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  1. Toronto, le 19 novembre 2010 2010-109 Le ministre des Finances tient des consultations à Toronto sur la prochaine phase du Plan d’action économique du Canada L’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a tenu aujourd’hui à Toronto une séance de consultations auprès de dirigeants d’entreprises, dans le cadre d’une série de discussions avec les Canadiennes et les Canadiens visant à déterminer comment le Plan d’action économique du Canada continuera à façonner l’avenir économique du pays par l’entremise du budget de 2011. « Les gens ont des préoccupations au sujet de l’économie, de l’emploi et du budget de leur ménage, a déclaré le ministre Flaherty. Nous désirons entendre les points de vue des Canadiens sur la prochaine phase de notre plan d’action économique, qui sera axée sur la consolidation de la reprise et le retour à l’équilibre budgétaire. » Ces consultations sur le Plan d’action économique serviront de complément aux plus vastes consultations économiques que le premier ministre et les députés mènent à la grandeur du pays pour entendre la population canadienne. Les consultations du ministre prévoient une série de tables rondes avec des Canadiens émérites, des discussions continues avec les membres du Conseil consultatif sur l’économie, et des rencontres de discussion ouverte. Dans le cadre des efforts déployés pour recueillir une large gamme d’opinions, le gouvernement entreprend également aujourd’hui des consultations en ligne. Les personnes intéressées peuvent soumettre leurs observations à l’adresse Internet suivante : http://www.fin.gc.ca/prebudget-prebudgetaire/1-fra.asp. Le gouvernement désire que les Canadiens répondent à quelques questions, dont les suivantes : * L’économie du Canada est dans la bonne voie – nous sommes bien partis pour assurer la reprise économique et l’équilibre budgétaire. Mais l’économie mondiale est fragile et beaucoup trop de Canadiens sont encore à la recherche d’un emploi. Quelles sont les mesures n’entraînant pas de coûts supplémentaires ou n’ayant aucune incidence financière que le gouvernement fédéral devrait prendre dans le prochain budget pour créer des emplois et promouvoir la croissance économique, et ce, sans mettre de côté son objectif d’atteindre l’équilibre budgétaire? * Le Canada est sur la bonne voie pour atteindre l’équilibre budgétaire en 2015‑2016. Ce délai est-il approprié? Le gouvernement fédéral devrait-il essayer de parvenir plus tôt à l’équilibre? Le délai devrait-il être reporté? * Le gouvernement devrait toujours gérer judicieusement l’argent des contribuables afin d’en assurer l’optimisation. Le gouvernement veille toujours à contenir les dépenses. Il veille aussi à ce que celles-ci soient effectuées de la manière la plus efficiente et la plus efficace possible. Selon vous, quels sont les secteurs où le gouvernement fédéral peut accroître son efficience et son efficacité? * Quelles devraient être les priorités du Canada à court et à long terme en vue de favoriser la croissance du secteur privé et le leadership dans le domaine de l’économie? Le gouvernement demande aussi aux Canadiens de lui faire part de toutes les idées qu’ils jugent dignes d’être mentionnées. « Les commentaires que nous recevrons nous seront d’une grande utilité pour préparer le prochain budget fédéral ainsi que notre programme économique et financier », a ajouté le ministre Flaherty.
  2. Finances publiques Bachand convie les Québécois à une «révolution culturelle» La Presse Canadienne Sylvain Larocque 22/02/2010 16h00 MONTRÉAL - Les nombreuses hausses de tarifs que concocte le gouvernement de Jean Charest pour retrouver l'équilibre budgétaire s'inscriront dans le cadre d'une «révolution culturelle», rien de moins, a prévenu lundi le ministre des Finances, Raymond Bachand. Dans une allocution prononcée à la tribune du Conseil du patronat, M. Bachand a évoqué non seulement des augmentations de tarifs, mais également de nouvelles ponctions. Selon lui, les Québécois doivent réfléchir à chacun des services offerts par l'Etat, se demander quels coûts il est «juste» que la collectivité assume et ce qui devrait revenir aux utilisateurs. Le ministre a donné l'exemple des motocyclistes, qui payent plus cher leur permis de conduire pour tenir compte du coût plus élevé des soins de santé qu'ils font porter, en moyenne, au gouvernement. Il a également salué le sens des responsabilités des chasseurs du Québec, qui ont réclamé plus de services de l'Etat tout en acceptant de payer davantage pour leurs permis. A un mois du dépôt de son budget, Raymond Bachand s'est montré peu bavard sur ce que le document contiendrait. On sait que Québec veut réduire ses dépenses de 3,9 milliards $ par année d'ici 2013-14. M. Bachand s'est dit peu enclin à augmenter les impôts des particuliers et des entreprises, soulignant qu'une telle décision ferait plus de mal à l'économie qu'une hausse de la TVQ, déjà prévue pour le 1er janvier 2011.
  3. Publié le 12 janvier 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Péréquation: le portrait a changé Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Longtemps considéré comme la locomotive économique du pays, l'Ontario souffre plus que jamais. À un point tel que la province recevra un paiement de péréquation trois fois plus élevé en 2010-2011, un signe qu'elle a maintenant besoin de l'aide financière des autres régions du pays pour pouvoir se payer des services publics comparables. L'Ontario a empoché des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire en 2009-2010, soit 347 millions de dollars. En 2010-2011, ces paiements auront presque triplé pour atteindre 972 millions de dollars, a appris La Presse lundi. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a confirmé à ses homologues des provinces les sommes qu'Ottawa compte leur verser au cours du prochain exercice financier lors de la conférence des ministres des Finances qui a eu lieu à Whitehorse à la mi-décembre, a indiqué lundi Jack Aubry, porte-parole du ministère des Finances. En tout, les paiements de péréquation atteindront 14,4 milliards de dollars en 2010-2011. Comme c'est le cas depuis plusieurs années, le Québec obtiendra la part du lion de cette somme, soit 8,5 milliards de dollars - environ 200 millions de dollars de plus que lors du dernier exercice financier. Terre-Neuve, qui a longtemps été considérée comme une province pauvre au pays, ne touche plus de paiement de péréquation depuis l'an dernier, en raison de la hausse de ses revenus découlant de l'exploitation des réserves de pétrole du projet Hibernia. En 2007-2009, la province de Danny Williams avait touché 477 millions de dollars. En somme, l'Ontario a dorénavant remplacé Terre-Neuve dans la liste des six provinces les plus pauvres de la fédération canadienne. Les autres provinces qui reçoivent un coup de pouce financier d'Ottawa pour pouvoir s'offrir des services publics comparables à un taux d'imposition comparable aux autres régions sont le Manitoba (1,8 milliard), le Nouveau-Brunswick (1,581 milliard), la Nouvelle-Écosse (1,110 milliard) et l'Île-du-Prince-Édouard (330 millions). La Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie-Britannique font partie du club des provinces plus riches avec Terre-Neuve. La faute au dollar «L'Ontario souffre énormément en ce moment. Et il souffre depuis très longtemps», a affirmé lundi Serge Coulombe, professeur de science économique à l'Université d'Ottawa qui s'est longuement penché sur la situation économique de cette province. Il explique que le boom des ressources naturelles dans l'Ouest a contribué à la hausse de la valeur du dollar canadien, ce qui a nui considérablement au secteur manufacturier qui exporte vers les États-Unis. «L'Ontario a été énormément touché par l'appréciation du dollar canadien. La forte croissance économique que nous avons eue au Canada entre 2002 et 2008 s'est faite au détriment de l'Ontario. Alors, quand la récession est arrivée en 2008, l'Ontario était déjà lourdement touché à cause de la force du dollar», a expliqué M. Coulombe. Il affirme que l'Ontario a perdu quelque 250 000 emplois dans le secteur manufacturier entre 2002 et 2008, soit avant même le début de la récession. Et l'un des secteurs qui ont été durement touchés est celui de l'automobile, concentré en Ontario. Déficit record En octobre, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, a revu à la hausse le déficit de l'Ontario - un manque à gagner record de 24,7 milliards en 2009-2010. La cause : une chute brutale des revenus provenant des impôts des sociétés, privant le Trésor ontarien de 5,8 milliards de dollars. Huit mois auparavant, M. Duncan avait estimé le déficit à 14 milliards de dollars. «L'Ontario était la province canadienne qui comptait le plus sur le secteur manufacturier. En plus, elle est la province canadienne la plus tournée vers les États-Unis pour ses exportations. L'Ontario n'est donc plus la locomotive du développement économique du pays depuis 2002», a dit M. Coulombe. La crise qui frappe l'Ontario est telle que le gouvernement Harper a décidé de mettre en place l'an dernier une agence de diversification de l'économie du sud de la province. Cette agence, créée à la suite du dernier budget, dispose d'un milliard de dollars sur cinq ans pour soutenir cette région durement frappée par la crise économique. L'économiste en chef de la Banque Toronto Dominion, Don Drummond, avait aussi prédit, dans un rapport publié en 2008, que l'Ontario perdrait sous peu son statut de province toute-puissante du pays. «L'Ontario n'est plus le roi tout puissant de l'économie», avait affirmé M. Drummond dans ce rapport qui avait fait beaucoup de bruit. L'an dernier, le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, cachait mal sa gêne en confirmant que sa province recevrait des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire.
  4. Le ministre des Finances du Manitoba dépose le 10e budget du gouvernement de Gary Doer sur fond de crise économique. L'équilibre budgétaire est toutefois maintenu. Pour en lire plus...
  5. Les dirigeants du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP), qui représente plus de 262000 fonctionnaires québécois se sont dits rassurés et écoutés par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. Pour en lire plus...
  6. Le ministère des Finances à annoncé vendredi un excédent budgétaire de 1,7 G$ en juillet, et un surplus total de 2,9 G$ pour les quatre premiers mois de l'exercice 2008-2009. Pour en lire plus...
  7. Le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück a appelé à renforcer le contrôle des finances internationales, dans le sillage de la chancelière Angela Merkel, dans une interview dimanche. Pour en lire plus...
  8. Le contrat vise l'élaboration et la gestion d'une plateforme électronique destinée aux écoles, aux collèges et aux universités financés par les fonds publics de l'Ontario. Pour en lire plus...
  9. L'entreprise américaine, qui détient les magasins La Source au Québec, se met sous la protection de la loi sur les faillites afin de redresser ses finances. Pour en lire plus...
  10. L'économiste en chef de l'institution financière se joindra au ministère des Finances à Ottawa, où il occupera le poste de conseiller spécial au sous-ministre des systèmes financiers. Pour en lire plus...
  11. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a accueilli favorablement, dimanche, l'ensemble de mesures économiques annoncées par la Chine et croit que d'autres pays vont bientôt l'imiter. Pour en lire plus...
  12. Péréquation - Ottawa versera moins au Québec l'an prochain Le Devoir Alec Castonguay Édition du mardi 04 novembre 2008 L'Ontario entre dans le club des provinces pauvres et recevra une aide de 347 millions. Confronté à des finances publiques qui se dégradent rapidement, le gouvernement Harper a annoncé hier qu'il modifiait la formule de péréquation pour ralentir la croissance des coûts de ce programme destiné aux provinces. Résultat: le Québec est légèrement désavantagé. Par contre, l'Ontario touchera pour la première fois de la péréquation, faisant ainsi son entrée dans le club des provinces pauvres au pays. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, rencontrait ses homologues provinciaux hier à Toronto pour faire le point sur la crise financière et le ralentissement économique. C'est à la toute fin d'une réunion de trois heures qu'il a prévenu les autres ministres que le gouvernement du Canada changeait sa formule de péréquation. Jim Flaherty a non seulement attendu qu'il reste cinq minutes à la réunion avant d'annoncer ses intentions, mais il n'a pas davantage expliqué en quoi consistent les nouveaux paramètres de calcul utilisés par Ottawa. Tout au plus a-t-il dit que les «principes» restent les mêmes. Cette précipitation a semblé surprendre la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget. «On ne connaît pas la nouvelle formule. On nous a seulement donné un chiffre pour l'année prochaine. Nos fonctionnaires vont travailler pour trouver la formule, question de mieux comprendre», a-t-elle dit. Le ministre ontarien des Finances, Dwight Duncan, ne semblait pas plus heureux du peu d'explications fournies par Ottawa. «Ça ne montre pas une ouverture au dialogue», a-t-il dit. Le programme fédéral de péréquation permet, grâce à une formule complexe, de calculer la richesse de chaque province canadienne (sa capacité fiscale) et de venir en aide à celles qui sont plus pauvres que la moyenne, et ce, afin de réduire les disparités régionales dans les services offerts. Le hic, c'est que la valeur des ressources naturelles est désormais incluse en partie dans le calcul. Avec la flambée des prix du pétrole et du gaz, les écarts entre les provinces riches (Alberta, Saskatchewan) et les moins nanties (Québec et Ontario) se sont creusés, avec pour résultat qu'Ottawa a dû verser des sommes plus importantes pour les combler. Or, Ottawa ne veut plus que la facture de ce programme bondisse de 10 à 15 % par année. Jim Flaherty souhaite que la hausse des paiements aux provinces reflète davantage la croissance réelle de l'économie canadienne. «Les Canadiens vont être d'accord que c'est la chose responsable à faire», a dit Jim Flaherty hier. Surtout, ajoute-t-il, que 70 % de la population canadienne vit maintenant dans une province qui reçoit de la péréquation, étant donné que l'Ontario recevra une part de la cagnotte. «La réalité, c'est que c'est impossible de soutenir une croissance de 15 % par année.» Inévitablement, ce changement fait des gagnants et des perdants. «Je pense que mes collègues ont compris, a dit Jim Flaherty. Mais c'est sûr que les gens en veulent toujours plus, et il faut s'y attendre.» Le Québec perdant Au chapitre des perdants figure le Québec, dont la péréquation représente près de 12 % des revenus annuels. Le changement d'Ottawa privera la province d'environ 50 millions de dollars en 2009-10. Il s'agit d'une baisse par rapport aux projections, mais pas d'une réduction nette, puisque le programme continue à croître. Ainsi, le Québec touchera 8,355 milliards de dollars grâce à la péréquation en 2009-10, comparativement à 8,028 milliards cette année. Une hausse de 327 millions de dollars. La perte de 50 millions n'a d'ailleurs pas semblé offusquer la ministre Monique Jérôme-Forget. «On a toujours fait des évaluations conservatrices sur ce qu'on pensait recevoir», a-t-elle dit. Selon la ministre, qui fera le point sur l'état des finances du Québec aujourd'hui, la modification d'Ottawa est «une approche raisonnable» dans le contexte actuel. «Un gouvernement ne peut pas faire face à des coûts exorbitants en hausse.» Elle dit néanmoins rester vigilante pour les années à venir. Bien conscient que la péréquation a été utilisée pour régler en grande partie le déséquilibre fiscal, Jim Flaherty a promis hier que ce programme continuerait de croître dans les prochaines années, même si le rythme est plus lent. L'Ontario gagnant Le programme de péréquation coûtera 14,2 milliards de dollars au gouvernement fédéral en 2009-10. C'est 600 millions de plus que cette année. Et une bonne partie de cette somme prendra le chemin de l'Ontario, qui touchera des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire. La province recevra 347 millions en 2009-10. Ce changement témoigne avec éloquence du déplacement de la richesse au pays. L'Ontario, responsable de 40 % du PIB canadien, est maintenant une province qui a besoin de l'argent du fédéral pour assurer des services équivalents à sa population, alors que les provinces riches en ressources naturelles, comme l'Alberta, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve, ne toucheront pas de péréquation en 2009-10. Le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, semblait presque gêné de cette situation hier. «Je ne pense pas que ça va durer longtemps», a-t-il dit. Depuis la mise en place de ce programme, il y a 51 ans, l'Ontario s'est qualifiée techniquement à cinq reprises pour recevoir de la péréquation, mais n'a jamais touché d'argent. L'Ontario, qui a longtemps été le moteur économique du Canada, est en pleine tourmente, avec un secteur manufacturier en difficulté et un secteur de l'automobile en décroissance. Jim Flaherty, qui a été ministre des Finances de l'Ontario sous le gouvernement de Mike Harris, a dit être «inquiet» pour sa province. «Oui, ça m'inquiète, a-t-il dit. Mais la réalité est que l'Ontario y a droit et que, malheureusement, la province pourrait y avoir droit pour encore un moment. [...] En tant qu'ancien ministre provincial, ça me fait quelque chose de voir ça.» L'Ontario prévoit faire un déficit de 500 millions de dollars pour l'année en cours, qui prendra fin le 31 mars prochain. Le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a dit que c'était un jour heureux pour sa province, qui ne touchera pas de péréquation pour la première fois de son histoire, notamment grâce aux revenus du pétrole et du gaz. Il a dit comprendre le sentiment des Ontariens. «On sympathise. On comprend c'est quoi faire face à une économie en difficulté», a-t-il dit. M. Williams estime que les Terre-Neuviens ont réussi à relancer leur économie et que cela mérite le respect de tous. «Je pense que les blagues de "Newfie", c'est terminé», a-t-il lancé. Excellent commentaire de Jaques Noël sur le site du Devoir : Comment l'Ontario, qui envoie plus de 20 milliards à Ottawa qu'elle n'en reçoit en retour, peut maintenant recevoir de la péréquation, le BS du Canada? C'est que le vrai BS est à Ottawa... Depuis des années, les Feds ont réussi habilement à nous faire accroire qu'on était tellement, mais tellement pauvres au Québec, que les riches Albertains et Ontariens, par pure solidarité canadienne (ils nous aiment tant) nous envoyaient un beau tchèque annuel de 8 milliards pour payer l'épicerie à Monique. Cest l'une des plus grandes légendes urbaines du fédéralisme canadien. D'abord le fric ne vient pas de l'Ontario et de l'Alberta mais bien d'Ottawa. Le 8 milliards fait partie d'une enveloppe de 14 milliards distribuées en péréquation à 6 provinces. Per capita les Québécois sont ceux qui reçoivent le moins(présentement) Ottawa lève 240 milliards en taxes et impots, coast to coast. Mais Ottawa ne redistribue pas tout le magot, loin de là. Ottawa fait disparaitre 50 milliards de dollars. Et c'est là l'attrape, trop longtemps caché. En gros 35 milliards va au paiment de la dette, 10 vont aux surplus (du temps des surplus s'entend) et 5 à l'aide internationale. Il redistribue ensuite les 190 milliards et nous fait accroire que l'on vit le fédéralisme rentable. Le problème évidemment est du coté des souverainistes qui ont été, jusqu'ici, incapables d'expliquer tout ça en langage simple.
  13. Le ministre des Finances Dwight Duncan révise ses prévisions de croissances économiques et prévoit un déficit budgétaire de 500 millions de dollars. Pour en lire plus...
  14. L'économie du Québec tient bon 19 juin 2008 - 06h00 La Presse Hélène Baril Agrandir Monique Jérôme-Forget La situation économique a beau se dégrader tout autour, le Québec ne montre encore aucun signe de ralentissement économique, et la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget ne s'inquiète pas outre mesure pour la suite des choses. «L'argent entre toutes les semaines comme prévu, a-t-elle indiqué hier lors d'une «ntrevue à La Presse. Je ne veux pas le dire trop fort, ni avoir l'air trop optimiste mais à tous les lundis, le sous-ministre m'informe que l'argent entre. Il n'y a aucun signe de ralentissement.» Malgré cet optimisme, la ministre craint quand même que l'économie québécoise, qui exporte 54% de sa production aux États-Unis, finisse par souffrir du ralentissement américain. Si ça devait arriver, il ne faut pas attendre de réaction en forme de plan de relance de la part de Québec. «On arriverait trop tard», estime Monique Jérôme-Forget qui croit que ce que le gouvernement pouvait faire pour stimuler l'économie a été fait. Demande stimulée La ministre des Finances souligne que les baisses d'impôts de son dernier budget, de même que le programme de réfection des infrastructures routières et les investissements d'Hydro-Québec dans de nouvelles installations de production hydroélectriques et éoliennes stimulent la demande intérieure, qui pourra compenser la faiblesse des exportations. «Ces mesures, ça représente 1,2% de croissance économique», souligne la ministre des Finances, qui a révisé à la baisse, à 1,5%, sa prévision de croissance du produit intérieur brut pour 2008. Ce qui aide aussi, selon elle, c'est que le Québec ne ressent pas aussi cruellement la hausse du prix des aliments, à cause de la hausse du dollar canadien. Même si les baisses d'impôts sont grugées par l'augmentation des contributions sociales au régime d'assurance parentale et au régime d'assurance médicaments, la ministre Monique Jérôme-Forget soutient que les Québécois ont plus d'argent dans leurs poches. Le régime d'assurance parentale, dont les cotisations augmenteront de 7,5% pour la deuxième année consécutive, "est un choix de société", dit la ministre des Finances. «C'est clair qu'il y en a qui trouvent que c'est coûteux, mais si on a le choix entre avoir une société vieillissante et faire des bébés, je vais choisir de faire des bébés.» Un combat gagné Par ailleurs, Monique Jérôme-Forget a choisi de ne pas se battre contre la décision de la Bourse de Toronto de préférer un candidat de l'extérieur à Luc Bertrand au poste de grand patron. Déçue, elle espère néanmoins qu'il est possible qu'un Québécois soit nommé un jour à la direction de la Bourse de Toronto. «Je le souhaite, a-t-elle dit. Il ne faudrait pas qu'on pense que c'est par racisme que ces gens-là n'ont pas choisi Luc Bertrand. S'ils ont choisi quelqu'un de Singapour, ils devraient être capables de choisir quelqu'un de Montréal.» Par contre, la ministre des Finances a bien l'intention de remporter un autre combat, celui qui l'oppose à Ottawa sur la création d'un organisme unique de réglementation des valeurs mobilières. «Je vous promets que je vais gagner la bataille, a-t-elle lancé. Je n'ai aucun doute que je vais gagner la bataille.» L'assurance de Monique Jérôme-Forget s'appuie sur le fait que le mandat des commissions des valeurs mobilières est d'abord la protection des épargnants, ce qui est une juridiction provinciale. «Je suis en train de gagner des points parce que je défends ça», soutient-elle. La ministre des Finances affirme aussi que la protection des épargnants est une affaire de proximité. «Aux États-Unis, ce n'est pas la SEC (Securities and Exchange Commission) qui a découvert Enron et compagnie, précise-t-elle. Ça s'est fait au niveau des États parce que les gens voyaient ce qui se passait.» La commission des valeurs mobilières de Londres est très efficace, selon elle, parce que tout le monde financier se connaît et se côtoie. «Tout le monde va au pub, et commère, et s'échange de l'information formelle et informelle. D'où les vertus de la proximité.» La ministre des Finances du Québec estime aussi que la création d'un organisme unique de réglementation des valeurs mobilières n'est une priorité pour personne sauf pour le ministre fédéral des Finances Jim Flaherty. «Pour les banquiers de Bay Street, que j'ai consultés, c'est la priorité numéro 54», affirme-t-elle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080619/LAINFORMER/806190910/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  15. Google : Le Québécois Patrick Pichette à la tête des finances * Yannick Clérouin, Journal Les Affaires * 16:14 Le Québécois Patrick Pichette accède au poste de vice-président principal et chef de la direction financière de Google, à Mountain View, en Californie. M. Pichette était jusqu’à présent président des opérations de Bell Canada. Il y travaillait depuis 2001. Auparavant, M. Pichette a notamment travaillé pour McKinsey & Company, Call-Net Enterprises. Il est diplômé en administration des affaires de l’Université du Québec à Montréal et en sciences économiques et politiques de l’Université d’Oxford, en Grande-Bretagne. Il est toujours président du conseil de l’association canadienne Ingénieurs Sans Frontières. M. Pichette entrera en poste le 1e http://www.lesaffaires.com/article/0/technologies/2008-06-25/479565/le-queteacutebeteacutecois-patrick-pichette-etagrave-la-tetecircte-des-finances-de-google.fr.html
  16. Les deux démissionnaires sont le président du conseil et chef de la direction, Derek Nice, et celle de son chef du service des finances, Roland Blais. Pour en lire plus...
  17. Le ministre des Finances Jim Flaherty va appuyer la proposition d'un sommet du G8 et va rappeler que les autres pays devraient adopter les règles sur les hypothèques au Canada, a déclaré le premier ministre. Pour en lire plus...
  18. L'avertissement des banques à l'Ontario Mise à jour le mercredi 17 décembre 2008, 15 h 25 . Les grandes banques canadiennes affirment que l'Ontario perdra des emplois si le gouvernement n'abaisse pas son impôt aux sociétés. Dans un document présenté dans le cadre des consultations prébudgétaires, l'Association des banquiers canadiens (ABC) réclame que le taux d'imposition passe de 14 % à 10 %. Une baisse de quatre points de pourcentage représenterait 6 milliards de dollars de moins dans les coffres de la province. La présidente de l'ABC, Nancy Hughes Anthony, évoque le manque supposé de compétitivité de la province et laisse entendre que des emplois dans le domaine des affaires pourraient être perdus si Queen's Park ne se conforme pas à sa prescription. Interrogé à ce sujet mercredi matin à Saskatoon, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, bouillait de rage. « Je rappellerai aux grandes banques que nous éliminons la taxe sur le capital et que des gens perdent leurs emplois tous les jours. Je ne crois pas que les menaces soient la bonne façon de faire des affaires. - Dwight Duncan, ministre des Finances de l'Ontario » Le premier ministre Dalton McGuinty a réagi plus posément en suggérant aux banques de recommencer à accorder des prêts financiers aux entreprises si elles souhaitent réellement aider l'économie. M. McGuinty ajoute que si l'Ontario envoyait moins d'argent à Ottawa, sa province pourrait accélérer les diminutions d'impôts aux entreprises. À Queen's Park, seuls les conservateurs croient que le gouvernement devrait réduire son impôt aux sociétés. Mais ils ajoutent que les grandes banques pourraient contribuer à stimuler l'économie si elles refilaient en entier à leurs clients les baisses de taux décrétées par la Banque du Canada. Extrait vidéoAppel aux banques pour faciliter le passage de la crise, explique Christian Grégoire.
  19. On aimerait bien que nos enfants soient comme ceux de la journaliste Janet Bodnar! Ces trois jeunes adultes de 20, 24 et 26 ans sont d'excellents gestionnaires de leurs finances personnelles. Pour en lire plus...
  20. Le ministre des Finances du Canada doit rencontrer la Fédération canadienne des contribuables dans le cadre de sa ronde de consultations prébudgétaires. Pour en lire plus...
  21. Le déficit atteint déjà trois milliards Tommy Chouinard La Presse Publié le 23 septembre 2009 à 14h25 | Mis à jour à 16h06 (Québec) Québec se dirige vers un déficit plus élevé que prévu. Trois mois seulement après le début de l'année financière, le déficit atteint déjà trois milliards de dollars. Or, le gouvernement Charest avait prévu un trou de 3,9 milliards pour toute l'année. Le rapport mensuel des opérations financières, rendu public par le ministère des Finances aujourd'hui, indique que le déficit budgétaire s'élève à trois milliards de dollars au 30 juin. Les revenus du gouvernement atteignent 15,6 milliards, un niveau similaire à celui de la même période l'an dernier. Mais les dépenses (18,6 milliards) ont bondi d'un milliard. Elles ont surtout augmenté aux ministères de la Santé (546 millions), de l'Éducation et de la Culture (168 millions). D'avril à juin, le déficit cumulatif s'élève à trois milliards. Notons qu'en début d'année financière, les revenus sont généralement moins importants. «Conformément à la tendance historique, les résultats cumulatifs pour les trois premiers mois de l'année indiquent un excédent des dépenses par rapport aux revenus. L'écart mensuel devrait diminuer progressivement au cours des prochains mois», peut-on lire dans le document du ministère des Finances. Il n'en demeure pas moins que le rapport envoie un signal inquiétant sur l'état des finances publiques. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200909/23/01-904803-le-deficit-atteint-deja-trois-milliards.php
  22. Radio-Canada apprend que des accusations criminelles pourraient être portées contre le fondateur de Cinar, Ronald Weinberg, et l'ancien vice-président aux finances de l'entreprise Hasanain Panju. Pour en lire plus...
  23. Le ministre des Finances, Rod Gantefoer, prévoit que le gouvernement de la Saskatchewan engrangera des surplus de près de 3milliards de dollars à la fin du présent exercice financier. Pour en lire plus...
  24. Pas de hausses de taxes à Montréal a dernière campagne électorale, à geler le «fardeau fiscal global». (Photo Armand Trottier, archives La Presse)"> Le président du comité exécutif et responsable des finances à la Ville de Montréal, Frank Zampino (à gauche), peut compter sur 31 millions de dollars supplémentaires pour boucler son budget 2008. Le maire Gérald Tremblay (à droite) s’était engagé, lors de la dernière campagne électorale, à geler le «fardeau fiscal global». Photo Armand Trottier, archives La Presse Sébastien Rodrigue La Presse Pour la troisième année consécutive, l’administration Tremblay-Zampino prévoit équilibrer son prochain budget sans augmenter le fardeau fiscal des contribuables, confirme le président du comité exécutif et responsable des finances, Frank Zampino. La Ville de Montréal anticipe des surplus budgétaires de près de 84 millions alors que le budget 2007 prévoyait plutôt 53 millions. Frank Zampino peut donc compter sur environ 31 millions supplémentaires pour boucler son budget 2008, a-t-on appris. «Si tout va bien, je pense qu’on sera en mesure cette année de déposer un budget avec un fardeau fiscal qui ne sera pas augmenté», prédit-il. La Ville de Montréal présente son budget à la fin du mois de novembre et l’adopte avant la pause du temps des Fêtes. Le maire Gérald Tremblay s’est engagé lors de la dernière campagne électorale à geler le «fardeau fiscal global». Le maire avait même récrit le budget 2006 après avoir prévu des hausses de taxes dans la première version. Les arrondissements pourraient tout de même adopter une taxe locale, comme l’ont fait quatre arrondissements en 2007. Les surplus s’expliquent notamment par des revenus plus importants (20 millions) en droits de mutation immobilière. La Ville a aussi été plus chanceuse que prévu dans la contestation des évaluations foncières, ce qui dégage environ 20 millions de dollars. Montréal bénéficie enfin des conséquences du gel de l’embauche décrété en 2006. L’administration Tremblay-Zampino a mis en place un programme pour réduire les dépenses de 100 millions par année et éliminer 1000 postes par attrition d’ici 2009. «On prévoit des économies de 35 millions, dont environ 30 millions au chapitre de la rémunération», explique M. Zampino. Les effets du nouveau rôle d’évaluation continueront néanmoins de se faire sentir en 2008. À Montréal, la valeur des propriétés augmentera progressivement pendant quatre ans. En 2008, la moitié de l’augmentation de la valeur foncière sera donc appliquée. Les propriétaires qui font l’objet de hausses plus importantes que la moyenne auront donc une hausse de leur impôt foncier, tandis que ceux en-dessous de la moyenne bénéficieront d’une réduction. Par ailleurs, Montréal a déjà annoncé son intention de maintenir tels quels les tarifs des parcomètres en 2008 après deux années de hausses consécutives. Pour respecter sa promesse de ne pas augmenter l’impôt foncier durant son second mandat, Gérald Tremblay s’était notamment servi des parcomètres afin d’augmenter les revenus en 2006 et en 2007. Les revenus des parcomètres ont ainsi crû de 30 millions de dollars, avec lesquels on a financé l’opération propreté. Le responsable des finances ajoute que son administration prévoit aussi maintenir ses investissements dans la rénovation des infrastructures en 2008. En 2007, les investissements dans les infrastructures s’élevaient à un peu plus de 700 millions. Le programme triennal d’immobilisation prévoyait cette année 126 millions pour le réseau d’eau potable et 145 millions pour les rues. L’administration avait aussi prévu la création d’un fonds de 180 millions en trois ans pour financer des projets d’envergure. En 2008, Montréal pourrait compter sur de nouvelles sources de revenus comme la taxation des stationnements commerciaux et des billets de spectacle si le projet de loi 22 est adopté. À l’instar des grandes villes canadiennes, l’administration Tremblay-Zampino demande toutefois au gouvernement Harper de lui remettre une portion de la taxe de vente au lieu d’en réduire le pourcentage comme il l’avait promis aux dernières élections. Si les finances de la Ville de Montréal vont bien, il en va autrement de celles de la Société de transport de Montréal. La STM anticipe en 2007 un déficit de 17,9 millions qui s’ajoutera au déficit accumulé de 13,6 millions figurant à son dernier rapport financier. M. Zampino indique que Montréal pourrait augmenter sa contribution annuelle à la STM ou encore utiliser ses surplus pour combler ce déficit. La STM pourrait aussi entreprendre un exercice de rationalisation d’ici la fin de l’exercice financier.
  25. Baisses d'impôt à l'horizon? Plus d'info Nouvelles Photo: AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN Le ministre des Finances, Jim Flaherty Le discours du Trône, qui doit être lu mardi à la Chambre des communes par le premier ministre du Canada, Stephen Harper, devrait annoncer des baisses d'impôt pour les Canadiens et l'élimination de certaines barrières tarifaires pour les entreprises. C'est du moins ce qu'a prétendu lundi le ministre des Finances, Jim Flaherty, lors d'une conférence prononcée à Toronto. Selon les dires de M. Flaherty, le gouvernement conservateur serait déterminé à réduire l'imposition des Canadiens. En ce qui concerne les barrières tarifaires, le ministre des Finances estime qu'elles sont trop nombreuses et nuisent au commerce interprovincial. Le Bloc et le NPD en attente du discours Le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique (NPD) sont prêts à voter contre le discours du Trône, ce qui risquerait de déclencher des élections. Le chef du Bloc, Gilles Duceppe, a déjà laissé entendre qu'il n'appuierait pas le gouvernement conservateur si Stephen Harper ne répondait pas à certaines conditions, dont de s'engager à mettre fin à la mission canadienne en Afghanistan en février 2009. Quant au chef libéral, Stéphane Dion, il laisse planer le suspense sur ses intentions face au discours du Trône. Comme le Parti libéral du Canada n'est pas dans une position favorable pour le déclenchement d'une campagne électorale, les libéraux pourraient voter contre, mais en s'assurant de ne pas être assez nombreux lors du vote en chambre pour ne pas faire tomber le gouvernement conservateur.