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http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200901/13/01-817367-un-nouvel-hippodrome-a-montreal.php

 

Publié le 14 janvier 2009

 

 

Un nouvel hippodrome à Montréal?

 

La Ville de Montréal souhaite développer les terrains de l'actuel hippodrome, situé près des autoroutes Décarie et Métropolitaine. Il n'y a presque plus d'activités hippiques dans l'ancien hippodrome, mieux connu sous le nom de Blue Bonnets.

 

André Noël

La Presse

 

Un nouveau projet se dessine à Montréal: vendre les vastes terrains de l'hippodrome et, avec les profits de la vente, aménager une piste de chevaux de course sur les terrains contaminés et peu constructibles que la Ville possède sur les rives du fleuve, entre les ponts Victoria et Champlain.

 

Le projet est porté par Marcel Lacaille, principal propriétaire de chevaux de course au Québec, et soutenu par Serge Savard, ancien joueur étoile du Canadien et vice-président d'une société immobilière. Une partie importante du milieu des courses y est favorable.

 

M. Lacaille, membre actif de la Société des propriétaires et éleveurs de chevaux Standardbred, a fait valoir son projet à Claude Dauphin, président du comité exécutif de la Ville, lors d'une rencontre, cet automne. Il en a parlé aussi au sous-ministre des Finances, Jean Houde.

 

«M. Lacaille a dit que les courses pourraient se tenir pendant la saison estivale, a indiqué Bernard Larin, porte-parole du comité exécutif, au cours d'un entretien, hier. Il s'agit des terrains de l'ancien Adacport. M. Dauphin a posé des questions. La Ville n'est pas fermée à l'idée. On aimerait voir le projet dans son ensemble.»

 

 

La Ville de Montréal souhaite développer les terrains de l'actuel hippodrome, situé près des autoroutes Décarie et Métropolitaine, a souligné M. Larin. L'accès en sera amélioré par le prolongement du boulevard Cavendish. Il n'y a presque plus d'activités hippiques dans l'ancien hippodrome, mieux connu sous le nom de Blue Bonnets.

 

En 2006, le gouvernement a privatisé les courses de chevaux au profit de la compagnie Attractions Hippiques, du sénateur Paul Massicotte. Le printemps dernier, cette société s'est placée sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers. Aucune course ne s'est déroulée à l'hippodrome de Montréal cet été et quelques-unes seulement ont eu lieu pendant l'automne. Aucune autre n'est prévue avant mai prochain.

 

Marcel Lacaille, propriétaire de la ferme Canaco à Saint-Bernard-de-Lacolle, ne croit pas qu'Attractions Hippiques puisse sauver l'industrie des chevaux de course. Selon une évaluation, le terrain de Blue Bonnets, qui appartient au gouvernement du Québec, pourrait être vendu pour 80 millions, dit-il. Une partie de ce profit pourrait servir à l'aménagement d'un nouvel hippodrome sur les terrains de l'ancien Adacport.

 

«Il suffirait de 50 millions pour aménager une piste de 7/8e de mille, des gradins pouvant recevoir de 8000 à 10 000 spectateurs et un club-house, assure-t-il. Une partie de l'espace pourrait être loué à Loto-Québec. Il n'y aurait pas d'écuries sur place. Mais ça assurerait du travail à bien des gens. L'hippodrome serait dirigé par un Jockey Club.»

 

M. Savard, lui-même propriétaire de quelques chevaux, a confirmé qu'il voulait donner un coup de pouce pour relancer les courses hippiques à Montréal. «Dans les années 70, j'avais plusieurs chevaux, dit-il. Les courses, c'était le fun. Le samedi matin, on allait faire jogger les chevaux avec les enfants. Il faut que le fun revienne à Montréal. Et en cette période économique difficile, ça peut assurer de l'emploi. Mais il faut d'abord régler le litige avec Attractions Hippiques.»

 

«Le gouvernement est toujours lié par contrat à Attractions Hippiques, a souligné Jacques Delorme, porte-parole du ministère des Finances, qui a refusé de commenter la rencontre entre M. Lacaille et le sous-ministre Jean Houde. La destinée des courses se trouve entre les mains du syndic, a ajouté M. Delorme. C'est lui qui va formuler des recommandations. Le ministère les attend. Quand il les aura, il pourra les étudier. D'ici là, aucune décision ne sera prise.»

 

 

Je crois que ce serait une excellente idée. Le Blue Bonnets est prèsque inutilisé depuis plusieurs années. Au lieu de laisser ces terrains IMMENSES et qui pourraient être développer autrement, pourquoi ne pas prendre cette opportunité pour redevelopper une partie du "technoparc" le long de l'autoroute Bonaventure (des terrains fortement contaminés qui ne se développeront vraisemblablement pas)? You'd kill 2 birds with one stone.

 

Et comme mentionne M Savard, pourquoi ne pas ramener un peu de "fun" à Montréal.

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Ça amenerait une activité récréo-touristique dans un secteur que l'on veut développer pour cette fonction...

 

Cependant, je me demande si les courses de cheveaux peuvent réellement fonctionner à nouveau à Montréal. Peut-être avec un casino à proximité??

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Ça amenerait une activité récréo-touristique dans un secteur que l'on veut développer pour cette fonction...

 

Cependant, je me demande si les courses de cheveaux peuvent réellement fonctionner à nouveau à Montréal. Peut-être avec un casino à proximité??

 

J'aime ton idée Toxik, mais tu sais très bien ce qui va arriver si jamais on propose d'ammener le Casino a cet endroit...les groupes de pressions vont chialer et dire que les pauvres de Pointe St-Charles vont se vider les poches dans le casino(même si celui ci serait asez éloigné de PSC)!!!;);)

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Le casino à été rejeté et c'était dans le même coin, et je vois mal comment une place de courses à chevaux serait plus approuvée.

 

:goodvibes: Je crois que c'est une excellente idée de redévelopper les terrains de Blue Bonnet en créant un nouveau quartier d'habitation qui augmenterait la population sur l'île de Montréal. Il faut absolument densifier cette partie de la ville pour autant augmenter l'assiette fiscale que de limiter le développement de la banlieue en construisant un plus grand pourcentage de logements au centre de Montréal.

 

C'est un projet qui attend sa réalisation depuis presque quarante ans et avec le prolongement tant attendu de Cavendish , le moment semble idéal pour aller de l'avant. Ce sera bon pour l'économie de la ville qui a bien besoin de ces vastes terrains pour faire compétition à la banlieue et ainsi d'une pierre deux coups limiter l'étalement urbain.

 

Quand au deuxième volet du projet, soit celui de construire un nouvel hippodrome sur les terrains de l'ancien adacport, je le trouve excellent puisqu'il permettrait de développer des terrains qui ne peuvent pas servir pour l'habitation étant trop contaminés. Il ne faut pas oublier que ce site a servi de dépotoir durant de nombreuses années et que le tout a été remblayé pour gagner du terrain sur les rives du fleuve.

 

Pas de doute que ce déménagement de l'hippodrome pourrait lui donner un second souffle tout en créant de l'animation dans un secteur totalement désert. Ce serait en plus d'autres entrées fiscales pour la ville et ce projet pourrait favoriser d'autres implantations dans le domaine du divertissement notamment.

 

L'échec du projet de casino est en grande partie responsable de l'absence de préparation et de consultations sérieuses auprès de la population riveraine. C'est la peur qui a tué le projet parce qu'on a pas su convaincre les gens des nombreux avantages dont des centaines d'emplois que ce projet créait en plus de développer un pôle touristique majeur.

 

Depuis nous sommes entrés dans une période de crise économique qui pourrait peut-être changer les perceptions des gens en les rendant moins frileux face à ce genre de développement. Tout est une question d'image et de marketing, si on réussi à créer un consensus important auprès de la classe politique et économique on pourrait réassurer la population et penser à une formule de compensation avantageuse que les gens ne pourraient refuser.

 

Il faut un bon vendeur, connu et aimé du public et qui a des arguments blindés pour répondre à toutes les questions et interrogations qui pourraient se présenter, le tout présenté dans un projet plus vaste aux multiples facettes sociales et économiques.

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  • 2 weeks later...

Publié le 29 janvier 2009 à 07h19 | Mis à jour à 07h22

Un casino à la place de l'hippodrome

 

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André Noël

La Presse

 

Le gouvernement québécois est prêt à autoriser le sénateur Paul Massicotte à exploiter un casino privé comprenant jusqu'à 300 appareils de loterie vidéo (ALV), boulevard Décarie, tout en fermant l'hippodrome de Montréal, affirme le président de la Société des propriétaires et éleveurs de chevaux Standarbred du Québec, Alain Vallières.

 

«Suzanne Lévesque, sous-ministre adjointe aux Finances et responsable des sociétés d'État, nous a déclaré que c'est la proposition à l'étude», a confié M. Vallières, qui a rencontré la sous-ministre mardi, en compagnie des présidents de la Société nationale des chevaux de course et de l'Association de trot et amble du Québec.

 

L'attachée de presse de la ministre des Finances a refusé de confirmer ou d'infirmer l'information: «Nous ne commentons pas les rencontres», a dit Catherine Poulin. Même mutisme de la part d'Yves Vincent, le contrôleur de la firme RSM Richter, qui gère le dossier d'Attractions hippiques, la firme du sénateur Massicotte qui s'est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers.

 

«Il est inconcevable qu'il n'y ait plus d'hippodrome dans la région de Montréal, et qu'en contrepartie, on permette à Attractions hippiques de percevoir les revenus des 200 ALV qui s'y trouvent actuellement, en plus d'ajouter 100 nouvelles machines», a dit M. Vallières, au cours d'un entretien, hier.

 

«L'objectif de la privatisation des hippodromes, c'était de relancer les courses, et non pas d'ouvrir un petit casino privé. Qui veut-on sauver ici: la firme du sénateur Massicotte, ou l'industrie des courses de chevaux? Sans hippodrome à Montréal, l'industrie s'écroule. L'hippodrome de Montréal assure 60% de nos revenus.»

 

Plus d'obligation

 

En cédant à Attractions hippiques les hippodromes de Montréal, Gatineau, Trois-Rivières et Québec, comprenant 800 ALV, le gouvernement a exigé que la firme verse 25 millions de dollars en bourses aux vainqueurs la première année d'opérations, 28 millions la deuxième année et 16,7 millions les années suivantes. La compagnie n'a pas pu remplir ces obligations, versant plutôt une dizaine de millions par année.

 

Selon la proposition entendue par M. Vallières, le gouvernement serait prêt à exiger dorénavant seulement 12 millions en bourses chaque année. Attractions hippiques serait dégagée de son obligation de construire un hippodrome dans la couronne nord de Montréal, mais n'aurait pas les 1100 ALV supplémentaires qui devaient y être installés.

 

Les 200 à 300 ALV de Montréal seraient établis dans un salon de paris, boulevard Décarie. M. Vallières soupçonne le sénateur Massicotte de vouloir aussi s'approprier le vaste terrain de l'hippodrome, qui a un grand potentiel de développement. Un indice, selon lui: le sénateur a demandé une révision de l'évaluation foncière afin de diminuer les taxes municipales, alors que le terrain appartient au gouvernement.

 

Le plan de relance de la firme, incluant les propositions du gouvernement, sera débattu à compter de lundi au palais de justice de Montréal. Les associations représentant les «hommes à chevaux» s'y opposent fermement. Elles sont prêtes à pousser Attractions hippiques à la faillite et à réclamer le retrait de ses permis et licences devant la Régie des alcools, des courses et des jeux et devant l'Agence canadienne du pari mutuel. Elles exigeraient alors que Loto-Québec ne lui verse plus la commission de 22% sur les revenus des ALV.

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  • 2 weeks later...

Groupes communautaires de Côte-des-Neiges - Non à un casino sur l'hippodrome de Montréal!

MONTREAL, le 29 janv. /CNW Telbec/ - Réagissant à un texte publié dans La

Presse ce jeudi 29 janvier, le Conseil communautaire de Côte-des-Neiges

signifie sa totale opposition au projet de "casino privé" sur le terrain de

l'hippodrome qui serait en discussion au Ministère des Finances.

Ce regroupement de 45 organismes communautaires rappelle l'obligation qui

avait été faite - à très juste titre, de déménager l'hippodrome à l'extérieur

de Montréal, lors de la vente à Attractions hippiques. Denyse Lacelle,

coordonnatrice du Conseil communautaire de Côte-des-Neiges, commente l'article

en ces mots : "C'est le pire scénario imaginable pour le quartier et un

gaspillage honteux du potentiel de ce terrain immense." Le Conseil

communautaire rappelle que ce terrain, autrefois propriété de la Ville de

Montréal et maintenant du Gouvernement du Québec, situé en bordure du quartier

Côte-des-Neiges et à quelques minutes du centre-ville, devrait servir à loger

des gens et non à parier sur des machines à sous.

Le Conseil communautaire a des plans de développement résidentiel à

proposer pour ce site, qui incluent la construction de 2500 logements sociaux

et le développement d'emplois via l'agrandissement du secteur industriel

adjacent au site. La population de Côte-des-Neiges compte 41% de personnes à

faible revenu, soit plus de 40 000 personnes. De plus, 43% des ménages

consacrent plus de 30% de leur revenu pour se loger, dans ce quartier qui déjà

accuse un net retard quant au nombre de logements sociaux. De nombreux

immigrants qui sont des professionnels diplômés ont également du mal à trouver

un emploi malgré leurs qualifications élevées.

En ces temps où la nécessité de relancer l'économie est sur toutes les

lèvres, des investissements stratégiques dans la construction résidentielle et

le développement d'emplois constitueraient un usage beaucoup plus judicieux de

ce site, tout en répondant à des besoins pressants de la population.

Il y a donc urgence d'agir en ce qui concerne le développement du site de

l'hippodrome. Le statu quo est inacceptable et les projets d'Attractions

hippiques encore davantage! Une autre bataille "Non au casino" est à prévoir

si de tels projets devaient prendre forme.

 

 

 

===============================

 

Ils montraient les plans de leur projet à Radio-Canada et on voyait comme par magie les magasins du centre d'achat et les stationnements incitatifs disparaître... ouais la pensée communiste colle pas possible.:rolleyes:

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