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(4 avril 2007)La région de Montréal va connaître au cours des deux prochaines années une forte vague d’ouvertures d’hôtels. Ce boom est plutôt surprenant, en raison d’une croissance de clientèle plutôt modeste.

 

Il s’expliquerait par l’arrivée de gros capitaux de financement pour l’hôtellerie, une situation qu’on n’avait pas connue depuis longtemps.

 

Alors que plusieurs ont cru à une pause de l’hôtellerie après les chantiers d’hôtels-boutiques, voilà que ce secteur affiche un regain de vigueur qui en étonne plusieurs.

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(5 avril 2007La Presse ) La région de Montréal va connaître au cours des deux prochaines années une forte vague d'ouvertures d'hôtels. Ce boom est plutôt surprenant, en raison d'une croissance de clientèle plutôt modeste.

 

Il s'explique, selon Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, par l'arrivée de gros capitaux de financement pour l'hôtellerie. Une situation qu'on n'avait pas connue depuis longtemps, renchérit le président de la plus importante société canadienne de conseillers en hébergement, tourisme et restauration.

 

William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal, abonde dans son sens. Il prévoit en effet l'arrivée sur le marché de près de 2000 nouvelles chambres d'hôtel d'ici deux ans à Montréal.

 

Alors que plusieurs ont cru à une pause de l'hôtellerie après les chantiers d'hôtels-boutiques, voilà que ce secteur affiche un regain de vigueur qui en étonne plusieurs.

 

Bill Brown et Gilles Larivière dressent une liste d'une dizaine hôtels qui vont ouvrir à Montréal. Si l'on ajoute les ouvertures à Laval, sur la Rive-Sud et dans les environs de Repentigny et Pointe-aux-Trembles, l'hôtellerie devra encore agrandir sa clientèle.

L'Embassy Suites, un hôtel de 200 chambres, doit ainsi ouvrir dès le 1er juin prochain, au sud de l'ex-immeuble du quotidien The Gazette, près du Palais des congrès de Montréal.

 

L'ex-immeuble de The Gazette, réaménagé et jumelé à une nouvelle tour hôtelière, doit lui-même déboucher sur l'ouverture d'un Westin de 400 chambres à la fin de 2008, précise Bill Brown. Westin est une chaîne appartenant au géant Marriott, très actif sur le marché de Montréal.

 

D'ici la fin de l'année en cours, Le Crystal de la Montagne, à l'angle du boulevard René-Lévesque, doit livrer 57 condos de luxe mais aussi 131 chambres de type condotels, souligne le vice-président de l'association.

 

Par ailleurs, le Groupe Antonopoulos, le plus grand propriétaire de restaurants et d'hôtels-boutiques du Vieux-Montréal, va agrandir le Nelligan de 44 chambres et suites, d'ici mai prochain.

 

Près du Palais des congrès, au nord cette fois, le Riopelle va livrer 35 autres condotels d'ici l'an prochain, ajoute Bill Brown.

 

Marriott complètera quant à elle la construction d'un hôtel de 275 chambres à l'aéroport Dorval-Trudeau en août 2008. La construction des Fairfield Suites, aussi du groupe Marriott, est déjà très avancée, tout près, avenue Dorval. Cet établissement ajoutera 180 chambres d'ici janvier 2008, soulignent MM. Larivière et Brown.

 

Le promoteur d'une tour hôtelière de 20 étages, en construction à l'angle de l'avenue du Parc et de Sherbrooke, a par ailleurs pressenti discrètement la chaîne Hilton, assure Bill Brown.

 

Déjà, trois autres Courtyard Marriott, Residence Inn Marriott et Novotel ont ajouté 250 chambres sur le marché, l'automne dernier, rappelle le vice-président.

 

Il ne faudrait pas oublier le Groupe Germain qui va ouvrir un hôtel de sa nouvelle bannière ALT au centre Quartier Dix30, de Brossard, l'automne prochain, souligne Gilles Larivière, de même que les projets en discussions à Laval, Repentigny, Pointe-aux-Trembles et dans l'Ouest-de-l'île.

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(5 avril 2007)La grande chaîne Marriott, qui possède de nombreuses bannières, va doubler le nombre de ses hôtels au Canada d'ici 2010.

 

«Marriott Canada va exploiter plus de 100 hôtels au Canada en 2010, comparativement à 55 actuellement», a confirmé à La Presse Affaires Michael J. Beckley, vice-président principal au développement de l'entreprise de Toronto et amoureux de Montréal.

 

La chaîne Marriott travaille dès maintenant sur 25 projets concrets, en construction ou pour lesquels un accord a déjà été conclu, ajoute Michael Beckley.

 

Au Québec, incluant Montréal, le nombre d'hôtels de Marriott devrait également doubler d'ici trois ans, indique-t-il. Le groupe compte neuf hôtels au Québec, dont le Château Champlain, à Montréal, et le Marriott de Tremblant, et deux autres sont en construction, dont celui de l'aéroport Dorval-Trudeau.

 

D'ici 2010, Marriott devrait dénombrer un minimum de 15 hôtels au Québec et même jusqu'à 20, en raison des nombreux projets en cours. Des constructions sont notamment prévues à Laval, Trois-Rivières et au Versant Soleil de la station Tremblant, précise le vice-président.«Le marché de Montréal est très fort grâce au travail fantastique de Tourisme Montréal», selon Michael Beckley. Une dizaine d'hôtels doivent ouvrir en deux ans, mais «cela va revitaliser le marché et forcer les établissements plus vieux à rénover». Le vice-président est très optimiste quant au potentiel de la métropole. «Marriott exploite 2000 hôtels aux États-Unis et leurs clientèles fidèles sont invitées à visiter Montréal», dit-il.

 

Le marché hôtelier des États-Unis va beaucoup mieux que l'immobillier commercial et résidentiel, déclare-t-il. «Il y a un boom de l'hôtellerie aux États-Unis» également. En 1998, Marriott ne possédait que sept hôtels au Canada, mais Michael Beckley a contribué largement à la forte expansion.

 

Le dynamisme d'une chaîne peut jouer un rôle important dans la croissance de l'industrie hôtelière à Montréal. «Marriott est tout à coup entrée au Canada avec beaucoup de force», souligne William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal.

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(5 avril 2007)Depuis quelques mois, les capitaux affluent dans l'industrie hôtelière à un rythme jamais vu en 15 ans.

 

Et Montréal n'est pas en reste, assure à La Presse Affaires Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal, une des plus grandes sociétés canadiennes de conseillers en hébergement, tourisme et restauration, affiliée au réseau mondial Horwath HTL, actif dans 30 pays.

 

«Il n'y a pas eu depuis longtemps autant de prêteurs intéressés à financer l'hôtellerie au Québec et au Canada, précise-t-il. Les sources de financement se multiplient depuis quelques mois.»

 

Outre les avantages propres au marché montréalais, des facteurs plus globaux expliquent l'afflux de capitaux dans l'hôtellerie, selon lui.

 

Quand l'industrie résidentielle se refroidit, cette fois-ci en raison des problèmes générés par les hypothèques à risques aux États-Unis, les investisseurs ont historiquement tendance à envahir l'immobilier hôtelier, rappelle Gilles Larivière. Parfois, ça déborde même sur les résidences pour retraités, ajoute William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Ainsi, l'Hôtel des Gouverneurs a lancé récemment les Résidences Gouverneur, rue Sherbrooke Est, à Montréal, dit-il.

 

De plus, le surdéveloppement récent de l'hôtellerie aux États-Unis a provoqué un ralentissement des chantiers qui semble pousser des groupes financiers au nord de la frontière, note Gilles Larivière.

 

Le président de Horwath Horizon rappelle également que d'énormes acquisitions de chaînes mondiales viennent de se concrétiser. Ainsi, Kingdom Hotels International, du prince Al-Waleed ben Talal, et Colony Capital ont mis la main sur la chaîne Fairmont Hotels & Resorts, au prix de 4,5 milliards de dollars canadiens.

 

Quant au groupe Four Seasons Hotels & Resorts, c'est Bill Gates, de Microsoft, appuyé par Kingdom Hotels encore, qui tente de s'en emparer au prix d'environ 4 milliards US.

 

Cela peut avoir un impact considérable quand de gros morceaux de l'industrie hôtelière mondiale tombent dans le giron d'un nombre restreint d'acteurs, selon Gilles Larivière. Ils pourraient vouloir rajuster le déséquilibre entre le prix des chambres et les frais d'exploitation.

 

Dans ce contexte, le taux de capitalisation de l'hôtellerie au Canada connaît une baisse significative en raison de la disponibilité de financement et des pressions des acquéreurs de l'extérieur, et ce recul devrait continuer, selon le président de Horwath.

 

La valeur des hôtels canadiens augmente et cela accroît le potentiel de réalisation de plusieurs projets de même que le rendement sur le capital dans le secteur.

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  • 3 years later...

Je sais que c'est un vieux fil mais j'ai pensé le remettre dans ''notre'' actualité histoire d'analyser l'évolution de l'hotellerie à Montréal depuis les 4 dernières années. De plus, avec une autre bonne nouvelle peut-etre que Montréal aura un autre ''boom'' d'hotel ou, plutot, que la vague se poursuivra.

 

Retour des beaux jours pour les hôteliers du centre-ville

Publié le 10 mars 2011

 

André Dubuc

La Presse

 

(Montréal) Le marché des hôtels à Montréal et au Canada poursuivra sa reprise en 2011, s'il faut en croire la firme Colliers Hotels.

 

Le retour des beaux jours devrait accroître l'appétit des investisseurs étrangers pour les établissements hôteliers du pays. La Caisse de dépôt et placement du Québec pourrait en profiter, elle qui a annoncé en début d'année qu'elle se positionnait clairement dans le camp des vendeurs en 2011.

 

La valeur des hôtels a augmenté de 3% au pays, évalue Colliers Hotels dans son plus récent rapport sur l'état de l'industrie. La firme de courtage immobilier calcule un indice de la valeur des hôtels sur la foi de l'évolution du taux d'occupation, des revenus par chambre et du rendement exigé par les investisseurs.

 

Cette poussée survient après deux années de recul en 2007 et 2008. Les établissements du centre-ville de Montréal ont mieux fait que la moyenne canadienne avec une progression de 5,2% en 2010. Les valeurs continueront de progresser de 7% au centre-ville cette année. Le cas échéant, la valeur des hôtels atteindrait un sommet des 10 dernières années.

 

Les hôteliers s'en frottent les mains. «Depuis l'été dernier, les perceptions sont positives, indique Gilles Larivière, président d'Horwath HTL, firme-conseil qui publiera prochainement les résultats de son étude semestrielle sur les impressions des hôteliers québécois. Quand on demande aux exploitants comment ils voient 2011, ils répondent s'attendre à une nouvelle amélioration», dit-il.

 

Après un premier trimestre 2010 pénible, la croissance a été au rendez-vous à partir du mois d'avril. Selon les données des membres de l'Association des hôtels du Grand Montréal, le nombre de nuitées a bondi de 8,24% en 2010 par rapport à 2009. «Il s'agit de la meilleure performance de la décennie à ce chapitre», soutient Tourisme Montréal. Le taux d'occupation moyen dans les hôtels du Grand Montréal a atteint 64,7% comparativement à 60,5% pour l'année 2009. Le prix moyen est passé de 131,32$ en 2009 à 135,11$ en 2010, grâce notamment au retour du Grand Prix de Formule 1.

 

Ce rebond s'est produit malgré le fait que le dollar canadien est à parité avec le billet vert américain. «Ce qui importe avec le dollar, c'est qu'il soit stable, en hôtellerie comme dans les autres industries», fait valoir M. Larivière.

 

Le marché de l'aéroport à Dorval, dont le nombre de chambres a augmenté de 5,2% en un an, a moins bien fait, avançant de 1,4% seulement. La hausse des valeurs s'accéléra en 2011 avec un gain attendu de 3,1%. Colliers Hotels n'étudie pas le marché de la ville de Québec.

 

Au chapitre de l'investissement, l'année 2010 a été meilleure que 2009. Le nombre de transactions au pays est passé de 74 à 86en un an et leur valeur a bondi de 73%, pour atteindre 720 millions de dollars en 2010.

 

Au Québec, 17 établissements ont changé de mains, dont l'hôtel-boutique Gault, dans le Vieux-Montréal. Parmi les autres transactions, le Clarion Centre-ville a été acheté pour être transformé en logements locatifs. Le Marriott Courtyard a été acquis par l'Université McGill dans le but de le convertir en des résidences étudiantes. L'hôtel Gouverneur Sainte-Foy, à l'entrée de la ville sur le boulevard Laurier, a été récupéré par Cominar, lequel planche sur un important projet de construction à vocation multiple. Le suranné Motel Canada, boulevard Taschereau à Greenfield Park, sur la Rive-Sud, compte, lui aussi, un nouveau propriétaire. Toutes ces ventes ont été réalisées dans la première moitié de l'année.

 

Retour des étrangers

 

Pour 2011, Colliers s'attend à ce que les investisseurs étrangers reviennent dans le marché hôtelier au Canada, eux qui en ont été passablement absents au cours de la dernière décennie. «La situation financière saine et la solidité de son secteur bancaire, combinées à un marché du travail au sommet et à une économie dont la croissance dépasse celle des autres pays industrialisés, continuent à faire du Canada un environnement favorisant l'investissement», écrit la firme de courtage.

 

Le rapport rendu public lundi revient sur les transactions dans la dernière décennie et souligne que 92% du volume de ventes pendant la période a été le lot d'acheteurs canadiens, souvent institutionnels. Parmi ceux-ci, la Caisse de dépôt sera vendeuse en 2011.

 

«On a des propriétés prêtes à être vendues. Il s'agit de bons immeubles dans des marchés forts dans lesquels on a mis de l'argent. On va les mettre sur le marché cette année, probablement assez tôt dans l'année», a confié, en entrevue plus tôt cette année, Bill Tresham, patron de SITQ, filiale immobilière de la Caisse. Le gestionnaire d'actifs considère que l'investissement hôtelier est trop risqué en regard du rendement qu'il peut donner.

 

Présente dans le domaine hôtelier depuis 1998, la Caisse a multiplié les acquisitions en 2006 et 2007. Au 31 décembre, la Caisse détenait des participations dans 55 hôtels. La gestion hôtelière est confiée à son partenaire Westmont Hospitality Group.

 

L'étude de Colliers semble donner raison à M. Tresham qui affirmait en février dernier que la période est propice à une vente ordonnée de ces éléments d'actif, en raison de la reprise dans l'industrie hôtelière et de l'abondance des capitaux prêts à être placés dans le secteur.

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201103/10/01-4377855-retour-des-beaux-jours-pour-les-hoteliers-du-centre-ville.php

 

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