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  1. De : http://www.uer.ca "Esquisses de 1928, reprises en 1944. Voici ce qu'aurait l'air l'hôtel Windsor si les projets d'agrandissement avaient eu lieu. Ce projet avait pour but de porter à 1000 le nombre de chambres de cet hôtel. Ce sera plutôt l'hôtel Laurentien, un concurrent qui construira un hôtel de 1000 chambres et ce, juste en face du Windsor en 1948..."
  2. Les affaires vont plutôt bien au Canada mais la compagnie enregistre une perte plus que triplée au premier trimestre en raison de Rite Aid. Pour en lire plus...
  3. Selon un sondage Presse Canadienne Décima, 58% des répondants au sondage ont dit souhaiter que le gouvernement dépense en fonction de ses moyens, plutôt que d'enregistrer un déficit. Pour en lire plus...
  4. Transat prévoit survoler la récession 18 décembre 2008 - 06h00 La Presse Marie Tison Jean-Marc Eustache Jean-Marc Eustache s'attend à ce que Transat (TRZ.B) traverse sans trop de mal la zone de turbulences économiques actuelle. «Aujourd'hui, je suis serein, je ne vois rien à l'horizon, même si on me dit qu'il est très sombre, je ne vois rien qui me rende extrêmement inquiet», a déclaré le président et chef de la direction de Transat au cours d'une téléconférence hier, à l'occasion de la divulgation des résultats du quatrième trimestre. Les revenus de Transat ont augmenté de 16,2% au quatrième trimestre par rapport à la même période de l'exercice précédent et le bénéfice lié à l'exploitation a grimpé de 80% pour atteindre 15,9 millions de dollars. M. Eustache a affirmé que les réservations pour la saison d'hiver étaient supérieures à ce qu'elles étaient l'année dernière à pareille date. Click here to find out more! Il a ajouté qu'il avait vécu plusieurs périodes de récession et qu'il était également passé au travers les attentats de 1995 en France, les attentats terroristes du 11 septembre 2001 et de la crise du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) au Canada. «Notre entreprise a toujours continué à se développer, a-t-il affirmé. Mon expérience de récession me dit que ça ne devrait pas se passer trop mal.» Il a expliqué que beaucoup de clients de Transat étaient des fonctionnaires, des policiers, du personnel infirmier, des gens qui continuaient à travailler. «Ils sont habitués à voyager assez régulièrement et je pense qu'ils vont continuer à voyager, a-t-il avancé. Peut-être vont-ils diminuer les dépenses dans les biens durables, mais le voyage, ça fait un peu partie des moeurs.» Selon lui, les clients pourraient réduire les dépenses liées au voyage et choisir des forfaits Trois étoiles plutôt que des forfaits Quatre étoiles, mais continuer à voyager quand même. Il s'agira alors d'adapter l'offre aux besoins des clients. «Nous avons un avantage dans notre pays, nous avons un hiver froid, a ajouté le grand patron de Transat. Rendus en février, même les plus durs, qui ont résisté à l'hiver, finissent par craquer et aller dans le sud.» Transat entend quand même faire preuve de prudence. Ainsi, le voyagiste n'entend pas procéder à des acquisitions dans un proche avenir. «S'il y a des acquisitions fantastiques à faire, nous allons regarder, mais je ne pense pas que ce soit le temps de faire des acquisitions», a déclaré M. Eustache. Transat attendra également un peu avant de bâtir un nouvel hôtel sur un terrain acheté à Punta Cana. L'entreprise mettra plutôt l'accent sur l'amélioration de sa rentabilité. Même si les ventes sont prometteuses, l'entreprise s'attend à ce que les marges de 2009 soient inférieures à celles de 2008 en raison de l'affaiblissement de l'économie canadienne et de la concurrence accrue vers le Mexique et les Caraïbes. En 2008, les revenus de Transat ont augmenté de 15% pour atteindre 3,5 milliards. Le bénéfice lié à l'exploitation a glissé de 18,4% pour se fixer à 57,5 millions, en raison surtout de la hausse rapide des prix du carburant. Des éléments qui n'étaient pas liés à l'exploitation ont toutefois plombé les résultats de l'entreprise. C'est ainsi que le bénéfice net de 78,5 millions réalisé en 2007 s'est transformé en perte nette de 50 millions en 2008. Ce dernier résultat est notamment lié à une perte de 106,4 millions liée à la juste valeur marchande du programme de couverture mis en place par Transat pour se protéger contre les fluctuations des prix du carburant. En vertu des règles comptables, cette perte doit être placée dans les résultats. Par contre, selon les mêmes règles, un gain de 196,1 millions lié à la juste valeur du programme de couverture sur les devises ne peut pas être inscrit dans les résultats. Il doit plutôt être comptabilisé au bilan. «Avec les nouvelles règles comptables, nous sommes obligés de dire des choses que, malheureusement, je trouve farfelues», a déploré M. Eustache. Les résultats de 2008 comprennent également une dévaluation de 45,7 millions liée au papier commercial adossé à des actifs (PCAA). Le titre de Transat n'a pas été échangé hier en raison d'une panne informatique majeure à la Bourse de Toronto.
  5. Telus sonne la charge contre Vidéotron 22 octobre 2007 - 06h37 La Presse Maxime Bergeron Agrandir Telus s'en prend à son rival Quebecor. Grossir caractèreImprimerEnvoyer .a{float:left;padding:0px 15px 10px 0px;text-align:center;width:175;} La présidente de Telus Québec y va d'une charge en règle contre Quebecor: si le conglomérat veut offrir la téléphonie sans-fil avec sa filiale Vidéotron, qu'il paie le même prix que tous les autres pour ses licences, lance-t-elle. Karen Radford tient ses propos à quelques mois d'une enchère du gouvernement fédéral, pendant laquelle de nouvelles fréquences sans-fil seront mises en vente. Ces licences permettront aux fournisseurs actuels d'élargir leurs réseaux, et pourraient aussi entraîner l'arrivée de nouveaux venus dans ce marché très lucratif. Vidéotron plaide pour qu'une partie des licences soient réservées aux «nouveaux entrants». Ce qui fait fulminer Karen Radford. Selon elle, cela équivaut à des subventions. «Je me questionne sur le fait qu'une compagnie de 10 milliards demande aux contribuables de l'aider à entrer dans le marché, ça n'a aucun sens selon moi», lance-t-elle en entrevue à La Presse Affaires. [/url] «Si les contribuables paient pour aider Vidéotron à entrer dans le marché, alors Vidéotron ne va pas dépenser les mêmes sommes que les concurrents, ajoute-t-elle. Et Vidéotron offrira des services moins chers en utilisant l'argent des contribuables. Moi, je préfère que l'argent de mes taxes serve à réparer le système de santé plutôt qu'à aider Vidéotron à entrer dans le marché.» Le nouveau ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, devrait indiquer au cours de l'automne les règles qui entoureront la mise en vente des nouvelles fréquences. D'ici là, les deux camps continueront à mener de solides campagnes de lobbying pour convaincre Ottawa du bien-fondé de leurs arguments respectifs. Les enjeux financiers sont énormes: le sans-fil a généré des revenus de 12,7 milliards l'an dernier au Canada. Ceux qui sont présents veulent protéger leurs acquis; les autres regardent le gâteau avec envie. La question divise les experts en télécoms. Certains estiment que Vidéotron a amplement les capacités financières de lancer son propre réseau, même en payant très cher pour ses licences. D'autres croient plutôt que Bell, Telus et Rogers feront augmenter les enchères à un point tel que le modèle d'affaires de Vidéotron deviendra non viable. Le grand patron de Vidéotron, Robert Dépatie, est persuadé que les trois géants seront prêts à payer des sommes colossales pour l'empêcher d'entrer dans le marché. En entrevue avec La Presse Affaires au début septembre, M. Dépatie a affirmé que son entreprise ne participera pas aux enchères si aucune fréquence n'est mise de côté. Vidéotron a investi quelque 660 millions dans son réseau depuis deux ans, si bien qu'il lui reste peu de liquidités, a-t-il plaidé. Un «écran de fumée», réplique Karen Radford. Selon elle, les arguments de Vidéotron ne tiennent pas la route. «Je pose la question: pourquoi veulent-ils entrer dans le marché seulement si les contribuables les aident? demande-t-elle. Si leur modèle d'affaires n'est pas bon, pourquoi le faire aujourd'hui?» Des analystes se prononcent Si plusieurs analystes penchent en faveur du point de vue de Vidéotron, deux rapports publiés la semaine dernière donnent plutôt raison à Telus, Bell et Rogers. «Nous croyons que Vidéotron a le meilleur dossier commercial pour bâtir et opérer un réseau sans-fil régional au Québec, et nous croyons que c'est faisable sans toutes les règles favorables que la compagnie cherche à obtenir pour les enchères», a écrit l'analyste Jeffrey Fan, de la firme UBS. Selon M. Fan, Vidéotron participera aux enchères même si aucune fréquence n'est mise de côté pour les nouveaux entrants. De son côté, l'analyste Dvai Ghose, de la firme Genuity Capital Markets, juge que Vidéotron n'a pas besoin de fréquences réservées pour participer avec succès à l'enchère à venir. Il estime que l'entreprise pourrait bâtir son propre réseau pour environ 465 millions de dollars Dans son rapport, M. Ghose écrit que Vidéotron, MTS Allstream et Shaw (deux autres sociétés intéressées à lancer leur propre réseau) auraient pu tenter de mettre la main sur Microcell (Fido) en 2004, «mais aucune d'entre elle ne s'est montrée intéressée». «Selon nous, ce n'est pas le mandat d'Industrie Canada de corriger le manque d'instinct stratégique dont ont fait preuve ces compagnies dans le passé en ce qui a trait au sans-fil», a-t-il fait valoir. Vidéotron se dit prêt à investir 500 millions pour développer son réseau au Québec. L'entreprise offre déjà des services sans-fil à plus de 31 000 Québécois, en utilisant le réseau de Rogers.
  6. Après des ventes plutôt décevantes aux Fêtes, qui surtout n'ont pas généré les profits espérés, plusieurs chaînes se préparent à des mois déficitaires, des restructurations et des fermetures de magasins, au Canada et au Québec. Pour en lire plus...
  7. Voici le projet Contrecoeur. Situé à l'intersection des rues de Contrecoeur et Pierre-de-Coubertin, celui-ci est composé de 3 maisons de ville. Malgré une apparence bleutée sur le rendu, la brique est plutôt grise en vrai. Bien plus beau! En date du 10 décembre 2013 :
  8. Pas un concours, plutôt un appel à contribution pour bonifier une exposition de photographie qui va avoir lieu au parc Bellerive dans le quartier Sainte-Marie intitulée ''Le fleuve, le pont et l'Homme'' Voici les détails:
  9. Comme quoi les statistiques peuvent donner de fausses impressions... Entrepreneuriat: les Québécois premiers de classe! http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/entrepreneuriat-les-quebecois-premiers-de-classe-/569451 Publié à 06:02 Par Dominique Froment «Le problème est que l’on compare toujours le Québec avec l’ensemble du Canada. Or, avec leur pétrole, l’Alberta et la Saskatchewan faussent les comparaisons», affirme Étienne St-Jean, titulaire de la Chaire de recherche sur la carrière entrepreneuriale de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). C’est l’explication qu’il donne pour l’excellente performance du Québec qu’il a fait ressortir de l’analyse du plus récent rapport du Global Entrepreneurship Monitor (GEM), une initiative du Babson College et de la London Business School. Ce rapport couvre 70 pays représentant 90 % du PIB mondial. L’analyse a été faite en collaboration avec Diane-Gabrielle Tremblay, professeur titulaire à la TÉLUQ et titulaire de la Chaire de recherche sur les enjeux socio-organisationnels de l'économie du savoir. On peut, en exagérant un peu, conclure de ce rapport que tout ce qui empêche l’entrepreneuriat d’exploser au Québec, c’est la confiance. «Les Québécois s’estiment beaucoup moins compétents pour démarrer une entreprise», peut-on lire dans l’analyse du rapport du GEM que font M. St-Jean et Mme Tremblay dans le bulletin du Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises, une constituante de l'Institut de recherche sur les PME de l’UQTR. «Notre perception de compétence dans le démarrage d’une entreprise est parmi les plus faibles des pays comparables. Le reste du portrait est plutôt encourageant, mais malheureusement, ça peut être un frein important à la création d’entreprises. Il faudrait sérieusement s’y attaquer», croit M. St-Jean, interrogé par LesAffaires.com. Faits saillants Voici les faits saillants, parfois étonnants, de ce rapport du GEM : -La carrière entrepreneuriale est très valorisée au Québec et se démarque largement des économies similaires et du reste du Canada. Les citoyens du Québec estiment que les médias accordent beaucoup d’attention à l’entrepreneuriat; -Les Québécois ont beaucoup moins peur de l’échec que les autres pays comparables et que le RDC (reste du Canada); -L’intention d’entreprendre des citoyens du Québec est de 15,6 %, inférieure au 17,5% du RDC mais supérieure à tous les pays du G8 à l’exception des États-Unis; -Comparativement au RDC, une plus grande proportion d’entrepreneurs du Québec démarre par choix plutôt que par obligation; -Une plus grande proportion d’entrepreneurs québécois que du RDC et de la quasi-totalité des pays comparables se départent de leur entreprise en laissant une entreprise qui poursuit ses activités, par rapport à qui cesse ses activités. «Au niveau des transferts d’entreprises, le Québec semble faire figure d’exception lorsque comparé aux pays dont l’économie est tirée par l’innovation», estime M. St-Jean. -Les jeunes du Québec de 18 à 35 ans perçoivent plus d’occasions d’affaires que dans le RDC. Toutefois, moins de jeunes Québécois semblent passer à l’action; -Les experts au Québec estiment que les normes socioculturelles, l’accès au financement, l’enseignement et la formation en entrepreneuriat, l’ouverture des marchés et les transferts technologiques ne sont pas optimaux; -Par contre, ces mêmes experts pensent que les infrastructures physiques, commerciales et de services, les programmes et les politiques gouvernementales sont plutôt favorables à l’entrepreneuriat; «Ce portrait de la relève entrepreneuriale est très positif pour le Québec, conclut M. St-Jean. Si on exclut l’Alberta et la Saskatchewan et leur pétrole et les États-Unis, où on se lance en affaires beaucoup plus par nécessité que par choix, le Québec tire très bien son épingle du jeu.»
  10. 2017 est l'année du 375ème de Montréal, une année importante qui ouvre la porte à plusieurs réalisations d'envergure, qui pourraient enrichir et embellir cette ville au potentiel encore trop peu exploité. Je ne veux pas ici proposer un sondage en limitant les choix de projets, mais plutôt faire un appel de propositions, dont chacun rêve personnellement pour sa ville. L'occasion est belle de laisser aller votre imagination et vos fantaisies, tout est permis pour un cadeau d'anniversaire. Alors qu'est-ce qu'on offre à une ville comme Montréal, qui serait significatif et durable?
  11. À force de répéter, les gens finiront par comprendre que Mtl ne va pas si mal que certains le disent! http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2012/11/24/les-montrealais-champions-de-l%E2%80%99autodenigrement%E2%80%A6/ Par contre, je suis toujours déçu de voir comme argument le problème de leadership. je sais que c'est une réalité, mais je trouve pathétique qu'en 2012, les gens aient encore besoin de "leaders" pour les inspirer. Calvaire, bottez-vous le cul, lisez, renseignez-vous et vous pourrez vous motiver tu-seul! Ma tite montée de lait hebdomadaire.......
  12. Ce projet est plutot une rénovation d'un batiment existant mais à 3 étages c'est plutot un petit projet donc je préfère le mettre ici. Je suis quand meme ravi de la rénovation de ce batiment qui est vide depuis très longtemps et qui donne une mauvaise mine au secteur nord de la Petite-Italie. http://lespazio.ca/ Il est temps qu'il se passe quelque chose sur ce secteur de la Petite-Italie car c'est désolant de voir une portion de la rue St-Laurent au coin de Jean-Talon. Non seulement il y a un gros stationnement entouré d'un Pétro-Canada et d'un Mcdonald au nord-est, un petit garage au nord-ouest, une banque minable au sud-est avec une gros bureau de Poste-Canada juste à coté qui est aussi minable que l'immeuble de la banque. Pourtant il y a une station de métro juste à coté ce qui devrait mettre de la vie de quartier mais tant qu'il n'y aura rien de nouveau et de significatif alors ça restera désolant. Maintenant, avec le transformation du 7400 boul St-Laurent en condo de luxe avec ajour de quelques batiments et la rénovation de cet immeuble au sud-ouest qui deviendra Le Spazio alors il est permit d'espérer un renouveau dans le secteur qui en a grand besoin pour donner du prestique et du ''punch'' à la Petite-Italie.
  13. Salut à tous ! Je suis dans une phase de réflexion et je songe sérieusement à réorienter ma carrière. J'ai songé à m'orienter vers l'urbanisme. Cependant, le travail d'urbaniste m'est encore un peu "abstrait". Je sais que plusieurs personnes ici semblent travailler dans ce domaine (ou dans des domaines connexes). J'ai déjà un bacc en administration et je me demandais si avec ce background, il m'est possible d'aller directement à la maîtrise en urbanisme ou si je dois me diriger plutôt vers le bacc. Dans le fond, j'aimerais bien ça discuter un peu avec des gens oeuvrant dans ce domaine question d'en savoir plus. Les autres gens dans ce forum qui travaillent dans le développement immobilier ou dans le milieu "urbain" sont invités à se manifester également. Vous pouvez m'écrire en privé ou sur le post sans problème... Merci à tous !
  14. Aux prises avec de lourdes dettes, la direction de Nortel envisagerait de vendre l'entreprise en pièces détachées à ses concurrents plutôt que de la restructurer pour payer ses créanciers. Pour en lire plus...
  15. Je n'arrive pas à situer exactement ou se trouvera ce nouveau projet mais il me semble que ce sera sur la rue Beaubien (évidemment), quelque part entre St-Laurent et la rue Durocher donc est-ce qu'on est dans la Petite-Italie ou plutôt Petite-Patrie ou peut-être dans le nouveau Mile Ex. Peu importe, je le trouve très bien ce petit projet. http://www.grouperossi.ca/56-condo-le-coin-beaubien.html
  16. Voici ma vision pour une nouvelle intersection Côte des Neiges / Remembrance. Buts: 1. Remettre l'intersection au niveau du sol 2. Démolir l'échangeur vieillisant/quasi-inutile 3. Simplifier la circulation automobile / piéton 4. Embellir les environs 5. Créer une belle entrée pour le Mont Royal 6. Ajouter un petit potentiel de dévelopment résidientiel/mixte Carré mauve = dévelopement actuel ou en construction Carré bleu = nouveau dévelopement possible La bande brune au centre de l'intersection = de la brique PHOTOS: Situation existente plutôt pénible: [/img] Les plans:
  17. Interesting little article in the National Post on street food. You have to wonder why Montreal is so stubborn on insisting to not allow street food in this city. Ca fait plutot provinciale non? http://www.nationalpost.com/Hungry+Change/3356184/story.html
  18. Les déficits augmentent le nombre de contraventions Mathieu Perreault - La Presse 16 mai 2009 | 17 h 01 Habiter une ville qui connaît des difficultés budgétaires n'est pas de tout repos. On doit s'attendre à des hausses de taxes et à moins de services. Pour couronner le tout, le risque d'écoper d'une contravention y est plus important. «Les villes qui font face à des baisses de revenus donnent généralement davantage de contraventions», explique Gary Wagner, un économiste de l'Université de l'Arkansas, à Little Rock, qui vient de publier une étude sur ce sujet dans une publication de la Réserve fédérale américaine. «Chaque baisse de revenus de 10%, le nombre de contraventions remises à des automobilistes augmente de 6,4%. Nous n'avons pas épluché les procès-verbaux pour voir si on avait donné des consignes précises aux policiers, mais nos résultats montrent sans l'ombre d'un doute que les contraventions sont utilisées par les municipalités pour augmenter leurs revenus plutôt que dans une démarche limitée à la sécurité routière.» Les radars photo La popularité récente des radars photo et des caméras croquant les automobilistes qui brûlent des feux rouges a amplifié le phénomène. Un cas célèbre est celui du village de Schaumburg, en Illinois, où une caméra installée à l'entrée d'un centre commercial a rapporté 1 million US en trois mois, avant d'être enlevée à la suite des protestations de la population - la caméra pinçait principalement les gens qui ne faisaient pas un arrêt complet avant de tourner à droite au feu rouge. «Nous n'avons pas examiné spécifiquement les caméras, mais il est évident qu'elles sont encore plus faciles à utiliser de manière perverse, dit M. Wagner. Il est délicat de demander à un chef de police de distribuer davantage de contraventions; il faut généralement exiger plus de patrouilles de sécurité routière, ce qui ne donne pas nécessairement plus de contraventions. Mais avec une caméra, les apparences sont sauves. Et on peut les installer à des endroits pas particulièrement dangereux, mais où il y a beaucoup d'infractions, par exemple une route très large, conçue pour une vitesse assez élevée, mais où la limite est plus basse.» La Cour tranche Une anecdote illustre bien le propos de M. Wagner. En 2006, la Cour suprême de la Caroline-du-Nord a décrété que les revenus des caméras devaient être versés à l'État plutôt qu'aux municipalités. «Le nombre de caméras était en augmentation constante jusqu'alors, raconte-t-il. Après, elles sont devenues beaucoup moins populaires. Je pense que ce n'est pas à cause d'une augmentation généralisée de la sécurité routière, mais plutôt parce que les caméras ont soudainement cessé d'être rentables pour les villes.» L'étude de M. Wagner a justement été faite à partir d'une base de données recensant toutes les contraventions en Caroline-du-Nord entre 1990 et 2003. À noter, le nombre de contraventions ne baissait pas quand les revenus des municipalités augmentaient et que leur budget était excédentaire. Et au Québec... Quelles sont les recommandations de M. Wagner pour le Québec, qui commence ce printemps à utiliser les caméras? «L'important est de bien séparer les responsabilités, dit M. Wagner. L'administration qui choisit où vont les caméras ne devrait pas être celle qui bénéficie des revenus des contraventions. Et qu'on prouve clairement qu'il y a un problème de sécurité routière aux endroits où on installe les caméras et qu'elles permettent de réduire le nombre d'accidents.» Au Québec, les revenus des contraventions distribuées par les caméras aux automobilistes vont au gouvernement provincial, alors que leur emplacement a été décidé en collaboration avec les municipalités. Il s'agit d'une séparation à peu près conforme aux prescriptions de M. Wagner. Par contre, les revenus des contraventions données par les policiers municipaux vont directement aux municipalités. Sur le plan du stationnement, à Montréal, les revenus des contraventions vont à la ville centre, sauf pour ce qui est des frais, qui vont aux arrondissements. ----------------- Ça pourrait expliquer, les 133 en extra pour aller chercher des revenues en extra, la limite de vitesse bidon de 40kmh à Montréal, les parcomètres et bonhommes aubergines gourmands et j'en passe....
  19. en tombant sur cette image: je n'ai pu m'empecher de penser a l'intersection st-hubert / mont-royal. je la croise presque tout les jours a pied et malgre plusieurs modifications au fil du temps, je trouve qu'elle reste particulierement dangereuse. si jamais on decide de 'duluthiser' l'avenue, en la rendant semi pietoniere, pensez vous que ca serait une solution viable pour controller le flot de voitures a cette intersection, qui pourrait aussi servir de delimitation a un sens-unique sur mont-royal (plutot que st-denis), ou est-ce que ca creeait un casse-tete incroyable aux automobilites qui voudraient continuer vers l'est (marie-anne etant vers l'ouest). une addition serait p-e d'inverser le sens des rues resther & st-hubert (au nord de mont-royal jusqu'a laurier), ca rendrait p-e la circulation plus fluide ?.... ????????
  20. L'année 2009 s'annonce plutôt morose pour l'hôtellerie et le tourisme, tant à Montréal, Québec que Gatineau, mais carrément difficile pour les régions périphériques. Pour en lire plus...
  21. Ce matin-là, sur le parquet du NYMEX, la «corbeille» où se négocie le prix du pétrole était presque vide et plutôt silencieuse. Quelques courtier effectuaient leurs transactions à l'aide d'un écran électronique. Pour en lire plus...
  22. Le Groupe d'étude sur les politiques en matière de concurrence préconise que les secteurs des télécoms et du transport aérien s'ouvrent tout grand à l'investissement étranger. Pour en lire plus...
  23. Ce résultat dépasse les attentes des analystes qui attendaient plutôt un bénéfice en hausse de 22%. Pour en lire plus...
  24. De plus en plus de chambres d'hôtels à remplir 3 juillet 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Agrandir L'hôtellerie se développe par vagues irrégulières, plutôt que graduelles, explique Gilles Larivière. Photo: Archives La Presse Grossir caractère Imprimer Envoyer Partager facebook digg del.icio.us Google La saison touristique démarre plutôt bien à Montréal, mais le taux d'occupation de l'hôtellerie pique du nez après l'ouverture de plusieurs nouveaux établissements. Cliquez pour en savoir plus : Tourisme et loisirs | Hôtels et hébergement | Gilles Larivière | William Brown | Pierre Bellerose | Association des hôtels du Grand Montréal | Tourisme Montréal | Horwath Horizon Consultants En outre, les projets d'hôtels se multiplient encore. «Je ne sais pas quand tout ça va s'arrêter, c'est inquiétant», déplore William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal (AHGM). «Chaque semaine semble amener son projet hôtelier», renchérit Pierre Bellerose, vice-président à la recherche de Tourisme Montréal. «Le taux d'occupation risque de baisser encore à Montréal», reconnaît Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, qui demeure relativement confiant. La saison a commencé avec le Grand Prix F1, avec 319 000 amateurs présents, comparativement à 272 000 il y a huit ans, souligne Pierre Bellerose. Et le Festival de jazz attire les foules encore cette année. Mais William Brown ne prévoit pas de rebond du taux d'occupation cette année, après sa chute en mai 2008, de 75% à 70%. «Toute une baisse», dit-il. Les données préliminaires de juin 2008 doivent plutôt confirmer, aujourd'hui, une autre baisse du taux d'occupation. Depuis le début de l'année, ce taux n'atteint pas 60%, selon lui. «C'est plus énervant pour 2009 et 2010 en raison des ouvertures d'hôtels prévues d'ici 18 mois», ajoute Gilles Larivière. Par contre, «Montréal a su, depuis quatre ou cinq ans, mieux que les autres villes du pays, remplacer les pertes de touristes américains par des gains de visiteurs du Canada et du Québec», souligne le président de Horwath Horizon. Pierre Bellerose a dressé une liste de sept ouvertures majeures d'ici 2011, dont celle du Waldorf-Astoria, à l'angle de Sherbrooke et de Guy, une première au Canada pour le légendaire hôtel de Manhattan. L'hôtel de luxe de 32 étages comprendra 250 chambres et 76 résidences, après des investissements de 200 millionsUS du groupe Hilton, du jamais vu au pays, souligne Pierre Bellerose. «Aucune ouverture d'hôtel à Montréal n'a d'ailleurs fait autant de bruit dans les médias nord-américains, dont le Herald Tribune de New York», note-t-il. «Montréal se démarque au Canada par une vague d'investissements dans l'hôtellerie», dit Gilles Larivière. Pourtant, «nos statistisques montrent que la ville ne manque pas de chambres», réplique Bill Brown, après notamment l'ouverture du Embassy Suites de 210 chambres, près du Palais des congrès. Ni l'aéroport Dorval-Trudeau d'ailleurs, dit-il, après les ouvertures du Alof et du Marriott Fairfield Inn, le mois dernier, avec respectivement 136 et 162 chambres. Marriott remettra ça avec le Groupe Axor d'ici février 2009 en misant 120 millions pour ajouter 275 chambres à l'aéroport. Dès ce mois-ci, Hilton va répliquer avec un Garden Inn de 29 étages et de 216 chambres, à l'angle de Sherbrooke et du Parc. «Il faudrait une grosse augmentation des réservations de chambres, grâce à de nombreux congrès multi-hôtels, mais Montréal n'y arrive pas en raison de la forte concurrence internationale», explique Bill Brown, de l'AHGM. M. Brown «a toutes les raisons au monde pour être inquiet, avec le ralentissement économique, les élections présidentielles américaines, la baisse énorme des visites transfrontalières de courte durée et le bond en flèche du prix du carburant. Avec toutes ces nouvelles négatives, il faudrait faire attention aux constructions. Jusqu'ici en 2008, ce n'est pas fort comme taux d'occupation, avec 59% pour les cinq premiers mois. Et 26 hôtels viennent de commencer la renégociation de leur convention collective». «La prochaine marche s'annonce un peu haute à monter, reconnaît Gilles Larivière. Par contre, les constructions prévues portent sur des hôtels plutôt luxueux. Il faudra donc garder le cap sur des tarifs de chambres assez élevés. Si une guerre de prix se déclarait, tout le monde serait perdant.» L'hôtellerie se développe par vagues irrégulières, plutôt que graduelles, explique Gilles Larivière. Par contre, «entre les annonces et les ouvertures, il y a parfois des retards. Des projets annoncés comprennent des condos, qu'il faut d'abord vendre pour payer une partie de la construction de l'hôtel». Même si la demande faiblit, Gilles Larivière souligne que, par les constructions, Montréal modernise son industrie hôtelière et hausse sa qualité. RALENTISSEMENT DANS L'HÔTELLERIE À MONTRÉALTAUX D'OCCUPATION (MAI 2008) : 70,5 % (75,5% en mai 2007) CHAMBRES DISPONIBLES: 525 636 CHAMBRES EN CONSTRUCTION: 1706 dans sept nouveaux hôtels SOURCES: ASSOCIATION DES HÔTELS DU GRAND MONTRÉAL ET TOURISME MONTRÉAL http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080703/LAINFORMER/807030724/-1/LAINFORMER01
  25. Plutôt que d'offrir des indemnités de départ trop généreuses, Pauline Marois estime qu'on devrait hausser le salaire des PDG de sociétés d'État. Pour en lire plus...