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Transports en commun - Discussion générale


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  • Administrator

Toronto envie Montréal

 

Sara Champagne

La Presse

 

 

Tandis que Montréal envie Toronto, celui-ci envie Montréal pour l'argent qu'il reçoit. «L'herbe paraît plus verte sur le terrain du voisin», résume le conseiller torontois Adam Giambrone, aussi président de la Toronto Transit Commission (TTC), l'équivalent de la Société de transport de Montréal.

 

Depuis le 1er janvier, la Ville reine, qui a obtenu le statut de métropole, a de nouveaux pouvoirs de taxation en vertu de la loi 53, le Toronto Act. Sur papier, Toronto peut donc percevoir des revenus sur le stationnement, sur les billets de spectacle, sur la vente de cigarettes et même instaurer des postes de péage. Son statut lui confère aussi le pouvoir de décider de l'heure de fermeture de ses bars.

 

Mais ce qu'on ne sait pas, explique le conseiller Giambrone, qui a accordé une entrevue à La Presse au nom du maire torontois David Miller, c'est que Queen's Park a imposé une limite de revenus. Cette limite de revenus en taxation est de 50 millions, «pas une cenne de plus», dit-il. «Cinquante millions sur un budget de 9 milliards, ce sont des peanuts, soupire le conseiller. Il nous faudrait entre 500 et 600 millions supplémentaires par année pour financer adéquatement le transport en commun, le logement social et l'aide sociale dont nous avons la responsabilité.»

 

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Résultat : Toronto a bel et bien un statut et des nouveaux pouvoirs, mais ne les a pas encore utilisés et continue de négocier avec la province pour obtenir un cent sur chaque dollar perçu sur les produits et services (TPS). À l'instar de Montréal, la Ville reine souhaite un meilleur partage des richesses.

 

À cet égard, le conseiller torontois explique que sa ville paye 20 % des coûts reliés aux services sociaux, mais qu'elle ne reçoit pas de compensation. Afin de ne pas creuser son déficit, Toronto impose donc une hausse annuelle de l'impôt foncier de 3 % à ses contribuables. «Mais au-delà de 3 %, on va se retrouver avec un mégaproblème d'exode vers les villes de banlieue, particulièrement dans le quartier des affaires, où il est nécessaire d'avoir un taux foncier concurrentiel pour attirer les entreprises», dit M. Giambrone. Le conseiller ajoute que la Ville reine a fini de puiser dans ses réserves.

 

«En l'absence de revenus supplémentaires, on aura un déficit annuel de 300 ou 400 millions d'ici un an ou deux. En comparaison, Montréal est dans une meilleure position quand on examine ses revenus par habitant.» Ce n'est pas pour rien que les maires de Montréal et de Toronto négocient main dans la main avec Ottawa, conclut-il.

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  • 2 weeks later...
  • Administrator

je sais... c'est le sites Les Affaires qui a un probleme.

 

Le texte s'apelle L'AMT bouillonne de projets ou qqchose comme ca.

 

Je l'ai dans la version imprimee de Les Affaires.

 

Quand je serais chez nous, je vais vous scanner ca :)

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