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Le haut savoir propulse Montréal

 

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Les indicateurs clés de vitalité sont passés au vert

Montréal immobilisée ? Pourtant, le taux de chômage, qui avoisinait 14 % il y a 10 ans. s'établissait à 6,7 % au printemps dernier, son taux le plus bas depuis 33 ans.

 

Quant au capital de risque, il a hissé Montréal en tête des villes canadiennes au titre de la valeur investie (434 millions de dollars) grâce à la vigueur de l'activité dans les sciences de la vie, où l'investissement s'est accru de 42 % en une année pour atteindre 263 millions en 2006.

 

L'économie du savoir est un moteur toujours plus puissant pour Montréal. Ainsi, l'emploi en haute technologie a progressé l'an dernier de 3 %, à un rythme presque deux fois plus rapide que celui de l'emploi total.

 

" Il a bien fallu qu'il se passe quelque chose ", conclut Pierre Brunet, président de Montréal International. À ses yeux, l'immobilisme ne sied pas à la métropole. Le thème a surgi l'an dernier après l'échec du projet de Loto- Québec et du Cirque du Soleil d'aménager au bassin Peel un vaste complexe de divertissement comprenant un casino. Les promoteurs n'ont pu abattre le barrage médiatique des opposants à la propagation du jeu.

 

" Tout le monde a eu sa leçon et tout le monde le regrette royalement ! Ce projet n'aurait jamais dû être abandonné si rapidement. "

 

Indicateurs encourageants

 

Les données du recensement de 2006 sont encourageantes. Elles font état d'une progression de 5,2 % de la population métropolitaine, la plus forte hausse depuis les années 90.

 

Montréal continue d'attirer l'investissement étranger : 20 des 34 projets de plus de 20 millions de dollars annoncés proviennent de sociétés privées étrangères et une dizaine de ces investissements sont en rapport avec l'une ou l'autre des trois grappes industrielles de pointe.

 

Le secteur manufacturier, mis à mal par l'appréciation de la devise canadienne, avait perdu 28 0000 emplois en 2006 et a pesé sur le PIB montréalais en le ramenant à 1,6 %, le plus faible taux de croissance des cinq plus grandes villes au pays (Toronto, Vancouver, Calgary, Ottawa, Montréal).

 

Mais le rapport publié ces jours-ci par Montréal International préfère bien sûr mettre l'accent sur les atouts.

 

L'exercice consiste à comparer Montréal à d'autres villes nord-américaines en regard de sa qualité de vie, de ses institutions d'enseignement et de recherche et du dynamisme de ses grappes d'entreprises.

 

En recherche, l'indicateur composite du Research Infosource place Montréal au premier rang canadien. Montréal détient le premier rang au pays pour le nombre de centres de recherche (200), de brevets détenus (plus de 700) et de chercheurs (5 000).

 

" Grâce à nos universités, nous avons un milieu plus dynamique parce qu'il s'effectue ici plus de recherche qu'à Toronto et à Vancouver", dit Pierre Brunet.

 

La reprise apparaît désormais sur l'écran radar du Conference Board du Canada, qui prévoit une croissance de 2,6 % du PIB réel de la région métropolitaine cette année.

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