son accord Dernières nouvelles La raffinerie Ultramar à Lévis (archives) Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) appuie le projet d'oléoduc d'Ultramar entre la raffinerie de Lévis et le terminal de Montréal-Est. Le BAPE considère que le transport du pétrole est plus sécuritaire et plus flexible par oléoduc que par train ou par navire. Le BAPE évalue que la capacité de production actuelle des raffineries du Québec et de l'Ontario ne répond pas à la demande intérieure. Il manquerait actuellement 100 000 barils par jour. Selon l'organisme, ce déficit pourrait être en partie comblé par la construction du nouvel oléoduc, le pipeline Saint-Laurent, puisqu'Ultramar espère ainsi transporter deux fois plus de barils de pétrole par jour entre Lévis et Montréal, soit 100 000 barils quotidiennement. Le BAPE estime également que le pipeline Saint-Laurent produirait moins de gaz à effet de serre. Inquiétudes Le projet soulève toutefois certaines inquiétudes, particulièrement auprès des producteurs agricoles. Selon la présidente du secteur Kennedy de l'Union des producteurs agricoles (UPA), Gaétane Dallaire, plusieurs agriculteurs ne souhaitent pas que l'oléoduc passe sur leurs terres puisqu'ils craignent notamment de l'endommager avec leur machinerie agricole et d'en être tenus responsables. Le BAPE mentionne à cet effet, dans son rapport, que le tracé de l'oléoduc doit être revu. En plus de traverser plusieurs terres agricoles, le tracé actuel contribuerait à accroître le déboisement des zones forestières. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement suggère que l'oléoduc longe plutôt l'autoroute 20 et emprunte des emprises de l'oléoduc de l'entreprise ESSO. Le BAPE recommande également que des consultations publiques soient menées à ce sujet. L'UPA pourrait également proposer un autre tracé au cours des prochaines semaines. Ultramar reste sur ses positions De son côté, Ultramar rejette la possibilité de revoir le tracé du futur oléoduc entre Lévis et Montréal ou de mener des consultations publiques à ce sujet. L'entreprise soutient que les dangers sont pratiquement inexistants et qu'elle assumerait la responsabilité advenant une rupture de l'oléoduc. Selon le porte-parole d'Ultramar, Michel Martin, la pétrolière a déjà fait ses devoirs. « Depuis le tout début, on a rencontré une multitude de gens tout le long du tracé proposé. Il y a de nombreux aménagements qui ont été faits le long du tracé pour résoudre les problématiques qui se présentaient localement. » Ultramar espère que la construction de l'oléoduc débutera d'ici le début de l'année 2008.
  11. Pour ajuster les prix de l'énergie, le groupe a toutefois demandé aux producteurs de pétrole d’augmenter leur production et leur capacité de raffinage. Pour en lire plus...
  12. Les Producteurs laitiers du Canada réclament de la Commission canadienne du lait qu'elle décrète une augmentation immédiate de 3,5 cents le litre. Pour en lire plus...
  13. Pendant que des producteurs de margarine se frottaient les mains, les producteurs de lait préparaient déjà une riposte en s'attaquant au nom de la matière grasse oléagineuse tant redoutée. Pour en lire plus...
  14. À quelques heures d'une réunion des pays producteurs de pétrole de l'OPEP, les avis divergent sur la réduction ou non de la production de brut dans le contexte de crise. Pour en lire plus...
  15. Ultramar obtient le feu vert Mise à jour le lundi 30 juin 2008, 17 h 14 . Ultramar pourra transporter son pétrole à l'aide d'un oléoduc qui sera aménagé entre Montréal et Québec. C'est la décision que vient de rendre la Commission de protection du territoire agricole du Québec. Ce feu vert ouvre la porte à des travaux de plusieurs millions de dollars. Le pipeline de 238 kilomètres devrait traverser 32 municipalités et coûtera 275 millions de dollars. Ultramar y acheminera des produits pétroliers entre sa raffinerie de Lévis et son terminal de Montréal-Est. Pour Ultramar, il s'agit d'une façon de réduire le trafic sur la voie maritime du Saint-Laurent et sur le réseau ferroviaire. Le projet de construction de ce pipeline a soulevé la colère de nombreux citoyens et d'agriculteurs, notamment à Sainte-Eulalie, au Centre-du-Québec. La municipalité n'a finalement pas voté de résolution pour interdire le passage de l'ouvrage sur son territoire, puisqu'elle a réussi à s'entendre avec Ultramar. Le maire de Sainte-Eulalie, Jacques Tassé, craignait une potentielle contamination des puits d'eau potable. Celui-ci souligne que le tracé a été modifié pour empêcher que les pipelines passent par les points d'alimentation de la municipalité. Quatre des 32 municipalités visées par le projet n'ont toutefois pas encore accordé de droit de passage à la pétrolière. Par ailleurs, l'Union des producteurs agricoles (UPA) du Centre-du-Québec considère le projet satisfaisant, notamment parce que l'oléoduc sera enfoui plus profondément que prévu. De plus, des compensations à la pièce ont été négociées entre la pétrolière et les producteurs agricoles touchés. L'Association des propriétaires privés, agricoles, acéricoles et forestiers n'a pu commenter la décision. Ultramar, qui a maintenant cinq ans pour construire son ouvrage, devra de plus assurer un suivi strict pendant sept ans afin de s'assurer que les sols perturbés par la présence du pipeline retrouvent leur productivité. http://www.radio-canada.ca/regions/estrie/2008/06/30/003-pipeline-ultramar.shtml?ref=rss
  16. Les producteurs recevront un montant important en compensations de toutes sortes pour l'année 2008, marquée par des prix anémiques et une hausse des coûts de production. Pour en lire plus...
  17. Les municipalités demandent à Québec d'aider les petits producteurs de fromage, durement touchés par les saisies massives du MAPAQ, afin de prévenir la contamination à la Listeria. Pour en lire plus...
  18. Le président en exercice de l'OPEP, Chakib Khélil, a exprimé son souhait de voir d'autres pays grands producteurs de pétrole adhérer au cartel, «afin d'oeuvrer à la stabilité du marché pétrolier». Pour en lire plus...
  19. La situation de l'industrie forestière ne s'améliore pas et la crise qui perdure touche durement les producteurs de bois de la région. Pour en lire plus...
  20. Ces producteurs agricoles préféreraient voir un échec des négociations entourant l'agriculture plutôt que de voir un affaiblissement du système canadien de gestion de l'offre. Pour en lire plus...
  21. Le temps des sucres est de retour et les producteurs du Québec espèrent connaître une bonne saison, contrairement à celle de l'an dernier qui fut la pire de l'histoire. Pour en lire plus...
  22. Les producteurs multimédia du Québec craignent que l'Ontario s'accapare les gros contrats grâce à ses politiques fiscales incitatives, qui ont déjà attiré Ubisoft à Toronto. Pour en lire plus...
  23. Les prix du baril de pétrole repartent légèrement à la hausse après que l'Organisation des pays producteurs de pétrole eut annoncé la réduction de sa production quotidienne. Pour en lire plus...
  24. La Fédération des producteurs de bois du Québec craint le retour du conflit canado-américain sur le bois d'oeuvre si le gouvernement baisse le prix de la ressource, comme le demande l'industrie forestière. Pour en lire plus...