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Inégalités des revenus: Toronto en tête, Montréal 4e http://journalmetro.com/actualites/national/728640/les-inegalites-de-revenus-croissent-vite-a-toronto/

 

TORONTO - Les écarts entre les riches et les pauvres s'accroissent plus rapidement à Toronto que dans les autres grandes villes canadiennes, selon une nouvelle étude.

 

Les inégalités de revenus à Toronto augmentent aussi à un rythme plus rapide que la moyenne nationale, selon cette étude commandée par l'organisme Centraide.

 

En analysant les taux de variations des inégalités de revenus des ménages et des individus de 1980 à 2005, l'étude a révélé qu'à Toronto, l'écart entre riches et pauvres s'était creusé deux fois plus que la moyenne nationale de 14% pendant cette période de 25 ans.

 

Si on compare les grandes villes canadiennes, Toronto arrive en tête, avec une croissance de 31% de l'écart entre riches et pauvres en 25 ans; à Calgary, ce taux de croissance a atteint 28%, à Vancouver 17 et à Montréal 15%.

 

Si l'on ne tient compte que des revenus des individus, Toronto arrive encore en tête, avec un taux de croissance de 23% de l'écart entre riches et pauvres, alors que la moyenne nationale est de 6%.

 

L'étude a utilisé des données de Statistique Canada et d'un sondage externe mené auprès de 2684 répondants torontois, afin de connaître leur perception des inégalités et ce qu'elles signifient pour la vie en métropole canadienne.

 

Le rapport conclut que les écarts croissants entre riches et pauvres créent un environnement «où les différents acteurs n'ont pas les mêmes chances», et qu'il est parfois illusoire de penser qu'on va nécessairement réussir à force de travail et de détermination

 

sent via Tapatalk

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C'est comme ca dans toute les villes qui ont des succes economiques. Les meilleurs exemples Londres et Hong Kong. Meme les riches de Londres se plaignent que c'est rendu trop cher.

Inégalités des revenus: Toronto en tête, Montréal 4e http://journalmetro.com/actualites/national/728640/les-inegalites-de-revenus-croissent-vite-a-toronto/

 

TORONTO - Les écarts entre les riches et les pauvres s'accroissent plus rapidement à Toronto que dans les autres grandes villes canadiennes, selon une nouvelle étude.

 

Les inégalités de revenus à Toronto augmentent aussi à un rythme plus rapide que la moyenne nationale, selon cette étude commandée par l'organisme Centraide.

 

En analysant les taux de variations des inégalités de revenus des ménages et des individus de 1980 à 2005, l'étude a révélé qu'à Toronto, l'écart entre riches et pauvres s'était creusé deux fois plus que la moyenne nationale de 14% pendant cette période de 25 ans.

 

Si on compare les grandes villes canadiennes, Toronto arrive en tête, avec une croissance de 31% de l'écart entre riches et pauvres en 25 ans; à Calgary, ce taux de croissance a atteint 28%, à Vancouver 17 et à Montréal 15%.

 

Si l'on ne tient compte que des revenus des individus, Toronto arrive encore en tête, avec un taux de croissance de 23% de l'écart entre riches et pauvres, alors que la moyenne nationale est de 6%.

 

L'étude a utilisé des données de Statistique Canada et d'un sondage externe mené auprès de 2684 répondants torontois, afin de connaître leur perception des inégalités et ce qu'elles signifient pour la vie en métropole canadienne.

 

Le rapport conclut que les écarts croissants entre riches et pauvres créent un environnement «où les différents acteurs n'ont pas les mêmes chances», et qu'il est parfois illusoire de penser qu'on va nécessairement réussir à force de travail et de détermination

 

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Mais l'écart entre les riches et les moins nantis dans les 4 villes canadiennes et assez revelateur. Par exemple, 31 vs 15 à Montréal est ernorme. Les riches sont plus riches et les pauvres...De l'autre côté un plus petit écart à Montreal démontre une sorte de rapprochement a l'égalité, au point de vue socialiste.

 

sent via Tapatalk

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Ou sinon on peut appeler ca nivellement par le bas. Tout le monde moins riche. Est ce que c'est mieux?

Mais l'écart entre les riches et les moins nantis dans les 4 villes canadiennes et assez revelateur. Par exemple, 31 vs 15 à Montréal est ernorme. Les riches sont plus riches et les pauvres...De l'autre côté un plus petit écart à Montreal démontre une sorte de rapprochement a l'égalité, au point de vue socialiste.

 

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La competition nous rend meilleur. Si on ne progresse pas on devient paresseux et on s'assis sur son steak. Si on est trop riche c'est pas mieux non plus. On se croit invincible et ca nous pousse pas a etre imaginatif et créatif. L'etre humain a tendance naturellement a être pour la facilité. Ne pas se compliquer la vie a moins que motivé par la necessitée ou l'ambition.

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Ça ne veut pas dire qu'il faille laisser la situation dans sa dynamique actuelle. Les écarts entre riches et pauvres ont décuplé depuis qq décennies en Occident, mais surtout aux États-Unis. Une part de plus en plus grande de la richesse est détenue par une part de plus en plus petite de la population. Ça ne peut pas être bon ni soutenable à long terme. C'est la fabrique même de la structure sociale qui va foutre le camp. La démocratie, le sentiment de liberté de choix, puis la confiance, etc.

 

Réduire ces écarts, ce n'est pas mal, comme le laissent penser les fanatiques Républicains. C'est redonner une chance à la société de fonctionner adéquatement et pour tous. Et ces mesures ne remettent pas nécessaireemnt en cause le principe de concurrence. Car, en effet, quelle saine concurrence et liberté peut-il réellement y avoir quand quelques personnes possèdent 50 ou 60% de la richesse, ou, éventuellement des compagnies ramassées dans de larges conglomérats?

 

Aux États-Unis, la société semble se métamorphoser en sorte d'oligopole informel. Pas bon. Pour rien. ça paraît peut-être pas encore, mais ça va venir, et ce sera inévitable. Ça va scraper plein de choses et tout le monde en pâtira. À moins que ça ne change.

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La Chine a son lot d'inégalité , la Russie meme chose. Sans oublier l'amerique latine.

 

Dans les pays occidentaux comme en france et au canada . Il y a aussi ceux qui se disent socialiste mais pour leur propre cause. Les syndicats et les ordres professionels qui font du corporatisme. Ce sont des classes previliégés avec des conditions au dessus des autres. Avec leurs droits acquis qui me font penser a une classe moyenne ++ au dessus des autres avec leur filets social de retraite et de securité d'emploi. Un genre de bourgeoisie moderne ou de nouveaux aristocrates alors que la majorité de la population ne jouie pas du meme avantage. Comme on dit en France la gauche caviar.

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La Chine a son lot d'inégalité , la Russie meme chose. Sans oublier l'amerique latine.

 

Dans les pays occidentaux comme en france et au canada . Il y a aussi ceux qui se disent socialiste mais pour leur propre cause. Les syndicats et les ordres professionels qui font du corporatisme. Ce sont des classes previliégés avec des conditions au dessus des autres. Avec leurs droits acquis qui me font penser a une classe moyenne ++ au dessus des autres avec leur filets social de retraite et de securité d'emploi. Un genre de bourgeoisie moderne ou de nouveaux aristocrates alors que la majorité de la population ne jouie pas du meme avantage. Comme on dit en France la gauche caviar.

 

Interprété de cette façon, on achève de créer la confusion et de favoriser le statu quo. Les inégalités sociales sont un symptôme de société à deux vitesses où la richesse tend de plus en plus à se concentrer dans un minimum de mains. Toutes les études sur le sujet l'affirment clairement. On peut dire qu'ici, comme dans la plupart des pays du monde, cette minorité possédante a réussi à faire croire à la majorité qu'il n'y en n'a pas suffisamment pour tout le monde.

 

C'est pour cela qu'on a honni les syndicats et qu'on diabolise les associations de travailleurs. Parce qu'ils ont un discours qui contredit les vérités que les entreprises et les dirigeants essaient de nous faire avaler. C'est aussi pour cela que les gouvernements interviennent directement dans les négociations, en faussant le rapport de force au nom du pseudo bien commun. C'est pour cela aussi qu'on offre de plus en plus de contrats de travail individualisés pour diviser les forces. C'est pour cela aussi qu'on a réduit les pensions des travailleurs ou qu'on les a éliminées carrément dans certains cas. Et finalement qu'on qualifie les boomers de gens gâtés qui ont honteusement profité du système.

 

Et vous les avez crus.

 

Pourtant les entreprises font autant d'argent, sinon bien plus qu'avant. Où est donc rendue la richesse produite par l'ensemble des travailleurs, qui a une époque encore récente, leur donnait des conditions de travail décentes et une pension honorable? Elle est rendue dans les poches des dirigeants, dont les revenus ont explosé de manière exponentielle et qui continue sur sa montée. Tandis que l'autre partie de ce qui reste va maintenant aux actionnaires, qui exigent toujours plus de coupures, afin de grossir leurs profits.

 

Ainsi avec le temps et la succession rapprochée des crises économiques, où les travailleurs n'y sont généralement pour rien. Les entreprises profitent du chômage et de la précarité d'emploi, pour influencer insidieusement le rapport de force et cela toujours à leur avantage. Donc peu à peu le monde bascule dans un déséquilibre encouragé par la pensée conservatrice, qui n'augure rien de bon à long terme.

 

Il n'est pas normal qu'avec le progrès des technologies et l'enrichissement de nos économies, qu'un appauvrissement généralisé des classes moyennes et inférieures s'accélère au lieu de diminuer. Il n'est pas normal non plus que le poids des taxes et impôts soit de plus en plus lourd toute proportion gardée, sur la classe moyenne, que vis à vis des entreprises en tant que citoyens corporatifs, ou des plus riches de la société. Ces deux groupes n'hésitent d'ailleurs pas en plus, à détourner immoralement une grande partie de leurs revenus vers des paradis fiscaux. Une perte sèche pour toute la société.

 

Un autre argument qui milite pour la justification de la coupe de services et l'augmentation du fardeau fiscal: la fameuse dette. Ici aussi les entreprises ont réussi à convaincre les gouvernements de réduire leur contribution, quand ce n'est pas de les subventionner pour investir ou conserver leurs usines sur place. Contrairement à la population, les entreprises sont beaucoup plus mobiles et ont des succursales un peu partout sur la planète. Elles jouent alors la délocalisation ou le désinvestissement pour forcer le jeu. Où vont alors les généreuses économies d'impôts qu'elles récupèrent et leur part de la dette? L'économie dans le porte-feuille des actionnaires. Leur impôt, sur les épaules de la classe moyenne, la seule qui finalement paie plein tarif dans tout.

 

A ce rythme, la génération montante, pourtant plus éduquée et plus polyvalente, risque d'être la première depuis le début de l'ère industrielle, à s'appauvrir notablement, en comparaison de celle qui l'aura précédée. Moins nombreuse, divisée et laissée à elle-même, tout en étant privée d'une retraite décente. Elle sera condamnée à travailler plus longtemps et sans filet économique pour supporter son niveau de vie, une fois retirée de la vie active.

 

Ce déplorable phénomène unique dans l'histoire moderne, prend sa source dans une affirmation arbitraire, injustifiée, malhonnête et fortement tendancieuse: qu'il n'y en a pas assez pour tout le monde.

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Un de mes oncles a travailler toute sa vie pour le metro de madrid. Il faisait l'entretien ménager et il gagnait le salaire minimum. Ici un employe de l'entretien menager du metro gagne autant qu'un universitaire. Il ya quelque chose qui cloche. C'est pas normal qu'un employé col bleu syndiqué gagne plus qu'un diplomé universitaire.

C'est pas normal d'avoir des guichetier de metro gagner 25$ de l'heure pour vendre des billets. A paris a madrid a berlin c'est beaucoup beaucoup moins cher payer pour un vendeur de billet. Normal a montreal la convention collective oblige a mettre un chauffeur d'autobus pour vendre des billets.

 

Quand j'ai travailler pour Alstom aux atelier de pointe st-charles. Quand l'atelier a fait des mises a pieds lors des meeting du syndicat. Tout ce qui interessait les dirigeant syndiquaux c'etait les fonds de pensions. On se foutais carrément si l'atelier allait réouvrir pour donner de l'emploi a nous les jeunes. Bref en realité on s'en foutait carrément qu'on laisse les ateliers ouvert ou pas tout ce qui comptait c'était les fonds de pension qui devaient continuer, le reste on s'en balance. Alors quand on me parle de solidarité mon oeil.

 

Les employés de l'état veulent que se soit les autres qui payent pas eux. Toujours les autres.Toujours gagner plus, ne rien donner. Avoir le sens du sacrifice devrait faire parti du syndicalisme. Ce n'est pas le cas.

 

Le sens du partage du sacrifice ne fait pas partie de la culture quebecoise. Ici c'est le pelletage en dessous du tapis. On veut tout gratis.Les gros méchant riches qui payent eux autres. Justement yen a plus de riche ou si peu . Les riches ,ils se poussent car ils en ont les moyens. Juste a voir ce qui se passe en France ils sont entrain de se tirer dans le pieds en taxant a 75% les riches. Ils sont tous parti. Surtout en Angleterre qui se bidonne en receuillant la manne.

 

En passant ACPN des pays scandinave on maintenant des partis de droite au pouvoir que se soit le Danemark ou la Norvege.

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