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  • Administrator
ÉDIFICE BEAURIVAL

LAVAL, CANADA

 

BUREAUX / COMMERCIAL

 

Gestion Beaurival

 

SUPERFICIE

14 000 m2

PÉRIODE DE RÉALISATION

2012-2014

 

Souhaitant densifier l’espace et diversifier les services offerts sur le site du marché 440 de Laval, Tour Beaurival inc. propose d’établir un nouvel édifice à bureaux de « classe A » sur une parcelle du terrain du Marché 440 actuel. Le rez-de-chaussée du nouveau bâtiment aura une vocation commerciale pour faire un lien avec le marché existant, et les niveaux 2 à 4 seront réservés exclusivement à un usage de type affaires.

 

Le concept proposé démontre une grande ouverture sur l’extérieur et présente la notion de jardins intérieurs, qui revisite le concept traditionnel d’espaces à bureaux, en offrant des lieux de rencontre et de détente dans un environnement lumineux.

 

La fenestration généreuse au pourtour du bâtiment et l’atrium au centre du bâtiment emmènent une luminosité jusqu’au coeur du bâtiment. Le design de l’enveloppe est soigné par des modulations du vitrage, et les jardins intérieurs intercalés d’étage en étage créent des espaces différents à chaque niveau. La superficie moyenne par étage est d’environ 3 500m2 (37 600pi2), ce qui représente plus que la moyenne des édifices à bureaux disponibles à la Ville de Laval et permettra au bâtiment de se positionner avantageusement sur le marché de la location.

 

Le nombre de places de stationnement sur le site est supérieur au nombre total de cases requises pour le Marché et l’Immeuble à bureaux combinés. Les espaces à bureaux accueillant les travailleurs durant les jours de semaine, les cases de stationnement seront libres alors que le marché battra son plein durant la fin de semaine. De plus, 122 des cases requises sont prévues dans un sous-sol fermé, ce qui sera un privilège apprécié par les locataires du bâtiment. Une servitude est prévue par le Marché 440 afin de compléter les cases de stationnement requises par le nouvel immeuble.

 

Le système de climatisation et chauffage du bâtiment seront alimentés par des puits de géothermie, et un haut niveau de rendement énergétique est prévu pour l’ensemble du bâtiment. La qualité de l’enveloppe et les équipements sélectionnés permettront d’économiser près de la moitié de l’énergie requise pour un bâtiment comparable conçu de façon régulière. Une certification LEED est d’ailleurs prévue pour le bâtiment.

 

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http://matrix.cwcanada.com/filecabinet/Trans/380675/autoroute%20Laval%203535%20(E).pdf

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Raison de plus pour le promoteur des projets Quintessence et Lumière de travailler avec la Ville pour concevoir un véritable quartier autours du Marché 440.

 

Too bad. Laval aurait pu faire quelque chose de mieux que son bon vieux modèle de développement.

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Ooh, attention les amis, remarquez bien les petits ilots de verdure en plein milieu du terrain de stationnement! Quel modèle pour le développement durable!

 

Un autre projet de banlieue basé sur le modèle des années 50. C'est dommage car l'édifice est pas trop pire.

 

3/10

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Vous savez c'est quoi l'avantage avec les stationnements? C'est que c'est facile de construire quelque-chose d'autre quand on n'en a plus besoin. Il n'y a presque rien à démolir et aucun groupe de conservation archituectural ne va exiger qu'on conserve le stationnement pour des raison historiques. Quand le nombre de voitures diminuera et qu'il y aura moins de demande pour du stationnement, on pourra remplacer celui-ci par un autre édifice, un espace public, un parc, des commerces, etc.

 

Cet édifice est situé dans un secteur relativement bien couvert par le transport en commun. D'autre TEC devraient s'ajouter à mesure que la densité du coin augmente, ce qui diminuera l'attrait de la voiture comparé au TEC. Cependant, les employés (et les clients) de cet édifice n'auront possiblement pas accès à un systèms de TEC efficace à partir de chez eux, rendant nécessaire l'utilisation de la voiture pour l'instant. Quand l'offre de TEC se sera améliorée, le stationnement deviendra moins nécessaire et on pourra le remplacer.

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Vous savez c'est quoi l'avantage avec les stationnements? C'est que c'est facile de construire quelque-chose d'autre quand on n'en a plus besoin. Il n'y a presque rien à démolir et aucun groupe de conservation archituectural ne va exiger qu'on conserve le stationnement pour des raison historiques. Quand le nombre de voitures diminuera et qu'il y aura moins de demande pour du stationnement, on pourra remplacer celui-ci par un autre édifice, un espace public, un parc, des commerces, etc.

 

Notre société est en période de transition. On s'éloigne de l'automobile et on s'enligne vers le transport actif et collectif. Malheureusement, j'ai impression qu'on éprouve quand même une certaine dissonance cognitive collective. On sais qu'il faut couper la dépendence automobile et promouvoir le transport collectif, mais on vit encore dans le passé et les vielles habitudes. C'est un reflexe.

 

Ce stationnement:

-génère un ilôt de chaleur qui fait gonfler les factures de climatisation;

-induit les déplacements en automobile;

-détruit la trame urbaine;

-devient nuisible à tout déplacement autre que l'automobile; et,

-crée un type de développement sans intérêt avec un potentiel de restructuration diminué et à couts plus élevés.

 

"On peut toujours corriger l'erreur plus tard" n'est pas acceptable comme argument. Il faudrait penser à ne pas commettre l'erreur dès le départ.

 

Il est temps qu'on arrête de défendre des projets nuisibles comme celui-ci. Tout l'argent que la ville va gagner en taxes, elle va perdre en entretien/réparation des routes, et ce n'est que la pointe de l'iceberg.

Edited by Cataclaw
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Ooh, attention les amis, remarquez bien les petits ilots de verdure en plein milieu du terrain de stationnement!

 

Fine, mais entre temps le stationnement:

-génère un ilôt de chaleur qui fait gonfler les factures de climatisation;

-induit les déplacements en automobile;

-détruit la trame urbaine;

-devient nuisible à tout déplacement autre que l'automobile; et,

-crée un type de développement sans intérêt avec un potentiel de restructuration diminué et à couts plus élevés, etc.

 

"On peut toujours corriger l'erreur plus tard" n'est pas acceptable comme argument. Il faudrait penser à ne pas commettre l'erreur dès le départ.

 

Je suis familier avec le concept d'îlots de chaleur. Les petits îlots de verdure que tu mentionnes vont contribuer à diminuer cet effet (pas à le contrer complètement, mais c'est ça de pris).

 

Il y aura des déplacements automobiles tant que l'offre de transport en commun ne sera pas suffisante pour diminuer l'attrait de la voiture. Ça va prendre des années avant que ça arrive, entre-temps on a besoin de stationnements et de routes. Il faut apprendre à marcher avant de courir un marathon. En sursimplifiant, il y a deux types de transit: 1: celui du domicile au travail au centre-ville d'une seule personne aux heures de pointe, et 2: tout le reste. Le réseau de transport en commun est fait pour subvenir aus besoins du premier type de transiteur (et encore, pas tous les quartiers sont bien couverts, le réseau est surchargé, il ne faut pas trop traîner de bagages, et les transferts peuvent être longs). Les autres types de transits sont mal desservis (horaire hors pointe, de fin de semaine (ou jour férié) ou de nuit, déplacement de plusieurs personnes, déplacement dans d'autres zones d'emplois que le centre-ville, déplacement d'une zone résidentielle à une autre zone résidentielle, déplacement avec bagages (ou avec des enfants), etc.). Le Centropolis est au centre-ville de Laval, pas dans celui de Montréal. L'accès en transport en commun est décent, mais pas encore optimal (le métro s'en vient, mais ne sera pas là avant des années). Il ne fait pas mettre la charrue avant les boeufs. Le développement optimal du transport en commun pour la région de Montréal prendra au moins 20 ans (en fait, on est au Québec, calculons au moins 40 ans...). Une fois que la plupart des types de transits (pas tous, je ne crois pas à la perfection) seront desservis efficacement par le transport en commun, on n'aura plus besoin de stationnement. Entre temps, on en a besoin, même si ce n'est que temporaire (pour moi, 20 à 40 ans justifient l'investissement).

 

J'ai lu des articles de journaux sur Centropolis et les dirigeants réalisent que l'espace de stationnement pourrait être mieux utilisé (et donc plus rentable pour eux). À terme, ils ont des plans pour augmenter la densité commerciale du site (et possiblement, y inclure des logements). Les dirigeants pensaient construire des stationnements souterrains, mais je suis certain qu'ils préféreraient que les clients et employés utilisent le transport en commun plutôt que d'avoir à fournir des espaces de stationnements. Le privé ne construit pas des stationnements parce que ça leur fait plaisir, mais parce que les clients le demandent. Si les clients choisissent un autre mode de transport, alors les propriétaires de stationnements se feront un plaisir de reconvertir leurs terrains. Il faut donc offrir du TEC, et les terrains de stationnements disparaîtront par eux-mêmes. L'effort doit être mis à augmenter l'offre de TEC, pas à écoeurer les automobilistes.

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