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  1. La bourse montréalaise a acquis une participation de 53 % dans la Boston Options Exchange. Un mariage naturel pour ces deux bourses de produits dérivés. Pour en lire plus...
  2. La Bourse de Montréal déménagera en 2018 dans la Tour Deloitte, un nouvel immeuble situé tout près du Centre Bell, au centre-ville. Un bail à long terme a été signé et les travaux pour adapter l'espace aux besoins des futurs locataires débuteront cet automne. Dans un communiqué conjoint publié jeudi, la firme immobilière Cadillac Fairview et le Groupe TMX ajoutent que les bureaux montréalais de la Caisse canadienne de dépôt de valeurs, de la Corporation canadienne de compensation de produits dérivés, de la Bourse de Toronto et de la Bourse de croissance TSX occuperont approximativement 44 000 pieds carrés répartis sur deux des 26 étages de cette tour de bureaux. Lou Eccleston, Chef de la direction, Groupe TMX, soutient que la nouvelle Tour Deloitte proposera un environnement de travail inspirant, durable, adapté aux besoins des employés et situé à proximité des clients locaux. La Bourse de Montréal est installée depuis 1965 dans la Tour de la Bourse, au Square Victoria.
  3. http://www.finance-investissement.com/nouvelles/industrie/pourquoi-montreal-est-elle-un-joueur-de-classe-mondial-en-matiere-d-investissement-alternatif/a/63049
  4. Finances: Montréal grimpe encore en grade Publié le 25 mars 2013 à 12h17 | Mis à jour à 12h17 La réputation de Montréal comme place financière grimpe encore d'un cran dans le classement des «centres financiers mondiaux» réalisé par une firme spécialisée de Londres, et dont les résultats sont discutés ce midi lors d'une conférence du CORIM. (Conseil de relations internationales de Montréal) Montréal se classe maintenant au 16e rang parmi les principales villes d'activités financières dans le monde. C'est un rang de mieux que le classement de l'an dernier, mais aussi neuf de mieux qu'il y a six ans. Toutefois, selon le principal auteur du classement, Mark Yeandle, directeur du Z/yen Group de Londres, le progrès de Montréal risque de stagner si la métropole québécoise n'y met pas plus d'efforts ciblés de coordination et de promotion. En fait, Montréal subit encore un «déficit de réputation» au niveau international, en dépit de ses avantages concrets comme ville financière d'envergure intermédiaire, a expliqué M. Yeandle en entrevue avec La Presse Affaires, ce matin. «Les attributs du secteur financier à Montréal demeurent sous-estimés et méconnus dans le milieu de la finance internationale. C'est une question de moyens de promotion, mais aussi des choix que Montréal doit faire et promouvoir envers les types de services financiers où elle a de vrais avantages concurrentiels, a expliqué Mark Yeandle. «C'est inutile de chercher à rivaliser des gros centres financiers comme Londres, New York et même Toronto, qui font partie du top-10 mondial. À mon avis, Montréal devrait cibler les secteurs où elle a déjà le plus de capacités. La gestion d'avoirs financiers, par exemple, où Montréal pourrait même concurrencer des pays comme la Suisse, qui perd peu à peu son avantage du secret bancaire.» Dans le secteur des produits dérivés, ajoute M. Yeandle, la spécialisation de la Bourse de Montréal est porteuse d'un bon potentiel alors que ce marché migre de plus en plus des transactions privées (au comptoir) vers des marchés mieux supervisés et plus transparents. Un bémol, toutefois. «La spécialisation des produits dérivés requiert un bon mélange de talents en finances, mais aussi en technologies. C'est très différent des talents requis en gestion d'avoirs », souligne Mark Yeandle, ce qui suggère un défi additionnel de gestion pour les principaux intervenants en finance à Montréal. Autres détails et commentaires dans le cahier Affaires de La Presse de mardi. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201303/25/01-4634540-finances-montreal-grimpe-encore-en-grade.php
  5. La Bourse de Montréal, spécialisée dans les échanges de produits dérivés, a battu son propre record d'activités en 2012 alors que ses concurrents nord-américains étaient en baisse. Un peu plus de 64 millions de contrats à terme et options ont été échangés à la Bourse de Montréal l'an dernier, 3,8% de plus qu'en 2011. De plus, cette hausse en apparence faible s'est avérée à contre-courant du marché nord-américain des produits dérivés, dont le volume était en recul de 13%. Cette performance avantageuse de la Bourse de Montréal dans un marché très concurrentiel lui a d'ailleurs valu des éloges de la part des dirigeants du groupe TMX (T.X), qui diffusait ses résultats de fin d'exercice hier à Toronto. «Nous sommes extrêmement satisfaits d'avoir maintenu la croissance du volume, ce qui semble anormal en comparaison de ce qui s'est passé dans le marché mondial des contrats à terme et des options», a indiqué Thomas Kloet, président et chef de la direction de TMX, au cours de la téléconférence d'analystes. Selon M. Kloet, deux facteurs principaux expliquent cette bonne tenue de la Bourse de Montréal. D'une part, le marché boursier canadien a encore attiré beaucoup d'investisseurs étrangers l'an dernier, ce qui a accru leur recours à des produits dérivés d'origine canadienne comme outils de gestion de risque de leurs placements. D'autre part, a souligné le président de TMX, la Bourse de Montréal et son marché des produits dérivés se démarquent de plus en plus au niveau international. Et même à Londres, la métropole financière mondiale où TMX a un bureau de commercialisation depuis deux ans. «Après Londres, nous serons en Asie au cours des prochains mois pour promouvoir nos produits et services. Le plus intéressant pour nous, c'est que MX (surnom de la Bourse de Montréal) est devenu un produit d'attrait international, et non plus seulement au Canada», a indiqué M. Kloet. Cette importante croissance de la Bourse de Montréal au sein du groupe TMX se manifeste aussi dans ses résultats financiers. Pour le deuxième exercice consécutif, TMX a encaissé en 2012 plus de revenus provenant des frais transactionnels des produits dérivés que ceux provenant des transactions d'actions à Toronto. Ces revenus à la Bourse de Montréal et sa filiale BOX à Boston ont atteint 115,5 millions de dollars en 2012, en hausse de 2% en un an. En comparaison, les revenus transactionnels aux Bourses d'actions de Toronto et TSX-Croissance ont reculé de 12%, à 92,9 millions. Ce recul s'explique surtout par la baisse prononcée des volumes d'actions en 2012 (-20% à Toronto et -37% à TSX-Croissance) alors que le volume de produits dérivés augmentait de 3,8%. Quant aux chances de la Bourse de Montréal de maintenir cet élan en 2013, tout indique qu'elles dépendront de l'attrait des investisseurs pour les produits dérivés alors que les Bourses d'actions sont en poussée haussière. Dans les résultats financiers de TMX, aussi, les attentes demeurent floues, alors que le groupe doit encore intégrer de nouvelles activités (Bourse Alpha à tarifs réduits, firme de compensation CDS) obtenues au moment de la prise de contrôle par le consortium financier Maple. Ce consortium de 13 institutions financières, dont la Caisse de dépôt et placement, la Banque Nationale et du Mouvement Desjardins, a réalisé une mainmise de 3,8 milliards sur TMX en juillet dernier, au terme de 18 mois de démarches financières et réglementaires. Dans ses résultats publiés hier, TMX affiche un profit net de 34,7 millions au quatrième trimestre comparativement à une perte de 10,2 millions un an plus tôt. Pour l'exercice partiel de huit mois terminé le 31 décembre, TMX a dégagé un profit de 20,7 millions au lieu d'une perte de 37,3 millions en 2011. En Bourse, les investisseurs ont manifesté leur satisfaction. Les actions de TMX ont pris 2,2%, à 56,73$. Il s'agit d'un nouveau sommet depuis celui de 57$ atteint en juillet 2007, juste avant la crise financière et le krach boursier de 2008. ------------------ Volume des contrats à terme et d'options (1) Année - Millions 2012 64,2 2011 61,9 2010 44,3 2009 34,7 2008 38 2007 42,7 2006 40,5 2005 25,8 2004 21,8 2003 17,6 1: Produits dérivés de sources diverses, en ordre de volume décroissant en 2012: actions, taux d'intérêt à court terme, obligations, fonds négociés en Bourse (fnb), indices boursiers, devises. Source: Bourse de Montréal (Gr.TMX) http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201302/07/01-4619204-annee-record-a-la-bourse-de-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS8
  6. NYSE Euronext a annoncé lundi avoir enregistré en novembre des volumes de négociation en hausse sur ses marchés au comptant et de produits dérivés aux États-Unis mais en baisse en Europe. Pour en lire plus...
  7. Le Groupe TMX abolit 10% de son effectif 4 novembre 2008 - 09h36 LaPresseAffaires.com Michel Munger Cette restructuration vise à consolider les réseaux de connectivité et l'hébergement des clients sur un seul site afin de réduire les dépenses. Après une fusion printanière au Groupe TMX (X), c'est une restructuration automnale qui est annoncée mardi. En effet, l'entreprise fusionnée qui comprend la Bourse de Montréal, lance l'intégration de ses bureaux et centres de données. Le TMX prévoit d'abolir les postes de 10% de sa main d'œuvre, soit 85 emplois, sur 14 mois. Cette restructuration vise à consolider les réseaux de connectivité et l'hébergement des clients sur un seul site afin de réduire les dépenses. «Il est malheureux que nous ne puissions retenir tous les employés de l'organisation regroupée, déplore le PDG Thomas Kloet. Je suis toutefois convaincu que nous avons mis au point la meilleure structure pour assurer le succès du Groupe TMX à l'avenir.» Par contre, le Groupe TMX affiche son intention d'accroître ses activités des dérivés avec de nouveaux produits comme les contrats à terme basés sur l'indice canadien de volatilité et les mini-contrats à terme sur indices boursiers. Son plan de croissance inclut l'expansion de la compensation des dérivés hors cotes et des développements supplémentaires à sa plateforme technologique SOLA, qui soutient la Bourse de Montréal et le Boston Options Exchange. Si tout fonctionne comme prévu, ce plan rapportera 10 M$ de nouveaux revenus par année et entraînera la création d'une trentaine d'emplois hautement spécialisés à la Bourse de Montréal. «Dans le contexte financier actuel, nous voyons de bonnes occasions d'offrir une plus grande efficacité à nos clients, tout en développant le volet gestion de risques de nos activités, une composante clé de la Bourse de Montréal», commente Luc Bertrand, chef adjoint de la direction du Groupe TMX et patron de la Bourse de Montréal. «Montréal continuera d'être le centre d'expertise sur les dérivés, en maintenant des positions qui sont basées sur le savoir-faire et l'innovation, au soutien de sa gamme de produits actuels et nouveaux», assure le dirigeant. L'action du Groupe TMX a clôturé à 28,50 $ lundi à Toronto.