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  1. Carré VM Coin Ontario et Papineau. 3 étages. En tout, 13 unités de condo résidentiels seront construits, répartis sur les étages supérieurs de l'immeuble. Le rez-de-chaussée, composé d'unités commerciales, s'harmonisera avec la vocation résidentielle de l'immeuble.
  2. Not sure where to place this news...... Danielle Bonneau La Presse Le quartier situé au pied du mont Royal, entre les rues Guy et University, au nord du boulevard René-Lévesque, est en effervescence. Pas moins de 13 projets immobiliers résidentiels y sont en construction ou en préparation! Tout un changement pour ce coin huppé du centre-ville où les jolies maisons victoriennes, les chic boutiques et les restaurants branchés côtoient depuis plusieurs décennies de vastes terrains à l'abandon servant de stationnements. Deux raisons expliquent cet intérêt soudain pour le quartier jadis adopté par les familles fortunées de Montréal, surnommé le Golden Square Mile (Mille carré doré), estime Sylvain Villeneuve, chef de la division de l'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie. D'abord, plus généralement, le centre-ville attire une nouvelle population, qui désire s'y installer. «Depuis deux ans, plus de 2000 logements par année ont été créés dans l'arrondissement, surtout à l'ouest du boulevard Saint-Laurent, indique-t-il. Depuis les années 90, nous voulons avoir un centre-ville plus habité, donc plus animé en tout temps, avec plus de commerces pour les résidants. La cadence de la construction s'est accélérée.» Le quartier profite aussi de la révision des hauteurs et des densités dans plusieurs zones situées aux abords du centre des affaires, réalisée au début de 2012. Un nouveau découpage a été fait à la fois pour mieux protéger le patrimoine et le paysage et pour favoriser la disparition de stationnements à ciel ouvert. Nouvelles hauteurs Au nord de la rue Sherbrooke, sur une partie du flanc sud du mont Royal, même s'il y a peu de terrains vacants, le plafond de hauteur a été réduit de 25 m à 16 m (l'équivalent de cinq étages résidentiels) pour préserver l'omniprésence de la montagne et mettre en valeur les bâtiments patrimoniaux. Dans d'autres secteurs, les plafonds ont plutôt été haussés. Des résultats se font déjà sentir dans la partie sud du secteur Bishop-Crescent, où la zone s'étendant de la rue Sainte-Catherine au boulevard René-Lévesque Ouest a été subdivisée en trois et passe de 25 m à 35 m, 65 m et 80 m (11, 21 et 25 étages), à mesure que l'on se rapproche du coeur du centre-ville. La hauteur permise grimpe à 120 m (40 étages), sur une partie de la rue Mackay. Elle demeure à son plus haut (environ 210 m, soit 70 étages) le long du boulevard René-Lévesque Ouest. Relancer la construction «Dans les années 90, les normes ont été réduites pour éviter la démolition des immeubles victoriens, explique M. Villeneuve. Or, il n'y a pas eu de revitalisation dans ce quartier.» Pour la favoriser, une nouvelle catégorie de hauteur a été créée (35 m), afin de permettre la construction d'immeubles de 11 étages résidentiels, entre les rues Guy et de la Montagne, au nord du boulevard René-Lévesque Ouest. Pour être rentable, ont fait valoir plusieurs promoteurs, une construction de béton doit en effet avoir au minimum 10 étages. En contrepartie, pour que la rue demeure animée, les tours devront être construites en retrait au-dessus d'un basilaire d'environ trois étages (comme les maisons victoriennes aux alentours), avec des commerces au rez-de-chaussée. Les complexes Flex et Viva Lofts Bishop, en construction rue Bishop, ont été conçus selon ce principe. «Le quartier, délaissé depuis plus de 40 ans, va devenir plus homogène, avec une architecture qui se distinguera de ce qui se fait ailleurs au centre-ville, estime Éric Huot, de l'agence Geiger " Huot Architectes, engagé dans trois projets résidentiels dans le Mille carré doré. Le nouveau zonage amène une autre vision des choses.» La Ville tient à préserver son patrimoine, constate de son côté l'architecte Karl Fischer, qui intègre la façade d'une maison victorienne dans le projet Les Condos Crescent. «En devant marier le vieux avec le neuf, cela nous oblige à être plus créatifs», souligne-t-il. Jean-Yves Bourdages, responsable du comité d'habitation et d'urbanisme à la table Interaction du quartier Peter-McGill, voit d'un bon oeil la densification du centre-ville, qui découle de la mise en valeur des terrains vagues. «L'arrondissement devrait par contre s'efforcer d'implanter de façon permanente l'inclusion de logements abordables, indique-t-il. Si on veut avoir une vie intéressante au centre-ville, il faut qu'il y ait une mixité sociale et qu'y habitent des étudiants, des enfants, des retraités et des gens avec de hauts et de faibles revenus.»
  3. Est-ce qu'il y a des gens, d,accord avec moi, qui croit qu'il est temps de redéfinir les quartiers de Montréal et surtout ne pas laisser le tout dans l'administration qui est plus intéressé par les arrondissements que par les quartiers eux-mêmes. Pour l'instant Montréal est quand même bien servi aux niveaux quartiers mais je crois que certains pourraient être crées et d'autres améliorer, c'est à dire mis en valeur autre que dans un arrondissement qui prend toute la place. j'ai plusieurs idées en tête mais je n'arrive pas à les formuler. Une chose que j'adore c'est de passer d'un quartier à l'autre en constatant facilement la différence de population, d'architecture et ou d'orientation. J'aime bien un centre-ville et un quartier d'international avec de hautes tours mais des quartiers résidentiels avec des édifices plus modestes en hauteur avec une belle architecture et un style distinct ne fait qu'augmenter la qualité de vie d'une ville comme Montréal. Plusieurs quartiers pourrait sortir de terre comme un quartier portugais, un quartier Chabanel, Snowdon, P'tite Haiti, Plateau Ouest et Plateau Est etc.... Qu'en pensez vous ?
  4. Il y a un cahier spécial dans la Presse d'aujourd'hui avec tous les projets résidentiels en construction. Voilà pour ceux que ça peut intéresser...
  5. (04/04/2007 )La valeur des permis de bâtir a plongé à son plus bas niveau depuis un an au Canada en février dernier, les municipalités ayant délivré pour 4,9G$ de permis de bâtir, en baisse de 22,4% comparativement à janvier. La chute a été la plus marquée dans le segment non résidentiel, dont la valeur est passée de 2,6G$ à 1,9G$, une chute de 28,7%. Du côté résidentiel, le recul est de 17,8% pour un total de 3G$. Le niveau de février a été de 12% en deçà de la moyenne mensuelle de l'an dernier et à son plus bas depuis février 2006, a souligné Statistique Canada mercredi en dévoilant ces données. Les intentions ont par ailleurs diminué dans toutes les provinces sauf au Manitoba; six provinces ont subi une baisse de 10% et plus. Au Québec, le recul est de 10,6% par rapport à janvier, à 860,9M$. La valeur des permis non résidentiels a plongé de 17,5% à 271,3M$ alors que celle des permis résidentiels a diminué de 7% à 589,6M$. Parmi les 34 régions métropolitaines, 20 ont enregistré une baisse de la valeur de leurs permis de construction comparativement à janvier. En dollars, les plus fortes pertes ont été subies à Toronto et à Vancouver. Dans la région de Montréal, les permis de bâtir ont totalisé 428,6M$ en février, en baisse de 8,3% par rapport à janvier.
  6. 5 décembre 2012 La Presse DANIELLE BONNEAU VIVRE EN HAUTEUR LA VILLE SOUS LES YEUX «Montréal fait son entrée dans les ligues majeures, dans le secteur résidentiel. Comme on le voit partout en Amérique du Nord, beaucoup préfèrent s’installer en ville plutôt qu’en banlieue pour ne pas perdre des heures dans les bouchons.» — Daniel Peritz, vice-président principal chez Canderel. La construction de gratte-ciel au centre-ville de Montréal, au ralenti depuis 1992, connaît un nouvel essor. Mais, plutôt que des immeubles de bureaux, ce sont principalement des tours de condos qui s’ajoutent, une à une. Ce phénomène a pris de l’ampleur avec le lancement cette année de plusieurs projets résidentiels de 35, 40 et même 50 étages! Seront-ils tous construits ? Une chose est certaine, une telle effervescence en dit long sur le désir de vivre en hauteur. On construit beaucoup à Montréal, mais tout de même pas autant qu’à Toronto, où Canderel bâtit actuellement la plus haute tour résidentielle au Canada. Du haut de ses 78 étages, le gratteciel Aura at College Park devrait atteindre 273 m et comprendre 985 appartements. Toronto compte d’ailleurs le plus grand nombre de gratte-ciel et d’édifices en hauteur en construction en Amérique du Nord, a révélé à la fin du mois d’octobre la firme allemande Emporis, spécialisée dans la compilation de données sur les immeubles partout dans le monde. La Ville reine, avec 147 immeubles du genre en chantier – des édifices d’au moins 35 m de hauteur (12 à 39 étages) et des gratte-ciel d’au moins 100 m de hauteur (40 étages ou plus) –, devance largement New York, qui en a 72. Surprise: Montréal se classe au quatrième rang, avec 20 gratte-ciel et édifices en hauteur en construction, tout juste derrière Vancouver, qui en compte 21. C’est davantage qu’à Chicago (17), Calgary et Miami (13), Boston et Ottawa (12). Plus de 30 étages En plein centre - ville de Montréal, trois imposants chantiers résidentiels, en tout ou en partie, attirent l’attention : le V, immeuble de 44 étages jumelé au futur hôtel Marriott Courtyard Montréal centre-ville, qui comptera 220 appartements locatifs haut de gamme ; le complexe Altoria Aimia, qui vise la certification écologique LEED et dont la tour de 35 étages comprendra des bureaux aux 10 premiers étages et des appartements en copropriété aux 25 étages supérieurs ; et Altitude Montréal, luxueux immeuble en copropriété de 33 étages qui devrait être terminé en mars prochain. Cette tendance devrait se poursuivre, puisque les ambitieux projets résidentiels de plus de 30 étages se multiplient au coeur du centre-ville depuis le printemps. En effet, les bureaux des ventes de L’Avenue (50 étages, 175 m), de la Tour des Canadiens (48 étages, 160 m), d’Icône (deux tours de 40 et 30 étages), du Roccabella (deux tours de 40 étages), de Tom Condos (40 étages) et du Peterson (31 étages) sont ouverts. Univers, qui devrait être lancé à l’automne 2013, fait par ailleurs déjà parler de lui avec ses quatre tours, dont la plus haute devrait atteindre 40 étages. « Montréal fait son entrée dans les ligues majeures, dans le secteur résidentiel, constate Daniel Peritz, vice-président principal chez Canderel, un des promoteurs de la Tour des Canadiens. Cela démontre la maturité de notre centre-ville, où l’on peut travailler, se divertir et vivre en toute sécurité. Comme on le voit partout en Amérique du Nord, et notamment à Toronto, beaucoup préfèrent s’installer en ville plutôt qu’en banlieue pour ne pas perdre des heures dans les bouchons.» Y a-t-il une compétition pour construire l’édifice résidentiel le plus haut en ville ? Pas vraiment. Mais en proposant L’Avenue, gratte-ciel de 50 étages qui remporterait ce titre, Broccolini a démontré sa volonté de se démarquer. « Dès le départ, nous voulions faire quelque chose de spécial », indique Michael Broccolini, gestionnaire immobilier dans l’entreprise familiale.
  7. Architecture qui sors de l'ordinaire pour Montréal. Selon les matériaux choisis, le résultat pourrait être très bien, un voyage dans le temps. ------------------------- http://www.habitationsviagere.com Le "Place Lennox", un nouveau complexe résidentiels, sera situé au 6262 rue Lennox à Montréal. Site actuel : http://maps.google.ca/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=6262+rue+Lennox&sll=46.037016,-72.438354&sspn=1.422371,4.22699&ie=UTF8&hq=&hnear=6262+Avenue+Lennox,+Montr%C3%A9al,+Communaut%C3%A9-Urbaine-de-Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec&ll=45.512836,-73.623574&spn=0.002804,0.008256&t=h&z=18&layer=c&cbll=45.51287,-73.623687&panoid=aV0pPXr440HcWjFz2SlIAA&cbp=12,166.98,,0,0.38
  8. La société en commandite a attiré un nombre record de nouveaux clients résidentiels, au cours de la dernière année, et réalisé des profits annuels en hausse. Pour en lire plus...
  9. Montréal consacre 15 millions à la démolition ou à la transformation des bâtiments industriels ou commerciaux dans les secteurs résidentiels. Montréal, le 16 novembre 2007 - M. Alan DeSousa, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025 au comité exécutif de la Ville de Montréal, est heureux d'annoncer la création du programme [email protected] Doté d'une enveloppe de 15 millions de dollars, ce programme offre aux arrondissements un outil supplémentaire dans l'application de leur plan d'urbanisme, en apportant un appui financier à la démolition ou la transformation de bâtiments à usages dérogatoires, industriels ou commerciaux, situés dans les secteurs résidentiels. «Avec ce nouveau programme, les arrondissements pourront agir sur certaines nuisances qui affectent la qualité de vie des citoyens dans plusieurs secteurs résidentiels », a déclaré M. DeSousa. On trouve encore, sur le territoire de la Ville, des activités industrielles et commerciales qui sont exercées dans des bâtiments localisés au cœur de quartiers résidentiels. La quiétude et le bien-être des résidants en souffrent, en raison notamment du bruit, des poussières et des odeurs. De plus, le volume de circulation et le passage de véhicules lourds affectent directement leur sécurité. Le [email protected] offre un soutien financier afin d'encourager les propriétaires de ces bâtiments à utiliser l'espace pour construire de nouvelles unités d'habitation. Le propriétaire de l'immeuble ne devra finalement payer qu'une partie du coût des travaux puisque le nouveau programme couvrira 75 % des coûts admissibles, allant jusqu'à 1 500 000 $. Toute demande de subvention doit être présentée avant le 31 décembre 2009. Le projet doit être réalisé dans les 36 mois, à compter de l'acceptation de la demande d'aide financière par la Ville. La durée du programme est donc de cinq ans, à compter du 1er janvier 2008, et son application prendra fin le 31 décembre 2012. Le programme couvre tout le territoire de la Ville de Montréal. Pour y adhérer, les arrondissements doivent adopter une résolution et contribuer au tiers du 75% des coûts admissibles assumés par la Ville. « Le [email protected] s'ajoute ainsi au [email protected] et au [email protected] annoncés le mois dernier. Il s'inscrit dans la stratégie de développement économique 2005-2010 de la Ville, ré[email protected]éal. Il vient répondre à un besoin largement exprimé par les arrondissements d'enrayer certaines nuisances et d'améliorer la qualité de vie des secteurs résidentiels de la ville. Prendre soin de nos quartiers, c'est accroître le pouvoir d'attraction et de rétention de Montréal auprès des citoyennes et des citoyens à la recherche d'un milieu de vie à la fois inspirant et stimulant pour leur famille », a précisé M. DeSousa.
  10. Wells Fargo abandonne l'immobilier canadien Denis Lalonde Lesaffaires.com 31 juillet 2009 La division canadienne de la banque américaine Wells Fargo n’accepte plus les demandes de prêts hypothécaires résidentiels au pays provenant de son réseau de succursales et de son canal de financement indirect par l'entremise de courtiers hypothécaires. «Dans la mesure où la Société financière Wells Fargo Canada, hypothèques HomePlan, a émis une promesse de prêt hypothécaire dûment signée, pourvu que le ou les demandeurs aient respecté toutes les modalités et conditions de la promesse de prêt hypothécaire (y compris les délais spécifiés pour la conclusion du prêt ou l'expiration de la promesse de prêt hypothécaire), nous honorerons ces engagements», précise toutefois le président de Wells Fargo Canada, Rick Valade dans un communiqué publié hier. La direction de la société n’a pas précisé pourquoi elle abandonnait le marché des prêts hypothécaires résidentiels. Wells Fargo Canada est une entreprise de 5,5 milliards de dollars, selon son site Internet. Elle offre des produits et services financiers au pays depuis 60 ans via un réseau de 130 succursales et compte 2500 emplois. Son siège social est situé à Mississauga, en Ontario. La société mère Wells Fargo est la 4e banque en importance aux États-Unis au niveau des actifs sous gestion http://www.lesaffaires.com/article/0/services-financiers/2009-07-31/496471/wells-fargo-abandonne-limmobilier-canadien.fr.html
  11. Entre la rue de la Rivière et de Rouen dans le quartier Sainte-Marie Démolir les batiments existants pour permettre la construction de 2 bâtiments de 3 étages comportant 6 unités résidentiels chacun pour une total de 12. Source: Demande de démolition datée le 31 janvier 2015 de l'arrondissement Ville-Marie sent via Tapatalk
  12. Bonjour, Je voudrais savoir si la ville de Montréal garde un inventaire des projets résidentiels en cours sur son territoire? J'ai trouvé le lien ci-dessous, mais ce document date de 2011. Je sais que MtlUrb fait un bon inventaire Mais est-il possible de voir tous les projets en ventre directement à la ville? Peut-être en passant par les permis de construction? Merci ! http://pmad.ca/fileadmin/user_upload/pmad2011/documentation/20110705_etude_inventaireResidentiel.pdf
  13. Permis de bâtir à la baisse Mise à jour le lundi 6 avril 2009 à 12 h 02 Selon des chiffres publiés par Statistique Canada, la valeur des permis de bâtir en février a diminué de 15,9 % par rapport à janvier. Elle s'établit à 3,67 milliards de dollars. Dans le secteur résidentiel, la valeur des permis de bâtir a enregistré une baisse de 0,3 %, s'établissant à 2,10 milliards $. La valeur des permis a chuté de 30,5 % dans le secteur non résidentiel, pour se fixer à 1,57 milliard $. Forte baisse en Ontario L'importante chute de 59,2 % de la valeur des permis non résidentiels en Ontario a eu une grande influence sur les résultats de l'ensemble du pays. Des baisses ont aussi été observées dans quatre autres provinces dans le secteur non résidentiel. En tenant compte des secteurs résidentiels et non résidentiels en Ontario, la province affiche une baisse de 38,2 % de la valeur des permis de bâtir en février. Elle est passée de 2,01 milliards $ à 1,24 milliard $ de janvier à février. Dans le secteur résidentiel, la hausse de la valeur des permis de logements multiples en Colombie-Britannique a presque contrebalancé les diminutions observées dans six provinces. La valeur des permis en Colombie-Britannique a connu une hausse de 86,5 %, se chiffrant à 618,4 millions $. Une baisse globale de 18 % a été enregistrée au Québec en février, pour une valeur de 765,6 millions $. Au Nouveau-Brunswick, une hausse de 56,3 % a été observée en raison d'une augmentation prononcée dans le secteur non résidentiel. Par ailleurs, la valeur totale des permis est à la hausse dans 17 des 34 régions métropolitaines de recensement au pays. Vancouver a affiché l'augmentation la plus importante, soit 137 %.