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Finances: Montréal grimpe encore en grade

Publié le 25 mars 2013 à 12h17 | Mis à jour à 12h17

 

 

La réputation de Montréal comme place financière grimpe encore d'un cran dans le classement des «centres financiers mondiaux» réalisé par une firme spécialisée de Londres, et dont les résultats sont discutés ce midi lors d'une conférence du CORIM. (Conseil de relations internationales de Montréal)

 

Montréal se classe maintenant au 16e rang parmi les principales villes d'activités financières dans le monde. C'est un rang de mieux que le classement de l'an dernier, mais aussi neuf de mieux qu'il y a six ans.

 

Toutefois, selon le principal auteur du classement, Mark Yeandle, directeur du Z/yen Group de Londres, le progrès de Montréal risque de stagner si la métropole québécoise n'y met pas plus d'efforts ciblés de coordination et de promotion.

 

En fait, Montréal subit encore un «déficit de réputation» au niveau international, en dépit de ses avantages concrets comme ville financière d'envergure intermédiaire, a expliqué M. Yeandle en entrevue avec La Presse Affaires, ce matin.

 

«Les attributs du secteur financier à Montréal demeurent sous-estimés et méconnus dans le milieu de la finance internationale. C'est une question de moyens de promotion, mais aussi des choix que Montréal doit faire et promouvoir envers les types de services financiers où elle a de vrais avantages concurrentiels, a expliqué Mark Yeandle.

 

«C'est inutile de chercher à rivaliser des gros centres financiers comme Londres, New York et même Toronto, qui font partie du top-10 mondial. À mon avis, Montréal devrait cibler les secteurs où elle a déjà le plus de capacités. La gestion d'avoirs financiers, par exemple, où Montréal pourrait même concurrencer des pays comme la Suisse, qui perd peu à peu son avantage du secret bancaire.»

 

Dans le secteur des produits dérivés, ajoute M. Yeandle, la spécialisation de la Bourse de Montréal est porteuse d'un bon potentiel alors que ce marché migre de plus en plus des transactions privées (au comptoir) vers des marchés mieux supervisés et plus transparents.

 

Un bémol, toutefois. «La spécialisation des produits dérivés requiert un bon mélange de talents en finances, mais aussi en technologies. C'est très différent des talents requis en gestion d'avoirs », souligne Mark Yeandle, ce qui suggère un défi additionnel de gestion pour les principaux intervenants en finance à Montréal.

 

Autres détails et commentaires dans le cahier Affaires de La Presse de mardi.

 

http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201303/25/01-4634540-finances-montreal-grimpe-encore-en-grade.php

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Montreal can't even be close to rivalling Toronto. I don't place too much credibility on this list

 

and Montreal before Paris?

 

Seriously, what would it takes to make you appreciate positive news about Montreal ? Your constant negativity is a really heavy load.

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Voici la version de Argent sur cette nouvelle. Si je comprend bien, cette liste parle de l'attractivité d'une ville pour l'industrie de la finance, c'est-à-dire le potentiel qu'a une ville pour attirer les entreprises financières, et non pas de son rang au niveau de ses activités réelles en haute finance.

 

 

Canada

 

 

Finances : Montréal prend du galon

 

Le 25 mars 2013 à 15h41 | Carl Renaud / Argent

 

 

 

 

 

 

 

La métropole québécoise fait belle figure dans la 13e édition du Global Financial Centres Index (GFCI). Le palmarès regroupe les 77 villes les plus attractives de la planète pour les firmes du secteur financier.

 

Montréal s’est hissé du 17e au 16e rang depuis la dernière édition du classement biannuel, publiée l’automne dernier. Toronto n’a pas la bonne étoile de Montréal puisque la métropole canadienne a glissé de deux rangs, passant de la 10e à la 12e position. Vancouver et Calgary se trouvent au 15e et 17e rang.

 

L’étude s’appuie sur près d’une centaine de facteurs pour déterminer quelles sont les villes les plus attrayantes pour les entreprises du secteur financier. La qualité de vie, la scolarité de la main d’œuvre, les infrastructures, les institutions et la stabilité des systèmes politiques et financiers sont entre autres considérés.

 

Les cinq villes les plus attractives sont demeurées les mêmes depuis le dernier classement. Il s’agit de Londres, New York, Hong Kong, Singapour et Zurich. Mais la métropole québécoise a fait beaucoup de chemin depuis 2008, année où elle a fait son entrée au palmarès en se classant au 31e rang des 77 villes.

 

«Tous ceux qui habitent Montréal pensent qu’il s’agit d’un endroit merveilleux», a commenté Mark Yeandle , auteur principal de l’étude au sein de la firme britannique Z/Yen Group. L’expert a cependant indiqué que Montréal gagnerait à mieux faire sa promotion.

 

Au Centre financier international de Montréal, un organisme chargé d’attirer des sociétés financières étrangères dans la métropole, on accueille favorablement la performance de Montréal.

 

«Y-a quelque chose qui se passe dans le secteur financier montréalais. On fait partie des villes où des opérations financières importantes sont réalisées», a commenté Jacques Girard, président du conseil d’administration de l’organisme.

 

M. Girard soutien que Montréal compte plusieurs atouts pour attirer les firmes financières. La qualité de vie, le faible coût de la vie, la qualité des universités et des diplômés en sont quelques-uns. Il y a aussi l’excellente performance du Canada pendant la crise financière de 2008.

 

Ces atouts ont d’ailleurs permis au Centre financier international de Montréal d’attirer près d’une trentaine d’entreprises depuis cinq ans. La prise la plus récente est celle du Groupe OSTC, une firme britannique spécialisée dans le courtage de produits dérivés. La société embauchera 65 personnes à Montréal. Les entreprises qui font le saut profitent d’un incitatif fiscal pouvant atteindre 20 000$ par employé pour réduire la masse salariale.

 

Selon Jacques Girard, Montréal peut faire encore mieux. « On va y parvenir en continuant d’insister sur l’excellence de nos universités et de notre main d’œuvre. On doit aussi conserver nos avantages fiscaux et en créer de nouveau », a-t-il poursuivi, soulignant que les emplois du secteur financier sont bien rémunérés.

 

Le milieu financier regroupe 3 000 entreprises et génère 100 000 emplois dans la métropole.

 

 

http://argent.canoe.ca/nouvelles/canada/finances-montreal-prend-du-galon-25032013

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I can only comment on my circle of friends and family which either got promotions or high paying jobs after finishing university. Add to the fact that billions are being invested in the real estate industry downtown and this article doesn't surprise me at all.

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