Search the Community

Showing results for tags 'moyenne'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 65 results

  1. En juillet dernier, avec un volume record de transactions trois fois plus élevé que la moyenne, on a assisté à la fin de la saignée qui a touché le fonds négocié en Bourse regroupant les bancaires et les financières. Pour en lire plus...
  2. Il y a un article qui est passé sans que personne n'y fasse attention dans les médias. Ça vend beaucoup plus dire que les cônes oranges et Ferrandez vont tuer à eux seuls l'activité économique d'une ville de 3 millions d'habitants. On est comme ça ici `: on aime juste quand ça va mal. ------------------------------------------------------------ Transport Montréal: 31 minutes en moyenne pour aller travailler Agence QMI 05/09/2011 16h46 Seriez-vous étonnés d’apprendre que les travailleurs de la région de Montréal passent en moyenne 31 minutes pour se rendre au boulot? C’est ce que révèle la plus récente étude réalisée par Statistique Canada concernant le temps de déplacement entre la maison et le travail en auto, en transport en commun ou à pied. La moyenne canadienne est de 26 minutes, soit cinq minutes de moins qu’à Montréal, tous modes de transport confondus. À Toronto, on parle plutôt de 33 minutes. «Il faut préciser qu’on inclut l’ensemble de la grande région montréalaise», a affirmé Martin Turcotte, chercheur pour Statistique Canada. «Les données vont aussi comprendre des gens qui restent en banlieue et qui travaillent en banlieue à proximité de leur domicile». Cependant, 27% des gens de la région montréalaise prennent 45 minutes ou plus pour leur déplacement entre leur domicile et leur lieu de travail, une proportion plus grande qu’ailleurs au pays. L’étude, intitulée Se rendre au travail: résultats de l’Enquête sociale générale de 2010 a été diffusée en août, mais a été réalisée en 2010 grâce à un échantillon de 6650 répondants. Environ 85% des participants se disent «satisfaits» ou «très satisfaits» de la durée de leur déplacement alors que seulement 15% seraient «insatisfaits». Parmi les gens qui consacrent 45 minutes pour se rendre au bureau, 36% trouvent leur journée «stressante» ou «extrêmement stressante». «On a même vu que le temps de déplacement exerçait une influence indépendante sur le stress. Ça démontre que ce ne sont pas seulement les autres facteurs de la vie qui causent le stress, mais bel et bien le déplacement en tant que tel», a expliqué M. Turcotte. L’étude révèle également que les déplacements sont plus longs en transport en commun qu’en automobile pour une distance équivalente. La moyenne canadienne se situe à 44 minutes pour les usagers des trains de banlieue, des autobus ou du métro. À Toronto et Vancouver, les usagers ont consacré environ vingt minutes de plus que les automobilistes pour se rendre au travail. La situation s’améliore à Montréal puisqu’on parle plutôt de 10 minutes supplémentaires. Près de 75% des automobilistes questionnés à ce sujet estiment que le transport en commun serait «assez peu pratique» ou «très peu pratique», ce qui ne décourage pas pour autant la Société de transport de Montréal. «Notre objectif d’ici 2020, c’est d’aller chercher 5% des automobilistes», a affirmé François Pépin, le directeur des études en planification des transports à la STM. ------------------------------------------------------------ Moyenne des temps de déplacement pour se rendre au travail en 2010: Toronto: 33 min Montréal: 31 min Vancouver: 30 min Ottawa/Gatineau: 27 min Calgary: 26 min Edmonton: 23 min
  3. Frais d'université Diminution des hausses (Archives) Une enquête de Statistique Canada, rendue publique jeudi, révèle qu'en moyenne les frais de scolarité ont augmenté de 2,8 % au premier cycle universitaire, en 2007-2008, pour les étudiants à plein temps. L'an passé, la hausse était de 3,2 %, tandis qu'elle atteignait en moyenne de 4,3 % pour la dernière décennie. Les étudiants de premier cycle ont déboursé en moyenne 4524,00 $ en frais de scolarité en 2007-2008, comparativement à 4400,00 $ l'année précédente Ces frais ont augmenté dans six provinces, y compris au Québec, où ils étaient gelés depuis plus de dix ans. C'est au Nouveau-Brunswick (4,8 %), au Québec (4,8 %) et en Ontario (4,4 %) que les hausses ont été les plus fortes. Les frais de scolarité les plus élevés sont enregistrés en Nouvelle-Écosse, où les étudiants de premier cycle ont payé en moyenne 5878,00 $. Aucune surprise, les étudiants du Québec n'ont payé en moyenne que 2025,00 $, soit moins de la moitié de la moyenne nationale. Frais de scolarité par provinces 2007-2008 Terre-Neuve-et-Labrador 2633,00$ Île-du-Prince-Édouard 4440,00 $ Nouvelle-Écosse 5879,00 $ Nouveau-Brunswick 5733,00 $ Québec 2025,00 $ Ontario 5381,00 $ Manitoba 3384,00 $ Saskatchewan 4774,00 $ Alberta 4964,00 $ Colombie-Britannique 4855,00 $
  4. Selon des analystes de Valeurs mobilières Desjardins, les régimes de retraite à prestations déterminées canadiens et américains souffrent d'un sous-financement de 15 à 20% en moyenne. Pour en lire plus...
  5. Salaires: augmentations zéro 9 décembre 2008 - 06h00 La Presse Claude Picher Un travailleur québécois qui gagnait 30 000 $ en 1985 en empoche aujourd'hui 52 903 $ si ses augmentations salariales, au fil des années, ont été identiques à la moyenne. En 23 ans, son salaire a donc augmenté de 76%, ce qui paraît fort impressionnant. Ces chiffres, et ceux qui vont suivre, sont calculés à partir de données publiées hier par le ministère du Travail et l'Institut de la statistique du Québec. Or, ces montants ne tiennent pas compte de l'inflation. C'est ce que les experts appellent des chiffres nominaux. Ils ne reflètent donc pas la réalité, puisque l'inflation, année après année, vient gruger les augmentations salariales. Si vous obtenez 2% d'augmentation, mais que les prix à la consommation grimpent également de 2%, votre pouvoir d'achat demeure inchangé. En soustrayant la croissance de l'inflation de la croissance salariale nominale, on obtient un portrait fidèle de la situation. Par exemple, en 1986, les augmentations salariales moyennes au Québec ont atteint 3,7%. Cette année-la, par contre, l'indice des prix à la consommation a grimpé de 4,7%. En termes réels, le pouvoir d'achat des travailleurs, en dépit de leurs hausses salariales, a donc diminué en moyenne de 1%. Et voici maintenant ce qui s'est passé, en termes réels, entre 1985 et 2008. Le salaire moyen, au Québec, a augmenté d'à peine un dixième de un pour cent ! Cela signifie qu'en tenant compte de la hausse des prix à la consommation, le salarié qui gagnait 30 000$ en 1985 en gagne aujourd'hui 30 033$. Autrement dit, les travailleurs québécois ont réussi à préserver leur pouvoir d'achat, ce qui est bien, mais ils ne se sont pas enrichis, ou si peu. La nouvelle n'est pourtant pas aussi sombre qu'il n'y paraît. Les montants que nous venons de voir sont exprimés avant impôts. Depuis 1985, Québec et Ottawa ont annoncé d'importantes baisses d'impôts, en grande partie ciblées sur les ménages à revenus faibles ou moyens. Pour les contribuables dont les revenus sont inférieurs à 50 000$, le revenu personnel disponible (l'ensemble des revenus de toutes provenances, moins les ponctions fiscales et contributions sociales de toutes sortes) a donc augmenté, ce que confirment d'autres études. Au Québec, les baisses d'impôts étaient particulièrement axées sur les familles. Un jeune couple à revenus moyens, avec deux ou trois enfants, a donc toutes les chances d'avoir augmenté son pouvoir d'achat même si l'inflation est venue gruger ses augmentations salariales. En revanche, un cadre célibataire qui gagne 75 000$ a très probablement un pouvoir d'achat inférieur à celui de 1985. Comme le montre clairement le tableau dans la page, la croissance salariale en termes réels est demeurée négligeable, et parfois même négative, pendant toute la période étudiée. Au début des années 80, alors que l'inflation dépassait les 4%, les hausses salariales ne parvenaient pas à rattraper les hausses de prix. Ainsi, un salaire de 30 000$ en 1985 se situait en moyenne à 35 230$ quatre ans plus tard; mais sous l'effet de l'inflation, ce montant ne valait en réalité que 29 788$. Ainsi, malgré des hausses salariales de 17% en quatre ans, les travailleurs se sont légèrement appauvris à cette époque. Pendant toute la période, 1994 ressort comme la meilleure année, alors que les 30 000$ de 1985 valaient en termes réels 30 650$. Mais ce chiffre est un leurre qui camoufle une mauvaise nouvelle. Cette année-là, l'économie québécoise a connu une période de déflation, c'est-à-dire que les prix, au lieu de monter, descendaient. Ainsi, les augmentations sala riales moyennes de 1994 se situaient en moyenne à 0,4%, mais comme les prix à la consommation ont reculé de 1,4% à la même époque, le pouvoir d'achat des salariés a augmenté de 1,8%. Au premier coup d'oeil, on peut se dire que c'est bien agréable de voir les prix descendre, mais en réalité, la déflation est un véritable fléau, pire que l'inflation. En période de déflation, tout le monde (consommateurs, entreprises) reporte ses achats à plus tard en espérant que les prix vont continuer à chuter. Les stocks invendus s'accumulent . Les entreprises ferment, l'économie est paralysée. À travers toutes ces variations, ce qu'il importe de retenir, c'est qu'en 2008, les salaires, à quelques poussières près, sont en termes réels au même niveau que 23 ans auparavant.
  6. Les équipes de la NFL valent en moyenne 1 milliard $ (Corus Sports)- Selon le classement annuel de la revue Forbes, les formations de la NFl valent en moyenne 1 milliard $, une première dans l'histoire des sports professionnels. Les Cowboys de Dallas dominent toujours et encore ce prestigieux classement, avec une valeur évaluée à 1,612 milliard $. Suivent ensuite les Redskins de Washington (1,538 milliard $), Patriots de la Nouvelle-Angleterre (1,324 milliard $) et les Giants de New York (1,178 milliard $). D'ailleurs, les deux formations de New York, les Giants et les Jets, ont toutes deux gonflé leur valeur de 21%. Les deux équipes new-yorkaises évolueront dans un nouveau stade en 2010. Les Colts d'Indianapolis ont fait le plus gros bond au classement, passant du 21e au 8e échelon, notamment en raison de leur nouveau stade cette saison. Ils valent actuellement 1,076 milliard $. Le reste du top 10 inclut les Texans de Houston (1,125 milliard $), les Eagles de Philadelphie (1,116 milliard $), les Bears de Chicago (1,064 milliard $) et les Ravens de Baltimore (1,062 milliard $). En tout, ce sont 19 équipes qui ont une valeur supérieure à 1 milliard $. Les Vikings du Minnesota, les Raiders d'Oakland et les 49ers de San Francisco traînent au bas du classement. Il y a 10 ans seulement, les formations de la NFL valaient en moyenne 288 millions $. Frédéric Bhérer / Corus Sports
  7. Il s'agit d'une légère accélération par rapport à la moyenne de 2% affichée l'année précédente. Pour en lire plus...
  8. Comme quoi, il vaut mieux payer plus d'impôts, mais gagner au change à la longue...... http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/09/13/001-medicament-cher-canada.shtml# http://www.iris-recherche.qc.ca/publications/argumentaire_economique_pour_un_regime_universel_d8217assurance-medicaments
  9. Nouvelles générales - Politique provinciale Écrit par Mathieu Boivin Lundi, 13 décembre 2010 16:19 Mise à jour le Lundi, 13 décembre 2010 16:37 QUÉBEC – Le Québec a dégringolé, en 2009, à la huitième place des provinces canadiennes en ce qui a trait au revenu net des particuliers. Il n’y a plus, désormais, que les gens de Terre-Neuve et de l’Île-du-Prince-Édouard qui soient moins riches que nous une fois tous leurs impôts payés. Les chiffres publiés lundi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) montrent que le Québec figurait en quatrième place du classement national, en 2005, avec un revenu net moyen des particuliers de 22 601$. Mais il a reculé à la sixième place l’année suivante, puis à la septième en 2007 et, l’an dernier, cette glissade l’a entraîné jusqu’au huitième rang, avec un revenu net moyen de 26 031$. Notons que l’Alberta occupe systématiquement, depuis 2005, la première place des provinces canadiennes. Depuis 2008, la Saskatchewan a ravi la deuxième place à l’Ontario, qui doit maintenant se contenter de la troisième position. «Les revenus d’emploi augmentent beaucoup moins rapidement au Québec qu’ailleurs et les salaires y sont plus faibles que la moyenne canadienne», a avancé Stéphane Ladouceur, spécialiste en aménagement du territoire et en développement régional à l’ISQ, pour expliquer ces déboires. Il a cependant souligné que c’est au Québec que les impôts sur le revenu sont les plus élevés au Canada. «Si on regarde le revenu brut, avant impôts, le Québec se trouve actuellement en cinquième place», a-t-il indiqué. Hausse modeste Quoi qu’il en soit, chaque habitant du Québec – riche ou pauvre, jeune ou vieux, travailleur ou retraité – a versé en moyenne 22,6% de son revenu en «impôt direct, en cotisation d’assurance sociale ou en autres transferts aux administrations publiques» en 2009, calcule l’ISQ. La moyenne canadienne est de 21,4%. L’ISQ relève que le revenu net des Québécois a augmenté de 1,5% en 2009, soit bien moins que la hausse de 3,9 % qui avait été enregistrée en 2008. Cela dit, c’est dans les régions de l’Outaouais (+ 5,8%), de la Capitale-Nationale (+ 4,0 %) et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (+2,6%) que les hausses les plus fortes ont été remarquées. «En Outaouais et dans la région de Québec, la hausse du revenu net provient de l’augmentation importante de la rémunération des salariés et des revenus des entreprises individuelles, a commenté M. Ladouceur. En Gaspésie, la progression s’explique par l’effet conjugué de l’amélioration du revenu personnel et de la diminution de la population totale.» Gatineau en tête Si ces trois régions ont réussi à éviter les effets de la récession économique, celle-ci a néanmoins provoqué une hausse de 1% du taux de chômage au Québec en 2009. «Les prestations fédérales d’assurance-emploi ont explosé de 27,3%, reflétant la détérioration du marché du travail», a relevé Stéphane Ladouceur. Enfin, l’ISQ remarque que c’est la ville de Gatineau (+ 6%) qui a connu la plus forte hausse du revenu net par habitant en 2009, suivie de Québec (+4,6 %), de Saguenay (+2,8 %), de Montréal (+1,7%) et de Trois-Rivières (+1,3 %). Sherbrooke ferme la marche avec un maigre 1%. «La croissance anémique de cette région est due, entre autres, au fléchissement de l’emploi dans le secteur manufacturier», analyse M. Ladouceur. La ville de Sherbrooke est représentée à l'Assemblée nationale par le premier ministre du Québec, M. Jean Charest. http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/31482-revenu-net-des-quebecois http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/revenu_personnel/index.htm
  10. Le Journal de Montréal 15-11-2007 Montréal est en voie de devenir la capitale mondiale des effets spéciaux, à tel point qu'on craint une pénurie de talents pour animer les studios de la métropole. «On contrôle 80% des logiciels d'effets visuels sur le marché mondial», indique Danny Bergeron, de Mokko Films, dans le Vieux-Montréal. Montréal est déjà la capitale des jeux vidéo au Canada; dans les prochaines années, il pourrait bien devenir celle des effets spéciaux. «En 2000, on a été découverts par les Américains. Avant, on n'était même pas un joueur important», ajoute-t-il. Le nombre de films américains dont on a confié les effets spéciaux à Montréal est en hausse fulgurante depuis sept ans. Ça représente 80 % du chiffre d'affaires des studios québécois. Montréal rafle en moyenne de 30 à 50 contrats d'effets pour films à gros budget chaque année, des films qui dépensent en moyenne de 5 à 6M$ en effets spéciaux. Si la tendance se maintient, le Québec manquera d'artistes pour fournir la demande. En effet, il n'est pas rare que certains effets spéciaux soient confiés à des studios de Toronto et Vancouver parce que les compagnies québécoises ne peuvent travailler sur toutes les scènes d'un film. «Il nous faut plus de talents, on sollicite les écoles pour qu'elles augmentent le bassin de talents», indique Jean-Yves Martel, de FX Cartel, un entrepreneur en effets spéciaux dont la compagnie a généré 20 M$ dans l'industrie depuis 2003. Nouveau studio Signe d'une industrie en santé, le studio Mokko Films construit en ce moment un autre studio pour doubler sa capacité de production. Le nombre d'employés grimpera à 60. Le studio vient tout juste de terminer il y a trois semaines les effets visuels du Merveilleux Emporium de M.Magorium (Dustin Hoffman, Natalie Portman), prochain blockbuster de Fox. On parle d'un budget de 10 M$ en effets spéciaux, dont près de la moitié est allée à Montréal. Environ 30 artistes y ont travaillé dans la dernière année et demie. Mais qu'est-ce qui charme tant les Américains dans le travail des artisans québécois? «On est bons au Québec pour marier la technologie et l'art, le Cirque du Soleil l'a démontré», dit Danny Bergeron. On espère prochainement obtenir les contrats d'effets spéciaux des films Death Race et The Mummy 3, qui ont été tournés à Montréal récemment. Une délégation québécoise se prépare à partir pour Los Angeles en janvier, question de convaincre les productions d'envahir les studios de la métropole. «On est les meilleurs du monde, il ne reste qu'à le laisser savoir», conclut Danny Bergeron.
  11. Montréal se stabilise Mise à jour le vendredi 13 mars 2009 à 10 h 55 Le taux de chômage a légèrement baissé à Montréal alors qu'il a augmenté dans l'ensemble du pays, selon Statistique Canada. Le taux de chômage demeure toutefois plus élevé que la moyenne canadienne dans la région montréalaise. Malgré une baisse de 0,7 % dans la région montréalaise au cours du mois de février, le taux de chômage s'est établi à 8,2 %. La moyenne canadienne se situe à 7,7 %. Le taux de chômage dans la région métropolitaine a ainsi baissé par rapport au mois de janvier dernier, mais il a augmenté 0,5 % par rapport au mois de février 2008. Pas moins de 82 600 emplois ont été perdus au Canada en février, ce qui a fait bondir le taux de chômage de 7,2 % à 7,7 %, toujours selon la plus récente enquête sur la population active de Statistique Canada. Il s'agit de la quatrième baisse consécutive de l'emploi recensée par l'agence fédérale. En janvier, Statistique Canada avait annoncé la suppression de 129 000 emplois, ce qui porte le nombre d'emplois perdus à 295 000 depuis octobre dernier.
  12. Géothermie: Hydro-Québec vise une centrale-pilote Jean-François Cliche Le Soleil (Sherbrooke) Il n'y a pas que l'industrie des gaz de schiste qui a un oeil sur le sous-sol du sud de la province. Hydro-Québec aussi lorgne de ce côté, mais pour des raisons autrement plus «vertes» : c'est là, en effet, que la géothermie offre les potentiels les plus intéressants pour d'éventuelles centrales électriques. La société d'État vise même la construction d'une centrale-pilote pour 2015. C'est ce qu'il a été possible d'apprendre lors d'une conférence prononcée mardi au 79e congrès de l'Acfas, à Sherbrooke, par Vasile Minea, chercheur et ingénieur pour la société d'État. M. Minea y a principalement présenté l'évaluation qu'il a faite du potentiel géothermique québécois pour la production d'électricité. Intuitivement, on est porté à croire que la température est plus faible sous terre qu'à la surface, mais ce n'est vrai que jusqu'à une certaine profondeur - relativement faible, d'ailleurs - , sous laquelle la chaleur augmente. Après tout, on estime que la température du noyau de la Terre atteint 4000 °C, et celle de son «manteau» (couche d'environ 3000 km d'épaisseur située entre le noyau et la «croûte», la couche externe de 30 km), environ 1000 °C. À partir de données provenant de 980 forages pétroliers et gaziers creusés principalement entre Québec et Montréal, mais qui incluent un certain nombre de «trous» en Ontario et dans les Maritimes, Vasile Minea a colligé pas moins de 25 000 lectures de température à des profondeurs allant jusqu'à 4,4 km. Il a ainsi pu calculer qu'à 6 km, la température moyenne est de 120 °C dans le sud du Québec et d'environ 113 °C en Gaspésie et dans le golfe du Saint-Laurent. Mais il s'agit là d'une moyenne, la chaleur remontant mieux en certains endroits. Sans gaz à effet de serre Si l'on pouvait «récolter» seulement 2 % de cette énergie thermique, puis amener seulement 10 % de cette «récolte» jusqu'à la surface, puis transformer 13 % de la chaleur remontée en électricité, il y aurait moyen de produire ainsi 40 000 mégawatts (MW) de courant - soit l'équivalent de la capacité actuelle totale de production d'Hydro-Québec. Le tout, évidemment, sans gaz à effet de serre ni grandes étendues inondées. Il y a déjà quelques centrales électriques dans le monde qui génèrent de l'électricité de cette manière. Le principe, explique M. Minea, consiste à injecter de l'eau sous haute pression à grande profondeur. La pression du liquide crée ou agrandit alors des crevasses qui permettent à l'eau de circuler, et donc de recueillir la chaleur de la roche. Un second forage est percé à quelques centaines de mètres pour permettre à l'eau chaude de remonter - ce qu'elle fait à cause de la pression - , puis on en tire de la vapeur qui fait tourner une turbine. Si tout se passe bien, dit M. Minea, c'est-à-dire si d'autres études confirment l'intérêt de l'entreprise, Hydro-Québec pourrait construire une centrale géothermique dès 2015 pour tester la technologie. Mais dans tous les cas, on ne verra pas de sitôt d'exploitation à grande échelle, nuance-t-il. Projet stratégique «À Hydro-Québec, c'est vu comme un projet stratégique, projet à long terme. On vise une application pour l'horizon 2030 à 2050», dit M. Minea. Et pour cause : les coûts de pareilles centrales sont encore très loin d'être compétitifs. Construire une centrale moyenne, a calculé l'ingénieur, coûterait environ 26 millions $ sans compter les imprévus, ce qui donnerait environ 10 400 $ par kilowatt installé; par comparaison, le projet de La Romaine, sur la Basse-Côte-Nord, coûtera environ 5000 $/kW. Mais comme la technologie des forages de grandes profondeurs coûte de moins en moins cher, on peut imaginer que cette source d'énergie pourrait devenir rentable dans, disons, un «avenir envisageable». lien: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201105/12/01-4398731-geothermie-hydro-quebec-vise-une-centrale-pilote.php
  13. Les salaires, source d'inquiétude pour les entrepreneurs 7 septembre 2007 | Presse Canadienne, De nombreux employeurs canadiens indiquent que maintenir leurs salaires à un niveau concurrentiel s'avère problématique et qu'ils envisagent des solutions plus rentables pour attirer et retenir leurs employés. Pour en savoir plus Salaires Article connexe C'est l'un des faits saillants de la 29e enquête annuelle sur les augmentations de salaire au Canada menée par Hewitt & Associés. La recherche précise que les solutions de rechange aux augmentations prodigieuses des salaires de base comprennent des stratégies de rémunération au rendement, ainsi que des démarches pour s'assurer que les employés connaissent la valeur réelle de l'ensemble des éléments inclus dans leur programme de rémunération, notamment les avantages sociaux. A l'heure actuelle, 80 pour cent des organisations offrent des programmes de rémunération variable. D'autre part, Hewitt & Associés rapporte qu'à l'échelle du Canada, les organisations projettent des augmentations au salaire de base de 3,8 pour cent en 2008. En moyenne, le salaire de base a augmenté de ce même pourcentage cette année, comparativement à 3,6 pour cent en 2006. Ces données reflètent les augmentations salariales réelles et prévues aux Etats-Unis, selon l'étude. Pratiquement aucune organisation canadienne n'a appliqué de gel salarial en 2007, et aucune ne prévoit cette mesure en 2008. En 2007, les taux des augmentations salariales ont varié de 3,7 pour cent à Vancouver, à 3,4 pour cent à Montréal et à 3,3 pour cent à Toronto. Cette année, les augmentations salariales moyennes consenties dans l'ensemble des industries ont varié de 3,2 pour cent pour les employés syndiqués à 4,1 pour cent pour les cadres. Les augmentations projetées pour 2008 s'échelonnent de 3,1 pour cent pour les employés syndiqués à 4 pour cent pour les cadres. Les hausses salariales les plus marquées ont été relevées dans le secteur de l'énergie, de 6,3 pour cent, en moyenne. Le secteur public, la construction et l'ingénierie et l'aérospatiale ont aussi affiché des augmentations supérieures à la moyenne canadienne. Les industries où l'on prévoit les augmentations de salaire les plus faibles en 2008 comprennent l'automobile, l'hôtellerie et la restauration, l'imprimerie, les produits forestiers et celle des papetiers et de l'emballage.
  14. MONTREAL - La bonne tenue de l'emploi est trompeuse quant à la santé réelle de l'économie, a soutenu mardi la présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Françoise Bertrand. Dans son indicateur 2007, l'organisme a accordé la note de C-à l'économie québécoise. Les raisons de ce constat peu reluisant, qui ne s'est pas amélioré depuis l'année dernière, selon la FCCQ: la faible croissance des investissements privés, une productivité toujours inférieure à la moyenne canadienne et, par conséquent, un niveau de vie à la traîne par rapport au reste du pays. «Souvent, on dit "l'emploi va bien, on est repus". Il ne faut pas l'être», a déclaré Mme Bertrand en conférence de presse à Montréal. L'économiste de la FCCQ, Jean Laneville, a souligné que plusieurs emplois du secteur de la fabrication avaient été remplacés, ces dernières années, par des postes mal rémunérés du secteur des services, plus particulièrement dans le commerce de détail. De plus, pendant les trois premiers trimestres de 2007, la moitié des emplois créés au Québec étaient à temps partiel, alors qu'en 2006, les deux-tiers étaient à temps plein. En outre, ce n'est que dans la tranche des 15-24 ans que le Québec connaît un meilleur taux d'emploi que l'Ontario, un résultat lié au fait que les jeunes Québécois quittent l'école plus tôt que les Ontariens, ce qui augure mal pour l'avenir, fait remarquer la FCCQ. En 2006, pour la septième année consécutive, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel du Québec a été inférieure à celle du reste du Canada (2,1 pour cent contre 2,7 pour cent). Les prévisions pour 2007 et 2008 vont dans le même sens. Quant au niveau de vie des Québécois, mesuré en divisant le PIB réel par le nombre d'habitants, il dégringole depuis 2002 lorsqu'on le compare à celui des autres Canadiens. Il est maintenant équivalent à celui des résidants des Maritimes, le PIB de ces provinces étant propulsé par les revenus pétroliers de Terre-Neuve-et-Labrador. «Est-ce qu'on va rejoindre la moyenne canadienne avec [une croissance surtout concentrée dans] les services? a demandé M. Laneville. Je ne crois pas.» Comme d'autres, l'économiste craint que le Québec ne fasse les frais d'un «mal hollandais», un ralentissement économique causé par la hausse de la valeur d'une devise découlant d'un boom pétrolier. Entrepreneurs Le faible taux de chômage a aussi eu un effet sur le nombre d'entrepreneurs, qui a reculé de 2,9 pour cent en 2006, après une hausse de 10,5 pour cent en trois ans. Il reste que plusieurs secteurs d'activité font face à une pénurie de main d'oeuvre, qui s'accentuera avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers. Cette situation nuira à la compétitivité des entreprises, rappellent les chambres de commerce. Quant aux investissements, ils ont crû de 3 pour cent en 2006, mais les deux-tiers de cette hausse provenaient du secteur public, le privé n'ayant augmenté les siens que de 1,2 pour cent. Il est encore trop tôt pour mesurer l'effet de la diminution graduelle de la taxe sur le capital, annoncée plus tôt cette année par Québec. Avec un bond de 1,8 pour cent, la productivité québécoise a dépassé en 2006 la croissance moyenne des 20 dernières années (1,2 pour cent) et s'est même rapprochée de celle du Canada en entier, qui a progressé de 1,1 pour cent l'an dernier. L'écart du Québec a tout de même continué à croître avec les Etats-Unis.
  15. Cette section devrait être pour les bars et les discothéque de Montréal. Si vous découvrez une nouvelle place et que vous avez envie de le partager, c'est l'endroit où le faire! JE commence. Je suis allé à un nouveau bar la semaine dernière. Ça s'appelle la Lobbybar Lounge. Vraiment cool comme place. Il est situé sur Papineau, à quelques mètres au nord de Mont-Royal(juste à côté de La Tulipe). Il y a une toute petite terrasse à l'arrière et la moyenne d'age à l'intérieur était entre 25 et 35 ans. Vraiment bien comme place, je vous recommande d'essayer! C'est un peu dans le même style que La Porte Rouge ou le Edgar, sans être aussi prétentieux!
  16. Combien de ces 20 faits sur Montréal saviez-vous déjà ? Recouverte en 1832, la Petite Rivière St-Pierre sort de terre seulement nous rappeler qu’elle existe encore coupant en deux le terrain de Golf Meadowbrook de Côte-St-Luc. Nous sommes sur une île, vous le saviez ça, mais saviez-vous que Montréal est la plus grande île de l’Archipel d’Hochelaga qui en compte environ 325? Montréal est la ville soeur de 21 autres villes internationales dont Hiroshima, Amsterdam, Lyon et Milan. La plus longue rue de l’île est le Boulevard Gouin qui longe la rive nord mesure 50km. L’Hôtel Reine-Élizabeth se devait de nourrir votre cheval gratuitement si vous y louiez une chambre pour la nuit. Cette loi n’a été renversée qu’en 1998. Notre Mont-Royal, partie des Collines Montérégiennes, a trois sommets, Le sommet du Mont-Royal (234m), le Sommet D’Outremont (211m) et la Colline Westmount (201m). À sa dernière expansion en 1933, l’Édifice Sun Life sur Metcalfe était le plus grand building de tout l’Empire Britannique. Il fut le plus grand édifice de Montréal jusqu’à la construction de la Place Ville-Marie. Parlant de la Place Ville-Marie, le gyrophare tout en haut prend 28 secondes pour faire un tour complet et s’éteint à minuit-trente à chaque nuit. Le gyrophare est la propriété de la Banque Royale du Canada. Mettons fin à un mythe ici, les « Tours Eiffel » qui couronne le Pont Jacques-Cartier ne sont pas un cadeau de la France et leur similitude n’est qu’une coïncidence. Fin d’un autre mythe. Même si à la base le Mont-Royal à un coeur fait de magma solidifié nommé gabbro, le Mont-Royal n’est pas un volcan. Les cimetières de Montréal comptent 12 des 1514 victimes du Titanic La Station de Métro St-Michel n’est techniquement pas encore terminé et est la seule station qui ne peut pas recevoir une rame complète de neuf voitures. Puisque nous parlons de transport en commun. La ligne d’autobus avec le plus grand achalandage est la ligne 121 Sauvé/Côte-Vertu avec en moyenne 37 000 passagers du lundi au vendredi. La première voiture de Montréal arriva dans nos rues le 21 novembre 1889 et elle était la propriété de M. Dandurand. Dans le même ordre d’idée, la première victime d’un accident automobile fut Antoine Toutant frappé en traversant la rue le 11 août 1906. Montréal a plusieurs sièges sociaux, dont celui d’un des sites web le plus visité sur le web, Brazzers (et ne faites pas semblant que vous ne savez pas de quoi je parle). Montréal fût la capitale fédérale de 1844 à 1849. Il tombe sur notre belle ville en moyenne 764mm de pluie et 217cm de neige annuellement. Montréal est au 1er rang nord-américain pour le nombre d’étudiants universitaires par habitant devant Boston. La Basilique-Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, sur la rue De la Cathédrale est une copie réduite de la Basilique St-Pierre du Vatican. Et finalement, en restant du côté religieux de la métropole. Il y a 152 rues qui portent le nom de « Saint- » ou « Sainte- Écrit pour mon blogue mais partager sans frais avec MTLurb.
  17. La marge de profit des stations-services rattrape la moyenne québécoise, à 5,8 ¢/litre. Pour en lire plus...
  18. Terre-Neuve-et-Labrador a dominé les autres provinces du Canada tandis que l'Alberta a connu la plus forte baisse en 2007. Pour en lire plus...
  19. Jean-Sébastien Marsan 04-09-2014 | 11h18 MONTRÉAL - Les tarifs hôteliers à Montréal ont grimpé de 9 % en moyenne au cours des six premiers mois de 2014 comparativement à la même période en 2013. La métropole s'est même hissée en tête de liste des villes où les voyageurs canadiens ont payé le plus cher pour un hôtel cinq étoiles, avant Tokyo et Los Angeles. C'est ce que révèle le service de réservation d'hébergement en ligne Hotels.com dans son plus récent Hotel Price Index, publié mercredi. Cet indice, fondé sur les réservations effectuées sur le site web Hotels.com et sur les prix réels (non les prix affichés) que paient les clients, a été établi à 100 en 2004. Il atteint 115 en 2014. À l'échelle mondiale, l'augmentation moyenne des tarifs hôteliers est de 4 %. Les hôtels des Caraïbes ont enregistré la plus forte hausse, à 6 %. En Amérique du Nord, en Europe et au Moyen-Orient, les prix réels ont progressé de 5 %. Lorsqu'on regarde de plus près le marché canadien, on constate que les prix des hôtels à Montréal (168 $ la nuitée en moyenne) et à Vancouver (157 $) ont augmenté de 9 % au cours des six premiers mois de 2014, dépassant le marché torontois (152 $ la nuit). Cette année, Montréal se hisse même au top 20 des villes où les Canadiens ont dépensé le plus pour un hôtel cinq étoiles: une moyenne de 573 $, en hausse de 30 % comparativement au premier semestre de 2013. Les plus chics hôtels de la métropole québécoise sont plus coûteux, en moyenne, que les établissements cinq étoiles de Tokyo (533 $), Los Angeles (532 $), Londres (508 $) et Paris (469 $). LES TOURISTES SE RESSEMBLENT Les touristes canadiens en voyage dans leur propre pays ont des comportements assez similaires aux touristes étrangers qui s'offrent un séjour au Canada. Dans les deux cas, la destination la plus populaire demeure Toronto. Les Canadiens préfèrent ensuite Montréal, puis Vancouver, tandis que les étrangers ont tendance à privilégier Vancouver avant Montréal. À ce jour, «2014 est une excellente année à Montréal grâce aux événements comme les congrès et les compétitions sportives», a commenté Eve Paré, présidente-directrice générale de l'Association des hôtels du grand Montréal. «Ces événements contribuent à occuper les chambres d'hôtel et à tirer les prix vers le haut.» Le rapport de Hotels.com dévoile également ce que les Canadiens paient lorsqu'ils réservent une chambre à l'étranger. C'est aux Bahamas que les Canadiens ont payé le plus cher dans la première moitié de l'année 2014 pour une nuit d'hôtel de luxe, à 341 $ par nuit, en hausse de 12 % par rapport à 2013. Suivent les hôtels de la Suisse (246 $ la nuitée, en moyenne), de la Croatie (235 $) et du Royaume-Uni (225 $). Les dix destinations les plus populaires chez les touristes canadiens en 2014 sont New York, Las Vegas, Londres, Paris, Orlando (Floride), Chicago, Los Angeles, San Francisco, Seattle et Rome. http://fr.canoe.ca/argent/depenser/auquotidien/archives/2014/09/20140904-111852.html
  20. Presse Canadienne (PC) 18 mai 2007 GENEVE -- Les Japonaises possèdent la plus grande espérance de vie du monde à la naissance, avec une moyenne de 86 ans, tandis que chez les hommes il faut aller en République de Saint-Marin, dans le nord-est de l'Italie, pour obtenir une longévité moyenne de 80 ans, selon un rapport publié par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) vendredi. C'est en naissant au Sierra-Leone que les garçons ont l'espérance de vie la plus réduite: 37 ans, comme pour les filles au Swaziland, alors que les Japonais jouissent d'une longévité moyenne de 79 ans. L'Afghanistan est le pays le plus mortel pour les bébés, avec une mortalité infantile de 165 pour 1 000 naissances, alors qu'elle n'est que de 2/1 000 à Singapour ou en Islande. Mais au Sierra-Leone, la mortalité maternelle s'élève à 2 000 pour 100 000 naissances, contre 1 900/100 000 en Afghanistan et 4/100 000 en Irlande. Entre les deux extrêmes d'espérance de vie à la naissance, ont trouve du côté des femmes Monaco (85 ans), l'Andorre, l'Australie, la France, l'Italie, Saint-Marin, l'Espagne et la Suisse (84 ans), devant le Canada, l'Islande et la Suède (83 ans), l'Allemagne (82 ans), et le Royaume-Uni (81 ans). Les Etats-Unis, le Costa-Rica et le Danemark se partagent la 32e place mondiale, avec 80 ans. Chez les hommes, Saint-Marin précède l'Australie, l'Islande, le Japon, la Suède et la Suisse (espérance de vie de 79 ans), le Canada, IsraJel, l'Italie, Monaco et Singapour (78 ans), et la France, en 12e place (77 ans) avec des pays comme la Nouvelle-Zélande et la Grande-Bretagne. L'Allemagne atteint 76 ans et les Etats-Unis sont ex-aequo avec Cuba et d'autres pays en 33e position, avec 75 ans. Le régime alimentaire est souvent présenté comme l'une des clefs de l'espérance de vie mais l'OMS n'apporte pas d'explication aux chiffres fournis, tout en notant que moins les pays consacrent d'argent à la santé, moins les résultats sont bons en termes d'espérance de vie. L'organisation remarque aussi que l'on fume beaucoup dans les populations les plus pauvres et suggère que la faible espérance de vie de certains pays pourrait être liée à un fort taux d'infections au VIH/SIDA et de tuberculoses.
  21. Fini la récession! Publié le 23 juillet 2009 à 10h41 | Mis à jour à 10h44 Rudy LeCours La Presse (Montréal) La récession a bel et bien pris fin au printemps, selon la Banque du Canada. Elle estime que la croissance de notre économie sera de 1,3% en rythme annualisé durant l'été et de 3,0% cet automne. Ces prévisions trimestrielles contenues dans la nouvelle mouture du Rapport sur la politique monétaire (RPM) sont plus optimistes que celles parues en avril. La Banque estimait alors que l'économie canadienne allait continuer de s'enfoncer dans la récession au troisième trimestre avec un recul de 1,0% de l'activité économique. Pour le deuxième trimestre, la Banque maintient sa prévision de décroissance de 3,5%. Pour l'ensemble de l'année, la taille de l'économie aura rétréci de 2,3%. «L'économie étant soutenue par l'amélioration des conditions financières et le niveau plus élevé que prévu de la confiance des entreprises et des consommateurs, le ralentissement de l'activité au premier semestre de l'année a été moins marqué, lit-on dans le RPM. On s'attend maintenant à ce que la croissance redevienne positive au troisième trimestre.» La reprise ira bon train avec des avancées de 4,0% (en rythme annuel) aux premier et deuxième trimestres 2010 et de 3,8% pour les deux autres. Pour l'ensemble de 2010, la croissance est évaluée à 3,0%. À pareil rythme, l'économie aura retrouvé sa taille d'avant récession (juillet 2008) dans environ un an. Cela fera du Canada une des premières économies avancées, sinon la première, à renouer à la fois avec le retour à la croissance et à l'expansion. Le repli plus modeste qu'anticipé des dépenses des ménages et des entreprises, jumelé à une confiance accrue, justifie ces perspectives plus optimistes. La vitalité du marché de la revente de maisons et la relance des mises en chantier depuis le creux d'avril témoignent de la volonté des Canadiens de profiter des conditions très favorables d'accès à la propriété. La Banque croyait en avril que la morosité ambiante allait amener des ménages ''a reporter leurs achats. Voilà pourquoi elle tablait sur une forte accélération de la demande intérieure en 2011 seulement. Le devancement des décisions d'achat l'amène aussi à ramener de 4,7% à 3,5% sa prévision de croissance pour 2011 La Banque souligne d'ailleurs que les conditions financières demeurent plus favorables au Canada que dans les autres économies avancées depuis les débuts de la crise financière. À preuve, les taux hypothécaires variables s'élevaient en moyenne à 2,75% la semaine dernière, contre 5,35% en juillet 2007, à la veille du gel du crédit en Occident à l'origine de la récession synchronisée la plus grave depuis les années 1930. Idem pour les taux hypothécaires affiché à cinq ans. Ils étaient de 5,85% la semaine dernière contre 7,24%, il y a deux ans. Fait à souligner cependant, ils étaient descendus jusqu'à 5,25% en avril. Leur remontée correspond à celle des taux obligataires à long terme observée depuis lors. Les entreprises peuvent aussi se financer à meilleur compte qu'il y a deux ans : le taux des obligations corporatives à long terme est passé de 5,42% à 4,54% en deux ans. En décembre, au point culminant de la crise du crédit, les taux avaient grimpé à 6,04% Ces conditions favorables stimulent la demande intérieure, à commencer par celle des ménages. Les entreprises se remettront à investir un peu plus tard quand elles auront complété leur déstockage et recommencé à vendre davantage. La Banque fonde aussi son scénario de reprise en établissant à 87 cents en moyenne, la force relative du huard face au billet vert d'ici la fin de 2011. Il s'agit du taux moyen observé depuis avril. Un niveau beaucoup plus élevé donnera plus de fil à retordre aux manufacturiers exportateurs au moment où ils pourront profiter de la reprise américaine, attendue en fin d'année. La Banque croit d'ailleurs que les exportations canadiennes devraient augmenter de 6% à 7% en moyenne en 2010 et 2011, soit au moins deux fois plus vite que la croissance anticipée de l'économie américaine. Cela tient au fait que ce que les exportations canadiennes sont concentrées dans des secteurs particuliers. Ainsi, l'auto et les matériaux de construction ont été plus affectés par la restructuration de la première et la crise de la seconde. La demande refoulée qui s'est créée devra bientôt être comblée, pour le plus grand bien des manufacturiers canadiens.
  22. SNC: Québec doit baisser les coûts de main d'oeuvre 27 février 2008 - 16h03 Presse Canadienne Grossir caractèreImprimerEnvoyer Le Québec doit abaisser ses coûts de main d'oeuvre s'il ne veut pas voir des emplois lui glisser des mains, a plaidé mercredi le président et chef de la direction de SNC-Lavalin, Jacques Lamarre. Dans un discours prononcé à la tribune de l'Association de l'industrie électrique du Québec, M. Lamarre a soutenu que ces coûts sont 25% plus élevés au Québec que dans le reste du Canada. Selon lui, les coûts de main d'oeuvre constituent la plus importante menace à la croissance économique au Québec. Les charges sociales que doivent débourser les employeurs québécois comprennent notamment les cotisations à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), à la Régie des rentes, au Fonds des services de santé, au titre de la formation professionnelle (1% de la masse salariale) et de l'assurance parentale, de même que pour l'assurance-emploi (de compétence fédérale). Selon une enquête publiée en 2001 par Statistique Canada, les charges sociales totalisaient en moyenne plus de 5000 $ par année au Québec en 1997, soit près de 20% de plus que la moyenne pancanadienne. Depuis, les cotisations à l'assurance parentale se sont ajoutées au Québec, mais pas dans le reste du Canada. Jacques Lamarre a aussi pressé les gouvernements de «dominer» leur bureaucratie afin d'accroître leur compétitivité.
  23. 30 ans plus tard Dodge Chrysler ferme ses portes à Longueuil Mise à jour : 22/07/2009 20h02 Une page d'histoire se tourne cette semaine à Longueuil. Le concessionnaire Dodge Chrysler, qui faisait partie du paysage depuis plus de 30 ans, est forcé de fermer ses portes. Tous les véhicules ont déjà été liquidés. La fermeture serait inévitable en raison des difficultés à obtenir du financement des banques. Les propriétaires affirment également qu'ils sont incapables de répondre aux exigences des constructeurs en raison des nombreux bouleversements dans l'industrie automobile. Nouvelles LCN - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - L'immeuble (terrain?) est à vendre. C'est un grand terrain à la porte du Vieux-Longueuil et à coté du centre d'achat Place Longueuil. Un redeveloppement de ce site serait très intéressant. Du residentiel ou un mixte commercial et résidentiel de densité moyenne serait bien.
  24. À quoi ressemble votre (vos) trajet(s) de tous les jours? Auto - vélo - marche - taxi - bus - métro - train ? 2 coins de rue ? 2 heures ? Voici le chemin que j'emprunte normalement en auto pour aller dans le centre-ville côté McGill (Métropolitaine et Décarie, non merci!): 26 km, 34 minutes (moyenne de 46 km/h) ----- en empruntant Métropolitaine + Décarie FLUIDES, 32,3 km, 34 minutes (moyenne de 57 km/h) Google Maps suggère ce trajet, qui est extrêmement logique, mais Papineau est tellement mince entre Beaubien et Ontario que c'est très risqué dès qu'il y a le moindre trafic : 19,8 km, 30 minutes (moyenne de 40 km/h) Cependant, mon trajet de tous les jours se fait presque toujours en transport en commun : 21,6 km, ~55 minutes, bus + ligne orange + ligne verte (moyenne de 23 km/h) (j'ai plusieurs autres moyens de faire le trajet, qui incluent d'autres bus, covoiturage+métro ou le train)
  25. Une nouvelle tour de onze étages à la Place Charles-LeMoyne Rive-Sud Express Diane Lapointe VIEUX-LONGUEUIL –Une nouvelle tour de onze étages s’élèvera bientôt dans le ciel de la Place Charles-LeMoyne, dans l’arr. du Vieux-Longueuil. Le Ville de Longueuil, propriétaire du terrain situé sur la rue Saint-Charles Ouest, entre l’Université de Sherbrooke et l’entrée des autobus, a accepté l’offre d’achat des Habitations Trigone pour un montant de 1 763 929$. L’entreprise projette de réaliser un édifice de condominiums de luxe évalué à plus de 47 M$. Il comportera 170 unités de condo d’une valeur moyenne de 275 000 $, un stationnement souterrain de deux étages et des espaces commerciaux au rez-de-chaussée La Ville de Longueuil prévoit percevoir des revenus de taxes de mutation sur la portion résidentielle de 515 000$, et des revenus annuels de 536 000$ en taxation résidentielle et de 26 000$ pour la portion commerciale.