Recommended Posts

je regardais un film hier soir, et il y avait une image des ponts de New-york. J'airemarqué qu'ils étaient prèsque tous illuminé la nuit.

 

Pendant ce temps à Montréal, nous avons un superbe Pont qui date du début du dernier siècle, et on ne le mets pas en évidence! C'Est quoi la joke?

 

Dans un ville ou nous recherchons des symboles, pourquoi ne pas dépenser quelque dollars de plus pour bien illuminer la structure complète du Pont Jacques-Cartier.

 

J'ai de la misère à croire qu'il n'y a personne à l'hôtel de Ville qui a pensé à ceci?!?! Si c'est le cas, ils devraient tous être remercié!

 

Twitter #illuminationMTL Search Twitter - #illuminationMTL

 

 

C8f35hZWsAEGVTl.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il est déjà illuminé non?

 

C'est un pont fédéral, jurisdiction fédérale... misère:awesome:

 

Pas vraiment, Il y a les lumières qui illuminent la chaussé, maisl il n'y rien qui illumine la Structure centrale du pont. La Structure est dans la noirceur.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
je regardais un film hier soir, et il y avait une image des ponts de New-york. J'airemarqué qu'ils étaient prèsque tous illuminé la nuit.

 

Pendant ce temps à Montréal, nous avons un superbe Pont qui date du début du dernier siècle, et on ne le mets pas en évidence! C'Est quoi la joke?

 

Dans un ville ou nous recherchons des symboles, pourquoi ne pas dépenser quelque dollars de plus pour bien illuminer la structure complète du Pont Jacques-Cartier.

 

J'ai de la misère à croire qu'il n'y a personne à l'hôtel de Ville qui a pensé à ceci?!?! Si c'est le cas, ils devraient tous être remercié!

 

En fait Habsfan, ils y ont pensé! Je me rappelle avoir lu que le pont devait être illuminé pour son 75e anniversaire (genre il y a 2 ans), mais ça a été annulé pour des raisons XYZ... :thumbsdown:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ici a Brisbane on a un pont (Story Bridge) qui resemble pas-mal au Jacques-Cartier. Il est illuminé le soir. Il y a même une compagnie qui organise des balades jusqu'au sommet du pont d'où il y a des vues impressionantes sur le centre-ville.

(photo courtesy of jubilee0504)

storybridgebne.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

l'illumination du Pont de Québec a été un échec, j'imagine qu'ils y pensent à deux fois pour ici. Avec l'hiver et le verglas il paraît que ce n'est pas si simple que cela... Du moins, c'est ce qu'on a dit pour Québec.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
l'illumination du Pont de Québec a été un échec, j'imagine qu'ils y pensent à deux fois pour ici. Avec l'hiver et le verglas il paraît que ce n'est pas si simple que cela... Du moins, c'est ce qu'on a dit pour Québec.

 

Je suppose qu'il y a aussi le fait que ce n'est pas très éco-friendly d'illuminer inutilement toute cette structure chaque nuit... c'est cool, bien sûr, mais ça reste un gaspillage énorme.

 

Un gouvernement qui voudrait utiliser l'argent des contribuables pour ce genre d'initiative de "développement durable" ne battrait sûrement pas des records de popularité dans la plupart des comtés électoraux hors-Mtl...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Écoute c'est comme illuminer les édifices dans le veiux Montréal, c'est un succès auprès des touristes. Est-ce un gaspillage? Ou la lumière chercheuse du PVM...

 

Pis le gaspillages, peut etre pas tant que ça, un système de LED pourrait faire la job? quelqu'un qui s'y connaît mieux là dans pourrait nous le dire.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

  • Contenu similaire

    • Par IluvMTL
      http://patrimoine.ville.montreal.qc.ca/inventaire/fiche_bat.php?batiment=oui&lignes=25&protection=&id_bat=0142-12-4467-01&debut=525
       
      AIDE   NOUVELLE RECHERCHE       RETOUR AUX RÉSULTATS DE LA RECHERCHE     FICHE DU BÂTIMENT  Identification   Cliquez sur l'image, pour une version agrandie.   Station de pompage Craig, façade ouest
      ©Ville de Montréal, 2006   Station de pompage Craig, façade nord
      ©Ville de Montréal, 2006   Station de pompage, façade sud
      ©Ville de Montréal, 2006 Les termes précédés d'un  sont définis au glossaire. Nom du bâtiment : Station de pompage Craig
      Adresse civique : 2000, avenue Viger Est Arrondissement ou ville : Ville-Marie (Montréal)
      Localisation :                               Use ctrl + scroll to zoom the map
                    Imagery ©2017 , DigitalGlobe     Terms of Use   Satellite     50 m              Construction    Date de construction initiale : 1887
       Nom du concepteur de la
      construction initiale : Perrault et Mesnard
      (architectes)
      Maurice Perreault (1857-1909) et Albert Mesnard (1847-1909) forment la firme d’architecture qui porte leur nom de 1880 à 1895. Cette dernière compte à l’époque parmi l’une des plus importantes de la profession et son carnet de commandes est bien rempli, surtout pour des édifices religieux et institutionnels. On leur doit entre autres l’agrandissement du Vieux-Palais de justice de Montréal, 155 Notre-Dame Est (1890), les églises Saint-Charles et Saint-Gabriel, 2115 et 2157 du Centre (1889 et 1891), et le bureau d’enregistrement de Longueuil (1890). Plus tard associés à Joseph Venne, ils concevront notamment le Monument National, 1182 Saint-Laurent (1891-1894). Perreault et Mesnard sont également les concepteurs de la station de pompage Riverside, érigée à la même époque que la station Craig.  Nom du propriétaire constructeur : Ville de Montréal
      (propriétaire de 1887 à aujourd'hui)
      À la suite des recommandations de la Commission des inondations, la Ville de Montréal fait construire cette station de pompage en 1887. Pendant près d’un siècle, la station Craig demeure fonctionnelle. Depuis que la station est devenue une installation excédentaire dans les années 1980, on dénote, de la part du milieu culturel montréalais, une volonté d’animer ce lieu. Ainsi, plusieurs événements culturels ont été organisés dans l’ancienne station de pompage. Sa localisation particulière entre deux voies rapides ainsi que son état physique représentent un défi à son éventuelle mise en valeur.         Station de pompage, façade sud (détail)
      ©Ville de Montréal, 2002         Intérêt et protection patrimoniale du bâtiment   Le bâtiment est identifié aux documents d'évaluation du patrimoine urbain dans la catégorie suivantes : Immeuble de valeur patrimoniale exceptionnelle (juridiction municipale) Bibliographie sur l'immeuble   Pour plus d'information sur l'histoire ou l'architecture du bâtiment,
      veuillez consulter les sources suivantes :
      Blouin & associés, Bâtiments municipaux, fiche 171. CUM, Dossiers du répertoire CUM, Édifices publics, pp. 288-289. Ethnotech, Macro-inventaire Ste-Marie, p. 83. Lafontaine, Usine de pompage Craig (2006) Noppen, Du chemin du Roy (2001), p. 105. Pinard, Montréal, histoire architecture, tome 3, pp. 359-368. Thiffault, Usine de pompage Craig (2005) Ville de Montréal, Dossiers administratifs Ville de Montréal, évaluation Ville-Marie, p. 96.  Numéros de référence   Bâtiment : 0142-12-4467-01
      Propriété : 0142-12-4467
        Avertissement :   Droits réservés, 2002-2017 
      Données mises à jour le 14 avril 2011       RETOUR AUX RÉSULTATS DE LA RECHERCHE         AIDE   NOUVELLE RECHERCHE    
       
       
    • Par ProposMontréal

      Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/
       
      Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.
    • Par DonPictures
      "Better to have a short life that is full of what you like doing than a long life spent in a miserable way." - ALAN WATTS
      Salut, j'a fais une petite vidéo et je vous la partage. 
      Suivez moi sur instagram- @donpicturehd
      https://www.instagram.com/donpicturehd/
      Equipement utilisé: Principalement le Nikon D3400 LENSE: AF-P DX NIKKOR 18–55 mm f/3.5–5.6.
      Ça serait apprécier si vous vous abonnez à ma chaîne youtube. N'hésitez pas à commenter, merci!
       
    • Par acpnc
      Publié le 18 novembre 2016 à 20h52 | Mis à jour le 18 novembre 2016 à 20h52
      Tunnel La Fontaine: pas de PPP, martèle le Parti québécois
       
      Le tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine est un axe majeur de la région métropolitaine. Il s'agit du seul lien entre l'île de Montréal et la Rive-Sud dans l'est de l'île. Plus de 130 000 automobilistes et camionneurs empruntent le tunnel chaque jour.
      Photo archives La Presse

      Louis-Samuel Perron
      La Presse
      Le ministère des Transports devrait écarter complètement la possibilité de réparer le tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine en partenariat public-privé (PPP), puis d'imposer un péage, selon le Parti québécois. «C'est incompréhensible ! Qu'ils réfléchissent à ça, c'est un non-sens ! Ils ne devraient même pas penser à ça. Non, il n'y en aura pas! C'est ça qu'il faut dire!», fulmine le député péquiste Alain Therrien.
      La Presse a dévoilé vendredi que le MTQ envisageait d'effectuer en mode PPP la réfection majeure du tunnel, un projet de plusieurs centaines de millions de dollars. Dans un appel d'intérêt publié lundi et destiné aux entrepreneurs et firmes de génie-conseil, le MTQ met sur un pied d'égalité trois modes de réalisation du projet, soit le mode traditionnel, le mode conception-construction et le mode conception-construction-entretien-financement. Le second mode s'apparente à celui choisi dans le projet Turcot, alors que le troisième est un PPP.
      Les entreprises sont appelées à répondre à ce sondage de marché pour vérifier leur intérêt pour ces trois modes de réalisation. Ils devront remettre des montages financiers pour chaque mode au MTQ. Ainsi, toutes les options sont sur la table, même celle d'effectuer la réfection majeure du tunnel en PPP. La question du péage n'est pas abordée dans cet appel d'offres.
      Au cabinet du ministre des Transports Laurent Lessard, on maintient qu'une décision n'est pas encore prise, sans exclure toutefois la possibilité de faire le projet en PPP. «On ne se positionne pas. C'est une étude d'opportunité dans le fond. On veut analyser l'ensemble des situations.
      Est-ce qu'il y a des choses qu'on ne veut pas ? On veut laisser les chiffres parler. On veut regarder l'ensemble des scénarios. Une fois que ces scénarios seront documentés de façon rationnelle et cartésienne, le conseil des ministres prendra une décision», a indiqué Mathieu Gaudreault, attaché de presse du ministre Lessard.
      Le porte-parole de l'opposition officielle en matière d'économie Alain Therrien dénonce vivement cette décision du ministre Lessard. «On s'est battu pour qu'il n'y ait pas de péage sur le pont Champlain, et là on sort d'un chapeau la possibilité d'un péage sur un pont de la Rive-Sud? L'expérience des PPP a été très très mauvaise dans l'ensemble de l'oeuvre, autant au CHUM que les autres fois. Ça n'a pas donné le résultat escompté. Ça fait juste monter la facture. Il faut verser des profits à ces entreprises. Que ce soit les usagers ou les contribuables, il faut que le profit soit versé. Ça fait en sorte que le projet est plus cher», dénonce le député de Sanguinet.
      Le président du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) Christian Daigle dénonce également l'option du PPP. «Ça nous inquiète au plus haut point. Pour nous, il n'y a aucune logique à aller en PPP, ou donner ça à une compagnie privée pour l'ensemble de la gestion. On l'a vu avec le pont de la 25, avec la 30, c'est des scandales, des hausses rapides de coûts avec la 25. Qu'est-ce qui va se passer avec le tunnel ?», s'inquiète le dirigeant syndical.
      Le tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine est un axe majeur de la région métropolitaine. Il s'agit du seul lien entre l'île de Montréal et la Rive-Sud dans l'est de l'île. Plus de 130 000 automobilistes et camionneurs empruntent le tunnel chaque jour. Selon le MTQ, il faut refaire rapidement le tunnel de «fond en comble». Résultat : les travaux pourraient durer jusqu'à quatre ans, rendant le tunnel «relativement inaccessible» pendant une période de temps indéterminée.
      Les travaux débuteront au plus tôt en 2019, puisque le MTQ s'est engagé à ne pas commencer les travaux tant que le nouveau pont Champlain ne sera pas inauguré, en décembre 2018.
      Tunnel La Fontaine: pas de PPP, martele le Parti quebecois | Louis-Samuel Perron | Montreal
    • Par Malek
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
       
      Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques.
       
      Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.»
       
       
       
      Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.»
       
      Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées...
       
      Dinu Bumbaru
       
      Directeur des politiques, Héritage Montréal
       
      «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.»
       
      Luc Noppen
       
      Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM
       
      «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.»
       
      Frédéric Metz
       
      Professeur de design, UQAM
       
      «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...»
       
      Richard Lafontaine
       
      Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement)
       
      «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.»
       
      Yves Beauchamp
       
      Directeur de l'École de technologie supérieure
       
      «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.»
       
      Philippe Lamarre
       
      Coéditeur du magazine Urbania
       
      «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!»
       
      Daniel Gill
       
      Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal
       
      «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage.
       
      «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.»
       
      * * *
       
       
       
      De la bière aux étoiles
       
      La petite histoire du Planétarium «dow»
       
      Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012.
       
      > Source: Conseil du patrimoine de Montréal