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COVID-19: L'effet sur l'économie et sur l'immobilier à Montréal


Rocco

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  • 6 months later...
Il y a 5 heures, vanylapep a dit :

J'ai déjà hâte en 2050 où le marché des bureaux est de retour en pleine force car tout le monde est tanné d'être devant leur écran à la maison.

 

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Pourquoi 2050?  As-tu additionné 2020 + le 30% de "réajustement" prévu à la baisse pour les prochaines années, et qui serait absorbé sur 30 ans, sans nouvelles constructions entretemps?

Si cela s'avérait être le cas, on aurait en 2050 un parc d'immeubles à bureau passablement vieilli, probablement désuet.  Or puisque les changements  (technologiques et autres) se produisent à une vitesse de plus en plus rapide, un horizon de 30 ans à partir d'aujourd'hui correspond peut-être à quelque chose comme  les 300 ans écoulés entre l'an 1700 et l'an 2000.  Imagine l'ampleur des transformations!  @Roccoet ceux de sa génération n'auront plus besoin de canne pour se déplacer.  Quant à moi, il me faudra bénéficier d'un saut quantique dans l'espérance de vie moyenne pour espérer voir ce moment autrement qu'à partir des cieux ou des profondeurs.  Je ne suis pas disposé à attendre si longtemps.  D'ici cinq ans, sûrement d'ici dix ans, tout aura encore changé. 

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21 hours ago, Né entre les rapides said:

Pourquoi 2050?  As-tu additionné 2020 + le 30% de "réajustement" prévu à la baisse pour les prochaines années, et qui serait absorbé sur 30 ans, sans nouvelles constructions entretemps?

Si cela s'avérait être le cas, on aurait en 2050 un parc d'immeubles à bureau passablement vieilli, probablement désuet.  Or puisque les changements  (technologiques et autres) se produisent à une vitesse de plus en plus rapide, un horizon de 30 ans à partir d'aujourd'hui correspond peut-être à quelque chose comme  les 300 ans écoulés entre l'an 1700 et l'an 2000.  Imagine l'ampleur des transformations!  @Roccoet ceux de sa génération n'auront plus besoin de canne pour se déplacer.  Quant à moi, il me faudra bénéficier d'un saut quantique dans l'espérance de vie moyenne pour espérer voir ce moment autrement qu'à partir des cieux ou des profondeurs.  Je ne suis pas disposé à attendre si longtemps.  D'ici cinq ans, sûrement d'ici dix ans, tout aura encore changé. 

En 2050 car les gens en ont marre de faire du télétravail de leur maison sur Mars. Ils préfèrent se téléporter au centre-ville de Montréal pour changer d'air.

Sérieusement, j'ai hâte de voir l'avancement technologique d'ici 2050, rendu là Rocco pourra voler sur sa canne.

Scarlet a posté un article sur Montréal en 2061.. encore plus loin dans le futur lol.

Contrairement à l'article, je pense que le télétravail en masse serait juste un tendance "temporaire", les gens vont vite trouver ça plate sur le long terme. Comme human on a besoin du social, et ne plus aller au travail enlève beaucoup de social.

 

 

 

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il y a 5 minutes, vanylapep a dit :

Contrairement à l'article, je pense que le télétravail en masse serait juste un tendance "temporaire", les gens vont vite trouver ça plate sur le long terme. Comme human on a besoin du social, et ne plus aller au travail enlève beaucoup de social.

C'est pour cette raison que dans mon précédent message j'ai écrit "Je ne suis pas disposé à attendre si longtemps".   L'an 2050 est trop loin dans le temps pour avoir hâte à son avènement.  30 ans, ce serait insupportablement long comme "tendance temporaire".  

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https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2020-09-16/baisse-de-92-de-la-frequentation-du-centre-ville-de-montreal.php

Baisse de 92 % de la fréquentation du centre-ville de Montréal

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PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LAPRESSE
« On a quand même un écart majeur pour ce qui est de faire rouler l’économie du centre-ville, quand on pense aux commerces, aux restaurants, aux attraits touristiques », a souligné Véronique Doucet, directrice du Service de développement économique de la Ville de Montréal, qui a présenté ces données mercredi matin aux élus du comité exécutif.

Déserté par les travailleurs depuis le début de la pandémie de COVID-19, le centre-ville de Montréal est fréquenté par seulement 50 000 personnes actuellement, alors que ce nombre est habituellement de 600 000. D’ici la fin de l’année, la fréquentation pourrait augmenter à 125 000.

Publié le 16 septembre 2020 à 9h45
ISABELLE DUCAS
LA PRESSE

« On a quand même un écart majeur pour ce qui est de faire rouler l’économie du centre-ville, quand on pense aux commerces, aux restaurants, aux attraits touristiques », a souligné Véronique Doucet, directrice du Service de développement économique de la Ville de Montréal, qui a présenté ces données mercredi matin aux élus du comité exécutif.

Après le choc du confinement du printemps dernier, l’activité économique a bien repris dans plusieurs secteurs, mais le centre-ville risque d’avoir de la difficulté à se relever, a souligné Luc Rabouin, maire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal et responsable du développement économique au comité exécutif, qui souhaite un maintien de l’aide publique.

« On a un grand défi devant nous », a prévenu M. Rabouin. « Même si on atteignait 25 % des emplois dans les tours à bureaux, on est loin de ce que le centre-ville a besoin pour être en situation de vitalité économique, donc ça va prendre encore pendant un bon bout de temps de l’aide publique pour arriver à soutenir les secteurs les plus touchés, comme le commerce de détail, la restauration, l’hébergement touristique, l’économie sociale et les industries culturelles. »

« Montréal est la ville la plus touchée au Canada par la pandémie, et Montréal a besoin d’aide. On ne peut pas retirer toute l’aide gouvernementale des secteurs les plus touchés, par exemple l’aide au loyer commercial ou le soutien salarial. »

Les hôtels du centre-ville souffrent particulièrement de la crise. Les 235 services d’hébergement du secteur ont un taux d’activité de seulement 5 à 10 %, indiquent les chiffres dévoilés par Véronique Doucet.

« On aura besoin de plusieurs années avant que l’économie revienne au niveau où elle était, et qu’on arrive à réintégrer l’ensemble des travailleurs sur le marché du travail », dit Mme Doucet.

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Cominar se prépare à sa mise en vente

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-09-16/immobilier/cominar-se-prepare-a-sa-mise-en-vente.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Citation

Frappée de plein fouet par la pandémie, la plus grande société foncière québécoise se prépare à tous les scénarios, y compris celui d’une vente pure et simple de l’entreprise.

Publié le 16 septembre 2020 à 6h00

ANDRÉ DUBUC
LA PRESSE

Le conseil des fiduciaires du fonds de placement immobilier (FPI) Cominar lance « un processus d’examen stratégique structuré afin d’identifier, d’examiner et d’évaluer une vaste gamme d’options stratégiques potentielles dont il pourrait se prévaloir dans le but de continuer à accroître la valeur pour les porteurs de parts », a annoncé la société mardi en fin de journée.

Ce genre de charabia prépare généralement la vente de l’entreprise à un tiers ou encore la disposition de portions significatives de l’actif de la société. Le Fonds n’avait rien à ajouter au-delà du communiqué.

« Le FPI n’a pas établi d’échéancier définitif pour l’achèvement du processus d’examen stratégique, et aucune décision n’a été prise à ce jour. Rien n’assure que ce processus d’examen stratégique mènera à une transaction ni, si une transaction est entreprise, les modalités ou l’échéancier de celle-ci. Le FPI n’a actuellement pas l’intention de communiquer de faits nouveaux supplémentaires relativement à ce processus. »

À risque

Un autre siège social québécois est donc à risque. La semaine dernière, Cogeco a fait l’objet d’une offre d’achat hostile par Altice USA. La famille Audet, actionnaire de contrôle par l’entremise d’actions multivotantes, a refusé l’offre de 10 milliards.

Il n’y a pas d’actionnaires de contrôle ni d’actions à droit de vote multiple chez Cominar, fondée par feu Jules Dallaire. Le premier actionnaire est FrontFour Capital, un actionnaire militant, avec 8 % des actions, selon Refinitiv. La firme américaine est un gestionnaire d’actif non traditionnel.

La société du Connecticut a fait sentir sa présence en décembre 2018 quand elle avait forcé l’entrée de son fondateur Zach George au conseil des fiduciaires, où il siège toujours. Dans la foulée, le président du conseil Alban D’Amours avait décidé de ne pas se représenter.

INFOGRAPHIE LA PRESSE

Pas plus tard qu’en mai dernier, FrontFour a racheté pour 2,3 millions de dollars de parts de Cominar sur faiblesse des cours. La part de Cominar se vend à 7,20 $. Il faut reculer plus de 20 ans pour voir la part de Cominar se vendre à vil prix.

La Caisse de dépôt détient 8,5 millions de parts, soit un peu moins de 5 % des parts en circulation. La famille Dallaire en détenait 9 millions à la fin de 2017. On ignore combien il lui reste de parts aujourd’hui. Refinitiv ne la recense pas dans les principaux actionnaires.

Objet de fierté

Propriétaire de Place Alexis Nihon, de la gare Centrale et du Mail Champlain, Cominar est l’un des plus importants fonds de placement immobilier diversifiés du Canada. Elle détient 315 immeubles de bureaux, des centres commerciaux et des entrepôts d’une superficie de 35,9 millions de pieds carrés et d’une valeur de 6,6 milliards. Les immeubles sont situés dans les régions de Montréal, de Québec et d’Ottawa.

Longtemps objet de fierté pour les Québécois qui travaillent en immobilier, Cominar se porte mal depuis des années. Le prix de la part a atteint son sommet il y a huit ans déjà. La fin du règne de Michel Dallaire, en poste de 2005 jusqu’à ce qu’on lui montre la porte en 2017, a été marquée par une certaine complaisance. En 2014, on écrivait que le conseil des fiduciaires comptait deux membres qui avaient plus de 75 ans, dont le président qui avait alors 89 ans. Quatre de ses neuf membres siégeaient au conseil de Cominar depuis 16 ans.

Cominar s’est trouvée endettée au moment où les fermetures des magasins Target et Sears sont survenues. Ses revenus nets d’exploitation ont glissé pendant une longue succession de trimestres.

Sylvain Cossette, qui a remplacé Michel Dallaire au début de 2018, a mis en place un plan de restructuration qui avait commencé à montrer des signes encourageants quand la pandémie est venue terrasser le convalescent.

Courant après ses loyers et devant absorber une baisse de la juste valeur de son portefeuille de 331 millions au deuxième trimestre, Cominar a dû se résoudre à réduire sa distribution en août. C’est la troisième fois depuis août 2014 que le FPI réduit la rémunération versée aux détenteurs de parts. En août 2014, elle versait 12,25 cents par part chaque mois. En septembre, elle va leur verser 3 cents.

Le processus de révision stratégique sera supervisé par des administrateurs indépendants, soit Luc Bachand, Paul Campbell, Mitchell Cohen, Zachary George et Karen Laflamme. Financière Banque Nationale et BMO agissent à titre de conseillers financiers.

 

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Ça ne va pas bien pour Cominar
Le projet au dessus de la gare centrale est peut-être à risque

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-09-16/immobilier/cominar-se-prepare-a-sa-mise-en-vente.php

Cominar se prépare à sa mise en vente

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PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE
Propriétaire de Place Alexis Nihon, de la gare Centrale et du Mail Champlain (photo), Cominar est l’un des plus importants fonds de placement immobilier diversifiés du Canada.

Frappée de plein fouet par la pandémie, la plus grande société foncière québécoise se prépare à tous les scénarios, y compris celui d’une vente pure et simple de l’entreprise.

Publié le 16 septembre 2020 à 6h00
ANDRÉ DUBUC
LA PRESSE

Le conseil des fiduciaires du fonds de placement immobilier (FPI) Cominar lance « un processus d’examen stratégique structuré afin d’identifier, d’examiner et d’évaluer une vaste gamme d’options stratégiques potentielles dont il pourrait se prévaloir dans le but de continuer à accroître la valeur pour les porteurs de parts », a annoncé la société mardi en fin de journée.

Ce genre de charabia prépare généralement la vente de l’entreprise à un tiers ou encore la disposition de portions significatives de l’actif de la société. Le Fonds n’avait rien à ajouter au-delà du communiqué.

« Le FPI n’a pas établi d’échéancier définitif pour l’achèvement du processus d’examen stratégique, et aucune décision n’a été prise à ce jour. Rien n’assure que ce processus d’examen stratégique mènera à une transaction ni, si une transaction est entreprise, les modalités ou l’échéancier de celle-ci. Le FPI n’a actuellement pas l’intention de communiquer de faits nouveaux supplémentaires relativement à ce processus. »

À risque

Un autre siège social québécois est donc à risque. La semaine dernière, Cogeco a fait l’objet d’une offre d’achat hostile par Altice USA. La famille Audet, actionnaire de contrôle par l’entremise d’actions multivotantes, a refusé l’offre de 10 milliards.

Il n’y a pas d’actionnaires de contrôle ni d’actions à droit de vote multiple chez Cominar, fondée par feu Jules Dallaire. Le premier actionnaire est FrontFour Capital, un actionnaire militant, avec 8 % des actions, selon Refinitiv. La firme américaine est un gestionnaire d’actif non traditionnel.

La société du Connecticut a fait sentir sa présence en décembre 2018 quand elle avait forcé l’entrée de son fondateur Zach George au conseil des fiduciaires, où il siège toujours. Dans la foulée, le président du conseil Alban D’Amours avait décidé de ne pas se représenter.

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INFOGRAPHIE LA PRESSE

Pas plus tard qu’en mai dernier, FrontFour a racheté pour 2,3 millions de dollars de parts de Cominar sur faiblesse des cours. La part de Cominar se vend à 7,20 $. Il faut reculer plus de 20 ans pour voir la part de Cominar se vendre à vil prix.

La Caisse de dépôt détient 8,5 millions de parts, soit un peu moins de 5 % des parts en circulation. La famille Dallaire en détenait 9 millions à la fin de 2017. On ignore combien il lui reste de parts aujourd’hui. Refinitiv ne la recense pas dans les principaux actionnaires.

Objet de fierté

Propriétaire de Place Alexis Nihon, de la gare Centrale et du Mail Champlain, Cominar est l’un des plus importants fonds de placement immobilier diversifiés du Canada. Elle détient 315 immeubles de bureaux, des centres commerciaux et des entrepôts d’une superficie de 35,9 millions de pieds carrés et d’une valeur de 6,6 milliards. Les immeubles sont situés dans les régions de Montréal, de Québec et d’Ottawa.

Longtemps objet de fierté pour les Québécois qui travaillent en immobilier, Cominar se porte mal depuis des années. Le prix de la part a atteint son sommet il y a huit ans déjà. La fin du règne de Michel Dallaire, en poste de 2005 jusqu’à ce qu’on lui montre la porte en 2017, a été marquée par une certaine complaisance. En 2014, on écrivait que le conseil des fiduciaires comptait deux membres qui avaient plus de 75 ans, dont le président qui avait alors 89 ans. Quatre de ses neuf membres siégeaient au conseil de Cominar depuis 16 ans.

Cominar s’est trouvée endettée au moment où les fermetures des magasins Target et Sears sont survenues. Ses revenus nets d’exploitation ont glissé pendant une longue succession de trimestres.

Sylvain Cossette, qui a remplacé Michel Dallaire au début de 2018, a mis en place un plan de restructuration qui avait commencé à montrer des signes encourageants quand la pandémie est venue terrasser le convalescent.

Courant après ses loyers et devant absorber une baisse de la juste valeur de son portefeuille de 331 millions au deuxième trimestre, Cominar a dû se résoudre à réduire sa distribution en août. C’est la troisième fois depuis août 2014 que le FPI réduit la rémunération versée aux détenteurs de parts. En août 2014, elle versait 12,25 cents par part chaque mois. En septembre, elle va leur verser 3 cents.

Le processus de révision stratégique sera supervisé par des administrateurs indépendants, soit Luc Bachand, Paul Campbell, Mitchell Cohen, Zachary George et Karen Laflamme. Financière Banque Nationale et BMO agissent à titre de conseillers financiers.

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Il y a 5 heures, ScarletCoral a dit :

C'est peut-être le contraire.  Cominar n'avait plus les moyens de lancer ce projet.  Des repreneurs potentiels aux poches plus profondes le pourraient, dès lors que le projet, en vertu de son site stratégique, conserve tous ses attraits.

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5 hours ago, Né entre les rapides said:

C'est peut-être le contraire.  Cominar n'avait plus les moyens de lancer ce projet.  Des repreneurs potentiels aux poches plus profondes le pourraient, dès lors que le projet, en vertu de son site stratégique, conserve tous ses attraits.

Exactly... but any potential project wouldn't begin for at least 2-3 years because the MTQ has to do work on the tunnel. 

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