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Raser pour mieux reconstruire

 

Le gouvernement du Québec a décidé de raser l'échangeur Turcot à Montréal pour le reconstruire au sol, selon le Journal de Montréal. La ministre des Transports Julie Boulet ferait l'annonce officielle de ce mégaprojet d'un milliard de dollars vendredi.

 

Les travaux s'échelonneraient sur 10 ans.

 

Construit aux coûts de 24 millions de dollars il y a 40 ans, l'échangeur Turcot est constitué d'un enchevêtrement de 7,7 kilomètres de bretelles autoroutières suspendues entre ciel et terre par des colonnes de béton. L'oeuvre, construite dans les années 1960, a atteint la fin de sa vie utile.

 

Un appel d'offres sera lancé pour déterminer la firme d'ingénieurs-conseils qui supervisera les travaux. L'un des principaux défis auquel ils devront faire face sera de maintenir la circulation tout en effectuant les travaux.

 

Perçu comme un chef-d'oeuvre d'ingénierie au moment de sa construction, l'échangeur Turcot était vu comme un aperçu des villes du futur.

 

Situé dans le sud-ouest de Montréal, la structure relie les autoroutes 20, 15 et 720.

 

qHYu5U1.jpg

 

 

Plan détaillé

Modifié par admin

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Échangeur Turcot

Condamné à disparaître

André Beauvais

Le Journal de Montréal

 

Québec a décidé de démolir l'échangeur Turcot et de le reconstruire au sol au coût d'environ 1 milliard $ sur une période de 10 ans. Ces travaux titanesques risquent de créer un cauchemar pour les automobilistes, même si la circulation sera maintenue.

 

La ministre des Transports, Julie Boulet, confirmera le concept retenu pour ce mégaprojet, demain, alors qu'elle sera de passage à Montréal, selon plusieurs sources politiques consultées par Le Journal de Montréal.

 

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a obtenu le feu vert dans ce dossier à la suite d'une réflexion de plusieurs mois avec ses partenaires de Montréal et de l'arrondissement du Sud-Ouest.

 

Les habitués de l'échangeur Turcot doivent s'attendre à vivre un véritable capharnaüm puisque les travaux devraient s'échelonner jusqu'en 2017.

 

L'échangeur vieux d'une quarantaine d'années a atteint la fin de sa vie utile et Québec devait décider de le réparer à neuf en hauteur ou de le refaire au sol.

 

Démolition et circulation

 

Le défiincroyable des ingénieurs sera de trouver les solutions au maintien de la circulation pendant la démolition grâce à une importante grille de voies temporaires qui permettra de contourner les chantiers qui seront très nombreux.

 

La ministre annoncera que l'option retenue élimine à tout jamais les grandes colonnes de béton dans la cour Turcot.

 

L'attaché de presse de la ministre, Daniel Desharnais, a pour sa part confirmé que le MTQ lancera prochainement un appel d'offres pour l'embauche d'une firme d'ingénieurs- conseils qui accompagnera le ministère dans cette démarche historique. Les automobilistes ne sont pas en danger sur l'échangeur, même si le béton s'effrite et que les armatures d'acier rouillées apparaissent

 

au grand jour puisque le ministère assure des entretiens de plus en plus fréquents sur l'échangeur qui fait aussi l'objet d'une surveillance constante par les ingénieurs du MTQ.

 

Structure malade

 

Mais la vue de cette structure aérienne malade fait de plus en plus peur alors que la tragédie du viaduc de la Concorde, à Laval, est encore très présente dans tous les esprits.

 

La fermeture récente et quasi permanente de deux des quatre voies de l'autoroute Ville-Marie, à l'approche de l'échangeur Turcot, démontre bien que le MTQ doit passer à l'action.

 

Une fissure importante dans un pilier de soutènement de cette voie surélevée a fait craindre le pire.

 

L'autre raison majeure qui force le gouver nement à donner le feu vert au projet est la construction prochaine du Centre universitaire de santé McGill (CUSM-le CHUM anglophone) qui sera situé dans la cour Glen, soit dans le rayon de restauration de l'échangeur Turcot.

 

Québec se doit d'inclure dans le projet Turcot une nouvelle grille de voies d'accès au centre hospitalier.

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La mairesse Montpetit déborde d'enthousiasme

 

La reconstruction de l'échangeur Turcot aura un impact majeur sur le développement de plusieurs quartiers de l'arrondissement Sud-Ouest.

 

D'autant que le ministère des Transports prévoit démolir la route 15 entre l'échangeur Turcot et le pont Champlain pour la refaire sur remblais selon un nouveau tracé qui corrigera des courbes dangereuses.

 

Cette portion d'autoroute traverse plusieurs quartiers anciens du Sud-Ouest.

 

La mairesse Jacqueline Montpetit débordait d'enthousiasme, hier, lorsque le Journal lui a demandé de commenter cette nouvelle.

 

Premier commentaire: «Je souhaite que vous dites vrai car il est grandement temps de rénover cet échangeur.

 

«Mais je sais qu'il y a eu beaucoup d'études relativement à un concept nouveau pour l'échangeur. J'espère aussi qu'on tiendra compte du bruit de la circulation et de la qualité de l'air que dégagera le concept de l'échangeur au sol.» Mme Montpetit voit plein «de promesses» de développement et de rénovation qu'entraînera le projet.

 

Elle s'inquiète toutefois pour le Centre Gadbois, deuxième centre sportif en importance à Montréal après Claude-Robillard, qui est situé sous cet échangeur. «Il faudra trouver les solutions pour le garder ouvert durant et après les travaux.»

 

Elle est assurée cependant que le petit parc industriel Prémont aura un accès direct au nouveau tronçon de la 15 entre Turcot et Champlain.

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je viens de voir ça aux nouvelles et je me garochais sur le forum pour écrire là dessus!!! Je vois que je suis en retard!!

 

hahahah YES YES !!! Finalement on va se débarasser de cette structure quand même impressionnante.

 

J'espère qu'avec la nouvelle configuration on va mieux pouvoir utiliser les yards turcot!!! YES YES

 

Très content :):):):)

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Comme que je disais sur SSP, c'est une très bonne nouvelle. Mais comment vont il faire pour connecter cet échangeur(qui sera au niveau du sol) avec l'autoroute décarie(qui est en haut de la falaise)??

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Je crois que c'est sur qu'il va y avoir des bretelles pareilles... a moins qu'ils remblaient tout le trou turcot...

 

Parceque la 720 est élevée aussi...

 

Ça va être un méchant casse-tête!

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Je crois que c'est sur qu'il va y avoir des bretelles pareilles... a moins qu'ils remblaient tout le trou turcot...

 

Parceque la 720 est élevée aussi...

 

Ça va être un méchant casse-tête!

 

Si ils ont été capables de le faire dans les années 60, je crois que nous avons la technologies pour faire quelque chose de bien mieux aujourd'hui.

 

Les bretelles sont correcte, saud qu'au lieu qu'elles aient une voie, elles devraient en avoir 2. Comme je disais plus tôt, c'est le plus important échangeur en ville, il mérite de pouvoir accomoder beaucoup de circulation. C'est pas comme si on rajoutes des voies(sur l'échangeur) qu'il va y avoir plus de monde, cet échangeur ne relie pas Montréal à sa banlieu.

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Surtout il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un des 2 axes principaux est-ouest de la metropole, puisqu'entre la 20 et la 40 ca ne debouche pas a cause de la gare de triage, et tant au nord et au sud de ses 2 autoroutes, il s'agit surtout de voies plus locales. Il est donc impératif d'amérliorer la fluidité de cet échangeur, qui non seulement comme je le mentionnait relie l'est et l'ouest mais egalement le nord et le sud autre que de passer par les quartiers plus residentiels du centre ville, westmount et ndg

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Regardez RDI en direct, presentation du projet!

 

Très intéressant!

 

1.2 a 1.5 milliards , 7 ans!

 

il désenclavent les terrains turcot!

 

1 million de metre cubes pour remplir la zone de l'échangeur!

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      Publié le 13 septembre 2017 à 08h39 | Mis à jour à 09h58
       
      Montréal ajoute un symbole autochtone à ses emblèmes
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      La Presse   C'est maintenant officiel, la Ville de Montréal a ajouté un symbole autochtone à ses emblèmes pour marquer la contribution des Premières nations dans la fondation de la métropole québécoise.
      Le drapeau à la croix héraldique sera ainsi modifié pour ajouter un pin blanc dans un cercle rouge au centre. Il s'ajoutera ainsi aux quatre symboles floraux qui illustrent les communautés françaises, anglaises, écossaises et irlandaises.
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      Cette modification est faite dans un processus de réconciliation avec les premières nations en cette année de célébrations du 375e anniversaire de fondation de Montréal.
       
      Geste symbolique, ce sont trois employés autochtones de Montréal de hisser pour la première fois le nouveau drapeau de la métropole, qui flotte devant l'hôtel de ville.
      «Pour des gens qui ont été si longtemps oubliés, vous ne pouvez pas savoir comment ça fait du bien de se sentir soutenu comme cela», a dit la chef mohawk de Kahnawake, Christine Zachary-Deom, qui a participé à la sélection du symbole du pin blanc.
        La chef mohawk s'est dite fort émue de voir une ville de l'importance de Montréal modifier ainsi ses emblèmes pour faire une place à ses premières nations, espérant que d'autres lui emboîtent le pas. «Il n'y a pas tant de symboles de réconciliation au Canada. Ç'en est un qui se rend jusqu'aux racines», s'est-elle réjouie.
      Les membres du comité ayant choisi le pin blanc ne dévoileront pas les autres symboles ayant été envisagés. «Chaque proposition a bien été étudiée et nous nous sommes entendus sur celui-ci. Ça ne nous tente pas de refaire le débat. Mais je peux vous dire qu'on n'a pas envisagé de mettre une tête d'indien, ça, je peux vous le confirmer», a dit la chef Zachary-Deom. Elle faisait ainsi référence à plusieurs controverses, notamment autour de logos d'équipes sportives jugés offensants par plusieurs nations autochtones.
      La chef Zachary-Deom estime aussi que l'ajout du pin blanc parlera à tous les Montréalais. «Montréal est un conglomérat de plusieurs nations venues trouver la paix et c'est le symbole idéal pour ça.»
      Plus tard aujourd'hui, Montréal doit confirmer son intention de retirer le nom du général britannique Amherst de ses rues en raison de ses actes controversés auprès des premières nations, retrait envisagé depuis plusieurs mois.