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http://journalmetro.com/actualites/montreal/422575/guide-pour-eviter-detre-un-maudit-francais/

 

<header id="page-header" style="color: rgb(135, 135, 135); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; line-height: 16px; position: relative !important;">Guide pour éviter d’être un «maudit Français»

 

Selon le consulat de France à Montréal, environ 120 000 Français se sont installés au Québec. De ce nombre, plus des deux tiers ont choisi Montréal.

</header><article class="primary-article" style="margin-bottom: 25px; color: rgb(86, 86, 86); font-size: 15px; line-height: 1.8em; font-family: adelle, Adelle, Georgia, serif;">S’ils sont nombreux à être attirés par la Belle Province, plusieurs vivent une intégration plus ou moins facile. Au quotidien, les Québécois leur reprochent parfois leur arrogance, leur côté hautain et donneur de leçons. L’expression «maudit Français» illustre bien cette réalité. Mais comment éviter de devenir ce «maudit Français»? C’est une question à laquelle tente de répondre le journaliste Philippe Renault dans le nouveau guide antitouristique S’installer à Montréal. Métro s’est entretenu avec l’auteur, un Montréalais d’adoption, qui signale quatre faux pas à éviter.

 

 

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Saisir les règles du jeu au bureau

«Les différences entre les milieux de travail nord-américain et européen sont énormes!» s’exclame Philippe Renault. Au Québec, un Français sera frappé par le peu de semaines de vacances, par la pause lunch très courte et, surtout, par le rapport aux autres. Les Français ont l’habitude de saluer tous leurs collègues matin et soir, alors qu’ici, on ne le fait qu’à la première journée de travail. «Ça peut être très frustrant, affirme M. Renault, mais il faut s’y faire.» En France, poursuit-il, le modèle de travail très hiérarchique fait en sorte qu’on parle rarement aux supérieurs, et qu’«on ne les tutoie jamais». Ici, le tutoiement est répandu, et la communication avec les patrons se fait plus facilement. «La majorité des Français finiront par l’apprécier, car ça diminue les insatisfactions», soutient-il. Aussi, la drague entre collègues est fréquente en France, ajoute-t-il, alors qu’ici, «c’est vu comme un geste très déplacé».

 

 

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Éviter les comparaisons

Les immigrants sont ceux qui décident de venir s’installer ici; c’est donc à eux de faire plus d’efforts pour s’adapter, tranche M. Renault. À ses yeux, trop de Français négligent de bien préparer leur arrivée. Il faut, selon lui, lire et écouter les médias québécois, s’intéresser à la politique et à l’histoire d’ici, comprendre les règles de base du hockey…

«Ça semble anodin, mais ces efforts feront toute la différence. Au cours d’une conversation, les Québécois sentiront que les nouveaux venus sont intéressés à leur culture», croit-il. Les Français ont aussi tendance à comparer tout avec la France, de la nourriture aux façons de parler. «Concentrons-nous sur les similitudes et évitons les comparaisons», conclut-il.

«Même si les Français ont la fâcheuse habitude d’insérer des mots anglais, comme shopping et parking, dans leurs phrases, leur niveau de français est excellent. Ils vont certainement contribuer à la préservation de la langue.» – Philippe Renault

 

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Aller au-delà du Plateau

Sans aucun doute, les Français ont fait du Plateau-Mont-Royal leur arrondissement de prédilection. Environ 28 % d’entre eux choisissent ce quartier, où l’accent pointu de l’Hexagone se fait de plus en plus entendre. «Le Plateau, c’est un village; parfois les gens qui y demeurent reste dans cette bulle et connaissent mal le reste de la ville», observe M. Renault. Ceux qui choisissent ce quartier regrettent parfois de ne pas rencontrer suffisamment de Québécois, concède-t-il. «S’ils veulent s’intégrer à long terme, ils sont peut-être mieux d’éviter de vivre au Plateau.» En revanche, les jeunes Français qui viennent pour étudier ou pour travailler quelques années trouvent leur compte dans ce quartier, où ils retrouvent un mode de vie européen tout en restant au cœur de Montréal.

 

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Ne pas (trop) se plaindre de l’hiver

Les Français venus des régions plus neigeuses de la France, comme celle de Rhône-Alpes, apprécient souvent l’hiver québécois, car ils pratiquent des sports extérieurs. Mais pour les Parisiens et ceux venus du sud de l’Hexagone… l’hiver est pénible.

«Beaucoup de Français ne raffolent pas du froid, mais en général, ils seront capables de s’acclimater après quelques années», estime M. Renault.

 

 

L’important, selon lui, c’est de ne pas passer trop de temps à se plaindre de l’hiver, car cela alimente l’image hautaine des Français. «Il n’est pas interdit de se plaindre un peu, nuance-t-il, car même les Montréalais n’aiment pas vraiment l’hiver et le subissent en chialant!»

Il suffit donc selon lui «d’apprendre à se plaindre de façon modérée».

 

 

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