bob

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  1. Certes, mais dans le cas du Myriade il y a d’après moi bel et bien matière à se plaindre, puisque variété ne rime malheureusement pas avec qualité — que ce soit du design (méli-mélo incohérent) ou des matériaux (panneaux de préfabriqué aux teintes approximatives et mal alignés). Ceci est, naturellement, une question d’appréciation personnelle, non pas sur la qualité du produit fini (qui est objectivement faible), mais sur l’importance qu’on choisit d’accorder à l’apport de l’édifice: tu privilégies le fait qu’il soit différent, alors que la plupart ici focusent sur sa basse qualité globale. On a finalement tous raison!
  2. Ok... pas certain de la comprendre mais bon. Si c’était pour chialer contre les travaux qui vont rendre la montagne difficile d’accès, je suis pas trop d’accord, ils me semblent nécessaires et bienvenus. Entk.
  3. Pourquoi ça? Anyway fleuve et canal c’est pas mal proche dans ce coin la... sans compter que la rue se rend toujours jusqu’à la montagne malgré les travaux. C’est un peu de la mauvaise foi de considérer qu’on ne peut plus y aller je trouve. une promenade fleuve-canal comme tu suggères serait plus dans Verdun et ville Émard, mais franchement je vois mal comment en faire un parcours touristique.
  4. bob

    YUL - 38, 38 étages

    Sans exprimer de jugement sur la pertinence des interventions du membre en question, je trouvais ce commentaire-ci plutôt drôle, tenant compte de la proportion d’acheteurs chinois dans ce projet.
  5. bob

    YUL - 38, 38 étages

    Je pense que ton détecteur de sarcasme est brisé...
  6. I read “atrocité” 😂 not that far from the truth eh
  7. Road signing in Quebec overall is abysmal, be it in French or English. I have no idea why we can’t seem to get this right while the rest of the world does, it’s not rocket science.
  8. Avec la grande différence que la majorité de nos tours à condo modernes (pas juste à Montréal) auront bien du mal à durer 80 ans. On construit beaucoup de cheap depuis les années 2000, l’entretien va être coûteux assez rapidement...
  9. On va clore là dessus, mais je pense que je vois où on ne se comprenait pas: ta formulation semble présenter le « bien social » comme une possible fin légitime en soi pour une entreprise. Sur ce point, je ne suis pas d’accord, c’est contraire aux principes fondamentaux du capitalisme, et ultimement serait néfaste à notre société entière telle qu’elle est constituée (par exemple: nos fonds de pension publics tel que le RRQ/RPC). Par contre, j’apporte la nuance que le « bien social » peut être un moyen, et non une fin. De ce fait, il peut apparaître a première vue comme une intention in fine de l’entreprise, mais il faut comprendre que c’est plus une manifestation d’une stratégie typiquement à long terme de maximisation des profits. C’est la théorie optimiste du capitalisme (a laquelle j’adhère personnellement , envers et contre les oiseaux de malheur populistes dans l’air du temps): ça peut marcher, mais seulement si les objectifs de croissance ne sont pas du style « terre brûlée ». Et pour éviter ça, un cadre législatif strict est requis.
  10. Soit je m’exprime très mal, soit il y a de la mauvaise foi, mais je me demande où tu as vu des accusations ou du bashing? Je ne fais que décrire comment fonctionne notre système capitaliste. S’il y a critique, c’est bien du système, et non des acteurs, qui ne font que jouer avec les cartes qu’on leur donne. En fait je serais plus critique d’une compagnie qui fait preuve de négligence envers ses actionnaires en utilisant ses ressources à des fins qui ne maximisent pas leur retour à l’horizon entendu (nuance importante: si les actionnaires, via le conseil, donnent le mandat d’une croissance à long terme, il peut être tout à fait légitime de travailler sur l’image et l’acceptabilité sociale de la business afin d’augmenter ses perspectives de développement, au détriment de profits à court terme). Je travaille dans le domaine bancaire et de l’investissement, je suis bien conscient de qui est redevable à qui de ce point de vue. La seule critique, s’il y en avait une dans mon message, portait sur l’asservissement de la gouvernance corporative à des intérêts trop souvent éloignés des réalités locales (mon exemple des fonds de pension). Bien que voulue par le système, cette mécanique peut avoir des conséquences néfastes localement. Dans le cas d’une compagnie privée, il y a effectivement une part de responsabilité des propriétaires originaux à choisir soigneusement leurs investisseurs, si ils ont à cœur de favoriser l’alignement des intérêts desdits investisseurs avec leurs convictions personnelles. Mais une fois l’investissement fait, il n’y a plus de place au doute: le gestionnaire est redevable aux seuls actionnaires. Pour un capital ouvert, la question est encore plus simple: on ne contrôle ni ne connaît les propriétaires, et la seule relation envers eux consiste à maximiser l’appréciation et/ou les dividendes. Donc, en résumé: si on veut garantir des impacts positifs locaux, il faut réglementer ou légiférer. S’en remettre aux bons sentiments d’actionnaires possiblement anonymes et lointains est à peu près aussi efficace que de brûler un cierge à l’oratoire. Je reste perplexe face à ton dernier message, qui je trouve ne fait aucunement réponse au mien, mais j’espère que j’ai réussi à clarifier ma pensée.
  11. Sans vouloir partir un gros débat, ce point de vue me semble soit naïf, soit déraisonnablement optimiste (du point de vue de la société). Ils ont « un rôle à jouer », dans le sens que leurs actions ont un impact. Mais en pratique, ils ont exactement deux sources d’imputabilité: leurs actionnaires (pour qui ils ont le devoir de maximiser le profit) et la loi/réglementation (qu’ils ont l’obligation de respecter, sous peine de devoir possiblement cesser leurs activités, ce qui ultimement dérive du premier point: leur seule raison de vouloir rester en business est de pouvoir continuer à accroître la valeur pour les actionnaires). Ceci peut sembler cynique ou bassement utilitariste, mais c’est d’autant plus vrai dans un monde de compagnies à capital ouvert possédées en grande partie par des investisseurs institutionnels (banques, fonds de pension, etc), et de compagnies privées en recherche de capital ou qui aspirent à une IPO. Même si Devimco est privée, ils ont de gros investisseurs dans leur capital, dont des institutionnels. La notion de sentiment d’appartenance et de redevabilité des proprios dans ce contexte est assez ténue; le retraité californien moyen n’a pas grand chose à cirer de l’impact social et urbanistique montréalais de son fonds de pension... Edit - merci à Marc d’avoir résumé ma pensée bien plus succinctement.
  12. What a mess. The new elements are nice, but the mishmash of old stuff all around it (haphazardly placed Rogers logo, tiny low-res display from another era, peeling paint and crumbing concrete girders...) is very jarring. Predictably, this has ended up even less cohesive post-renovation. Fail.
  13. Je m’explique mal l’attitude négative et les downvotes dirigés vers Marc. Son point fait plein de sens pour moi: devinco cherche à maximiser son profit à l’intérieur des paramètres imposés par la réglementation , qui est ici la vraie fautive du manque d’ambition/qualité. on ne blâme pas le chien parce qu’il mord, on blâme le maître...
  14. Brillamment résumé, merci d’avoir consacré le temps nécessaire à produire ce texte clair et informatif. Une contribution d’exception pour le forum. M
  15. De mémoire, il est prévu que le rem soit en voie unique entre le Technoparc et l’aéroport. Je me demande si cela ne serait pas trop contraignant pour ce prolongement. A minima, il faudrait des quais doubles dans les stations. Cela doit certainement avoir des impacts.