Recommended Posts

Pinned posts

La disparition des maisons victoriennes à Montréal est un phénomène assez ancien et était déjà bien amorcée sous l'ère Drapeau. Je suis consterné quand je vois de tels exemples de négligence et de mépris du patrimoine bâti.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Wow I just realized where this baby will be ... and I am real happy this section will be changed ... I always wondered why it looked how it did vrs the rest pf Peel that is a pretty posh street :highfive:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je continue de penser qu'un ZONAGE  restrictif est le principal instrument par lequel on aurait pu préserver des ensembles architecturaux remarquables.  Parallèlement,  des amendements au zonage permettant des hauteurs/dimensions plus grandes (que celles permises jusqu'alors) sont un signal clair que les bâtiments actuels sont voués à la démolition tôt ou tard (il peut y avoir des nuances, comme l'exigence de préserver des façades).  

Dans la première phrase, j'ai employé le temps passé (aurait pu) parce que j'estime que les plus grands dommages ont déjà été faits.  Néanmoins,  il reste suffisamment de zones qu'on souhaite préserver dans leur état actuel pour que cela vaille la peine d'édicter des règles qui découragent  la tactique(?)  consistant à négliger l'entretien des bâtiments jusqu'au jour où il n'y a plus d'autre choix que de procéder à la démolition. (Les inspections et les amendes ne suffisent pas: il faut éliminer le potentiel de gain consécutif à une démolition ouvrant la voie à une reconstruction en surhauteur)

Par ailleurs, ça ne veut pas dire que je suis opposé inconditionnellement à tout amendement de zonage.  La croissance de la ville, allant de pair avec la densification de son noyau, l'exige, à moins d'avoir recours à une «solution» radicale, comme  la création  d'un nouveau quartier des affaires à l'extérieur de l'enceinte de la ville, par exemple LA DÉFENSE en banlieue de Paris.  Autrement, on peut cibler des zones ayant peu ou pas de bâtiments intéressants, mais quand même bien localisés (quitte à investir massivement dans les infrastructures de transport pour les rendre plus accessibles, et y prévoir des espaces publics proportionnels à l'envergure des futures fonctions urbaines (que le zonage amendé permettra).  Dans les grandes villes ayant un passé industriel majeur, comme Montréal, cette «option» est facilitée par l'«apparition» sur le marché de vastes zones abandonnées ou en voie de l'être; par exemple, jusqu'aux années 1950/60, on n'aurait pas pu envisager de trouver une autre vocation aux terrains bordant le canal de Lachine,  parce que ces terrains servaient des fonctions (alors) essentielles pour l'économie de la ville.  On pourrait dire la même chose des Docklands de Londres.  En dirigeant le développement sur de tels sites, on se trouve à atténuer la pression sur le «redéveloppement» des quartiers centraux, évitant ainsi des démolitions malheureuses.

 

 

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Malheureusement, l'image du projet que nous avons n'est pas la bonne. Finalement, le projet conservera le bâtiment victorien. Il sera fabriqué en préfab et aura un style plus "traditionnel".

23 étages résidentiel, 82 logement, un local commercial, 9 stationnement.

 

4376909652f69188472b7e5e1da586b6.0.jpg

20180416_171216-1.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 2 minutes, franktko a dit :

Un autre beau top. Nouvelle mode?

« Résidence pour étudiants » ça ne pouvait pas etre magnifique. Dommage

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Contenu similaire

    • Par UrbMtl
      5480 Henri-Julien
      terrain vendu à un autre promoteur, projet annulé

       
       
    • Par mtlurb
      Le Palais des congrès prévoit s'agrandir
      Mario Girard
       
      La Presse
       
      Le projet de Quartier de la santé dont La Presse a dévoilé hier les grandes lignes incite d'autres partenaires à briser «l'immobilisme» dont on accuse la métropole. Le Palais des congrès de Montréal désire profiter de l'occasion pour prendre de l'expansion.
       
      La construction du CHUM engendrera une spectaculaire transformation urbanistique. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie et la construction d'une quinzaine de bâtiments sont au coeur de ce projet désigné sous le nom de Quartier de la santé.
       
      L'élimination de terrains de stationnement et la création d'infrastructures favorisant les piétons et les cyclistes dans la zone bordée par les rues Saint-Urbain, Amherst, Saint-Antoine et le boulevard René-Lévesque, compléteront l'ensemble des travaux dont nous avons publié les plans.
       
      La Presse a appris que, dans la foulée, le Palais des congrès de Montréal voudrait emboîter le pas avec d'importants travaux d'agrandissement dans un quadrilatère voisin de son emplacement actuel. Le Palais y érigerait un nouveau pavillon qui accueillerait des salles d'exposition et de réunion de même qu'un centre de conférence réservé au CHUM et à une clientèle locale ou internationale.
       
      Ce projet, qui occuperait l'espace situé à l'est de la rue Saint-Urbain, impliquerait l'élimination d'un terrain de stationnement et la démolition du magasin de musique Steve's. «Personne ne nous a parlé de cela», s'est contenté de dire Sheldon, gérant de cette boutique qui a depuis plus de 40 ans son enseigne rue Saint-Antoine.
       
      Il y a longtemps que le président du Palais des congrès, Paul Saint-Jacques, convoite cet emplacement de rêve. Déjà en décembre 2004, dans un discours devant la chambre de commerce du Montréal métropolitain, il avait exprimé le désir que ce terrain lui soit réservé. Ce «désir» sera souligné au crayon gras demain soir aux audiences de l'Office de consultation publique de Montréal.
       
      Par la même occasion, on dévoilera les détails entourant la création du Centre international d'innovation thérapeutique (CIIT). Émanant du Technopôle Ville-Marie, mis sur pied par le CHUM, ce centre de recherche veut devenir un chef de file international dans l'évaluation, le transfert et l'implantation de solutions thérapeutiques, tant pour les enfants que pour les adultes.
       
      Le CIIT serait érigé à proximité du CHUM et couvrirait une superficie de 35 000 m2. Le Technopôle Ville-Marie envisage de retenir les services d'une firme internationale pour établir un plan d'affaires et confirmer le potentiel du projet.
       
      Benoît Labonté, maire de l'arrondissement de Ville-Marie et responsable du projet du CHUM et du Quartier de la santé, se réjouit de voir que ces visées prennent de l'ampleur. «C'est le plus important potentiel de développement économique que la ville de Montréal ait connu depuis fort longtemps, dit-il. Il n'y a pas eu d'investissement de cet ordre depuis 30 ans dans la métropole.»
       
      M. Labonté confirme que les idées et les plans publiés hier dans La Presse font effectivement partie du projet, mais il affirme que de nouveaux éléments s'y ajouteront. «Il y a d'autres études externes et internes qui sont menées actuellement, dit-il. Une étude est notamment en cours sur la circulation dans ce quartier.»
       
      Les responsables attendent maintenant un plan d'affaires du Technopôle Ville-Marie. Pierre Marc Johnson, qui en assure la présidence, devrait annoncer la composition de son conseil d'administration en janvier. Le Technopôle Ville-Marie sera chargé de pressentir d'éventuels partenaires privés pour le Quartier de la santé. «Je n'irai certainement pas déposer un plan sans des acquis solides, dit Benoît Labonté. Il faut démontrer une rentabilité certaine avant de s'engager.»
       
      Robert Laramée, directeur général du parti Vision Montréal, n'est pas surpris d'entendre parler de ce projet. Il en avait lui-même présenté les bases en compagnie de Martin Lemay, alors maire de l'arrondissement de Ville-Marie, en mars 2005, devant une commission parlementaire.
       
      «Ce qui me surprend, c'est de voir la participation de l'administration centrale à ce projet, alors qu'on s'était battu à l'époque pour obtenir sa collaboration, dit-il. C'est l'arrondissement de Ville-Marie qui avait payé les premières études et ça nous avait coûté 100 000 $.»
       
      Au ministère des Affaires municipales, on demeure prudent pour l'instant. «Comme rien n'a été officiellement déposé, nous ne pouvons commenter», dit Jonathan Trudeau, porte-parole de la ministre Nathalie Normandeau.
    • Par IluvMTL
      https://www.ledevoir.com/culture/547819/le-monastere-ouvre-un-cabaret-de-cirque-dans-une-eglise
      http://le-monastere.ca/
      Le Monastère ouvre un cabaret de cirque dans une église
      [Culture]
      Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Jeudi et vendredi, les trapézistes Shannon Gélinas (sur cette photo) et Evelyne Paquin-Lanthier se produiront à l’église anglicane St. Jax, s’entortillant dans un long tissu blanc devant des vitraux emblématiques.
      Caroline Montpetit
      14 février 2019
      Culture
      Evelyne Paquin-Lanthier s’élance du haut du plafond de bois de l’église anglicane St. Jax, s’entortille dans un long tissu blanc et atterrit au sol avant de remonter par le même chemin, devant un vitrail illustrant l’Ascension. Bienvenue au Monastère, cet organisme sans but lucratif qui s’est donné pour mission de tenir des cabarets de cirque à Montréal. Depuis peu, c’est dans la vieille église montréalaise de St. Jax, rue Sainte-Catherine, que l’organisme a élu domicile.
      Rosalie Beauchamp et Guillaume Blais, les deux fondateurs du Monastère, sont tous deux issus du milieu du cirque. Après avoir bourlingué à travers le monde, ils ont senti le besoin d’offrir une scène aux artistes de cirque québécois. Ceux-ci sont invités à y présenter leurs propres créations.
      Les cabarets se succéderont au rythme d’une dizaine par année, et seront présentés par un maître de cérémonie. Jeudi et vendredi, les 14 et 15 février, on pourra notamment y voir le duo des trapézistes Evelyne Paquin-Lanthier et Shannon Gélinas. On pourra aussi y voir en première montréalaise le duo de sangles de Guillaume Paquin et Nicole Faubert, qu’ils viennent de présenter au Festival mondial du cirque de demain, à Paris. Cette semaine, c’est Joe de Paul qui sera maître de cérémonie. « C’est l’un des meilleurs clowns de Montréal », dit Guillaume Blais.
      « Montréal est qualifiée de capitale du cirque, mais il n’y a aucun artiste qui travaille ici. Les gens viennent se former ici, mais personne ne présente ses oeuvres. Même pour les grosses compagnies, 90 % du marché est à l’international », dit Guillaume Blais. « Les artistes ont créé des numéros qu’on considère comme des oeuvres d’art », dit Rosalie Beauchamp. Les cabarets du Monastère leur permettent de les présenter à l’état pur.
       Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art entre autres
      — Rosalie Beauchamp
      Mais c’est vraiment le lieu qui donne toute sa particularité à cette nouvelle édition du cabaret du Monastère. L’église de style néogothique St. Jax a été inaugurée en 1864 sous le nom de Saint-James the Apostle. À l’époque, elle était située au milieu d’un champ. Comme la plupart des églises du Québec, depuis quelques années, elle a vu le nombre de ses fidèles baisser. Plutôt que de fermer ses portes, elle a décidé de diversifier ses activités.
      « Il y a encore une messe qui est célébrée tous les dimanches », dit Rosalie Beauchamp. L’église a cependant évacué les bancs d’église de son sanctuaire pour faire place à des chaises, qui peuvent être déplacées lors de la tenue de spectacles. En fait, les bancs d’église ont même servi à la construction d’un bar, où on servira des alcools locaux lors de la tenue des cabarets du Monastère.
      « C’est encore une église fonctionnelle, dit Guillaume Blais. Mais la réalité des églises d’aujourd’hui, c’est qu’elles ne sont pas pleines et qu’il y a des coûts d’entretien. Donc plutôt que de fermer l’église et de la vendre pour que cela devienne des condos, ils ont décidé de ramener des gens de la communauté ici, par l’entremise de projets artistiques sans but religieux. »
      « Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art, entre autres. C’est un projet-pilote de leur côté aussi », dit Rosalie Beauchamp.
      Les deux artistes circassiens avaient d’abord eu l’idée de présenter des spectacles dans une autre église, rue Jarry, abandonnée puis démolie depuis. Ils ont présenté l’an dernier quelques éditions de leurs cabarets au Théâtre Plaza, rue Saint-Hubert, avant de s’installer pour de bon à l’église St. Jax.
      L’aménagement d’une scène de cirque en pleine église a nécessité de nombreux travaux. « Il a fallu faire venir des ingénieurs », pour assurer la transformation des lieux, dit Guillaume Blais.
      Le Monastère
      Cabaret de cirque, 14 et 15 février, église St. Jax, Montréal
       
    • Par Gilbert
      Développement vert de l'îlot du Monument National, entre les rues Clark/René-Lévesque/St-Laurent/Ste-Catherine.