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    il y a une heure, KOOL a dit :

    Je ne veux pas croire que cette administration soit réélue pour une troisième fois en 2025.

    Il y a de fortes chances. L'opposition est décimée, aucune personne d'envergure à l'horizon et elle joue les bonnes cartes (écolo-pistes-cyclablo-grano-plato). Ce sera le plus long règne depuis Drapeau.

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    Le 2022-12-03 à 09:00, KOOL a dit :

    Depuis les élections municipales ? C'est encore bien pire que ça, il n'y a eu aucune annonce majeure au cv depuis l'adoption du règlement 20/20/20 le 1er janvier 2021 = deux ans de néant. Merci qui ? Merci Valérie ! 

     

    Grrrr...

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    • Administrator

    Montreal home sales down 38% to one of the lowest levels on record

    But prices continue to hold their own

    Dec 05, 2022  •  1 hour ago  •  1 minute read
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    A for sale sign in front of a home in MontrealHome sales in Montreal fell by an almost record amount in November causing the city's backlog of for-sale listings to balloon by 58 per cent. Photo by Christinne Muschi /Bloomberg

    Montreal’s real estate prices held strong in November but transactions declined to one of the lowest levels since data tracking began in 2000, according to the body representing the province’s real estate brokers.

    Story continues below 

    Data from the Quebec Professional Association of Real Estate Brokers (QPAREB) released on Monday showed that median prices across the three property categories tracked — single-family, condominium and multi-plex (two to five units) — were mostly flat on a year-over-year basis while sales declined by 38 per cent from 4,378 to 2,716 over that same period.

    Month-over-month median prices and sales were both flat.

    As a result of the historic decline in year-over-year transactions, the city is experiencing a backlog of active listings, which have ballooned by 58 per cent.

    “Nevertheless, in November, the number of new listings is trending downward again, indicating that potential sellers are not rushing to sell their properties, or are not yet feeling compelled to do so,” Charles Brant, director of market analysis at QPAREB, said in the report.

    Quebec’s total sales slipped 31 per cent year over year while active listings were up 40 per cent and median prices were flat, not counting a decline in multiplex prices.

    • Email: shcampbell@postmedia.com

     

    https://financialpost.com/real-estate/montreal-home-sales-down-38-per-cent

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    Centre-ville Montréal veut faciliter la conversion de bureaux en logements

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    PHOTO JOSIE DESMARAIS, ARCHIVES LA PRESSE

    Selon les données de la Ville de Montréal, le taux d’inoccupation des bureaux dans le quartier des affaires est actuellement de 16 %, en hausse constante depuis 2020.

    Comme la normalisation du télétravail laisse de nombreux bureaux déserts, la Ville de Montréal veut faciliter la conversion de tours du centre-ville en appartements, pour aider à résorber la crise du logement.

    « Le centre-ville se transforme, il y a beaucoup de locaux vacants. Les immeubles de grande qualité vont rester des bureaux, mais pour les immeubles de catégorie C, qui ont besoin d’un peu d’amour, il y a un potentiel de transformation pour un usage mixte, avec du commercial et des logements », explique Luc Rabouin, responsable du développement économique au comité exécutif, en entrevue en marge de l’étude du budget municipal par la Commission sur les finances et l’administration.

    Selon les données de la Ville de Montréal, le taux d’inoccupation des bureaux dans le quartier des affaires est actuellement de 16 %, en hausse constante depuis 2020. Le Groupe Altus prévoit qu’il pourrait atteindre 29 % d’ici 2027, puisque le travail en mode hybride devient la norme.

    En comparaison, le taux d’inoccupation des logements à Montréal est de 3 %. Il est encore plus faible pour les logements abordables, mais plus élevé pour les appartements ayant des loyers plus coûteux.

    Que peut faire la Ville à ce sujet ? Elle pourrait changer sa réglementation pour faciliter les transformations de bureaux en appartements, et les élus municipaux examinent la question, révèle M. Rabouin. Actuellement, le zonage de certains terrains empêche un usage résidentiel.

    « On est en pleine révision du plan d’urbanisme. On travaille sur une stratégie centre-ville 2030, il y a eu des consultations à ce sujet, mais aussi sur la vision de la Ville. Au cours de la prochaine année et demie, on aura des orientations plus précises sur ce qu’on peut faire et ce qu’on doit faire », dit-il, ajoutant qu’il faudra sans doute quelques années avant que de telles conversions se concrétisent.

    On est déjà en discussion avec certains propriétaires et promoteurs, et il y a définitivement de l’intérêt.

    Luc Rabouin, responsable du développement économique au comité exécutif

    La Ville pourrait elle-même, éventuellement, acheter des immeubles de bureaux en prévision de leur transformation en logements sociaux ou abordables, mais il est plus probable que ces conversions soient réalisées par des promoteurs privés, en raison du coût élevé des propriétés.

    L’installation de plus de résidants au centre-ville signifie qu’il faudra revoir l’urbanisme du secteur. « Dès qu’il y a du résidentiel, ça prend des écoles, des épiceries, des espaces verts », rappelle Luc Rabouin.

    Pas la Place Ville Marie

    Le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, se réjouit de voir que l’administration municipale veut offrir plus de flexibilité aux propriétaires de tours de bureaux, mais il ne s’attend pas à ce qu’il y ait une énorme vague de conversions.

    « On ne parle pas d’édifices prestigieux comme la Place Ville Marie, fait-il remarquer. Ça concerne plutôt des édifices d’un certain âge qui ont besoin d’investissements. Les propriétaires vont se demander s’ils rénovent pour que ça reste des bureaux ou s’ils les transforment en logements. »

    La demande reste forte pour les édifices de catégorie A, ajoute-t-il. Certaines entreprises réduisent la superficie de leurs bureaux, mais préconisent des immeubles de meilleure qualité.

    M. Leblanc souligne qu’il est complexe et coûteux de transformer des bureaux en résidences. Il cite par exemple l’emplacement de la plomberie pour les cuisines et les salles de bains, l’insonorisation, la hauteur des plafonds, les ascenseurs, etc.

    De tels investissements ne se font pas en quelques mois. Mais en connaissant la volonté de la Ville de permettre les conversions, les propriétaires de bureaux seront en mesure de commencer leur réflexion et leurs analyses à ce sujet, dit-il.

    Il note que la croissance des entreprises locales demeure forte et que les employeurs prévoient embaucher, même s’ils sont limités par la pénurie de main-d’œuvre. Mais les prochaines années permettront de voir si le télétravail se stabilise, et combien de jours par semaine les employés feront leur boulot à distance.

    Dans son budget déposé au printemps 2021, la ministre des Finances du Canada, Chrystia Freeland, a annoncé un programme de 300 millions pour soutenir la conversion en logements abordables des espaces de bureaux vides apparus dans les centres-villes du pays depuis le début de la pandémie.

    Le gouvernement a indiqué que ce programme faisait partie d’une nouvelle approche, dont l’objectif est de convertir des locaux commerciaux excédentaires en 800 logements locatifs, pour répondre à la forte demande.

    En savoir plus

    • 16 %
      Taux d’inoccupation des bureaux au centre-ville de Montréal
      SOURCE : Ville de MOntréal
    • 3 %
      Taux d’inoccupation des logements dans la région métropolitaine
      SOURCE : Société canadienne d’hypothèques et de logement
     
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    Le 2022-12-03 à 07:26, KOOL a dit :

    Je ne veux pas croire que cette administration soit réélue pour une troisième fois en 2025.

     

    Le 2022-12-03 à 08:39, Rocco a dit :

    Il y a de fortes chances. L'opposition est décimée, aucune personne d'envergure à l'horizon et elle joue les bonnes cartes (écolo-pistes-cyclablo-grano-plato). Ce sera le plus long règne depuis Drapeau.

    Tout cela parce que le sauveur de Montréal Denis Coderre a laissé l'opposition en lambeau deux fois plutôt qu'une. En effet en quittant son poste de chef de l'opposition à Montréal la première fois, il a totalement désorganisé ses troupes (sans préparer de successeur) et a considérablement affaibli le contre-pouvoir à la Ville. 

    Puis pour le scrutin suivant il est réapparu comme par magie avec un livre, cette fois-ci c'était la solution gagnante. Il a re-sollicité l'appui de ses anciennes troupes, puis a trouvé le moyen de se tirer dans le pied par des déclarations qui ont montré aux électeurs que le bonhomme n'avait rien compris, en affichant de nouveau son gros égo de cheuf. Résultat: il a laissé choir une fois de plus tout le monde dans une attitude totalement anti-démocratique et a claqué la porte de la scène politique.

    Morale de cette histoire: en politique il faut avoir de la maturité et savoir encaisser les échecs, en jouant le jeu de l'alternance du pouvoir. Ici plus qu'ailleurs les absents ont toujours tort. Car démontrer qu'on est un bon chef de l'opposition, non seulement augmente notre propre crédibilité, mais nous permet en même temps de mieux comprendre les volontés de la population et mieux se préparer pour un prochain mandat.

    Finalement l'administration municipale ne peut pas avoir comme priorité la construction de tours de 120m et plus. On ne gagne pas un scrutin avec ce genre d'agenda. Ça c'est la responsabilité du marché.

    Tandis que la Ville est d'abord et avant tout un gouvernement de proximité qui doit répondre en premier lieu aux nombreuses attentes de services, en fonction des besoins réels de la population. C'est sur cet enjeu que tout se joue, surtout en ces temps difficiles face aux multiples défis environnementaux.

     

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