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Commerce Québec-Allemagne: un «potentiel gigantesque»

 

(Paris) Des glaces intelligentes qui s'obscurcissent selon l'intensité du soleil. Une moto électrique haut de gamme au design futuriste. Des autobus qui se rechargent par induction. Plusieurs entreprises québécoises ont pris part la semaine dernière à une mission en Allemagne avec un objectif bien précis: percer le marché de plus en plus vaste de l'électrification des transports.

 

La Bavière et la Saxe - qui hébergent entre autres les géants BMW et Volkswagen - ont choisi le Québec comme partenaire stratégique pour concevoir de nouveaux produits dans ce secteur. Une alliance au potentiel gigantesque, croit Jean-François Lisée, le ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur, rencontré hier à Paris après son séjour en Allemagne.

 

«Ce n'est pas un partenariat naturel, mais après 25 ans, l'Allemagne est devenue un partenaire sérieux, a souligné M. Lisée à La Presse. Et ça, c'est intéressant, parce qu'on sort de notre zone de confort, qui est la France, les États-Unis, le Royaume-Uni.»

 

L'Allemagne a devancé la France et le Royaume-Uni comme principal partenaire commercial du Québec en Europe. L'an dernier, les exportations québécoises y ont atteint 1,5 milliard de dollars, comparativement à 1,29 milliard vers l'Hexagone. Les importations allemandes se sont pour leur part élevées à 4,5 milliards, comparativement à 2,26 milliards pour la France.

 

Le déficit commercial québéco-allemand est énorme, mais Québec espère renverser la tendance en y exportant davantage de technologies vertes. Le programme de «vitrine technologique en électromobilité» lancé l'automne dernier par l'État allemand constitue une occasion en or, selon le ministre Lisée. Surtout que deux États - la Bavière et la Saxe - ont choisi le Québec comme principal partenaire international.

 

«Ils sont dans la phase des projets concrets dans lesquels les entreprises québécoises vont pouvoir s'insérer, a souligné Lisée. Ce n'est pas rien: la Bavière, c'est BMW, la Saxe, c'est Volkswagen, évidemment Bombardier est très présent dans la région. Ils se sont dit: qui sont les meilleurs pour nous aider à devenir les meilleurs en Europe? La réponse, ç'a été le Québec.»

 

Parmi la dizaine d'entreprises et organismes qui ont pris part à la mission de la semaine dernière, on compte BRP, Hydro-Québec, l'Institut de transport avancé du Québec et Lito Green Motion. Daniel Breton, l'adjoint parlementaire responsable de l'électrification des transports, était aussi du voyage.

 

Jean-François Lisée affirme qu'un bilan de mission sera fait sous peu avec les participants québécois, qui ont été selon lui «très, très contents de leurs échanges». Après une série de rencontres à Munich et Dresde, le ministre s'est ensuite rendu à Paris le week-end dernier.

 

Les principales exportations du Québec vers l'Allemagne ont été l'an dernier les turboréacteurs (192 millions de dollars), les avions (139 millions), les produits métalliques (126 millions) et le minerai de fer (102 millions). Sans surprise, les véhicules automobiles ont constitué la plus importante part des importations (1,02 milliard), suivis des médicaments (399 millions).

 

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La délégation québécoise

 

Une dizaine d'entreprises et organismes ont pris part à la mission québécoise en Allemagne la semaine dernière. Qui sont-ils?

 

> Bombardier (avions, trains)

 

> BRP (véhicules récréatifs)

 

> Infodev EDI (logiciels pour les transports intelligents)

 

> Lito Green Motion (motos électriques haut de gamme)

 

> TM4 (moteurs et générateurs électriques)

 

> Société de transport de Montréal

 

> Centre national de transport avancé

 

> Centre de technologies avancées

 

> Hydro-Québec

 

> Institut de transport avancé du Québec

 

http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201306/26/01-4664945-commerce-quebec-allemagne-un-potentiel-gigantesque.php

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C'est en s'associant avec des gagnants qu'on y gagne soi-même. Si on veut développer notre économie, il faut créer des opportunités d'échanges et entretenir rigoureusement nos partenariats avec les autres économies mondiales. L'Allemagne est le chef de file d'Europe, un pays dynamique avec lequel il faut explorer toutes les avenues possibles. Sans négliger nos partenaires conventionnels, on doit tenter d'ouvrir au maximum notre marché et créer le plus de liens possibles avec les pays grands consommateurs de technologies. Et l'Allemagne est un incontournable dans le domaine.

 

Il faut vendre le Québec partout, l'indépendance économique c'est justement ne dépendre de personne en particulier. Plus nous serons ouverts sur le monde, plus nous créerons de la richesse et des débouchés pour notre propre développement.

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