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rive-sud Port de Montréal – Terminal Contrecoeur


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L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic

 

MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent.

 

Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province.

 

 

 

Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative.

 

"Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau."

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Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon.

 

Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers."

 

La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime.

 

Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs.

 

"On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon.

 

Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation.

 

Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années.

 

Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier.

Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon.

 

L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral.

 

L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $.

En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie.

 

Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax.

 

Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière.

 

"Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald.

 

"Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."

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nice. bonne nouvelle. Faudrait pas s'étonner qu'un groupe écologiste proteste par contre. heureusement on a pas fait la gaffe de favoriser le passage des bateaux vers l'Ontario comme certains le voulaient il ya quelques années.

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  • 3 months later...
  • Administrator

Port de Montréal: un record malgré un blues hivernal

 

 

26 juillet 2007 - 06h00

La Presse

Philippe Mercure

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Quand le conteneur va, tout va. Voilà probablement ce que fredonne le président du Port de Montréal, Dominic Taddeo, qui voit le trafic atteindre un nouveau record pour le premier semestre de 2007... malgré un hiver trop doux à son goût.

 

 

M. Taddeo aime ses hivers rigoureux pour une raison bien simple: quand le mercure descend, le trafic de sel augmente, Pas de chance, le dernier fut clément. Sauf qu'un nombre record de conteneurs remplis de marchandises de toutes sortes a transité par le port au cours des six premiers mois de l'année, compensant largement ce blues hivernal et faisant voguer le port vers un nouveau record.

 

Un total de 12,1 millions de tonnes de marchandises sont passées par le port au cours du semestre, légèrement plus que les 12 millions de l'an dernier.

 

«On enregistre de nouvelles marques, encore! Nous venons de connaître le meilleur semestre de l'histoire du port», s'est exclamé un Dominic Taddeo triomphal lors d'un entretien avec La Presse Affaires.

 

Le trafic de conteneurs, la grande spécialité du Port de Montréal, a connu une hausse de 7,2% au cours du semestre. Le volume de marchandises qui ne transitent pas par conteneurs a au contraire reculé de 118 000 tonnes, principalement à cause de baisses dans le sel et l'acier.

 

«L'acier européen est principalement vendu en Asie. Le marché est meilleur, les prix aussi», explique M. Taddeo. Les statistiques montrent aussi qu'il s'est transité plus de grain, mais moins de mazout et d'essence. M. Taddeo note que ce sont surtout les importations destinées aux industries de l'île de Montréal qui sont en baisse.

 

«Il y a une question de conjoncture, explique-t-il cependant. Il y a des navires qui n'arrivent pas à la même date cette année que l'an dernier et qui modifient les statistiques. Une partie de ça va se redresser dans les prochains mois.»

 

«Ce qui est encourageant, c'est qu'on continue notre percée dans les marchandises diverses conteneurisées, continue M. Taddeo. La ligne MSC (Mediterranean Shipping Company) a ajouté à la fin de juin un troisième navire sur la route qu'elle exploite entre Montréal et Freeport, aux Bahamas. Le trafic va donc continuer à augmenter pour cette catégorie.»

 

Il mentionne aussi que certains amateurs s'apprêtent à élargir les navires qu'ils envoient à Montréal.

 

«Actuellement, les navires qui viennent à Montréal ont une capacité maximale de 4100 conteneurs. Dans deux ou trois ans, ça pourrait passer à 4800, même 5000 conteneurs», dit-il.

 

Pour le Port de Montréal, le nerf de la guerre est de convaincre les navires de venir charger et décharger chez lui plutôt que chez les ports concurrents de New York, Halifax. Philadelphie et Hampton Roads, en Virginie. M. Taddeo en fera son combat pour encore quelques mois: à 68 ans, l'énergique président a confirmé qu'il prenait sa retraite l'automne prochain.

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  • 5 months later...
  • Administrator

Grosse année en vue au Port de Montréal

 

 

3 janvier 2008 - 14h47

Presse Canadienne

source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080103/LAINFORMER/80103113/5891/LAINFORMER01

 

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Le PDG du Port de Montréal, Patrice M. Pelletier, ne craint pas les effets d'une éventuelle récession sur les activités portuaires et s'attend même à une année record pour 2008.

 

 

M. Pelletier a profité de sa participation, jeudi, à la traditionnelle cérémonie de remise de la Canne à pommeau d'or, décernée au capitaine du Valentina, premier navire à atteindre le port de Montréal en 2008, pour manifester son optimisme.

 

Il souligne que les résultats préliminaires pour l'année 2007 sont déjà concluants, avec une croissance oscillant entre 2 et 2,5% attribuable à la vigueur de l'économie mondiale.

 

Il croit qu'une autre année record se profile à l'horizon, malgré la compétition de plus en plus féroce des ports de la côte est américaine.

 

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À son avis, même si une récession venait à poindre, la population continuerait de consommer des biens de qui transigent via les lignes maritimes.

 

Il rappelle que 60% des marchandises qui arrivent au Port de Montréal sont destinées au marché canadien, alors que 40% partent pour le Midwest américain.

 

La Canne à pommeau d'or est une récompense décernée au début de chaque année au capitaine du premier océanique à atteindre, sans escale, le port de Montréal. Il s'agit d'une grande tradition maritime qui remonte à 1840 et qui fut, pendant longtemps, une célébration printanière.

 

Pour 2008, la Canne a été remise à Volker Huba, capitaine du porte-conteneurs Valentina, exploité par la ligne maritime OOCL, qui est représentée à Montréal par l'agence McLean Kennedy.

 

Le navire avait quitté le port de Anvers, en Belgique, le 24 décembre, et avait livré une rude course à d'autres navires en provenance d'Europe.

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  • Administrator

on parle d'une expansion du port et les amis ignares de la rue notre dame nous parlent de le faire s'en aller.:awesome:

 

===========

 

Port of Montreal seeking changes to Maritime law to ease competition

 

10 hours ago

MONTREAL - The Port of Montreal is looking for changes to the Canada Marine Act to help level the playing field between it and competing eastern seaboard ports, Montreal port president Patrice Pelletier said Thursday.

 

Pelletier said the amendments to the Maritime act have gone through second reading in Parliament and he is optimistic that the legislation will pass by summer.

 

The port president said the changes would help the port diversify its fundraising methods to help pay for an expansion he sees coming in the next 10 years, as well as to more effectively fight competition.

 

Pelletier made the comments after presenting the traditional Gold-Headed Cane to the captain of the first ocean-going vessel to enter the Port of Montreal in 2008.

 

Pelletier noted that Montreal's main rivals are on North America's eastern seabord - New York, Norfolk, Va., Savannah, Ga., and Charleston, West Virginia.

 

"These ports have benefitted from massive government subsidies, not only in port infrastructure but in the rail and road infrastructure so it's no longer a level playing field in that sense so they are dangerous," he said.

Montreal, he said, is positioned to compete against these ports in the midwestern United States.

 

"We still have great advantages in terms of rail networks and so on and efficiency. But with the massive investments, they are catching up so we certainly have to do the same as them in terms of increasing our funding, developing our infrastructure, particularly the rail infrastructure."

 

Changes to the Marine Act would permit the Port of Montreal to receive subsidies, which it cannot do under current legislation.

 

"That's one additional means," he said. "When we're talking about larger expansion and growth, we're talking in terms of funding in partnership with the private sector. In what form and shape, we will see."

 

He said there is considerable interest from the Quebec and federal governments in boosting the port's infrastructure with an eye to strengthening international trade.

 

Pelletier said he didn't think rising oil prices would put Montreal at a disadvantage but would be reflected in the tariffs charged by transport companies to their clients.

 

The port president said the facility is looking 10 years down the road as part of its business plan and he's certain there will be significant growth, in co-operation with the shipping lines and terminal operators.

 

For example, he foresees a continuing growth in container traffic, which was up 9.9 per cent in the first 11 months of 2007.

 

"I see an expansion of the Port of Montreal, probably taking place in seven or eight years from now to accommodate this growth."

 

Pelletier also said security will be a priority in the port, as well as continuing to integrate it into Montreal in an environmentally friendly way.

"I see a great future," he said. "I'm very excited about what we will build in the years to come."

 

Pelletier presented the Gold-Headed Cane to Capt. Volker Hube, skipper of the container ship M/V Valentina, the first ocean-going vessel to enter the Port of Montreal this year.

 

The Marshall Islands-flagged ship crossed the port's limits at Sorel, Que., 21 minutes after midnight on Jan. 1.

 

In accepting the award, Hube drew chuckles as he recounted the spirited race between his ship and others to be the first into the port. He also paid tribute to the cane's tradition.

 

"Tradition means not to keep a basket full of ashes in some drawer," he said. "Tradition means to keep a candle burning and this trophy is like a candle and it has to be shining like a bright candle light."

 

The Gold-Headed Cane is awarded at the start of each navigation year to the captain of the first ship to reach the Port of Montreal directly from overseas, a tradition that dates to the 1840s.

 

http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5iUhHtb3fXyTW8VVtazti_bs3e40A

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ça nous situe dans le top 10-top 15 nord-américain.

Les plus gros sont ( dans le désordre) Los Angeles, Vancouver, Seattle, Miami, New York, Houston, etc.

Pour un port n'ayant aucun accès à la mer, nous sommes le plus gros!!

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  • Administrator

Port of Montreal aims to increase pressure on Halifax

 

By Roger Taylor

Sat. Jan 5 - 6:01 AM

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THE PORT of Halifax is feeling the squeeze of more intensive competition, both at home and away.

 

Although it is eager to wrest away business from other East Coast ports, mainly in the U.S., these days Halifax’s port authority seems to be focused on simply staying relevant as a major port of call for shipping companies.

 

Meanwhile, the competition has stepped it up a notch.

 

Earlier this week the president of the Port of Montreal told The Canadian Press he’s eagerly awaiting changes to the Canada Marine Act — currently before Parliament — because those changes should allow Montreal to compete better with its prime East Coast rivals, which he listed as New York, Norfolk, Va., and Savannah, Ga.

 

Montreal port boss Patrice Pelletier said changes to the Canada Marine Act will help "level the playing field" between Montreal and its main competitors. He said the U.S. ports have had massive government subsidies to develop port infrastructure, including rail and road construction, which he described as a "dangerous" situation.

 

Pelletier said the changes to the act, which would permit the Port of Montreal to receive government subsidies — that’s not possible under current legislation — would help it to undergo a major expansion within 10 years.

 

Although he failed to mention Halifax as a top competitor, I know the people at the Halifax Port Authority have the same list of competitors. But their list also includes Montreal and Saint John, as well as referring to possible future competition from a privately owned container terminal proposed for Melford, Guysborough County, and from an ambitions plan some are pushing for the Sydney area.

 

Speaking of his U.S. competitors, the Montreal port boss said: "We still have great advantages in terms of rail networks and so on and efficiency. But with the massive investments they are catching up, so we certainly have to do the same as them in terms of increasing our funding (and) developing our infrastructure, particularly the rail infrastructure."

 

Pelletier said in the news report that there is already considerable interest from the Quebec and federal governments in boosting the Montreal’s port infrastructure, because it is linked with stronger trade numbers.

 

Unlike the Port of Halifax, which lost container business in 2007 for the second year in a row, the Port of Montreal’s container traffic was up 9.9 per cent in the first 11 months of 2007. Halifax’s 2007 figures are expected to show that container traffic fell by more than six per cent in 2007.

 

While Montreal is anxious to use government subsidies and more lib-eral financing options to expand within 10 years, the Port of Halifax in its annual stakeholder report said its container terminals will not achieve maximum capacity until 2025. That’s based on the port attracting its share of the estimated six per cent increase in annual cargo growth on the North American East Coast.

 

Besides, Halifax already has plenty of cash on hand to beef up its infrastructure and will likely be able to access the same kind of financial support as Montreal when the changes to the act are introduced. Halifax also has the advantage of being a natural year-round deepwater port, capable of handling an apparently growing number of giant new container vessels.

 

With ships becoming larger, it seems that Montreal should be relegated to the second tier of ports while Halifax should see an increase in the number of ships. That’s mainly because Montreal is limited by the shallower water in the St. Lawrence River, not to mention ice problems in winter.

 

Time will tell just how competitive Halifax, with all its natural attributes, will be when the legislative changes take effect, expected to be sometime this summer. In the meantime, the port management has a right to be nervous about the competition.

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  • 3 months later...
  • Administrator

Le port de Montréal veut investir 2,5 G$

 

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Photo: Port de Montréal

 

 

L'Administration portuaire de Montréal (APM) investira environ 2,5 milliards de dollars afin d’augmenter la capacité du port et développer de nouveaux marchés d'ici 2020.

Autre texte:

 

 

 

Port de Montréal: l'avenir est aux conteneurs

L’APM s’attend à des retombées économiques de 3,4 milliards de dollars par année pour Montréal, ainsi que la création de 41 400 emplois. M. Pelletier s'attend à recevoir de l'aide financière du gouvernement fédéral.

 

Si on compare avec les chiffres actuels de l’APM, on passe du simple au double. «À l'heure actuelle, le port de Montréal retourne chaque année 1,5 milliard de dollars à la communauté en valeur ajoutée et génère 18 200 emplois», a affirmé le président-directeur général de l’APM Patrice M. Pelletier.

 

Ne pas manquer le bateau

 

La direction de l’APM estime que la croissance du trafic mondial s'intensifiera au cours des prochaines années, notamment au chapitre du transport par conteneurs. «Depuis le début des années 1990, le trafic mondial de conteneurs a connu une croissance presque trois fois supérieure à celle du PIB. D'ici 2020, a-t-il ajouté, on s'attend à une croissance annuelle de près de 7% du trafic de conteneurs. Nous devons agir dès maintenant pour obtenir notre large part de ce trafic», a insisté M. Pelletier.

 

Plan en quatre phases

 

Le projet de l'APM comprend :

 

- Une amélioration des infrastructures actuelles pour accroître leur efficacité opérationnelle et augmenter rapidement la capacité du port.

 

- Un réaménagement des terrains existants pour un entreposage optimal du vrac et des conteneurs.

 

- Le développement de nouvelles infrastructures à Montréal-Est et à Contrecoeur.

 

- La dernière phase permettra au port de Montréal d'augmenter sa capacité à 4,5 M de conteneurs.

 

Nouveau pôle récréotouristique

 

Dans la foulée, l’APM propose également de transformer la jetée Alexandra dans la section du Vieux-Port en un «impressionnant pôle d'attraction récréotouristique, artistique et culturel», peut-on lire dans le communiqué de l’APM. La direction du port estime devoir investir environ 150 millions de dollars dans ce projet.

 

M. Pelletier a exposé son projet, jeudi midi, alors qu'il s'adressait aux membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

 

 

 

http://www.lesaffaires.com/article/0/transport-et-produits-industriels/2008-04-17/476207/le-port-de-montreal-veut-investir--2-5-gdollars.fr.html

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    • By ScarletCoral
      J'ai compilé la liste des pages contenant les différents documents présentés lors de assemblées publiques de consultation tels que les documents du PPCMOI

      Pas tous les arrondissements sont aussi assidus à publier les documents contenant les rendus des projets à l'étude. Certains ont juste une page d'information sur le CCU
      Les meilleurs sont : CDN-NDG, le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, Mercier-Hochelaga-Maisonneve, Ville-Marie et Verdun
      Ahuntsic-Cartierville :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7957,142581083&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-ahuntsic-cartierville Anjou :  https://montreal.ca/actualites/les-consultations-ecrites-en-cours-anjou Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7497,142955988&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-cdn-ndg Lachine Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LCH&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start LaSalle Voir dans la liste des événements de l'arrondissement : https://montreal.ca/evenements?dc_coverage.boroughs.code=LSL&mtl_content.evenements.event_type.code=TEV05,TEV06&orderBy=dc_temporal.start Le Plateau-Mont-Royal :  Assemblées publiques : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74659611&_dad=portal&_schema=PORTAL Séances du comité d'étude des demandes de démolition : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,81015593&_dad=portal&_schema=PORTAL Le Sud-Ouest :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7757,84961577&_dad=portal&_schema=PORTAL   https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-dans-le-sud-ouest L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève : Procès-verbaux du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8497,142762272&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-ecrites-lile-bizard-sainte-genevieve Mercier–Hochelaga–Maisonneuve :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9417,114239587&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-mhm Montréal-Nord :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-montreal-nord Outremont :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8517,95571727&_dad=portal&_schema=PORTAL#documents Voir dans la liste des nouvelles de l'arrondissement : https://montreal.ca/nouvelles?dc_coverage.boroughs.code=OUT Pierrefonds-Roxboro : Ordres du jour du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8377,142652423&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-pierrefonds-roxboro Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7697,83667580&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-ecrites-consultez-les-dossiers-en-cours Rosemont–La Petite-Patrie :  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-rosemont-la-petite-patrie Saint-Laurent : Dates des séances publiques du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7937,87207739&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-publiques-virtuelles-saint-laurent Saint-Léonard : dernière mise à jour en 2017 : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7157,142045745&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultation-ecrite-en-cours-saint-leonard Verdun :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8637,96045934&_dad=portal&_schema=PORTAL https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-verdun Ville-Marie :  http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,127951572&_dad=portal&_schema=PORTAL  https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-ville-marie Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension : https://montreal.ca/articles/consultations-en-mode-virtuel-dans-villeray-saint-michel-parc-extension
    • By CFurtado
      Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes.
       
      Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies.
       
      Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux.
       
      Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine.
       
      Le iPod de l'agriculture
       
      Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année.
       
      Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario.
       
      L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur.
       
      10 % des toits de Montréal?
       
      Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!»
       
      Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.»
       
      Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.»
       
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
    • By ScarletCoral
      Via The Gazette
       
      Lachine Canal was once Canada’s industrial heartland
       
      BY PEGGY CURRAN
      THE GAZETTE
      MAY 16, 2014
       
      As midnight approached on New Year’s Eve, mothers and fathers in St-Henri, Little Burgundy and Point-St-Charles opened their doors to let in the roar of neighbouring factories.
       
      At Redpath Sugar, Belding Corticelli, Stelco, Dominion Textile and Northern Electric, on passing CN trains and freight barges, horns honked and whistles blew to welcome another year in southwest Montreal.
       
      For St-Henri natives Suzanne Lefebvre and Thérèse Bourdeau-Dionne, the clarion call is one of those “mysterious and fascinating” memories that pull them back to childhood and the traditions of a time not so very long ago when the neighbourhoods bordering the Lachine Canal were Canada’s industrial heartland.
       
      Today, construction cranes dominate the landscape as long dormant factories are converted into luxury condominiums. The canal, upstaged in 1959 with the opening of the St. Lawrence Seaway, has become a rambling waterfront park dotted with walkways and bike paths, a favourite of pleasure boaters and urban fishermen. Every year, more traces of the area’s working-class origins vanish.
       
      “This whole zone along the canal is an area of tremendous change,” says Steven High, who holds the Canada Research Chair in Oral History at Concordia University.
       
      “Of course, that brings controversy. For the working-class neighbourhoods of Point-St-Charles, Little Burgundy and St-Henri, there are a lot of questions.”
       
      Two years ago, High and the team at the Centre for Oral History and Digital Storytelling began interviewing about 50 people who grew up, lived, or worked in the area — the first phase in a major project examining local history and the consequences of post-industrial transformation in the working-class neighbourhoods that flank the canal.
       
      The first phase of their research, prepared in conjunction with Parks Canada, features an audio walking tour that allows users to listen to some of those stories as they loop back and forth on a winding 2.5-kilometre trail between Atwater Market and the Saint Gabriel Locks.
       
      “The canal was the industrial heart of Canada,” High said during a recent tour. “When the factories started closing when they built the Seaway, this became redundant. So what do you do with this thing? It had a slow death from ’59 to about ’72. They finally closed it. They opened up all the gates and it became basically a big ditch that was a dumping ground for all the factories that were still here.”
       
      After debating several options — including a plan to fill in the canal and build another highway — Ottawa handed over control to Parks Canada, which reopened the canal for small vessels and built cycle paths, paving the way for gentrification.
       
      “We are looking at the loss of jobs and the old industrial story, but also the subsequent story of rebirth and change, and what that means to the neighbourhoods around the canal,” High said.
       
      “The population of the southwest was cut in half between 1960 and 1991. You see how dramatic the change was here and how quickly jobs were lost and factories were closed.
       
      It didn’t help that the government was demolishing neighbourhoods, whether it was Little Burgundy for public housing, or making way for the Bonaventure and Ville-Marie Expressways.”
       
      Speaking in their own words, some residents recall forbidden joys, such as a furtive swim in the canal or “tours de pont,” which involved jumping on the Charlevoix Bridge as it swung in half to make way for a passing boat.
       
      For others, memories are painful. One man who reflects on the racism experienced by black families in Little Burgundy unable to secure work at the factories in their backyard.
       
      Then there’s the chilling tale of the prolonged labour conflict at the Robin Hood Flour Mill in summer 1977, where eight unarmed strikers were shot. A man hired as a replacement worker during the eight-month dispute describes the daily journey into the plant by train. Security guards with the physique of wrestlers wore fingerless gloves packed with brass knuckles.
       
      “It was an important moment in Canadian labour history,” High said, standing beside the train tracks just beyond the fence surrounding the Robin Hood plant. “Out of that confrontation, we had the first law in North America against replacement workers — the so-called anti-scab law.”
       
      While the audio guide is available with narration in English or French, a decision was made to use the oral testimonials in both languages. “People speak in their own language. So when we walk into Little Burgundy, it is more English, in other parts it is more French.”
       
      Interview subjects include a broad cross-section of ages, backgrounds and perspectives.
       
      “One of the issues in these kind of tours is that there is often a focus on community — that community is good. But how do you get at these stories that maybe divide people, where you haven’t got consensus?
       
      “We tried as much as possible to be true to our interviews, in a sense that people were saying different things. One person would say: ‘I live in this condo and they are making a real contribution.’ Another would say: ‘Those condos have their back to the neighbourhood.’ You get to hear these different voices.”
       
      High said the structure of a walking tour adds another dimension.
       
      “When you are actually listening on site, you are hearing what was, you are seeing what is — and it ain’t the same thing. There is a friction there. It’s political.”
       
      This summer, the Concordia team will venture deeper into Point-St-Charles, Little Burgundy, Griffintown and Goose Village, where they will walk around the neighbourhood with interview subjects.
       
      “It is another way to get people to remember. You can remember just by sitting down over a table, but sometimes that is more chronologically organized, more family-based memories. But if you are out in the neighbourhood, it brings out more community stories.”
       
      High expects those interviews to form the basis for a second audio tour. Meanwhile, Concordia drama and art history students will be working on companion projects for neighbourhood theatre and visual arts events.
       
      As an historian who also happens to live in the Point, High said he is interested in the way people have responded to the dramatic changes that continue to shape these post-industrial districts.
       
      “In Point-St-Charles, what we saw was a lot of community mobilization. It is very much associated with community health movements, social economy movements. So there was a lot of mobilization. Whereas in other neighbourhoods, you have community demobilization and fragmentation. I want to know why. Why is it like this here and like this there?”
       
      But High is also drawn to the simple, compelling truth of people telling their stories.
       
      “Ordinary people live extraordinary lives. We forget that.”
       
      To learn more about the canal project, or to download a copy of the audio guide and accompanying booklet, go to http://postindustrialmontreal.ca/audiowalks/canal
       
      [email protected]
       
      Twitter: peggylcurran
       
      © Copyright © The Montreal Gazette
    • By ChrisDVD
      Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013
       
      Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51
       
      L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).
       
      Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.)
       
      Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan.
       
      Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie
       
      À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années.
       
      Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo).
       
      Au programme en 2014
       
      La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent.
       
      Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée.
       
      L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé.
       
      Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.
    • By FrancSoisD
      LOCALISATION DU PROJET 
      Ce projet se situe sur le boulevard Georges-Gagné Sud, sur une partie du site de la Plaza Delson.
      TYPE DE PROJET 
      Développement résidentiel – résidence pour personnes retraitées

      TRAVAUX MENÉS PAR 
      Habitations Trigone 

      Le promoteur a entrepris la construction de 191 unités de logement de condo  qui seront offertes en location à une clientèle active et âgée de 50 ans et plus.  Le concept vise à offrir aux résidents plus qu’un simple logement en leur proposant un milieu de vie convivial, dynamique et sécuritaire.  Les installations sur place sont multiples : salle commune, espaces verts aménagés, terrains de pétanque, terrasses sur le toit et plus.

      Les logements seront répartis sur les 7 étages du bâtiment et une partie du rez-de-chaussée sera occupé par des espaces commerciaux.

      Le bâtiment exprimera une architecture contemporaine et distinctive aux lignes épurées avec une imposante fenestration.

      Le projet mise sur la proximité du stationnement incitatif et des commerces et services à moins de 5 minutes de marche.  Il s’agit d’un développement compact laissant de la place aux espaces publics et les aménagements distinctifs favorisant les déplacements actifs.
      http://www.ville.delson.qc.ca/developpement-economique/developpement-domiciliaire/viva-cite-delson
      http://habitationstrigone.com/appartements-a-louer/delson/viva-cite-delson



       



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