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  1. La Banque du Canada émet l'avis que la crise financière internationale pourrait durer encore longtemps au point de créer d'importants problèmes économiques au pays, dont la perte de propriétés par des Canadiens. Pour en lire plus...
  2. Ca fait longtemps que je pense la meme chose. L'état ne peut pas remplacer les familles. On a un devoir de responsabilité envers nos proches. http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/25/01-4880721-gilles-julien-letat-na-pas-a-nourrir-nos-enfants.php
  3. Allo tout le monde! Voici quelques photos que j'ai posé depuis 2001. Ca fait assez longtemps que je ne suis pas sorti avec ma camera, mais j'aimerais bien recommencer bientot.
  4. À l'Exception du Benelux, ça fait presque 140 ans que Verdun est un ville sans de débit de boisson. Suite à un plan de restructuration de 10 ans. La ville ouvrira finalement la chance d'ouvrir un bar, brasserie ou tavernes sur Wellington et à l'ïle des Soeur. Pourquoi la ville devenue arrondissement aura restée sèche aussi longtemps ? À lire ici La seule ville encore sous la Loi de la Tempérance restera nos amis de St-Lambert.
  5. Cette ancienne église transformée en centre communautaire est à l’abandon depuis longtemps. La voici endommagée par un effondrement, elle sera probablement démolie dans un proche avenir.
  6. Aux amis du Horse Palace et de Griffintown: ce fameux film-documentaire dont on entend parler depuis longtemps sera à l'affiche du Cinéma Excentris rue Saint-Laurent à compter de vendredi le 15 mars 2013. Vous trouverez plus d'informations sur le lien suivant: http://lehorsepalace-film.com/ Yvon L'Aîné
  7. Ça fais longtemps que je ne me suis pas excité de même sur un film!!!
  8. Bon, vu que certains en ont parlé sur d'autre fils, je suggère une rencontre bientôt. Je pensais soit le 18 ou le 25 novembre. L'endroit...je m'en fou un peu, aussi longtemps qu'ils servent de la bonn ebière froide et un peu de bouffe! Let me know what y'all think! Cheers habsfan
  9. Un bel exemple de l'optimisme de la fin des années 60 où l'avenir semblait si prometteur, malheureusement 40 ans plus tard on est encore loin de cette vision idyllique et un peu naïve du monde de demain. Et la maison rêvée que l'on imaginait pour la famille moyenne demeurera une illusion pour encore longtemps, je crois.
  10. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201105/27/01-4403442-les-habitations-jeanne-mance-se-refont-une-beaute.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1 Publié le 27 mai 2011 à 11h56 | Mis à jour à 11h56 Les Habitations Jeanne-Mance se refont une beauté Louise Leduc La Presse Les Habitations Jeanne-Mance, longtemps mal-aimées et mal cotées, se refont une beauté. Pour l'heure, fort d'un budget de 32 millions, on en est encore à l'amélioration des lieux extérieurs - mini terrain de soccer, plantation d'arbres, petit marché public - mais la rénovation des appartements en tant que tels commencera l'an prochain, à raison d'une centaine par année. Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, était sur place ce matin pour rendre compte des améliorations apportées à l'environnement immédiat de ces logements sociaux situés au centre-ville, entre Ontario et de Maisonneuve. Pas moins de 1700 personnes y vivent et la Ville est consciente depuis longtemps de la nécessité de réhabiliter les lieux. Si l'augmentation de la surveillance autour du complexe a déjà fait une différence, la rénovation des appartements demeure l'enjeu important. Le maire Tremblay a souligné que ces rénovations ne seront pas faciles, puisqu'il faudra déménager des gens, mais c'est possible, a-t-il dit. Il en veut pour preuve la réussite de la Place L'Acadie, dans le nord de la ville. Là-bas, «on a dû déménager des gens, on a payé le déménagement, trois mois de loyer, et les gens sont de retour». C'est ce qui devra être fait aussi aux Habitations Jeanne-Mance, en un chantier qui s'étendra sur plusieurs années.
  11. Y'a rien dans ce forum sur le parc d'attractions le plus important de l'est du Canada!? Dommage! Je suis pas sûr si je devrais mettre ce thread ici ou non mais.... mettez vos images ou renseignements sur La Ronde ici voici une image que j'ai pris il y a longtemps et oui on a des araignées géantes à Montréal Beat that Australia! lol
  12. Montréal fait peau neuve 07/05/2007 17:00 La grande métropole du Québec sort de sa léthargie pour vivre une petite révolution : la modernité. A découvrir le temps d'un long week-end d'été. Ma spécialité ? Le foie gras frais soufflé au CO2, puis délicatement travaillé au jus de poire pour qu'il soit plus léger. C'est fun, non ? » Souriez, vous êtes à Montréal, dans les cuisines de la Loïe, en compagnie de David Caron, l'un des chefs qui montent. Voilà une quinzaine d'années que la tradition gastronomique montréalaise revisite cuisine moléculaire et world food à sa manière. Même la redoutable « poutine » n'y échappe pas. Cette platée de frites nappée de fromage se sert actuellement au foie gras dans les meilleurs restaurants de Montréal. Un symbole du vent de modernité qui décoiffe cette ville longtemps endormie sur son passé. On s'en souvient : il y a encore dix ans, la cité jadis fondée par de hardis séminaristes français somnolait entre ses quartiers à l'abandon. Aujourd'hui, les boutiques aux airs d'après-guerre un peu tristounettes se sont muées en laboratoires de design et de création. Les anciens bâtiments ont été rénovés. Sur les terrains vagues qui ourlaient le Vieux Montréal et les zones industrielles ont poussé des quartiers modernes et futuristes. L'ex-Ville-Marie a quitté ses habits du Vieux Continent et endossé ceux de l'Amérique. Si, sur le Vieux-Port, à l'endroit précis où les premiers conquérants accostèrent en 1642, on trouve encore d'anciennes maisons qui mêlent, depuis trois cents ans, leurs façades grises aux tours de la basilique Notre-Dame, quelques mètres plus loin, le XXIe siècle vous saute aux yeux. Passé la rue Saint-François-Xavier surgit une explosion de couleurs, un empilement de verres étincelants : le palais des congrès. Tout autour de ce Beaubourg canadien (œuvre des architectes Tétreault, Parent, Languedoc et associés), né en 2003, est sorti de terre le Quartier international. Il abrite déjà la meilleure table de cuisine inventive de la ville, le restaurant Toqué !, et l'hôtel W, un des fleurons du design montréalais. Design, le mot est ici dans toutes les bouches. « Cet essor est générationnel : les trentenaires montréalais sont les premiers de l'Histoire à n'avoir ni parents ni proches nés à la campagne. C'est la première génération vraiment urbaine. D'où un design très jeune, économe, qui n'hésite pas à recycler, se servant de l'histoire du lieu où il est né. C'est le cas par exemple de la boutique du créateur de mode Philippe Dubuc et du bar Pullman, nouveaux primés du concours Créativité Montréal, qui récompense chaque année un lieu design », indique Sylvie Bercovitz, directrice du concours. Rendez-vous donc au bar Pullman, où le lustre aux airs châtelains dissimule un montage de verres à pied et de racks. Le designer Bruno Braën sourit : « En cabochons de cristal, il m'aurait coûté une fortune. Là, j'ai acheté pour 200 dollars de verres dans un supermarché. Quand on n'a pas de gros moyens, il faut être inventif. » Pull chiffonné, tignasse poussiéreuse et souliers grisonnants, Bruno Braën ressemble au lieu qu'il a imaginé : beau et brut de décoffrage. « Pour moi, l'esthétique n'est pas un critère en soi. Ce qui compte, c'est que les choses soient indémodables. Et que les lieux respirent l'approximation, l'à-peu-près qui montre d'où viennent les choses. » La surprise la plus troublante est au bout de la salle : derrière un rideau tiré, une large vitre ouvre sur le fond du local à l'abandon, immense, faiblement éclairé par des ampoules nues. Dehors, ce quartier ordinaire, avec sa supérette et ses trottoirs un peu défoncés, fait aussi partie du décor. Quittons les abords du port et aventurons-nous à Saint-Denis, le cœur du Quartier latin. Longtemps dévolue aux bars étudiants et aux kitscheries indiennes, la rue la plus sympathique de Montréal bourgeonne de francs-tireurs. Philippe Dubuc, le créateur de mode le plus en vue du Québec, est de ceux-là. « Je suis dans la modernité, je ne fais pas dans la nostalgie. Mes collections sont équitables, graphiques, monochromes. Mais je ne suis pas un cas isolé : à Montréal, il y a tout un « gang » de gens de goût. » Les révolutionnaires continuent quand même leur patiente conquête, parsemant les anciens entrepôts de Mile End, longtemps en friche, de boutiques et de restaurants d'avant-garde. Quelques grands de la mode - surtout des femmes, comme Marie Saint-Pierre et Kaliyana - fraient avec de petits nouveaux dont les noms sont déjà dans toutes les bouches. Le magasin les Commissaires, notamment : dans cette boutique-galerie, les objets décoiffants précèdent et inventent l'air du temps. Le public, c'est vrai, se presse toujours le long de l'incontournable rue Sainte-Catherine, avec ses labyrinthes de galeries où les Québécois s'adonnent à leur loisir favori : le magasinage. Font une halte chez Reuben's pour déguster un sandwich au bœuf fumé, poussent jusqu'au quartier de Saint-Viateur pour se régaler de bagels cuits au feu de bois, grimpent le week-end les 322 mètres du mont Royal. De là-haut, la vue sur les buildings hétéroclites rappelle ces paroles de Bruno Braën : « Montréal n'est pas une belle ville. Ce sont les gens et les lieux qui sont beaux. » Des gens et des lieux design ou non, mais très attachants. Nathalie Chahine http://www.levif.be/weekend/fr/lifestyle/voyage/Montreal-fait-peau-neuve/a2530-article.jsp?listPage=1
  13. Ce projet est passé sous le radar de mtlurb! Le lancement a lieu demain. Je suis très très très excité par cette "2e phase" du projet Héritage. On l'attendait depuis bien longtemps! Les architectes sont Sid Lee. Je m'attends à quelque chose d'incroyable! http://5quai.com/fr/
  14. Ça fait plusieurs mois que je remarque cette construction. Elle avance vraiiiiiiimmmmmeeeeennnnnttttt trèsssss trèsssss lentement. Elle est située sur Sherbrooke, près de l'Assomption et des Résidences Gouverneurs. Avant, il s'agissait d'un bloc de béton avec une grosse porte de garage devant. Même à cette époque, je n'avais aucune idée a quoi ça servait... Pomerleau a ensuite agrandi le "bloc" et ajouter quelques étages. Une grue a longtemps été présente mais a été enlevé la semaine passée ou l'autre d'avant. Aujourd'hui (hier en fait), ça ressemble à ça : Il n'y a rien sur le site de Pomerleau. Quelqu'un sait quelque chose? Ça ressemble à quoi selon vous?
  15. Les institutions financières nippones, longtemps critiquées pour leur manque de créativité financière, ont volé au secours de Wall Street à la faveur de la crise financière, mais cette percée à l'étranger risque d'être compliquée par le choc culturel, avertissent les analystes. Pour en lire plus...
  16. http://www.goethe.de/ins/ca/lp/kul/mag/mod/fla/fr12792933.htm Une banlieue nommée Montréal Hantée par les spectres du passé et malmenée par l'idéologie du progrès qui s'affirme entre autres par la "banlieurisation" de ses quartiers, Montréal s'oublie et s'efface. Balade historique et critique avec le journaliste et historien-flâneur Jean-François Nadeau. Construite sur une île, Montréal tourne pourtant le dos à l’eau, prostrée sur elle-même. Pour s’en approcher, il faut savoir dénouer le fil d’une architecture routière des années 1950. Par ces voies rapides juchées sur des structures de béton, on imaginait alors l’automobile telle un aigle qui descend du ciel vers les lieux de travail des fourmis ouvrières. Montréal avait fait enterrer les rails de ses tramways, lesquelles reviennent néanmoins la hanter depuis chaque printemps après que, sous l’effet du gel de l’hiver, le vieux métal remonte à la surface des grandes artères pour en percer le bitume. Montréal est d’une autre espèce que la ville de Québec. Elle n’a pas ce charme lisse et la beauté plastique qui font la fierté de ces villes dites du patrimoine mondial. Les maisons aux lignes élégantes, les rues finement dessinées, fer forgé, grilles, tout cela n’est pas Montréal, sauf pour une toute petite portion de la vieille ville, celle qui était protégée autrefois des attaques amérindiennes par une palissade de bois. Vieilles choses, vieilles gens, c’est longtemps ainsi qu’on a voulu présenter le Québec aux visiteurs de l’Amérique. Par habitude, la vallée du Saint-Laurent a continué de se voir ainsi, de s’admirer à travers une tradition mortifère où le passé est envisagé tel un embaumement nécessaire à préserver l’idée d’un pays qui plait aux autres, un pays qui ne devient nôtre qu’à cette fin. Sur les rives du grand fleuve, «rien ne doit mourir, rien ne doit changer», observait Louis Émond dans son roman Maria Chapdelaine. «Notre maître, le passé», répétaient à sa suite les esprits en soutane. Pourtant, tout de ce passé éclate depuis longtemps à l’ombre des gratte-ciel, au pied du mont Royal, là où se regroupaient les tribus iroquoïennes. Cela continue à l’heure où l’on se gargarise d’avoir pris conscience du patrimoine, une idée commode dont se repaît volontiers une humanité satisfaite de ne pas avoir à penser plus loin quand il est question d’histoire et de vie collective. À Montréal, les façades des vieilles maisons qui bordent les artères commerciales ont éclaté. On le voit bien lorsqu’en marchant on s’adonne à regarder de l’autre côté de la rue: sous la poussée du petit et du grand commerce, des ajouts ont été greffés aux vieilles structures déjà en place. Cela donne des façades aux volumes très divers qui s’avancent ou s’éloignent de la rue, donnant lieu à des perspectives toujours mal assurées. Après la guerre, l’administration de la ville prit peur devant ces quartiers aux maisons basses issus des temps sombres de la colonie. L’image de ces maisons bancales aux toits de tôle ou d’ardoise ne correspondait pas au passé épique qu’on souhaitait forger au nom de l’avenir de cette métropole. Un court film des actualités de l’époque montre le maire Jean Drapeau expliquant comment il entend transpercer le cœur du vieux Montréal d’une voie rapide où les voitures fileraient comme des flèches. Ce projet ne fut pas réalisé. Mais on rasa néanmoins d’autres quartiers en entier. Du faubourg à la banlieue À l’Est, le faubourg à la mélasse fut entièrement détruit par des grues afin de faire place nette à un immense stationnement capable d’accueillir les ouvriers de la télévision et de la radio publiques. Même chose pour Victoriatown, un secteur situé près du vieux port. Au centre, le quartier dit du «red light», haut lieu des jeux illégaux, de la prostitution, de l’alcool et des fêtes nocturnes, disparut entièrement pour laisser place à des HLM. En rasant les maisons des pauvres, on croyait chasser la pauvreté. Pourtant le malheur des inégalités sociales restait à demeure. Me promenant au milieu de ces immeubles ternes et sans caractère de la fin des années 1950, j’y rencontrai un jour une dame âgée. Elle habitait là depuis la construction, me raconta-t-elle. Mais quelques jours à peine après y avoir aménagé avec son mari, celui-ci était tué par l’explosion d’une conduite de gaz. Depuis, elle vivait seule avec ses souvenirs. À Montréal, des dizaines de milliers de personnes furent ainsi déplacées puis oubliées. Et on a continué de raser depuis. Le boulevard Saint-Laurent, ancien haut lieu du théâtre burlesque en Amérique, ne propose désormais aux regards qu’une suite peu avantageuse de terrains vagues et d’immeubles abandonnés entrecoupés il est vrai par des immeubles tout neufs aux allures froides de l’architecture dite internationale, celles qu’aime s’offrir l’argent dans tous les pays du monde. Même chose rue Sainte-Catherine où parmi un groupe d’autres immeubles le Spectrum, scène mythique de la musique, a été rasé avant même que l’on obtienne des assurances solides que quelque chose d’autre y serait reconstruit avant longtemps. Disparu dans le même pâté de maisons le restaurant Anatolia dont j’aimais les gâteaux sucrés servi sans façon. Dans le quartier Griffentown, les anciennes usines et les vieilles maisons tombent les unes derrières les autres. Il n’y a pas si longtemps, j’étais allé y voir La femme image, un film surréaliste de mon ami photographe Guy Borremans. Je n’arrive plus même à savoir où cette projection a pu avoir lieu lorsque je me promène à pied dans les environs. Montréal m’échappe petit à petit tandis que les projets du genre de celui de Griffentown se multiplient, sans vision d’ensemble. La vie de Montréal a migré vers ses marges, sans qu’on reconnaisse pour autant à celles-ci droit de cité. Les représentations hautaines et distantes que l’on fait sans cesse de la vie à Longueuil, Laval, Brossard, Repentigny et autres banlieues unies par un indicatif téléphonique commun, le 450, empêchent de concevoir ce que Montréal est à devenir globalement. Devant le pont Champlain qui menace semble-t-il de s’affaisser, une de ces banlieues a poussé en quelques mois à peine, au milieu de champs de culture. On trouvait là auparavant des maisons de ferme en pierres avec leurs toitures à coyaux. Elle dataient du milieu du XIXe siècle, au temps où ceux qui y vivaient avaient tenté de se soulever sans succès contre l’Empire britannique. Ces maisons ont été rasées ou abandonnées pour laisser place à des rangées complètes de maisons d’une architecture composite d’inspiration victorienne où domine la pierre de synthèse, l’aluminium, les reproductions de statues grecques, les cheminées Renaissance. L’esthétique du collage règne. Montréal est aussi devenue cela. Mais comme dans toutes les grandes villes, on continue de croire que cette ceinture ne tient rien d’autre que ses propres boursouflures, qu’elle ne fait pas corps avec le squelette de la ville. La banlieue apparaît pourtant aujourd’hui comme le lieu suprême d’un oubli volontaire qui a permi à la disneylandisation de s’établir sur toute une ville. À Montréal comme ailleurs, c’est le triomphe de la culture de la distraction dont parlait déjà Walter Benjamin. Jean-François Nadeau historien et journaliste au quotidien Le Devoir est notamment l’auteur de Bourgault (2007) et de Adrien Arcand, führer canadien (2010). On peut l’entendre régulièrement sur les ondes de Radio-Canada. Copyright: Goethe-Institut Kanada Mai 2014 Si vous avez des questions sur cet article, écrivez-nous! Mail [email protected] MTL/MUC: Blogue urbain Le long des rues de leur ville, Éric à Montréal et Verena à Munich, ils gardent l’œil ouvert pour dénicher des coins de rues, cafés et vitrines riches de singularités. Suggestions Allemagne: faits et réalités Services offerts par le Goethe-Institut Signandsight
  17. I guess this is what Mark_ac was talking about when he said good news in the pipe for this week... This is wonderful. Publié le 23 septembre 2016 à 07h44 | Mis à jour à 07h44 Un an après le début du vol Pékin-Montréal d'Air China, Air Canada a annoncé vendredi le lancement d'un vol quotidien entre la métropole québécoise et Shanghai à partir du 16 février. Les vols seront assurés par des avions Boeing 787-8 Dreamliner de 251 sièges. « C'est un jour que nous attendions depuis longtemps », a déclaré le PDG d'Air Canada, Calin Rovinescu, lors d'une conférence de presse à laquelle ont notamment participé le premier ministre Philippe Couillard et le maire Denis Coderre. L'annonce créera environ 200 emplois, a précisé M. Rovinescu
  18. (4 avril 2007)La région de Montréal va connaître au cours des deux prochaines années une forte vague d’ouvertures d’hôtels. Ce boom est plutôt surprenant, en raison d’une croissance de clientèle plutôt modeste. Il s’expliquerait par l’arrivée de gros capitaux de financement pour l’hôtellerie, une situation qu’on n’avait pas connue depuis longtemps. Alors que plusieurs ont cru à une pause de l’hôtellerie après les chantiers d’hôtels-boutiques, voilà que ce secteur affiche un regain de vigueur qui en étonne plusieurs.
  19. Les prix des immeubles locatifs seront à la baisse pour longtemps Les Affaires Bernard Mooney Selon vous, quel sera l'effet de la crise financière sur les prix des immeubles locatifs et sur l'offre et la demande de loyers au Québec ? - Étienne L'évolution du marché immobilier à long terme dépend de l'économie, des taux d'intérêt et de la croissance démographique. Et il est évident que la crise financière aura un effet sur ce marché. Il faut s'attendre à une baisse des prix des immeubles, ou à tout le moins à une stagnation des prix sur une longue période, selon les marchés. En principe, plus les prix ont grimpé, plus ils devraient baisser. Par ailleurs, la baisse sera plus importante dans les régions les plus frappées par la récession. Alors, si vous prévoyez une grave récession au Québec, vous devriez également prévoir une forte baisse des prix, même s'il y a eu moins de spéculation ici que dans l'Ouest du pays. Les faibles taux d'intérêt sont un facteur qui limitent les dégâts, mais ils ne suffiront pas à enrayer la baisse des prix. Cela dit, l'investisseur ne devrait pas se laisser trop influencer par les prévisions macroéconomiques. Il devrait surtout faire ses devoirs, c'est-à-dire étudier les marchés qui l'intéressent, et se tenir au courant des transactions immobilières pour avoir une bonne idée de l'évolution des prix et se préparer à saisir les occasions. Par-dessus tout, il doit être très patient. Le cycle du marché immobilier prend de nombreuses années à se déployer.
  20. Longtemps présente seulement en région, la chaîne canadienne Tigre Géant renforce sa présence au Québec, en s'attaquant au marché du commerce de détail de Montréal. Pour en lire plus...
  21. L'industrie automobile mondiale doit espérer que sa carapace soit solide et qu'elle tienne longtemps. Pour en lire plus...