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  1. 136 condominiums haut de gamme • Penthouses dans une classe à part • Maisons de ville intimes tout confort • Condos de grand luxe sans stress Grands espaces lumineux de conception raffinée et intelligente. • Bâtiment signature de distinction. • Au cœur d'une érablière, à proximité du domaine Fontainebleau. • Tous les services que vous aimez, à deux pas. http://lemonroe.ca/
  2. http://www.spimmobilier.com/avenir.html LES TERRASSES OTWAY Réalisées par SP Immobilier, concepteur du projet Les terrasses Cherrier et Les terrasses Chambord dont le développement est synonyme de bon goût, d’'originalité et de qualité. Les terrasses Otway sauront vous séduire par son style moderne et ses matériaux haut de gamme. Situés en plein coeur du Mile End à deux pas de la rue Bernard et la rue Laurier ces condos de prestige vous offriront les attraits et le charme de Montréal.
  3. http://journalmetro.com/monde/838051/habiter-entre-ciel-et-te Métro se penche sur les conséquences – sociales, économiques et psychologiques – du fait de vivre haut, très haut dans le ciel. Les gratte-ciel embellissent nos villes depuis la fin du XIXe siècle, en fait depuis la construction en 1884 à Chicago du Home Insurance Building, un édifice de 42m de haut (54,9m après l’ajout de deux étages en 1890) qui est considéré comme le premier gratte-ciel de l’histoire. Aujourd’hui, les travaux se poursuivent à Jeddah, en Arabie saoudite, sur le chantier où se dressera le plus haut gratte-ciel jamais construit: la tour du Royaume. D’un coût estimé de 1,23G$, celle-ci s’élèvera d’au moins 1000m dans le ciel. On compte 4300 édifices dans le monde dont la hauteur est supérieure à 150m. La hauteur moyenne des plus importants gratte-ciel de la planète a par ailleurs augmenté au cours des 15 dernières années, passant de 375m en 2000 à 439m en 2010; et elle devrait atteindre 598m en 2020, selon les données du Council on Tall Buildings and Urban Habitat, un organisme de Chicago qui jouit d’une grande expertise dans le domaine du design urbain. Les immeubles de grande hauteur sont populaires auprès des citadins, parce que, de façon générale, ils augmentent l’attractivité du lieu où ils sont construits. Cela étant dit, ils ne sont pas uniquement le reflet d’un certain prestige; les gratte-ciel «opèrent simultanément sur divers autres plans, notamment financier et immobilier, ainsi que sur des plans fortement symboliques. Leur visibilité et leur proéminence en font des repères dans les villes et les rendent, pour cette raison, encore plus “publics”», explique Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture et auteur de Skyscraper, Vertical Now. Au cours des dernières années, certains ont affirmé que vivre en hauteur avait des conséquences négatives sur la santé parce que l’être humain perd des liens essentiels avec le sol au-delà du huitième étage (en Europe, les immeubles d’habitation font sept étages ou moins). À l’inverse, une récente étude de l’université de Berne, en Suisse – publiée dans le European Journal of Epidemiology – conclut que les gens vivant en dessous du huitième étage courent 22% plus de risque de mourir d’une maladie pulmonaire ou cardiaque. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité et densité.» – Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture Si on fait abstraction des questions de santé, vivre dans un immeuble de grande taille a tout de même des conséquences sociales négatives. Steven Snell, un urbaniste professionnel, prévient qu’ériger des édifices élevés ou, plus radicalement, bâtir des «villes élevées» peut engendrer de l’exclusion entre ceux qui vivent dans les gratte-ciel et ceux qui vivent en bas. Selon ce spécialiste, les occupants d’un immeuble de grande taille composent une communauté murée verticale, ce qui est cause d’exclusion sociale. Et il y a aussi les conséquences environnementales: «Les coûts irrécupérables liés à l’énergie et au matériel qu’entraîne l’érection d’un gratte-ciel ont des conséquences dommageables. La configuration verticale de ces bâtiments crée des microclimats, en raison des zones d’ombre et du cisaillement du vent, et leur proéminence interfère avec les trajectoires de vol des oiseaux», explique M. Snell. Le débat entourant la pertinence des gratte-ciel et leurs effets va continuer de plus belle. Cela ne change cependant rien au fait que le succès des immeubles de grande hauteur dépendra à l’avenir de la forme et du contexte dans lesquels ils seront construits. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité, densité, flux d’idées et innovation, sans compter tous les avantages d’un centre urbain. Utilisez-les mal et vous obtiendrez congestion, gaspillage énergétique et centres anti-urbains. Le défi, curieusement, n’est pas seulement architectural. Il est aussi urbain», conclut M. Höweler. Que représentent les gratte-ciel pour la société? Pourquoi sont-ils si populaires? Pour les grandes entreprises, les villes et les États, ils représentent le pouvoir et le prestige. La façon dont certaines régions (les États du Golfe, la Chine) et certains promoteurs (Trump, par exemple) rivalisent pour construire toujours plus haut rappelle un peu le concept freudien de l’envie du pénis. Il y a aussi le sentiment d’être Dieu, qu’éprouvent les occupants super-riches des luxueux penthouses et les dirigeants qui tiennent leur réunion au sommet des gratte-ciel lorsqu’ils regardent tout de si haut. Mais il peut aussi y avoir une beauté incroyable dans ces bâtiments, une beauté qui rend une ville excitante et qui est offerte à tous – les gratte-ciel new-yorkais du début du XXe siècle ont eu cet effet, et un édifice comme The Shard, à Londres, a également cet effet. Quels avantages présentent les édifices élevés pour une ville? Plus nos villes seront denses, moins importante sera leur empreinte carbone par habitant. Une ville étendue comme Houston a des coûts énergétiques bien plus importants que, disons, Hong Kong ou Londres, notamment pour le transport. Et les villes à forte densité suscitent davantage d’interactions sociales, ce qui favorise l’innovation et la création, et permet de lutter contre les préjugés ruraux. De plus, grâce aux immeubles de grande hauteur, on ne détruit pas les ressources limitées de la campagne en construisant dans les zones rurales. Les gratte-ciel sont un moyen d’augmenter la densité de la population, mais ils ne sont pas l’unique façon. Hong Kong a une forte densité, tout comme Paris, où les gratte-ciel ont pourtant été interdits jusqu’à tout récemment. Quels sont les côtés négatifs des immeubles de grande hauteur? Ils font perdre de vue l’histoire et le sens de la communauté… Si le nombre de gratte-ciel n’est pas limité, les promoteurs vont maximiser les profits par mètre carré d’une façon bien plus importante qu’avec les édifices de hauteur moyenne. Ces constructions augmentent aussi la pression sur les immeubles patrimoniaux et les quartiers traditionnels. De très bons bâtiments ont été détruits durant la construction de Manhattan, et actuellement, en Chine, des millions de personnes doivent quitter les hutongs [NDLR: ensembles de ruelles et de passages étroits]. Les immeubles résidentiels de grande hauteur engendrent aussi un phénomène d’apartheid social. Au milieu du XXe siècle, ils s’apparentaient à des camps de concentration pour les pauvres (prenez, par exemple, le quartier de Pruitt-Igoe, à Saint-Louis). Aujourd’hui, ils forment des enclaves pour les super-riches (songez aux tours de la 57e rue, à New York). Que pensez-vous de la tour du Royaume, à Jeddah, en Arabie saoudite, qui fera au moins 1000m? Une telle hauteur est de la vanité. C’est un signe du caractère schizophrène de l’Arabie saoudite, qui tente de devenir un État moderne, tout en conservant un régime religieux violent et inhumain. Dans moins d’un siècle, elle sera ne peut-être plus qu’une ruine…
  4. Nouveau projet de la part du petit frère à Prével! Aucune information j'ai seulement vu une publicité sur Facebook. Situé en face de la 132 au coin de la rue Saint-Sylvestre et Bord de l'Eau. Ses voisins sont 2 tours de 6 étages alors on peut espérer un peu plus haut mais les autres projets de Prével Alliance sont de 3 étages. Bien hâte d'en apprendre plus! Lancement Automne 2015 http://www.prevelalliance.ca/longueuil/
  5. Voilà un nouveau projet sur Beaubien au coin de la Roche. La Belle Province sera démolie prochainement pour faire place à de nouveaux condos. Super emplacement je trouve, un peu bruyant, mais près de tout. http://www.chapam.ca/133-projets/ROCHE_condominiums.html
  6. Pelletier de Fontenay ADM élément signalétique, Dorval, QC Perché sur le côté de la route d’entrée de l’Aéroport International Pierre-Elliot Trudeau, l’élément signalétique ADM marque la transition entre ville et voyage, entre ciel et terre. De loin, le volume, à la fois opaque et lumineux, flotte légèrement au-dessus du paysage aéroportuaire. En arrivant à partir de la ville, le logo rétroéclairé de l’Aéroport International Pierre-Elliot Trudeau, qui contraste fortement avec la peau foncée de l’objet, annonce notre arrivée. En s’approchant de la structure, une seconde face se révèle lentement; on comprend maintenant bien la tridimensionnalité de l’objet. Une peau métallique, à la fois précise et légère, recouvre un monolithe lumineux formé d’une enveloppe de polycarbonate. À sa base, une forte lumière blanche filtre à travers une centaine d’ailettes d’aluminium. Une torsion verticale dans le déploiement des ailettes est conçue pour créer un effet cinétique qui prend vie avec le mouvement de la voiture. À l’approche, la zone lumineuse se déplace du bas vers le haut de la structure. La lumière s’élève, anticipant ainsi notre départ vers le ciel et faisant écho au sentiment de décollage. Dans la direction opposée, en quittant l’aéroport pour aller vers la ville, l’expérience est inversée et la lumière descend du haut vers le bas, évoquant un mouvement d’atterrissage. À ce moment précis, on voit clairement le nom « MONTRÉAL » apparaitre et disparaitre, tel un hologramme, annonçant subtilement aux passagers qu’ils quittent l’aéroport et les accueillant dans la ville. - Date : 2013 - 2015 Client : Aéroport de Montréal Architecte : Pelletier de Fontenay Ingénieur en structure : NCK Ingénieur mécanique : SNC Lavalin Budget : 550 000$ CAN Phase : competition - lauréat - en cours Images : Pelletier de Fontenay https://m.facebook.com/Pelletier-de-Fontenay-158005064393555/ sent via Tapatalk
  7. Le projet Otto Condos propose 8 unités de 1 à 3 chambres, de 610 à 1370 pieds carrés, dans le vibrant quartier de Rosemont, à Montréal. Situé à proximité de nombreux services (écoles, centres commerciaux, clinique), de parcs et à quelques pas des transports en commun, dont la station de métro Saint-Michel, le projet se démarque par son architecture mêlant l’ancien au moderne et par ses condos conçus pour respecter les attentes les plus variées. Du coquet 3 1/2 au très spacieux 5 1/2, le projet vous offre aussi des places de stationnement généreuses. Inclus : Architecture unique Stationnement extérieur Finitions haut de gamme Insonorisation supérieure Balcons Plus d'information à la page: ottocondo.com
  8. Près de 83 000 emplois, tous à temps plein, ont été perdus au pays en février, ce qui porte le taux de chômage à 7,7 %, son plus haut niveau en plus de cinq ans. Depuis octobre, près de 300 000 emplois ont disparu au Canada. Pour en lire plus...
  9. pedepy

    mont royal a 300m

    j'peux pas croire que je n'y pas pas penser avant: on creuse des km et des km de nouveaux tunnels de metro en dompant toute la terre par dessus la montagne, jusqu'a ce que le mont-royal atteigne 300m en son plus haut point. win-win.
  10. monctezuma

    Chicago

    Je prévois y aller en juillet pour 3 journées complètes mais j'ai peur de m'y ennuyer ! Avez-vous des endroits à me recommander ? Des activités que je dois absolument faire ? J'ai peur qu'après avoir visité le battery park, marché un peu dans le centre-ville et avoir été en haut de la Willis Tower et Hancock tower, que je n'aie plus rien à faire. Merci !
  11. Ca prenait un fil pour afficher les meilleures citations sur MtlUrb! The best of MtlUrb! 13/12/07 - par monctezuma "Non il a raison. La tour est trop haute, ton projet manque de HLM, les arbres sont trop grands et projetteront de l'ombre sur les édifices voisins. Aussi, ton asphalte est trop foncée, ça fait fuire les gens. Aussi, une revitalisation d'un quartier peu engendrer une gentrification, alors je rejette ton projet, casse toi même pas la tête. Sans parler du fait que ça sens pas mal le WalMart cette affaire là. J'espère au moins que tu ne prévois pas une salle de spectacle ? Ça serait terrible et tuerait le Club Soda, le Metropolis, la salle Wilfried-Pelletier, et ruinerait le quartier des spectacles. Et je ne veux surtout pas de gratte-ciels (towering skyscrapers) de 2 étages, c'est trop haut. Et si tu as prévus des commerces, retourne à ta table à dessin, car ça va tuer le Carrefour Laval et les Galleries de la Capitale." 09/11/07 - par mtl_yul "I'm drunk and horny... it's 2:59AM... F*CK - I'll take the ugly fat bitch in the corner - better than going home alone and jerking off... Come on Cataclaw...."
  12. 24 novembre 2007 Développement Griffintown Fiche - Projet particulier Dévoilement au plublic des plans préliminaires d'un projet particulier Près de deux mois après le communiqué annonçant la mise en service de Développement Griffintown, la division immobilière de la Ville de Montréal est fière de vous présenter le tout premier projet issu de sa création. Ces plans sont prémilinaires et sujet à des modifications. D'autres projets vous seront communiqués dans les prochaines semaines. La Ville de Montréal et Développement Griffintown vous remercie. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Metropolitan Montréal (Rue Notre-Dame/Rue Duke/Rue St-Maurice) Promoteur: Hotel Metropolitan Directeur du projet : M. Sylvain Desmarais Architectes : PCR Architectes & associés Adresse : 770 Notre-Dame Ouest Statut : Finissions des plans et préparation aux consultations publiques Début des travaux : Avril 2008 Fin des travaux *: Juin 2010 Type de construction : Résidences de luxe/Hôtel Nombre de chambres : À définir Nombre de d'unités : À définir Nombre d’étages : 32 étages Hauteur totale: 135 mètres Description: La première partie (basse) sera destinée à des chambres d'hôtel. La deuxième partie (haute) sera destinée à des résidences de luxe. L'aménagement paysagé en arrière de la tour comprant de nombreux arbres, un sentier publique, et une entrée pour automobiles. Le projet comprant 4 étages de stationnements sous-terrains. La tour est faite toute de verre, de deux teintes différentes. La partie sud de la tour est de la même hauteur que son voisin, le 740 Notre-Dame O. Premiers rendus : (Haut) (Côté sud) (Côté est) (Côté nord) (Côté nord-est) (Cours - nord-est) (Cours - haut de l'édifice) (Côté sud - cour arrière) (Facade sud-est) (Côté est - haut) (Cours arrière) (Rue Notre-Dame) (Cours arrière - St-Maurice) (Entrée arrière - est) (Cours arrière - Notre-Dame) (Coin Duke/St-Maurice) (Entrée sur Duke) (Entrée sur Duke - coin Notre-Dame) (Impact sur le centre-ville) -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
  13. L'inflation au Japon a franchi en juillet la barre des 2%, s'élevant à son plus haut niveau en onze ans, un phénomène qui freine les consommateurs. Pour en lire plus...
  14. Le faste fait au Québec 26 septembre 2008 - 06h00 La Presse Collaboration spéciale Clément Sabourin La France a ses tailleurs Chanel, l'Italie ses sacs Gucci, le Royaume-Uni ses chemisiers Burberry et les États-Unis ses bijoux Tiffany mais le Québec a-t-il des produits de luxe dignes de ce nom? «Il n'y a plus de luxe au Québec!» lance Francine Séguin. Professeure de stratégie à HEC Montréal, elle a longuement étudié l'industrie du luxe, au Québec et dans le monde. Selon elle, le Québec ne possède plus d'industrie de luxe. Tout au plus des griffes haut de gamme. Au fil des ans, la fourrure, la joaillerie et la haute couture, les traditionnels porte-étendards du luxe québécois, ont disparu. La pression de l'opinion publique a eu raison des manteaux et des chapkas en fourrure, confectionnés à partir des peaux de castor et de renard. Birks, le fleuron de la joaillerie fondé en 1879 à Montréal, a été fusionné à l'américain Mayors en 2005. Et, dit Mme Séguin, la province ne dispose plus de grands couturiers dont les créations sont reconnues et distribuées dans le monde entier, tels Léo Chevalier et Michel Robichaud, qui habilla entre autres Elizabeth Taylor. «Ce qui reste, ce sont des designers de mode. Ils sont excellents, mais ils font très peu de sur-mesure et plutôt des productions à petite ou moyenne échelles. Ce n'est pas de la haute couture», dit la spécialiste du luxe. Selon elle, seul le travail de la styliste Marie Saint-Pierre se rapproche du "vrai" luxe. Avec plus de 20 ans de carrière, la Québécoise bénéficie d'une certaine notoriété internationale. Ses créations sont confectionnées dans l'île de Montréal, par 25 employés qui travaillent de manière artisanale. Le prix d'une robe de jour varie entre 600$ et 800$, celui d'une robe de soir entre 800$ et 2000$. Toutes sont produites en quantité très limitée. Parfois, ce sont même des oeuvres uniques. «On s'adresse à une clientèle pointue on ne fait pas juste des images», dit Mme Saint-Pierre, faisant référence aux énormes campagnes de pub menées par des marques comme Dolce et Gabbana ou Gucci. À force de devenir populaires et de produire des vêtements en quantités industrielles, souvent dans des pays émergents, ces anciens fleurons du luxe ont perdu de leur prestige. Car la rareté est l'un des principaux éléments qui déterminent si un produit est à classer dans le haut de gamme ou dans le luxe. C'est notamment pour cette raison qu'on ne peut pas considérer les porte-monnaie et sacs de la marque m0851 comme des produits de luxe: ces maroquineries ne sont pas des pièces limitées. Vendue dans les quartiers chic de New York, Paris, Anvers et Taiwan, cette marque montréalaise est en constante croissance, mais n'est "pas assez chère" pour être considérée comme du luxe, dit son fondateur Frédéric Mamarbachi. Même chose pour la marque québécoise Harricana. Le prix de vente de ces produits (3000$ pour un manteau) fait dire à Mme Séguin qu'il s'agit davantage de haut de gamme que de luxe, «bien qu'il s'agisse d'un concept brillant». La designer Mariouche Gagnée a imaginé toute une série de tuques, bottes et manteaux faits à partir du recyclage de fourrures et de tissus de griffes de luxe. «Ce sont presque toujours des pièces uniques», dit Mme Gagné. Pour la styliste Marie Saint-Pierre, le Québec aurait donc une place à prendre dans le luxe en fabriquant "des produits plus marginaux, plus difficiles à trouver", qui refléteraient le travail de créateurs dont l'inspiration se situe à la rencontre de l'Amérique du Nord et de l'Europe. Montréal se doit d'emprunter une telle voie s'il veut rester dans le club des métropoles internationales de premier ordre, ajoute-t-elle, car "l'économie s'en va vers là".
  15. Les nouvelles demandes d'indemnisation chômage aux États-Unis ont atteint la semaine dernière leur plus haut niveau depuis 16 ans. Pour en lire plus...
  16. Le nombre de demandes d'indemnisation chômage aux États-Unis a atteint son plus haut niveau depuis sept ans, montrent les chiffres publiés jeudi par le gouvernement américain. Pour en lire plus...
  17. Les États-Unis ont perdu 240 000 emplois en octobre après 284 000 en septembre, le taux de chômage y atteignant sont plus haut niveau en 14 ans. Pour en lire plus...
  18. Le constructeur automobile allemand haut de gamme Daimler a une nouvelle fois revu à la baisse ses objectifs pour 2008, selon des chiffres publiés jeudi. Pour en lire plus...
  19. En dépit de la somme de connaissances acquises sur le leadership, nos sociétés et nos organisations souffrent d'un manque de leaders, un problème susceptible de s'aggraver dans le futur. Pour en lire plus...
  20. Le prix du baril de pétrole est reparti vers le haut, mercredi, après une chute inattendue des stocks d’essence. Le prix du light sweet crude prenait près de 5 $ à 126,62 $. Pour en lire plus...
  21. Emplacement stratégique rue Du Fort, au Centre-Ville de Montréal. Découvrez les 14 unités de condo au lignes épurées dans ce bâtiment neuf derrière cette façade historique. Un peu de shopping sur Ste-Catherine, les musées, cinémas, boutiques ne sont qu’à quelques pas. Vivez pleinement le "VIBE" de Montréal dans des espaces contemporains de 1 et 2 chambres, penthouse sur deux étages, avec terrasses privées et vue sur le Centre-Ville. De plus vous pourrez personnaliser votre unité avec des finitions haut de gamme, un look signé Daniel Corbin de D-COR Design. Robinetterie murale, douche pluie, comptoir de quartz, dosseret en mosaique de céramique et bien plus. La superficie de ces habitations au style loft varie entre 630 et 1055 pc. À partir de 235 000$ + taxes. http://www.vibecondominiums.com/fr/accueil/ Vendu a 21%
  22. Le fabricant de produits pour enfants et de bicyclettes Industries Dorel a perdu un autre de ses hauts dirigeants, à la suite de la démission du président de son secteur des produits de puériculture. Pour en lire plus...
  23. Un investissement d’envergure est en train de voir le jour, rue Dompierre, à Candiac avec les condominiums Azimut. Il s’agit d’un projet de 60 millions $ réalisé en trois phases et qui prévoit offrir 205 unités d’habitation. «Nous proposons dix modèles différents du plus petit, à 86 m2, au penthouse de 173 m2. Les unités de logement s’adressent aussi bien aux premiers acheteurs qu’aux retraités actifs», a déclaré Carole Massicotte, représentante aux ventes. La construction du premier complexe, haut de six étages, devrait débuter cet automne et les propriétaires pourront y emménager dès l’été 2012. On y retrouvera 62 logements. Les deux autres édifices auront une hauteur respective de huit et six étages. Il s’agit, en termes de hauteur, du plus haut projet dans la municipalité de Candiac. http://azimutcandiac.ca/
  24. Voici des tours que j'aurais vraiment aimer avoir pour Montréal, en plus elles ne dépassent le Mont-Royal de quelques dizaines de mètres pour la plupart la Torre Reforma, à Mexico city, avec 57 étages, elle fait 244 mètres. La tour Aqua à Chicago, 83 étages et 251 mètres La bishopgate tower (pinnacle), 63 étages, 288 mètres Heron Tower à London, 47 étages, 246 mètres (avec l'antenne, ~203 mètres sans l'antenne) Shangri-la de Toronto, 65 étages, 214 mètres Le Hangzhou international convention center, 85 mètres de haut et 85 mètres de diamètres avec en arrière le zhejiang fortune finance center à Hangzhou aussi (évidemment), 55 étages et 37 étages et respectivement 258 mètres et 188 mètres Manila, the knightsbridges residences, 68 étages, 250 mètres Melbourne, 399 bourke street, 46 étages, 203 mètres Et pour couronner le tout, le Citylife à Milan, un complexe de trois tours de 50 étages (210 mètres), 41 étages (170 mètres), 35 étages (155 mètres)
  25. Nos cousins de l'Hexagone s'interrogent... LE MONDE BOUGE - Bertrand Delanoë en voudrait. Les opposants agitent l'épouvantail Montparnasse. Pourtant, écolos, économes, insérées dans la ville, les tours auraient de quoi séduire. Et si elles étaient l'occasion de réfléchir à l'avenir de la métropole ? Il est 5 heures, Paris s'éveille, la tour Eiffel a froid aux pieds. D'en haut, depuis des décennies, le paysage parisien est immuable : au loin, les tours de la Défense ; plus près, celles du Front de Seine ; derrière, Montparnasse et le quartier Italie ; mais partout ailleurs, la même toise haussmannienne, figée en 1977 par Valéry Giscard d'Estaing, confortée en 2006 par le Plan local d'urba*nisme : 25 mètres dans le centre, 37 mètres sur les pourtours. Pas un de plus. Et voilà qu'à l'automne 2007 Bertrand Delanoë sort de son chapeau le travail de onze équipes d'architectes priées de plancher sur la question : et si on construisait de nouvelles tours à Paris ? Pas au centre, déjà l'un des plus denses du monde, mais sur trois sites - Masséna, Bercy, porte de la Chapelle - actuellement à l'état de friche, entre boulevards des maréchaux et périphérique. Pas des projets très aboutis, juste des hypothèses. Dont la presse a rendu compte, saluant certaines audaces. On s'attendait à ce que Delanoë en fasse un thème de campagne, mais il n'en fut rien. Sans doute parce qu'il lui fallait préserver sa majorité : si Françoise de Panafieu s'est finalement déclarée « pas opposée à un ou deux très beaux gratte-ciel aux portes de Paris », les Verts, eux, y restent farouchement hostiles. Antiécologiques ? Pour Yves Contassot comme pour Denis Baupin, les tours ne seraient pas seulement antiécologiques, elles seraient aussi d'arrogants symboles de la mondialisation. Sur ce dernier point, on ne leur donnera pas tort : de Londres à Dubai, de Moscou à Kuala Lumpur, le « toujours plus haut » est d'abord le fait de la puissance financière - d'ail*leurs, plus une seule tour ne se construit sans sa salle des marchés. Les deux mégaprojets de la Défense, la tour Generali et la tour Phare, plus de 300 mètres chacune, ne font pas exception à cette logique de l'argent roi. En revanche, n'en déplaise aux Verts, ces deux constructions (lancées cette année) s'annoncent comme des modèles en matière d'économies d'énergie. On ajoutera que 90 % des 200 000 travailleurs de la Défense se déplacent en transports en commun ; et que les tours vont à rebours de l'infernal étalement urbain qui, de hangars commerciaux en lotissements pavillonnaires, de parkings en autoroutes, grignote et ravage le territoire... Les écologistes ne se tromperaient-ils pas de combat ? Combat perdu, de toute façon. S'ils ne voient pas le jour sur les friches parisiennes, des immeubles de grande hauteur se profilent bel et bien juste de l'autre côté du périphérique. A Boulogne, Jean Nouvel travaille sur sa tour Horizon, une sorte de vaisseau dans les airs. Portzamparc planche pour Bouygues à Issy-les-Moulineaux. Et des projets seraient à l'étude à Bagnolet, Saint-Ouen, Clichy... Alors tentons de dépasser le débat trop simple « pour ou contre » les tours. Inscrivons-le plutôt dans la question de la ville, la grande ville : dans quelle métropole voulons-nous habiter ? Pourquoi tant de haine ? Trente-six ans après son inaugu*ration, la tour Montparnasse reste la grande mal-aimée des Parisiens. D'ailleurs, la blague court toujours les comptoirs : « C'est de son sommet qu'on a la plus belle vue de Paris : normal, de là-haut, on ne la voit pas ! » Et quand, cet hiver, le Conseil national de l'ordre des architectes a investi son 47e étage, Charlie Hebdo a persiflé : « C'est comme si l'ordre des médecins s'installait à la morgue ! » Décidément, ces 210 mètres de béton-verre-fer n'ont jamais séduit personne. Parce que la tour est (vraiment) très haute, (plutôt) ratée et (surtout) pas au bon endroit - car terriblement isolée. Sans tous ses défauts, eût-elle pour autant trouvé grâce ? « Les Français n'ont jamais aimé ce qu'on a longtemps appelé les gratte-ciel », rappelle Daniel Le Couédic, historien de l'architec*ture. « Traduction littérale de l'américain "skyscraper", l'expression souligne la provenance de ces immeubles : Boston et New York où, à la fin du XIXe siècle, des architectes audacieux ont inventé des techniques permettant de construire sur plusieurs dizaines d'étages. Pendant longtemps, nos architectes, formés aux Beaux-Arts et ne rêvant que du Prix de Rome, ont regardé l'affaire avec un peu de condescendance. Du genre : "Pas mal, oui, mais... pour les Américains". » Par chez nous, aucune construction ne s'en va chatouiller les nuages, à l'exception de la tour Eiffel (1889, 300 mètres) - mais c'est d'abord une sculpture - et du quartier des Gratte-Ciel (1934, 60 mètres) à Villeurbanne. Ce dernier, qui réunit la mairie, le Théâtre national populaire et des immeubles d'habitation, forme, à l'instar de Manhattan, de véritables rues. L'opération est plutôt bien accueillie ; tout comme la tour Perret à Amiens (1952, 110 mètres), qui rappelle les beffrois de Picardie. Le divorce apparaît dans les années 60-70, avec ces tours banalisées jetées au hasard sur l'herbe ou, pis, sur dalles, pour « séparer la circulation des voitures de celle des piétons », selon les principes édictés par Le Corbusier dans la Charte d'Athènes. A Paris, le quartier des Olympiades (13e arrondissement) ou celui du Front de Seine (15e) représentent l'archétype de cette « rénovation urbaine » à la sauce Pompidou : laide, brutale, et pleine de courants d'air. Giscard impose le retour à la fameuse toise haussmannienne - 25 mètres dans le centre, 37 mètres à la périphérie. Taxées d'« architecture criminogène » par le ministre de la Justice Alain Peyrefitte, les tours tombent bientôt devant les caméras du journal télévisé : la première implose aux Minguettes, en 1983. « Depuis, à droite comme à gauche, la propagande n'a pas changé », remarque Daniel Le Couédic, qui assure avoir entendu Jean-Louis Borloo, alors ministre délégué à la Ville, répéter un jour en boucle : « Nous allons détruire des tours pour construire des maisons pour les mamans. » Peut-on y vivre ? Des comme ça, il y a longtemps qu'on n'en fait plus : 50 mètres de haut et 17 étages pour une centaine de logements sociaux en bordure de périphérique. Construite en 1959, rénovée en 1990, la tour Bois-le-Prêtre, porte Pouchet (17e), va connaître un lifting radical entre les mains de deux architectes en vogue, Anne Lacaton et Philippe Vassal. Leur excellent projet prévoit d'élargir l'immeuble de 3 mètres sur ses quatre faces afin de doter tous les appartements de vastes loggias ouvrant sur l'extérieur. Voilà qui fera la différence en termes d'espace vital ; en termes d'isolation aussi : les loggias joueront un rôle de sas. Les économies de chauffage (50 %) compenseront les hausses de loyer. Sans parler du bruit du périph, atténué. Bref, l'actuelle boîte anxiogène avec ses trop petites fenêtres devrait devenir un très vivable belvédère. « Interrogez les gens qui habitent en hauteur : la plupart adorent la vue, le ciel, leur sort », assure l'architecte Eric Lapierre, qui, après avoir planché dans le « groupe hauteur » de Delanoë, en tire quelques conclusions iconoclastes. « La tour n'est pas adaptée au logement social. Trop technique. Trop chère à entretenir. Il faut, comme à New York, y faire habiter les "riches". A moins d'y organiser une mixité sociale inverse de celle du modèle haussmannien : en haut, des appartements en accession à la propriété ou en loyers libres et, en bas, des HLM. Ce serait une solution pour éviter l'exil des plus pauvres vers la lointaine banlieue. » D'autres, comme Jacques Ferrier, fervent défenseur des tours « intelligentes », poussent plus loin l'idée de mixité. « Pour partager les charges, forcément lourdes, il faut, comme cela se fait en Hollande ou en Allemagne, prévoir différents types d'occupation des lieux. En bas, des commerces, des bureaux, des équipements publics ; au-dessus, un hôtel par exemple ; et enfin, dans les étages loin du bruit et des nuisances, des logements avec de belles terrasses. Rien ne l'interdit en France, sauf la frilosité des promoteurs et l'inertie de l'administration. » Reste ensuite, et c'est l'essentiel pour rendre l'objet habitable, à l'insérer dans le tissu urbain, en respectant les alignements sur rue pour assurer la continuité de l'espace public. « Comme à New York, dit encore Jacques Ferrier : le piéton sur le trottoir qui lèche les vitrines ne sait pas s'il a cinq ou cin*quante étages au-dessus de la tête. Il est en ville, point. » Ecolo, la tour ? Elle s'appelle Hypergreen et, comme son nom l'indique, elle est écolo, et même hyper écolo. Eoliennes au sommet, capteurs solaires, double peau jouant un rôle de brise-soleil, ventilation naturelle et récupé*ration de l'eau de pluie pour des jardins-serres courant sur toute la hauteur. Un rêve vert dans l'éther, à convertir le tourophobe Denis Baupin ! Sauf qu'Hypergreen, projet de l'Agence Jacques Ferrier, n'existe pas. Mais elle ressemble à la matrice du futur : la tour Phare, gratte-ciel de plus de 300 mètres que s'apprête à construire à la Défense l'architecte californien Thom Mayne, reprend les mêmes principes (éoliennes, capteurs, double membrane en *verre filtrante). Date de livraison prévue : 2012. Un cabinet français, Valode et Pistre, qui achève actuellement à la Défense la tour T1, élégante feuille de verre de 200 mètres de haut, travaille sur la même piste : toujours à la Défense, la tour Generali, 318 mètres, sera en 2011 la plus haute tour d'Europe. Et la plus écolo ? Denis Valode ne biaise pas : « Une tour est naturellement énergivore. Il faut davantage de matière pour la cons*truire et davantage d'énergie pour la faire fonctionner. » Pour la construction, il existe des solutions : « Les techniques modernes permettent de consommer moins de béton. » Mais c'est surtout à l'usage que la tour Generali devrait s'avérer peu gourmande, grâce aux mêmes principes de production d'énergie douce : « La consommation sera inférieure de 60 % à celle d'une tour standard. » Et vous savez quoi ? Les fenêtres s'ouvriront. L'été, on pourra récupérer la fraîcheur de la nuit... Bon sang, les architectes ont parfois de ces idées futuristes ! Des tours, d'accord... mais pour quelle ville ? Etre dedans ou dehors, telle est d'abord la question. « L'occupant de la tour est au paradis. Il plane sur la ville », dit l'urbaniste Bruno Fortier.Pas étonnant alors que ses habitants, sur le Front de Seine comme dans l'habitat social, ne déménagent pas. Seulement, habiter une tour, poursuit Fortier, « est une position narcissique, presque aristocratique. Or la réinvention de la cité doit être démocratique. Il faut se jeter dans la proximité, la densité, fabriquer des lieux où l'on ait envie de flâner ». C'est d'autant plus difficile avec des tours isolées. Alors que les villes du XIXe siècle, Chicago ou New York, les regroupaient, créant un paysage, un fantastique urbain, on « pose » aujourd'hui des objets singuliers, de plus en plus spectaculaires, sans lien avec la rue. Certes, répond l'urbaniste Jacques Ferrier, mais, même isolées, les tours jouent un rôle de repère : « Quand vous roulez sur le périphérique, d'un côté, le Sacré-Coeur, la tour Eiffel, Montparnasse, le Panthéon vous offrent, comme autant d'amers, une cartographie de Paris. De l'autre ne s'étale qu'une morne banlieue, sans rien qui dépasse. Comment s'y retrouver ? Avec quelques tours ici, un stade là, des monuments en somme, ce territoire s'identifierait beaucoup mieux. » C'est donc au-delà du périphérique qu'est l'enjeu. A Paris, ville cons*truite à 98 %, les tours que suggère Bertrand Delanoë sur les quelques rares no man's land des pourtours auraient au moins le mérite de retisser un lien entre la ville et sa proche banlieue. Plus loin, en revanche, les cités très peu denses des années 70 constituent de formidables réserves foncières. Il faut donc construire dans les vides. Construire, mais quoi ? « L'urgence est de fabriquer des tissus complexes et denses, poursuit Bruno Fortier. Dans ce contexte, la tour ne peut être qu'une exception excitante et amusante. » Quel serait alors le projet de ville ? Bruno Fortier évoque un grand Paris polycentrique. On déterminerait des noeuds urbains, dotés d'infra*structures et d'une certaine magie géographique. « Un aéroport, la confluence de la Marne et de la Seine, ou l'île Seguin, ça crée un paysage. A partir de là, on peut tout imaginer. » Même des tours. Mais elles ne seraient qu'un des éléments du fantastique urbain. . Luc Le Chatelier et Vincent Remy Télérama n° 3036 A LIRE : “Des tours à Paris”, revue “Criticat”, janvier 2008, 14 €. “25 Tours de bureau”, d'Elisabeth Pélegrin-Genel, éd. AMCLe Moniteur, 160 p., 49 €. “Making of, Phare & Hypergreen towers”, collectif autour de Jacques Ferrier, éd. AAM, 144 p., 15 €. “Gratte-ciel contemporains”, de Cécile Giroldi, Eric Höweler et Stéphanie Algave, éd. Flammarion, 239 p., 35 €.