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  1. Publié le 19 février 2009 à 05h10 | Mis à jour à 05h10 La crise frappe, les PPP vacillent André Noël La Presse Résultat de la crise financière: les projets de partenariat public-privé (PPP) vacillent un peu partout dans le monde, les banques hésitant à consentir des prêts aux entreprises impliquées, sauf à des taux d'intérêt élevés, indique un rapport récent de la firme PriceWaterhouseCoopers. De grandes sociétés étrangères qui participent aux deux consortiums présélectionnés pour construire le Centre hospitalier de l'Université de Montréal en PPP connaissent d'ailleurs des difficultés d'accès au crédit, ce qui pourrait retarder le lancement des appels de propositions, a constaté La Presse. «Les marchés du crédit sont presque à sec», explique Richard Abadie, responsable des infrastructures chez PriceWaterhouseCoopers, une firme bien connue pour son expertise en PPP, dans un rapport intitulé Financement des infrastructures - survivre au resserrement du crédit. «Les prévisions à court terme demeurent sombres. Peu de projets (en PPP) seront conclus. Plusieurs d'entre eux ont déjà été mis sur la glace, ajoute le rapport, publié en décembre. Le crédit bancaire est simplement insuffisant, et inefficace, comme source de financement à long terme (...) Il est naïf de s'attendre à ce que les marchés reviennent aux bas taux de financement obtenus pendant le premier semestre de 2007.» Dans le mode conventionnel, les gouvernements empruntent l'argent pour construire des immeubles ou des infrastructures. Ce modèle domine toujours dans la plupart des pays. Le modèle des PPP a émergé il y a quelques années: une compagnie ou un consortium contracte les emprunts, finance la construction du bâtiment, puis le loue au gouvernement. Les partisans des PPP, comme la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget, soutiennent que le gouvernement transfère les risques financiers à l'entreprise privé en agissant de la sorte. S'il y a un dépassement de coûts dans la construction, c'est l'entreprise qui écope et pas le gouvernement, affirment-ils. Mais avec la crise, les banques hésitent à prêter aux entreprises privées. En revanche, elles n'hésitent pas à prêter aux gouvernements. Les gouvernements obtiennent des taux d'intérêt beaucoup plus bas que les entreprises. Dans ce contexte, la construction revient beaucoup plus chère en PPP qu'en mode conventionnel. Des consortiums se sont engagés dans les PPP en faisant des emprunts à court terme, et en croyant pouvoir se refinancer à des taux d'intérêt relativement bas lorsqu'ils commenceraient à toucher les loyers. Mais aujourd'hui, ils éprouvent beaucoup de difficultés à renouveler leurs emprunts sans augmenter les paiements d'intérêt. «Ils pourraient faire face à des paiements de dette plus élevés que prévus, ou même être incapables de se refinancer», prévient le rapport de PriceWaterhouseCoopers. Le mois dernier, La Presse a révélé que la société australienne Babcock and Brown, membre du consortium Accès Santé CHUM, a vu sa situation se détériorer à un tel point que ses actions ont été suspendues en Bourse. Cette entreprise est aussi membre d'un consortium pour la construction en PPP de la salle de concert de l'Orchestre symphonique de Montréal. Ce n'est pas tout. La société espagnole Acciona, qui s'occupe elle aussi de l'ingénierie financière dans le même consortium pour le CHUM, a un taux d'endettement plutôt inquiétant. Cette firme a également emporté l'appel de propositions pour le prolongement de l'autoroute 30 en mode PPP. «Ce groupe est aujourd'hui aux abois, note le journal financier français Les Échos dans son numéro d'hier. Sous la pression de ses banques, qui s'inquiètent de son endettement, Acciona va sans doute être contraint de céder sa participation (dans un groupe énergétique).» Début février, Acciona s'est elle-même plainte que «le marché (est) complexe, avec un accès très limité au crédit». La société anglaise Innisfree, qui s'occupe de l'ingénierie financière dans le deuxième consortium présélectionné pour le CHUM, vient d'appeler le gouvernement britannique à l'aide pour sauver les PPP au Royaume-Uni, considéré comme le pays-modèle en cette matière par la ministre Jérôme-Forget. Dimanche dernier, Tim Pearson, directeur d'Innisfree et porte-parole du Forum sur les PPP en Grande-Bretagne, a indiqué que les sociétés privées avaient besoin de l'aide de l'État pour assurer le financement qui aurait dû être fourni par des prêts commerciaux. Selon lui, l'État britannique devrait consentir une aide de 4 milliards de livres pour sauver les projets en PPP. Le nombre de contrats en PPP signés en Grande-Bretagne l'année dernière est le plus bas depuis 11 ans. Un contrat pour une route de 11 milles a été signé en janvier 2009, mais la moitié du financement est assurée par une banque du secteur public. John Tizard, directeur du Centre pour les partenariats en services publics de l'Université de Birmingham, affirme que les banques n'ont plus d'argent pour les hôpitaux britanniques en PPP. Il suggère de revenir au mode de construction conventionnel qui, selon lui, se révèle moins coûteux et plus rapide à réaliser. Ici même, au Canada, le vérificateur général de l'Ontario vient de souligner que le premier hôpital construit en PPP dans la province a coûté 50 millions de plus que si le gouvernement l'avait réalisé en mode conventionnel, sans partenaire privé.
  2. Charest: «On n'a pas de comptes à rendre à Ottawa» Jean Charest (Photo David Boily, La Presse) Photo David Boily, La Presse Denis Lessard La Presse Le gouvernement du Québec n’a pas de comptes à rendre à Ottawa quant à sa décision de baisser les impôts avec l’argent transmis par Ottawa au printemps 2007, a soutenu jeudi le premier ministre Jean Charest. Il répliquait sans ménagement aux propos tenus plus tôt par le premier ministre Stephen Harper pour qui le Québec ne pouvait à la fois prétendre que le déséquilibre fiscal demeurait et baisser les impôts pour ses contribuables. «Baisser les impôts pour la classe moyenne, j’y tenais beaucoup. Les économistes reconnaissent que c’est la raison pour laquelle l’économie du Québec va tirer son épingle du jeu malgré le ralentissement (économique)», a soutenu M. Charest à l’arrivée à la réunion présessionnelle de son caucus. «Je n’ai pas de comptes à rendre au gouvernement fédéral sur la gestion des fonds au Québec», a-t-il laissé tomber. Pour lui le règlement du problème du déséquilibre fiscal passe aussi par une solution au financement de l’éducation post-secondaire, malmenée par les coupures d’Ottawa dans les années 1990. «Comme premier ministre du Québec je vous dis que ce n’est pas réglé et qu’on va continuer à réclamer du financement pour le post-secondaire», a déclaré M. Charest.
  3. Les stations de ski du Québec n'échappent pas à la crise économique. Elles ont du mal à trouver du financement auprès de leurs banques. Pour en lire plus...
  4. Selon un analyste de l'Institut Fraser, le financement public des événements bien établis, tels le Festival Juste pour rire et le Festival international de jazz de Montréal, devrait être aboli. Pour en lire plus...
  5. Du sang neuf s'amène chez Valeurs mobilières Desjardins (VMD). Kevin Dalton, ancien président de Blackmont Capital, sera à la tête du financement aux sociétés dès janvier prochain. Pour en lire plus...
  6. Le patron de la Réserve fédérale des États-Unis ne croit pas que les pires craintes pour les deux géants du financement hypothécaire se concrétiseront. Pour en lire plus...
  7. Les dangers de l'interventionnisme avec la Caisse 19 novembre 2008 - 06h32 La Presse Vincent Brousseau-Pouliot Déclenchée sur fond de crise financière, la campagne électorale québécoise accorde une grande place à l'économie.Commeles partis politiques ont décidé d'en faire leur principal enjeu électoral, La Presse Affaires leur pose cette semaine cinq grandes questions économiques. Aujourd'hui: la Caisse de dépôt doit-elle stimuler davantage l'économie québécoise? Message des économistes aux politiciens: laissez la Caisse de dépôt et placement du Québec tranquille. «La Caisse de dépôt, c'est pas touche!» dit l'économiste Pierre Fortin d'un ton catégorique. Et pourtant, le PQ et l'ADQ souhaitent que la Caisse s'implique davantage dans l'économie québécoise. Seul le PLQ est en faveur du statu quo. Les libéraux sont toutefois sur la même longueur d'onde que les économistes consultés par La Presse Affaires: le gouvernement ne devrait pas mêler le développement économique aux activités de la Caisse. «Les deux rôles de rendement et de développement économique sont contradictoires, dit Yves St-Maurice, économiste en chef adjoint du Mouvement Desjardins. Je serais très mal à l'aise si la Caisse devait remplir un double rôle.» Autre problème pour les partisans d'un plus grand interventionnisme à la Caisse: le bas de laine des Québécois grossit plus vite que l'économie québécoise, ce qui explique en grande partie pourquoi ses actifs québécois sont passés de 32,1% à 17,0% de la valeur globale de son portefeuille entre 2002 et 2007. «Il faut tenir compte de la réalité, dit Carlos Leitao, économiste en chef à la Banque Laurentienne. La Caisse est un acteur énorme même à l'échelle canadienne et il ne faut pas limiter son champ d'action.» La Caisse serait-elle devenue trop grosse pour l'économie québécoise? «Ce serait une façon arrogante de présenter les choses, répond Mark Boutet, vice-président des affaires publiques de la Caisse. En chiffres absolus, nous avons quand même augmenté la valeur de nos investissements au Québec au cours des cinq dernières années.» Le contexte économique a aussi changé. En 2002, la Caisse investissait surtout dans le secteur public québécois, qui constituait alors 57% de ses actifs québécois. Cette proportion est passée à 38% en 2007. «Les besoins de financement des gouvernements et des sociétés d'État québécoises ont été moins grands au cours des dernières années, dit Mark Boutet. Comme il y avait moins d'offre, nous avons dû trouver d'autres occasions d'investissement ailleurs.» La Caisse fait aussi valoir qu'elle a augmenté ses investissements dans le secteur privé québécois de 14 à 23 milliards de dollars entre 2002 et 2007. Mais les explications de la Caisse ne convainquent pas tous les partis politiques. Actuellement, la Caisse détient 15% de ses placements privés et 17% de ses placements totaux (privés et publics) au Québec. Selon l'ADQ, c'est définitivement trop peu. «À rentabilité égale, la Caisse doit donner la préférence aux investissements québécois plutôt que d'acheter du papier commercial ou des aéroports à Londres, dit le député adéquiste Gilles Taillon. J'ai l'impression qu'on regarde un peu trop de l'autre côté de la clôture à la Caisse.» L'économiste Pierre Fortin a une solution pour les politiciens qui trouvent que la Caisse n'investit pas assez dans l'économie québécoise: faites-le vous-mêmes. «Si le gouvernement veut stimuler l'économie québécoise, qu'il en prenne lui-même le risque, dit le professeur de l'UQAM. Intervenir dans l'économie est une fonction du gouvernement. La Caisse n'a pas ce mandat-là.» Selon Pierre Fortin, le mandat de la Caisse n'est pas seulement qu'un débat économique. Il s'agit aussi d'un enjeu moral. «Jouer avec les fonds de la Caisse, ce n'est pas juste de la mauvaise économie, c'est immoral, dit-il. La Caisse n'appartient pas au gouvernement mais aux épargnants. Et les épargnants n'ont pas donné le mandat au gouvernement de piger dans leurs économies.» Au contraire de l'ADQ, le Parti québécois demande à la Caisse de prévenir de nouvelles acquisitions d'entreprises québécoises par des intérêts étrangers en créant un nouveau fonds de 10 milliards. Ce fonds serait financé à la fois par les déposants de la Caisse et le gouvernement québécois. «Nous sommes inquiets qu'il y a ait encore des prises de contrôle des sociétés québécoises par des intérêts étrangers en raison de la baisse des marchés boursiers», dit le député péquiste François Legault. Peu importe l'issue des élections du 8 décembre, la Caisse entend continuer d'augmenter ses investissements au Québec. Elle s'oppose toutefois à être tenue un jour de respecter un seuil minimal d'investissements québécois. «Il ne faut pas oublier que la Caisse ne travaille pas dans un monde isolé, dit Mark Boutet, vice-président des affaires publiques de la Caisse. Il ne doit pas y avoir de distorsions sur les marchés. Dans tous les marchés, il y a des cycles. Au cours des dernières années, le financement était tellement facile que les entreprises québécoises n'avaient plus autant besoin de la Caisse. Elles allaient voir des banques québécoises ou étrangères pour obtenir du financement. Si nous avions dû détenir un pourcentage minimal d'actifs québécois, il aurait été difficile à respecter.» Le resserrement du crédit pourrait toutefois aider la Caisse à investir davantage dans l'économie québécoise au cours des prochaines années. «La situation est appelée à changer, dit Mark Boutet. On peut s'attendre à plus de demandes de financement des entreprises québécoises à la Caisse.» POUR L'intervention de la Caisse permettrait de stimuler l'économie québécoise en période de ralentissement économique. CONTRE L'intervention de la Caisse au Québec au-delà d'un certain seuil augmente les risques de voir ses rendements diminuer. L'économie québécoise n'est peut-être pas assez vaste pour satisfaire les critères d'investissement de la Caisse.
  8. Le constructeur de locomotives et de grues crée ainsi 125 emplois avec du financement en provenance de Teachers. Pour en lire plus...
  9. La biopharmaceutique de Montréal est engagée dans une course contre la montre pour trouver du financement et tirer profit d'un médicament expérimental inédit contre la douleur. Pour en lire plus...
  10. Ils se sont entendus pour former un groupe ayant pour mandat d'assurer la disponibilité du crédit et du financement. Pour en lire plus...
  11. http://www.tourisme-montreal.org/Tourisme-Montreal/A-propos-de-TM/Mission ORGANISATION ET MISSION RAPPORT ANNUEL 2013 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2012 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2011 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2010 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2009 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2008 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2007 DE TOURISME MONTRÉAL RAPPORT ANNUEL 2006 DE TOURISME MONTRÉAL Tourisme Montréal est un organisme privé à but non lucratif créé en 1919 et incorporé en 1924. Il regroupe plus de 750 membres et partenaires de l’industrie touristique montréalaise, qui partagent son objectif visant à promouvoir Montréal comme destination touristique auprès des clientèles extérieures. EN SAVOIR PLUS SUR TOURISME MONTRÉAL Légalement incorporée sous le nom Office des congrès et du tourisme du grand Montréal inc., l’organisme a privilégié en 1998 le nom «Tourisme Montréal», plus court et plus convivial. STATUT LÉGAL ET FINANCEMENT Bien qu’il reçoive des appuis financiers des trois paliers gouvernementaux, Tourisme Montréal demeure une entreprise privée relevant d’un conseil d’administration. Ses membres et partenaires de l’industrie contribuent également à son financement par le biais de cotisations et de frais de participation à ses campagnes publicitaires et promotionnelles à l’étranger. La taxe spécifique sur l’hébergement constitue sa source de financement la plus importante. UTILISATION DES FONDS Soucieux de gérer rigoureusement les fonds mis à sa disposition, Tourisme Montréal consacre environ 70 % de son budget total à des actions de commercialisation, de promotion et de publicité auprès de ses marchés primaires et secondaires. Moins de 30 % de son budget est alloué aux salaires, aux charges sociales et aux frais d’exploitation, ce qui se compare fort avantageusement à la répartition des dépenses des membres de Destination Marketing International (anciennement International Association of Convention and Visitor Bureaus) qui consacrent en moyenne 52,1 % aux frais de promotion et 47,9 % aux dépenses administratives. MISSION DE TOURISME MONTRÉAL ET CHAMPS D’INTERVENTION Assumer le leadership de l’effort concerté de promotion et d’accueil pour le positionnement de la destination Montréal auprès des marchés de voyages d’affaires et d’agrément. Créer des occasions d’affaires pour ses membres et partenaires, et des retombées économiques pour la région. Orienter le développement du produit touristique montréalais sur la base de l’évolution constante des marchés. PROMOTION Assumant pleinement son rôle de leader, Tourisme Montréal assure la concertation de ses membres et partenaires, en proposant et en réalisant des activités de démarchage ainsi que de promotion au Canada comme aux États-Unis, entre autres, afin d’attirer à Montréal des congrès, des réunions et des conférences, et de convaincre les voyageurs d’agrément de séjourner dans notre ville. ACCUEIL Tourisme Montréal doit offrir un accueil de qualité à l’ensemble des visiteurs de la destination. Cette responsabilité implique l’application des politiques provinciales en la matière, la sensibilisation et la concertation du milieu touristique sur l’importance de la qualité de l’accueil, et l’encadrement des initiatives pour développer les services appropriés sur le territoire montréalais. Ce dernier point nécessite, entre autres, la production de documentation touristique et la mise en place de bureaux d’accueil touristique. Tourisme Montréal offre également un support logistique hors pair aux organisateurs de congrès et de voyages d’affaires ainsi qu’aux journalistes de la presse étrangère spécialisée. DÉVELOPPEMENT DE PRODUIT Les stratégies de développement de Tourisme Montréal visent avant tout l’accroissement de la force d’attraction de Montréal en toutes saisons, pour affirmer et renforcer son caractère distinctif. L’intervention de Tourisme Montréal en matière de développement touristique vise deux grands objectifs : orienter le développement touristique au sein de la trame urbaine et susciter de nouveaux investissements dans des secteurs qui en ont besoin; assurer une action cohérente des différents intervenants actifs en matière de développement afin que le tourisme soit intégré à la réflexion d’ensemble. Tourisme Montréal est plus que jamais le leader de la promotion touristique de Montréal.
  12. Importante rénovation de l'Église St. James jeudi 3 février 2011 L'église unie St. James, sur la rue Sainte-Catherine, annonce d'importantes rénovations qui coûteront jusqu'à 7 millions de dollars sur trois ans. L'église a reçu une subvention de 850 000 $ du Conseil du patrimoine religieux du Québec. La communauté religieuse espère obtenir du financement des gouvernements fédéral et municipal, et mettra sur pied une collecte de fonds. L'église doit procéder à la réfection du toit qui coule et menace notamment l'orgue plus que centenaire. Le début des travaux est prévu pour le mois d'avril. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/03/003-renovation-eglise-st-james.shtml
  13. voici ce qu'un entrepeneur Quebecois maintenant a Boston veut dire de la qualite de Montreal. Voici le principale probleme, nos politiques et choix de societe chasse le potentiel humain. Le top talent globale ne veut pas venir a Montreal, et Montreal ne develope pas le top talent. "Boston est reconnu depuis longtemps pour ses cerveaux. Mais depuis quelques années, la Mecque du savoir parvient aussi à commercialiser ses innovations avec un succès grandissant. Les retombées se calculent en milliards. Quels sont les ingrédients de cette recette gagnante? Le siège social de Hopper est situé en plein coeur de Cambridge, dans une ancienne usine convertie en bureaux modernes. Dans un rayon de 500 mètres, on retrouve le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le nouveau campus de Google et des centaines de start-ups spécialisées dans les hautes technologies ou les sciences de la vie. C'est ici, dans cet épicentre mondial de l'innovation, que Frédéric Lalonde a choisi de déménager la firme techno qu'il a fondée à Montréal en 2007. Décontracté, en t-shirt, l'entrepreneur parle avec enthousiasme de sa décision de transférer ici les activités de Hopper il y a un peu plus de deux ans. «Beaucoup de gens qui lancent leur entreprise demandent: est-ce que je devrais rester à Montréal? dit-il. La réponse est toujours: non, tu devrais partir. Je n'ai rien contre Montréal, mais j'ai vu trop de gens doués essayer de bâtir des trucs ou essayer de faire de l'engineering. Même si on a un produit qui aurait pu fonctionner, parce qu'il manque tout l'écosystème autour, c'est impossible de mettre en place les autres morceaux.» Hopper, spécialisée dans le voyage, a bénéficié d'investissements de 22 millions avant même d'avoir un produit commercialisable. Les fonds de capital de risque ont vu un grand potentiel dans la gigantesque base de données que ses ingénieurs ont assemblée à l'aide d'algorithmes complexes. D'ici quelques mois, la société lancera une nouvelle application mobile qui pourrait révolutionner l'achat de billets d'avion. Frédéric Lalonde insiste: seul Boston et une poignée de régions - la Silicon Valley, New York, Seattle - ont une «masse critique» suffisante de travailleurs de haut calibre pour avoir un écosystème high-tech fonctionnel. «À Montréal, il y en a du talent, tout comme au Bangladesh et au Népal. Des gens en Ukraine font des applications mobiles incroyables. Mais il faut qu'il y en ait assez pour être capable de bâtir une entreprise cohérente.» *** La présence de milliers de cerveaux dans la région bostonienne n'est pas un fait nouveau. Depuis des décennies, il se fait des recherches de pointe au MIT, à Harvard et dans une centaine d'instituts et universités dotés de budgets à faire pâlir d'envie leurs confrères montréalais. Les chercheurs les plus talentueux du monde entier affluent ici pour parfaire leurs connaissances et développer des innovations. Au moment de notre passage, en pleine rentrée scolaire, de nombreux groupes d'étudiants arpentaient les rues de Cambridge avec un guide pour se familiariser avec le secteur. Le changement majeur des dernières années repose dans la façon de commercialiser le fruit de toutes ces recherches. Boston a pris un véritable virage vers l'entrepreneuriat, qui s'est traduit par la création de centaines de start-ups. Les fonds de capital de risque investissent comme jamais dans ces «jeunes pousses» au potentiel élevé, comme Hopper. Pendant les neuf premiers mois de cette année, ces fonds de capital de risque ont injecté 2,5 milliards dans les start-ups technos du Massachusetts, indiquent les données de la firme spécialisée CB Insight. C'est une hausse de 77 % par rapport à la même période l'an dernier, et de 168 % par rapport à 2009. Pourquoi une telle effervescence? La longue déprime économique qui s'est étirée ici jusqu'au début des années 2000 a sans aucun doute agi comme bougie d'allumage, croit Eric Nakajima, responsable des politiques d'innovation à l'Executive Office of Housing and Economic Development, organisme de l'État. «Le plus grand incitatif du succès entrepreneurial est le besoin, un besoin urgent de résoudre un problème... ou encore de mettre de la nourriture sur la table», illustre M. Nakajima, dans son bureau qui offre une vue à couper le souffle du port de Boston. L'élection du gouverneur démocrate Deval Patrick à la tête du Massachusetts en 2006 est aussi souvent citée comme un facteur déterminant. Cet ancien homme d'affaires, qui a roulé sa bosse dans plusieurs sociétés du Fortune 500, a placé la création de la richesse en tête de ses priorités. Sous sa gouverne, l'État a notamment mis en place un fonds de 1 milliard destiné aux biotechnologies, en plus d'épauler une foule d'autres mesures du secteur privé. «Ce que le gouvernement du Massachusetts a fait de plus important depuis 10 ans est d'agir comme courroie de transmission, en amenant à la même table universités, gouvernements et le secteur privé», explique Jerry Bird, président de Mass Ventures, qui finance des start-ups dans la région de Boston. *** En parallèle, plusieurs «incubateurs» de jeunes PME ont vu le jour. Mass Challenge, considéré comme le plus important «accélérateur d'entreprises» du monde, épaule chaque année 128 entrepreneurs en leur fournissant des conseils sur le financement, le marketing, les services juridiques, etc. Depuis sa fondation en 2010, l'organisme a accompagné 489 start-ups, qui ont obtenu 554 millions en financement. Plus de 4000 emplois ont été créés dans la foulée. Le MIT Deshpande Center for Technological Innovation, fondé en 2002, finance de son côté entre 7 et 10 projets de recherche chaque année. La trentaine d'entreprises créées depuis ont généré des investissements de plus d'un demi-milliard. «C'est très significatif», souligne Leon Sandler, directeur général du centre, rencontré dans son bureau austère du MIT. Les tentacules de l'écosystème des start-ups s'étendent jusque dans les cabinets d'avocats de Boston, dont plusieurs se sont spécialisés dans l'incorporation et le financement des jeunes entreprises. Ces firmes reportent la facture jusqu'à ce que les entrepreneurs trouvent des investisseurs - et acceptent l'idée que plusieurs seront incapables de rembourser. «La chose la plus difficile pour un cabinet est de décrocher un nouveau client, explique Leon Sandler. Si un avocat fait pour 30 000 $ de travail juridique pour une jeune entreprise sortie du MIT, il court un risque. Mais si cette entreprise obtient 5 millions en financement, il sera remboursé. Et il aura décroché un client pour la vie. C'est une pratique très courante ici.» Enfin, l'État du Massachusetts a placé les immigrants à l'avant-plan de sa stratégie de relance économique. Le «mois de l'entrepreneuriat immigrant» a ainsi été créé il y a quatre ans, pour souligner les retombées de 2,8 milliards générées chaque année par les entreprises de ces nouveaux venus. Cela équivaut à 14 % du produit intérieur brut de l'État."
  14. Financer la venue d'événements sportifs internationaux à Montréal, renoncer au péage sur le pont Champlain, des centaines de millions pour le transport en commun, les routes et le logement social: le maire Denis Coderre a présenté sa liste d'épicerie aux partis fédéraux dans le cadre de la campagne électorale. La liste de la Ville de Montréal compte pas moins de 26 demandes, dont plusieurs requièrent des millions d'Ottawa. Le maire a présenté cette liste alors que les chefs des principaux partis commenceront à défiler à l'hôtel de ville. «On a besoin d'entendre les partis, on ne veut pas juste des consultations plates. On veut vraiment que les chefs se prononcent s'ils croient vraiment en Montréal», a déclaré le maire Coderre ce matin lors d'une réunion du comité exécutif. Le chef du Parti libéral du Canada Justin Trudeau rendra ainsi visite à Denis Coderre, avec qui il s'entretiendra des demandes de Montréal en matière fédérale. Une rencontre avec le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe est prévue le 14 septembre et ce n'est qu'une question de temps avant que des dates soient fixées avec le chef du NPD Thomas Mulcair et la chef du Parti vert Elizabeth May. Le cabinet du maire dit n'avoir toujours pas reçu de réponse de l'entourage du premier ministre sortant et chef du Parti conservateur, Stephen Harper. «Le message a toujours été passé avec Stephen Harper, s'il ne vient pas, il manque quelque chose», a déclaré le maire Coderre lors de sa rubrique hebdomadaire du mercredi. «Peu importe, on est en contact continuellement avec Denis Lebel (le lieutenant politique de Harper au Québec) et si le chef du Parti conservateur croit en Montréal, ça va nous faire plaisir de l'accueillir.» Demandes de Montréal Transport en commun 200 millions récurrents pour Montréal -Financement pour les projets de SLR sur le pont Champlain et le Train de l'Ouest Infrastructures 342,5 millions pour Montréal sur 10 ans Postes Canada Rétablissement de la livraison du courrier à domicile Logement social Tripler les montants alloués à Montréal, pour les faire passer de 8 à 24 millions 185 millions annuellement pour la construction, l'entretien et la rénovation de logements sociaux Sécurité Rétablir un Fonds de financement des services policiers de 10 millions par an Financement annuel de 1 million pour le Centre montréalais de prévention de la radicalisation Femmes autochtones Mettre en place une commission d'enquête sur la disparition de femmes au Canada Développement économique Maintien de l'aide au secteur aérospatial de Montréal Davantage de soutien aux grappes industrielles de Montréal 375e anniversaire de Montréal Contribution directe aux festivités du 375e, Ottawa ayant mit 110 millions dans les festivités du 400e de Québec Pont Champlain Abandon du péage sur le futur pont Champlain Port de Montréal Transférer la responsabilité du Vieux-Port à la Ville Soutien du projet de restauration de la Gare maritime Iberville et de la jetée Alexandra Métropole internationale Financement d'événements sportifs internationaux Radio-Canada Réinvestir dans Radio-Canada Sites d'injection supervisée Respect de la décision de la Cour suprême http://www.lapresse.ca/actualites/elections-federales/201509/02/01-4897254-denis-coderre-presente-sa-liste-de-demandes-aux-partis.php
  15. Since I don not have permission to post in les Discussions Politiques(Whatever!!) I wanted to post this advertisement for anyone in the forum that would like an insider's opinion. Paul Sauvé has come out with a book on the construction industry. Should make for interesting reading. He was also pushing his book today at noon with Mutsumi Takahashi on CTV Montreal. L'Industrie de la corruption Par paul sauvé EN SAVOIR PLUS Résumé Dans ce témoignage percutant, basé sur son expérience personnelle, Paul Sauvé lève le voile sur ce qu'il nomme lui-même « une machine corrompue ». De la collusion au crime organisé, en passant par le principe de fausses facturations, le lobbyisme illégal et le financement des partis politiques, Paul Sauvé n'épargne personne en décrivant dans le détail les méthodes répréhensibles de cette industrie florissante. Détails Prix : 19,95 $ Catégorie : Essais canadiens Auteur : paul sauvé PAUL SAUVÉ Titre : L'Industrie de la corruption Date de parution : novembre 2011 Éditeur : VLB Sujet : SOCIOLOGIE/CRIMINALITE ISBN : 9782896493166 (2896493166) Référence Renaud-Bray : 110042392 No de produit : 1210128
  16. GE Capital : nouveau siège social à Montréal Publié le 26 mai 2009 à 10h18 | Mis à jour à 10h23 La Presse Canadienne GE Capital (GE) a annoncé mardi l'ouverture de son nouveau siège social canadien à Montréal. L'inauguration de ces bureaux, au centre-ville, «souligne notre confiance dans les perspectives de croissance à long terme des entreprises canadiennes», a indiqué le président et chef de la direction de GE Capital Canada, Patrick Palerme, dans un communiqué. Quelque 170 employés travaillent au siège montréalais de GE Capital, tandis qu'un peu plus de 400 autres travaillent dans une vingtaine de bureaux canadiens. GE Capital a lancé ses activités au Canada en 1986. La société offre aux entreprises canadiennes des services personnalisés, regroupés sous six groupes commerciaux : financement aux entreprises, financement «corporatif», financement aux fournisseurs, gestion de parcs de véhicules, financement d'avions d'affaires et financement de franchises.
  17. Commerce durable L'Alliance financière s'installe à Montréal Agence QMI Marc-André Boivin 27/03/2009 17h53 http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2009/03/20090327-175309.html C'est maintenant officiel, l'Alliance financière pour le commerce durable (AFCD) est établie à Montréal. L'organisation pourra ainsi bénéficier pleinement des réseaux métropolitains impliqués dans le développement durable, a justifié Jason Potts, président de l’Alliance lors de l’inauguration du secrétariat de l’organisme dans la métropole. Comptant parmi ses membres des prêteurs commerciaux, des institutions de crédit alternatives, des organisations de producteurs de petites et moyennes entreprises durables, des institutions de développement et d'autres acteurs de la chaîne d'approvisionnement agricole, l’AFCD a pour objectif d'offrir un meilleur accès au financement pour les petites et moyennes entreprises qui favorisent le développement durable. Pour ce faire, l'Alliance financière pour le commerce durable doit assurer une croissance continue de la production et du commerce durables en aidant les producteurs des pays en voie de développement à obtenir un financement commercial adapté à leurs besoins. «L’inauguration du secrétariat de l’AFCD dans une ville internationale du Canada représente une étape primordiale dans la croissance d’un secteur global de services financiers associés au développement durable. Notre établissement à Montréal annonce un avenir prometteur pour notre organisation qui pourra bénéficier pleinement des réseaux métropolitains impliqués dans le développement durable», a déclaré Jason Potts, président de l’AFCD par voie de communiqué. M. Potts estime qu'en assurant la liaison entre l'accès accru au financement ainsi qu'une production durable, son organisation va jouer un rôle primordial en faisant la promotion d'une nouvelle économie verte au Canada et ailleurs dans le monde. Le président n'a pas manqué de souligner l'appui reçu de la part de Montréal International. Les bureaux de l'Alliance financière pour le commerce durable sont situés au Centre de commerce mondial de Montréal, rue Saint-Jacques.
  18. En réponse aux critiques formulées à l'égard du Fonds canadien de télévision par des câblodistributeurs privés, le CRTC estime que son financement devrait être divisé en deux volets, un public et un privé. Pour en lire plus...
  19. le 13 avril 2007 Alors que l'arrondissement voisin de Ville-Marie construira un nouvel édifice pour accueillir la bibliothèque Centrale-jeunes, l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal cherche toujours une solution au débordement de sa bibliothèque. La bibliothèque du Plateau-Mont-Royal occupe présentement un espace de 12 000 pieds carrés. Selon les normes, elle devrait plutôt profiter de 34 000 pieds carrés. L'espace est tellement exigu que les rayons débordent et les livres sont disposés tant par terre que sur le bord des fenêtres. Louise Guillemette-Labory, directrice associée bibliothèque à la ville de Montréal, admet que l'arrondissement Plateau-Mont-Royal planche toujours pour trouver une solution à la surcapacité de la bibliothèque du Plateau-Mont-Royal, sur l'avenue du Mont-Royal. «La bibliothèque du Plateau est très utilisée, confirme-t-elle. Il y a encombrement et un manque d'espace minimal à respecter». Le nerf de la guerre consiste à trouver le financement pour mener un projet d'agrandissement de la bibliothèque. «On cogne à toutes les portes», ajoute-t-elle. Plan de rattrapage La Ville de Montréal s'est engagée par le biais de sa Politique de développement culturel de la Ville de Montréal 2005-2015, à se doter d’un plan de rattrapage pour ses bibliothèques. Amorcé en 2005, ce plan vise à atteindre, au cours des 10 prochaines années, le niveau moyen de services des bibliothèques des grandes villes canadiennes. Le plan prévoit notamment l'augmentation des heures d'ouverture selon les particularités locales, l'ajout de personnel spécialisé, la mise à jour des collections dans les bibliothèques sous-dotées, de même que la mise aux normes des espaces. Sa mise en œuvre fait appel à la volonté de tous les acteurs concernés et implique, entre autres, une synergie entre les bibliothèques, les partenaires du milieu, les arrondissements, les services corporatifs et les villes de l'Île de Montréal. Le défi est vaste et sa réalisation contribuera à faire de Montréal une Ville de lecture, une Ville de savoir. Le financement La Direction du développement culturel et des bibliothèques évalue à environ 175 M$ les sommes nécessaires à la réalisation du plan de rattrapage dont une partie sera versée par le biais du programme triennal d'immobilisations. @R:En comptabilisant les sommes récurrentes d’année en année, le total des investissements requis, selon la Direction, se chiffre à près de 250 M$ pour les 10 prochaines années. Les trois éléments incontournables et indissociables dans la mise en place d’une bibliothèque publique sont : des locaux adéquats, des collections à jour et un personnel qualifié. Cependant, il apparaît pertinent de rappeler l’importance capitale des espaces alloués au fonctionnement d’une bibliothèque, car même «un bibliothécaire exceptionnel ne pourra jamais donner sa mesure dans un local étriqué», comme l'écrit Bertrand Calenge dans le livre Les petites bibliothèques publiques. À l'étroit La bibliothèque du Plateau occupe 12 000 pieds carrés alors que la norme est de 34 000 pieds carrés.
  20. Un musée plus grand? Photo: Jean-Claude Dufresne/©Le Québec en images, CCDMD Église Erskine & American (image modifiée) Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) met en marche son projet, caressé depuis longtemps, de transformer l'église Erskine & American en pavillon d'art canadien, rapporte La Presse. Inoccupé depuis 2004, l'édifice patrimonial du 19e siècle jouxte le pavillon Michal et Renata Hornstein du MBAM. L'arrondissement de Ville-Marie se prononce vendredi sur le projet, lit-on dans le quotidien. La nef serait convertie en salle de concert, de réception et de conférence. Selon l'arrondissement, le Musée souhaite aussi démolir la partie arrière de l'église. Un bâtiment « de facture contemporaine » serait érigé à la place et abriterait des salles d'exposition. L'étude du projet en est à sa première étape. L'arrondissement doit d'abord modifier son plan d'urbanisme. Le projet ne pourra aller de l'avant que lorsque le conseil municipal de Montréal l'aura adopté. Des détails la semaine prochaine Le MBAM doit tenir une conférence de presse la semaine prochaine afin de donner plus de détails sur le projet. L'institution de la rue Sherbrooke tente depuis des années d'intégrer l'ancienne église Erskine & American dans son giron muséal. Divers scénarios ont avorté, faute de financement. En 2004, un projet estimé à 12 millions n'avait notamment pas vu le jour faute de financement, rappelle La Presse. Rien n'a été précisé sur le montage financier du projet actuel.
  21. Devant la difficulté d'obtenir du financement au Canada, l'industrie des biotechnologies demande à Québec et Ottawa de revoir leurs règles. Pour en lire plus...
  22. Immobilier commercial : le liquide est le nerf de la guerre * Hugo Joncas, Les affaires * 05:00 " Les acheteurs qui ont beaucoup de liquidités sont les rois du marché en ce moment. Ils peuvent dicter leur prix ", dit George Semine, vice-président, investissement, financement et consultation, d'Avison Young. Selon ce spécialiste du financement hypothécaire dans les transactions visant des gratte-ciel, les entreprises qui prenaient des risques en empruntant beaucoup sont sorties du marché en ce moment. " Il y a deux ans, le financement des achats d'immeubles commerciaux atteignait 70 à 80 %, dit M. Semine. Aujourd'hui, ça varie entre 60 et 70 %. " En ce moment, plus personne ne veut financer des transactions au moyen de la titrisation (la revente de dettes hypothécaires sous forme de titres négociables) dit M. Semine. Sous l'effet de la crise du crédit, les banques et les investisseurs n'ont plus confiance en ces produits et les prêteurs spécialisés dans ces activités ont mis la clé sous la porte. La voie est donc libre pour les acheteurs peu endettés, pouvant compter sur d'importantes réserves de liquidités. " Les acteurs institutionnels vont être favorisés ", dit André Plourde, courtier pour Groupe immobilier Montréal. L'assureur Industrielle Alliance, par exemple, s'apprête à mettre la main sur le 1981, avenue McGill College, l'ancien siège social de la Caisse de dépôt et placement, détenu par SITQ. Un achat payé presque entièrement en liquide, selon nos sources. Un autre immeuble de la SITQ, le 2001, McGill College, passera quant à lui aux mains de Cominar. Au 30 juin dernier, le fonds de placement disposait de plus de 200 millions de dollars en " facilités d'exploitation et d'acquisition " pour de telles transactions, avec un taux d'endettement relativement bas. Mais la plupart des investisseurs privés ne sont pas en aussi bonne posture. " C'est très difficile de trouver du financement à de bonnes conditions ", dit M. Plourde. Il en sait quelque chose : une transaction de près de 80 millions de dollars à laquelle il travaille en ce moment vient d'être retardée pour cette raison. " Le prêteur a refusé l'offre de financement sur la table ", dit-il. Même les gros joueurs doivent redoubler d'efforts pour emprunter de l'argent à de bonnes conditions. Un consortium mené par Jolina Capital, la branche d'investissement des Saputo, vient d'acheter la tour CIBC, au 1155, boulevard René-Lévesque Ouest, à Montréal. Selon Vincent Chiara, partenaire des Saputo et gestionnaire d'actifs pour Jolina, cet achat a été financé à 65 % par la banque allemande DekaBank : " Il y a un an, on aurait pu avoir plus que ça, mais à des conditions moins favorables. " À Mirabel, Rêveport achoppe aussi sur la question du financement. Selon Jean Teasdale, vice-président, fret aérien et développement industriel, d'Aéroports de Montréal, le promoteur Oger International attend de réunir de bonnes conditions de financement avant d'entamer ce projet de transformation de l'aérogare en centre de divertissement aquatique. Bref, les banquiers sont difficiles à convaincre par les temps qui courent. " Nous sommes vraiment dans une période d'incertitude, dit M. Plourde. Même si un projet a toutes les raisons de se réaliser, le financement demeure très difficile. " M. Semine signale toutefois que la qualité des projets peut faire la différence et justifier un financement plus coûteux. " Parfois, un promoteur n'a pas beaucoup de liquidités, mais un très bon projet, dit-il. Dans ce cas, ça peut valoir la peine de payer 5 ou 6 % de plus en intérêts, mais ça doit être à court terme. Il faut vendre l'immeuble très vite, sinon les intérêts vont manger les profits. " H. Joncas
  23. Serge Godin regrette le temps du REA Mise en ligne 06/02/2008 04h00 fctAdTag("bigbox",MyGenericTagVar,1); Géraldine Martin Le Journal de Montréal Serge Godin, fondateur et président exécutif du conseil de CGI, regrette le temps du Régime d’épargne-actions (REA) qui a permis au Québec inc. d’émerger. «Le REA était un excellent outil pour obtenir du financement à un coût intéressant», nous a confié M. Godin en marge de l’assemblée annuelle des actionnaires. «Aujourd’hui, le financement est cher au Québec», juge-t-il. Il y a seulement quelques grandes institutions financières qui se partagent le marché, ce qui ne donne pas beaucoup de choix abordables. Avec le REA il n’y avait pas de problème de monopole, croit M. Godin. Le dirigeant fait allusion au REA des années 1980, celui qui permettait à un vaste éventail d’entreprises de se procurer du financement public à un coût attrayant. Lancé en 1979 sous Jacques Parizeau, alors ministre des Finances, le REA encourageait les particuliers à investir dans les entreprises québécoises. Il permettait de déduire de son revenu imposable le coût des actions acquises. Bénéfique au Québec inc. Après avoir connu un grand succès au milieu des années 1980, le REA est pratiquement tombé dans l’oubli. Les abus du régime et le krach financier de 1987 ont notamment effrayé les petits investisseurs, qui lui ont tourné le dos. En attendant, c’est ce type d’outil financier qui a permis au Québec inc. d’émerger, souligne M. Godin. «Regardez aujourd’hui les plus grands employeurs au Québec, ils ont tous utilisé le REA», souligne-t-il, citant CGI mais aussi le Groupe Jean Coutu ou encore Alimentation Couche-Tard. Après un moratoire en 2003, le REA a été remplacé en 2005 par le régime Actions-croissance PME. Ce programme s’adresse à des sociétés ayant un actif inférieur à 100 M$ contre 350 M$ dans le cas du REA. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/02/20080205-224057.html
  24. Avec la situation économique qui force les concessionnaires de voitures à en faire plus pour attirer les consommateurs, les promotions de financement à taux d'intérêt bas ou à zéro se multiplient. Pour en lire plus...
  25. Le ministre des Finances de la province Dwight Duncan a affirmé que les libéraux ont décidé de protéger le financement de la santé et de l'éducation et préféré accuser un déficit. Pour en lire plus...