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  2. Le trou de beigne Publié le 07 décembre 2010 à 06h18 | Mis à jour le 07 décembre 2010 à 06h18 Claude Piché LA PRESSE (Montréal) À en juger d'après les nombreuses lettres reçues à La Presse, le budget déposé par l'administration du maire Tremblay a mis les Montréalais en colère. Le budget annonce de fortes hausses d'impôt foncier pour la deuxième année consécutive, en plus d'imposer une nouvelle taxe aux automobilistes montréalais. «La grogne est généralisée, c'est presque l'unanimité, constate Jean-Pascal Beaupré, responsable des pages Forum. Les Montréalais n'acceptent pas que ce soient eux, et pas les banlieusards, qui doivent supporter le fardeau.» Dans ce climat de mécontentement populaire, on comprend que plusieurs Montréalais sont tentés de se réfugier en banlieue. Ils ne sont pas les seuls. Depuis des années, Montréal est victime de l'effet de beigne, qui voit la banlieue s'étendre continuellement au détriment de la ville-centre. Dans l'ensemble, on connaît assez bien le phénomène. On sait que ce sont surtout les jeunes ménages à revenus moyens qui désertent la ville pour la banlieue. On sait aussi que les ménages à faibles revenus restent en ville, souvent parce qu'ils n'ont pas le choix: la vie en banlieue est indissociable de l'automobile. Or, tout cela est basé davantage sur des enquêtes sommaires et des observations sur le terrain que sur une recherche rigoureuse. Assez curieusement, même si les migrations entre la ville centre et la banlieue peuvent avoir des conséquences énormes, il n'existe à peu près pas de renseignements détaillés sur les ménages en cause. Cette lacune vient d'être comblée par deux chercheurs de Statistique Canada, Martin Turcotte et Mireille Vézina. Les auteurs ont mesuré avec précision l'effet de beigne dans les trois grandes villes canadiennes, Toronto, Montréal et Vancouver. Ils ont tracé le portrait socio-économique des ménages avec beaucoup de rigueur. Les résultats de leurs travaux viennent de paraître dans Tendances sociales canadiennes (1), une publication spécialisée de l'agence. À ma connaissance, c'est ce qu'il s'est fait de mieux sur le sujet. Et il se trouve que ces résultats sont proprement stupéfiants. Bien sûr, la recherche confirme que Montréal perd surtout des jeunes ménages à revenus moyens et élevés, ce dont tout le monde se doute déjà, mais elle nous montre aussi clairement à quel point la saignée est importante. D'abord, un premier constat. L'effet de beigne ne sévit pas seulement à Montréal. Toronto et Vancouver sont aussi touchés. À Montréal, entre 2001 et 2006 (l'étude est basée sur les résultats du questionnaire long du recensement de 2006, et même si les chiffres datent de quatre ans, ce sont les plus récents), 14% des ménages montréalais ont quitté la ville pour s'installer en banlieue; pendant ce temps, seulement 5% des banlieusards faisaient le trajet en sens inverse. Les proportions sont exactement les mêmes à Toronto, et reflètent aussi la situation à Vancouver à quelques poussières près. C'est en regardant de plus près le profil socio-économique de ceux qui quittent Montréal que l'on peut mieux mesurer l'ampleur de l'exode: En cinq ans, la ville centre a perdu 19% de ses résidents âgées de 30 à 34 ans (une personne sur cinq, tout de même), pendant que seulement 6% des banlieusards de cette tranche d'âge Montréal quittaient la périphérie pour s'installer à Montréal. On compte aussi 14% de départs chez les jeunes de 25 à 29 ans, 15% chez les 35-39 ans, mais la proportion de départs tombe à 3% chez les 65 ans et plus. L'exode des jeunes, c'est vrai. Sur les couples avec enfants, la banlieue agit comme un véritable aimant et Montréal, comme un repoussoir. Ainsi, toujours au cours de la même période, la ville centre a perdu au profit de la banlieue, tenez-vous bien, 34% de ses jeunes ménages ayant au moins un enfant! Pendant ce temps, seulement 2% de ces jeunes ménages ont quitté la banlieue pour Montréal. L'exode des jeunes familles, c'est vrai. Au chapitre des revenus, c'est vraiment la classe moyenne qui est concernée. Ainsi, 25% des ménages ayant un revenu familial (après impôts) entre 70 000$ et 80 000$ ont quitté Montréal. Cette proportion varie de 20 à 23% pour les tranches de revenus situés entre 60 000$ et 150 000$. Pendant ce temps, rares sont les banlieusards à revenus moyens (entre 2 et 3%) qui choisissent de déménager à Montréal. L'exode de la classe moyenne, c'est vrai. Pour les ménages à faibles revenus, c'est le contraire. C'est ainsi que 12% des banlieusards gagnant un revenu familial inférieur à 20 000$ ont quitté leur banlieue pour s'établir à Montréal, qui perdait de son côté 5% de ses ménages à faibles revenus. Enfin, on peut obtenir des résultats ahurissants en combinant plusieurs caractéristiques. Ainsi, pas moins de 42% de tous les nouveaux parents ayant un revenu entre 50 000$ et 100 000$ ont quitté Montréal en cinq ans. C'est une perte énorme pour la ville centre quand on sait à quel point toutes les municipalités font des pieds et des mains pour attirer une population de jeunes ménages à revenus moyens. (1) On peut télécharger gratuitement la revue à partir de la page d'accueil de Statistique Canada: http://www.statcan.gc.ca L'EFFET DE BEIGNE EN QUELQUES CHIFFRES En cinq ans, 14% des Montréalais ont quitté la ville pour s'installer en banlieue, tandis que seulement 5% des banlieusards faisaient le trajet en sens contraire. 34% des jeunes ménages ayant deux enfants ou plus se sont exilés en banlieue. 25% des ménages gagnant entre 70 000$ et 80 000$ ont déménagé en banlieue ; en revanche, 12% des banlieusards à faibles revenus (moins de 20 000$ de revenu familial) sont venus s'établir à Montréal Par tranche d'âge, ce sont les Montréalais âgés de 30 à 34 ans qui sont les plus nombreux à fuir la ville centre.
  3. Nouvelles générales - Politique provinciale Écrit par Mathieu Boivin Lundi, 13 décembre 2010 16:19 Mise à jour le Lundi, 13 décembre 2010 16:37 QUÉBEC – Le Québec a dégringolé, en 2009, à la huitième place des provinces canadiennes en ce qui a trait au revenu net des particuliers. Il n’y a plus, désormais, que les gens de Terre-Neuve et de l’Île-du-Prince-Édouard qui soient moins riches que nous une fois tous leurs impôts payés. Les chiffres publiés lundi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) montrent que le Québec figurait en quatrième place du classement national, en 2005, avec un revenu net moyen des particuliers de 22 601$. Mais il a reculé à la sixième place l’année suivante, puis à la septième en 2007 et, l’an dernier, cette glissade l’a entraîné jusqu’au huitième rang, avec un revenu net moyen de 26 031$. Notons que l’Alberta occupe systématiquement, depuis 2005, la première place des provinces canadiennes. Depuis 2008, la Saskatchewan a ravi la deuxième place à l’Ontario, qui doit maintenant se contenter de la troisième position. «Les revenus d’emploi augmentent beaucoup moins rapidement au Québec qu’ailleurs et les salaires y sont plus faibles que la moyenne canadienne», a avancé Stéphane Ladouceur, spécialiste en aménagement du territoire et en développement régional à l’ISQ, pour expliquer ces déboires. Il a cependant souligné que c’est au Québec que les impôts sur le revenu sont les plus élevés au Canada. «Si on regarde le revenu brut, avant impôts, le Québec se trouve actuellement en cinquième place», a-t-il indiqué. Hausse modeste Quoi qu’il en soit, chaque habitant du Québec – riche ou pauvre, jeune ou vieux, travailleur ou retraité – a versé en moyenne 22,6% de son revenu en «impôt direct, en cotisation d’assurance sociale ou en autres transferts aux administrations publiques» en 2009, calcule l’ISQ. La moyenne canadienne est de 21,4%. L’ISQ relève que le revenu net des Québécois a augmenté de 1,5% en 2009, soit bien moins que la hausse de 3,9 % qui avait été enregistrée en 2008. Cela dit, c’est dans les régions de l’Outaouais (+ 5,8%), de la Capitale-Nationale (+ 4,0 %) et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (+2,6%) que les hausses les plus fortes ont été remarquées. «En Outaouais et dans la région de Québec, la hausse du revenu net provient de l’augmentation importante de la rémunération des salariés et des revenus des entreprises individuelles, a commenté M. Ladouceur. En Gaspésie, la progression s’explique par l’effet conjugué de l’amélioration du revenu personnel et de la diminution de la population totale.» Gatineau en tête Si ces trois régions ont réussi à éviter les effets de la récession économique, celle-ci a néanmoins provoqué une hausse de 1% du taux de chômage au Québec en 2009. «Les prestations fédérales d’assurance-emploi ont explosé de 27,3%, reflétant la détérioration du marché du travail», a relevé Stéphane Ladouceur. Enfin, l’ISQ remarque que c’est la ville de Gatineau (+ 6%) qui a connu la plus forte hausse du revenu net par habitant en 2009, suivie de Québec (+4,6 %), de Saguenay (+2,8 %), de Montréal (+1,7%) et de Trois-Rivières (+1,3 %). Sherbrooke ferme la marche avec un maigre 1%. «La croissance anémique de cette région est due, entre autres, au fléchissement de l’emploi dans le secteur manufacturier», analyse M. Ladouceur. La ville de Sherbrooke est représentée à l'Assemblée nationale par le premier ministre du Québec, M. Jean Charest. http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/31482-revenu-net-des-quebecois http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/revenu_personnel/index.htm
  4. La dette du Québec grimpe de 287$ par seconde 18 septembre 2009 | 12h34 ARGENT Katia Germain Argent Le site Internet de l’Institut économique de Montréal (IEDM) s’est doté d’un compteur de la dette publique du Québec, qui affiche aujourd’hui plus de 212 G$. L'outil montre en temps réel la croissance de la dette en fonction des données fournies par le ministère des Finances. Chaque jour, l'endettement de la province grimpe de 25 M$, selon l’outil destiné à sensibiliser les contribuables québécois. «C’est important de mettre en contexte ces chiffres-là afin que les Québécois se rendent compte de la vitesse à laquelle l’argent qu’ils paient se dépense. Aussi, pour les citoyens en général, c’est important de prendre conscience que cette dette-là augmente très rapidement. Et on espère que ça va amener les gouvernements et les gens à agir», explique David Descôteaux, économiste à l’IEDM. La dette qui s’affiche sur le site Internet de l’institut représente la dette à long terme de tout le secteur public, pas seulement du gouvernement. «C’est la dette nette du gouvernement à laquelle on ajoute les dettes des réseaux d’éducation et de la santé. C’est une dette qui est plus représentative des responsabilités du gouvernement. On a pris le rythme de croissance de l’année dernière et on l’a appliqué à cette année», précise M. Descôteaux. L’économiste estime que l’évaluation de la dette faite par l’IEDM est conservatrice. «On est en crise économique. Les revenus du gouvernement chutent, ses dépenses augmentent… Il y a de très bonnes chances que l’an prochain, lors de l’énoncé budgétaire, le montant annoncé soit supérieur à celui qu’on voit à l’écran». Que faut-il faire pour ralentir le compteur? «La solution serait que le gouvernement ne tente pas seulement d’augmenter ses revenus mais diminue aussi ses dépenses», avance M. Descôteaux.
  5. Les syndicats divisés sur l'idée d'une hausse des tarifs au Québec La Presse canadienne Édition du mardi 11 août 2009 Les syndicats ont réagi différemment, hier, aux propositions des jeunes libéraux d'augmenter les tarifs des services publics. La CSN veut que le gouvernement détermine les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique avant d'envisager l'augmentation des tarifs des services publics, le gouvernement du Québec devrait d'abord déterminer les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique. De son côté, le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) refuse de suivre les jeunes libéraux. Le trésorier de la CSN, Pierre Patry, a affirmé, hier, que le financement des places en centre d'hébergement ou de l'éducation postsecondaire, notamment, n'était pas suffisant en ce moment. M. Patry a en outre déploré que les jeunes libéraux ne proposent d'augmenter les revenus du Québec qu'en haussant les tarifs des services publics. Selon lui, d'autres possibilités, telles que la fiscalité, doivent aussi être étudiées. Au dire du syndicaliste, la CSN n'est pas opposée à l'augmentation des tarifs, mais à condition d'avoir l'assurance qu'il y aura, en retour, des services publics de qualité. M. Patry a aussi dit que la CSN n'était pas opposée à l'augmentation de la TVQ d'un autre point de pourcentage, pour occuper totalement le champ fiscal abandonné par Ottawa, après la baisse de la TPS de 7 % à 5 %. Selon M. Patry, Québec pourrait accroître ses revenus annuels de plus d'un milliard de dollars pour chaque augmentation d'un point de pourcentage de la TVQ. Le SISP a mis en garde le premier ministre Jean Charest de se laisser séduire «par la pensée magique des jeunes libéraux», notamment à propos de l'installation de postes de péage sur toutes les autoroutes afin de financer les dépenses publiques. Deux vitesses «Il faut s'attendre à ce que ceux qui ont un revenu modeste utilisent des routes alternatives alors que les plus nantis continuent de rouler sur les autoroutes, créant ainsi, sans jeu de mots, un système routier à deux vitesses, soutient la porte-parole du SISP Lucie Martineau. Ce concept d'utilisateur-payeur contribue aussi à accentuer la concentration du développement économique dans les grands centres au détriment des régions, en accroissant les voies de communication.» Pour le SISP, la tarification ne peut servir de moyen pour renflouer les revenus de l'État, car trop de programmes gouvernementaux ont des composantes à caractère social pour en faire de simples biens à facturer à l'utilisateur. Afin de pallier les difficultés de financement des services publics, le SISP suggère plutôt de mettre en oeuvre des mesures «vigoureuses» pour contrer l'évasion fiscale, ce problème majeur qui prive l'État de revenus très importants. Le SISP demande au gouvernement libéral de suivre l'exemple des leaders mondiaux afin de récupérer les sommes astronomiques qui échappent au fisc, de l'argent qui devrait plutôt être réinvesti dans le maintien et l'amélioration des services à la population.
  6. Publié le 22 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 11h30 Une guerre du café à l'horizon Pierre Couture Le Soleil (Québec) Après la guerre des beignes, assisterons-nous à celle du café? McDonald's vient de lancer une vaste offensive sur Tim Hortons. Le but : gagner des parts dans le très lucratif marché des buveurs matinaux. Ne riez pas, de grosses sommes d'argent sont en jeu. L'an dernier, il s'est vendu au Canada plus de 1,8 milliard de tasses de café dans les restaurants et les établissements spécialisés. Les ventes de café ont ainsi progressé de 2 % (36 millions de tasses) par rapport à 2007. Selon un sondage commandé par la firme NPD Group, le café demeure le produit le plus prisé des Canadiens lorsqu'ils franchissent les portes d'un restaurant. Le tiers des ventes des restaurateurs sont associées au café. En calculant un profit net d'environ 85 % sur chaque tasse vendue, on comprend un peu mieux l'engouement des géants de la restauration rapide pour cette précieuse boisson chaude. Au Canada, Tim Hortons domine outrageusement la vente de café le matin. Ses parts de marché sont estimées à environ 70 %. À l'opposé, McDonald's ne contrôlerait que 10 % des ventes de café entre 6h et 10h30. L'an dernier, les 2917 succursales Tim Hortons ont généré beaucoup de fric, soit des revenus de 2 milliards $. Chez Tim Hortons, environ 50 % du chiffre d'affaires émane de la vente de café. Or, McDo pense qu'elle pourrait s'attirer de nouveaux clients dans ce marché au cours des prochains mois. Depuis lundi, et ce, jusqu'au 3 mai, la multinationale du hamburger offre le café gratuitement à tous les clients qui se présentent dans ses restaurants. Aucun achat n'est requis. Plusieurs analystes estiment que cette façon de faire est audacieuse et pourrait permettre à McDonald's de gagner de nouveaux adeptes (voire ravir des clients à Tim Hortons). On pense notamment aux irréductibles automobilistes qui n'hésitent pas à faire la file de longues minutes le matin chez Tim Hortons pour se procurer un café. McDo cherche depuis longtemps à rentabiliser ce service peu fréquenté le matin par ses clients. Il faut dire que Tim Hortons tire 60 % de ses revenus le matin. «Cette promotion vise essentiellement à mettre de la pression sur Tim Hortons», signale l'analyste Perry Caicco, de CIBC Marchés mondiaux, dans une note de recherche à ses clients. Car voilà, en pleine récession, McDonald's a tout à gagner. Et Tim Hortons, beaucoup à perdre. Tim Hortons demeure une marque très populaire auprès des Canadiens, mais il semble y avoir une limite à vendre des cafés, des muffins et des beignes le matin. On imagine d'ailleurs mal comment la chaîne de beigneries au nom du célèbre joueur de hockey pourrait faire mieux. Au petit déjeuner, Tim Hortons détient 65 % du marché de la vente de café, alors que près de 50 % de sa clientèle revient au moins quatre fois par semaine dans ses établissements. À moins d'ouvrir de nouveaux restaurants et de risquer de «cannibaliser» davantage ses franchisés actuels, Tim Hortons devra se résigner à des objectifs financiers plus modestes cette année et l'an prochain, pensent certains experts. Au dernier trimestre, Tim Hortons a notamment vu ses revenus grimper de 9,4 %, à 563,7 millions $, alors que ses profits nets ont glissé de 8,7 %, à 69,1 millions $. Alors que l'Association des restaurateurs prévoit une contraction des ventes de 1,8 % cette année dans le secteur de la restauration rapide, Tim Hortons pense toujours faire grimper ses revenus entre 3 et 5 %. Pour faire taire les rumeurs, Tim Hortons a décidé de hausser de 11 % son dividende annuel le mois dernier tout en s'engageant à racheter 5 % de ses actions en circulation en 2009. Chez McDo, l'offensive café devrait déboucher sur l'entrée progressive au Canada des McCafe. Une nouvelle section déjà introduite dans des restaurants de la chaîne en Europe et aux États-Unis. Les McCafe offrent des cappuccinos, des cafés lattés et des pâtisseries à des prix, dit-on, imbattables. Chemin faisant, l'analyste David Hartley, de BMO marchés des capitaux, s'attend à ce que le titre de Tim Hortons fasse du surplace cette année. Il croit que d'ici un an, l'action vaudra 31 $. Hier, le titre de Tim Hortons (TSX : THI) a terminé la journée à 30,64 $, en hausse de 17 ¢. Il y a un an, le même titre s'échangeait autour des 34 $. L'analyste de BMO note toutefois que le titre de Tim Hortons se transige ces temps-ci à des ratios plus élevés que la moyenne de l'industrie. À la Financière Banque Nationale, Jim Durran vient d'ailleurs de revoir à la baisse sa cible annuelle sur Tim Hortons, passant de 37 $ à 33 $. L'analyste redoute les effets de la récession et de la compétition ainsi que les faibles bénéfices dégagés par les succursales aux États-Unis.
  7. Le tourisme a généré des revenus de 19,7 G$ l'an dernier pour les différents gouvernements au Canada, en hausse de 4,3% par rapport à 2006. Pour en lire plus...
  8. Power Corporation du Canada a vu ses profits reculer légèrement au troisième trimestre à la suite d'une baisse de ses revenus de placement. Pour en lire plus...
  9. Malgré le ralentissement économique en cours, le détaillant de vêtements de yoga a vu ses revenus et ses profits bondir à son deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  10. Malgré le ralentissement économique, la ministre Monique Jérôme-Forget n'a pas encore constaté de baisse notable dans les revenus du gouvernement. Pour en lire plus...
  11. Ces revenus pour le premier pays exportateur de brut latino-américain ont atteint près de 48,5 G$ au premier semestre de l'année, en forte hausse de 78% par rapport à la même période en 2007. Pour en lire plus...
  12. Un rapport révèle que les Canadiens qui remplissent leur déclaration de revenus électroniquement ont tendance à exagérer leurs réclamations de déductions. Pour en lire plus...
  13. Le conglomérat dirigé par Pierre Karl Péladeau empoche un gain de 57,3 M$ au deuxième trimestre, ses revenus montant de 15,6%. Pour en lire plus...
  14. La compagnie voit ses profits reculer malgré des revenus records au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  15. Les revenus totaux des stations AM et FM en 2007 ont augmenté de 6,2%, passant de 1,4 G$ à 1,5 G$. Pour en lire plus...
  16. La banque Suisse pourrait encore sortir le couperet dans leurs services de banque d’investissement, revenus fixes et marchés financiers lors de leur assemblée des actionnaires qui se tiendra demain. Pour en lire plus...
  17. Les revenus des ménages aux États-Unis ont augmenté en août de 0,5% par rapport au mois précédent, après avoir baissé de 0,6% en juillet. Pour en lire plus...
  18. Le réseau de télé généraliste réduit ses dépenses afin de faire face aux «fortes baisses» des revenus de publicité. Pour en lire plus...
  19. La Presse Le dimanche 16 septembre 2007 L’administration Tremblay-Zampino a demandé au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) de réduire son budget de 20 millions de dollars l’an prochain. Tous les services centraux ont d’ailleurs reçu l’ordre de couper dans le gras en 2008 pour réduire leurs dépenses de 70 millions, a appris La Presse. Montréal poursuit l’exercice de rationalisation entrepris l’année dernière. Objectif : économiser 300 millions et éliminer 1000 postes d’ici 2009. Le président du comité exécutif, Frank Zampino, précise que les contraintes budgétaires sont cette année de 30 millions pour les arrondissements et de 70 millions pour les services centraux. L’année dernière, le budget des arrondissements était de 870 millions et celui des services centraux, de 1,85 milliard. Le responsable des finances au comité exécutif précise que plus le budget d’un service est imposant, plus les restrictions le sont. « C’est un exercice exigeant. C’est encore plus exigeant en 2008 parce que, une fois qu’on a réalisé 100 millions d’économies en 2007, ça devient plus compliqué la deuxième année et encore plus compliqué en 2009 », explique M. Zampino. Chaque année, les services établissent un budget qui tient compte des augmentations de salaire des employés, de l’inflation et de la croissance du coût des contrats. Pour la deuxième année consécutive, l’administration Tremblay-Zampino leur accorde toutefois moins d’argent que ce qu’ils prévoient. « Ils doivent proposer des mesures de rationalisation », insiste M. Zampino. Il ajoute que l’abolition de postes par attrition donne tout de même de l’oxygène aux services. Avec son budget de 506 millions en 2007, le SPVM est l’un des services les plus touchés par les compressions budgétaires. La Ville lui demande de réduire ses dépenses de 20 millions en 2008. M. Zampino soutient que le budget de la police atteindra tout de même environ 550 millions. Le directeur du SPVM, Yvan Delorme, tente quant à lui d’échapper à ces compressions, a-t-on appris. Il fait valoir que le service de police rapporte davantage de revenus qu’auparavant. L’affectation d’une escouade de policiers à la sécurité routière a fait grimper le nombre de contraventions à Montréal. En 2006, les policiers en ont distribué près de 550 000, une augmentation de 62 % par rapport à l’année précédente. Les revenus ont ainsi bondi de 41 à 71 millions de dollars. Avec les contraventions distribuées par les agents de stationnement, les revenus se sont chiffrés à 124 millions en 2006, soit 3 % du budget de la Ville. Les données pour 2007 ne sont pas encore connues. Le SPVM propose en outre d’augmenter ses revenus en commercialisant ses services. Dans le budget 2007, les revenus liés à la commercialisation se chiffraient à environ 1,6 million. Depuis son arrivée au pouvoir, en 2002, l’administration Tremblay-Zampino a toujours prévu des hausses de 2 à 5 % des dépenses globales dans ses budgets. En 2007, la Ville a toutefois fait face à un déficit appréhendé de 394 millions. Elle avait équilibré son budget notamment en gelant les salaires des employés et les budgets accordés aux arrondissements. La croissance des dépenses avait ainsi été stoppée à un peu moins de 2 %. Plusieurs arrondissement ont toutefois adopté des taxes locales pour compenser. Depuis sa réélection, le maire Gérald Tremblay peine à équilibrer son budget sans augmenter les taxes. Il s’était engagé à geler le fardeau fiscal global des Montréalais durant tout son mandat. Montréal pourrait obtenir de nouveaux pouvoirs de taxation si le projet de loi 22 est adopté cet automne.
  20. Québec s'attaque à l'évasion fiscale Dernières nouvelles (archives) Le gouvernement du Québec intensifie ses efforts dans la lutte contre l'évasion fiscale dans le secteur de la restauration. Radio-Canada a appris que le ministère du Revenu annoncera lundi le lancement d'un projet pilote pour contrer ce phénomène. Revenu Québec va installer gratuitement un logiciel d'enregistrement fiscal dans une cinquantaine de restaurants pour comptabiliser leurs véritables revenus. Le projet se fera en accord avec l'Association des restaurateurs du Québec. Le gouvernement souhaite que tous les restaurants soient équipés de ce logiciel d'ici 2011. Chaque année, l'évasion fiscale dans le secteur de la restauration prive le trésor public du Québec de 425 millions de dollars. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2008/01/25/002-Restauration-Fiscal.shtml
  21. bonjour, je me pose des questions sur "acheter ou louer". Je vous explique mon projet: j'habite avec ma blonde a montreal depuis 4ans,je suis charpentier menuisier dans la construction et ma blonde infirmiere. Nous sommes français et nous voulons rentrés en france definitivement dans 3 ou 4 ans. nous aimerions acheté une maison ou un 3 logements a rénover (par mes soins et dans mes capacités). Et revendre par la suite. Pour le 3 logements, nous y habiterons dans 1 et les 2 autres seraient en location. Je pense que tout cela serai rentable si nous restions ici et sur du long terme. On m'a parler de faire 1 flip. Nos revenus mensuel chacun sont 3000$ par mois. Notre but est de faire le plus d'argent possible avant de partir. Je me demande si c'est plus rentable d'acheter ou juste de louer un logement et de mettre des économies de coté. On se donne un budget location de 1300$ maximum. Merci de vos reponses.
  22. Bravo!! L’Institut Fraser réclame plus d’audace de la part de Québec Le 5 mars 2015 à 4h00 | Lise Millette / Agence QMIMise à jour le 5 mars 2015 à 4h00 La faiblesse de l’économie québécoise s’explique par la fragilité des finances publiques selon l’Institut Fraser, qui prône un solide coup de barre du gouvernement en matière de fiscalité et de réduction de la dette. Dans une étude publiée jeudi, l’Institut Fraser pointe l’endettement élevé et le régime fiscal non compétitif du Québec comme les principaux facteurs qui plombent l’économie québécoise. Le redressement est possible, mais ne se ferait pas sans heurts, puisque la dette s’est accrue de 83 % passant de 99 milliards $ en 2004-2005 à 181,3 milliards $ en 2013-2014. Le gouvernement doit trouver rapidement le moyen de se doter d’une marge de manœuvre financière s’il veut surmonter ses problèmes budgétaires et aplanir l’endettement du Québec, estime l’Institut Fraser. Pour atteindre la cible, le gouvernement devra dégager des sources d’économies sans passer par une hausse des impôts. À cet égard, Québec a déjà ciblé la rémunération des fonctionnaires, ce que salue l’Institut Fraser, avançant qu’il faut limiter la croissance des salaires dans l’appareil gouvernemental et faire en sorte que la rémunération de ce groupe de travailleurs soit ramenée à celle de leurs homologues du secteur privé. La décision du gouvernement de mettre en place la Commission sur la révision permanente des programmes est aussi vue d’un bon œil dans la mesure où elle permettra d’en déterminer l’efficacité. L’Institut estime que les services actuels dans les soins de santé, de l’éducation et de l’aide sociale ont besoin d’une révision sérieuse, ce qui permettrait d’obtenir «une latitude supplémentaire tout en améliorant l’efficacité et l’efficience de ces programmes pour le plus grand bien des Québécois». «Le but de cette étude n’est pas de dire comment revoir les prestations, il y a de nombreuses manières de le faire, mais simplement de pointer là où il est possible de restreindre les dépenses», a affirmé Philip Cross, chercheur à l’Institut Fraser. Trop d’impôt Le fardeau de la dette continue de peser tant sur les contribuables que sur les entreprises, petites ou grandes, croit-on. L’accroissement de la charge fiscale vient nourrit l’étranglement des ménages qu’il s’agisse de l’impôt des particuliers, des cotisations sociales ou de l’impôt des sociétés. Pour un revenu de 50 000 $, note l’Institut, le taux d’imposition est de 16,37 % au Québec, le plus haut au Canada. C’est plus du double de la Colombie-Britannique à 7,7 %, et plus que l’Ontario à 9,15 %. «Il est parfaitement possible de revoir la fiscalité sans miner les revenus. La croissance de l’économie générée compenserait la perte des revenus et allégerait le fardeau des particuliers», mentionne M. Cross. Sur le plan de l’économie, le Québec est aussi la seule province où les entreprises à faible masse salariale ne sont pas exemptées des cotisations patronales, ce qui ne favorise pas la province dans un contexte où la compétitivité des entreprises est féroce et où la délocalisation des emplois pourrait faire encore plus mal à l’économie. «Le Québec a plus de difficulté à attirer et à retenir les travailleurs qualifiés, les entrepreneurs et les investissements, qui sont les moteurs de l’économie, en raison des taux d’imposition élevés et non compétitifs, conclut M. Cross.
  23. http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201302/27/01-4626199-les-quebecois-ne-sont-pas-les-plus-imposes-en-amerique-du-nord.php KATHLEEN LÉVESQUE La Presse L'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques (IRIS) déboulonne l'une des idées les plus répandues concernant la lourdeur du fardeau fiscal au moment où les contribuables québécois remplissent leur déclaration de revenus. Selon une analyse de l'IRIS obtenue par La Presse, les Québécois ne sont pas les plus imposés en Amérique du Nord. Agrandir INFOGRAPHIE LA PRESSE Affirmer le contraire a davantage «l'apparence d'un slogan [...] que d'un fait», peut-on lire dans la note socioéconomique signée par Francis Fortier et Simon Tremblay-Pepin. Les chercheurs soutiennent qu'au moins 50% des contribuables du Québec sont imposés dans la même proportion ou dans une proportion moindre qu'aux États-Unis ou dans les autres provinces du Canada. Pour parvenir à ces résultats, l'IRIS a procédé à une comparaison de l'imposition de ménages québécois et de foyers dans 12 autres États dans le monde (le G7, les pays scandinaves et l'Australie). Le Québec se retrouve ainsi parmi les six régimes fiscaux avec le taux d'imposition le plus bas. La méthodologie utilisée est celle de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), précise-t-on. Différents cas types ont été étudiés, dont celui des célibataires et d'un couple avec deux enfants. Dans ce dernier exemple, le ménage, dont le revenu annuel correspond au salaire moyen pour 2011, soit 43 710$, ne paie pas d'impôt au Québec alors qu'aux États-Unis, il subirait un taux d'imposition de 9% et de 10% ailleurs au Canada. Dans leurs calculs, les chercheurs ont pris en compte l'impôt provincial et fédéral ainsi que certains crédits d'impôt et cotisations obligatoires au Québec (RRQ et RQAP, par exemple). La deuxième partie de l'analyse de l'IRIS s'intéresse à l'évolution de la fiscalité des Québécois de 1980 à 2010. L'Institut, qui se qualifie d'«indépendant et progressiste», affirme que le régime fiscal ne réussit pas à freiner les inégalités. En effet, les 20% les plus riches de la population ont vu leurs revenus après impôt augmenter de 16% en 30 ans; 50% de la richesse totale est concentrée entre leurs mains. S'ils paient plus d'impôt, ils ont toutefois vu leur taux d'imposition demeurer stable ou même diminuer. Pour la même période, les autres contribuables ont vu leurs revenus stagner. Les chercheurs estiment que cette situation donne une marge de manoeuvre au gouvernement pour augmenter ses revenus en ciblant les nantis. Depuis 1998, Québec et Ottawa ont réduit les taux d'imposition des plus hauts revenus. L'IRIS propose ainsi une augmentation du nombre de paliers d'imposition (de 3 à 10) ou une réduction des déductions fiscales. L'IRIS rendra publique aujourd'hui sa note socioéconomique.
  24. Une nouvelle tour de onze étages à la Place Charles-LeMoyne Rive-Sud Express Diane Lapointe VIEUX-LONGUEUIL –Une nouvelle tour de onze étages s’élèvera bientôt dans le ciel de la Place Charles-LeMoyne, dans l’arr. du Vieux-Longueuil. Le Ville de Longueuil, propriétaire du terrain situé sur la rue Saint-Charles Ouest, entre l’Université de Sherbrooke et l’entrée des autobus, a accepté l’offre d’achat des Habitations Trigone pour un montant de 1 763 929$. L’entreprise projette de réaliser un édifice de condominiums de luxe évalué à plus de 47 M$. Il comportera 170 unités de condo d’une valeur moyenne de 275 000 $, un stationnement souterrain de deux étages et des espaces commerciaux au rez-de-chaussée La Ville de Longueuil prévoit percevoir des revenus de taxes de mutation sur la portion résidentielle de 515 000$, et des revenus annuels de 536 000$ en taxation résidentielle et de 26 000$ pour la portion commerciale.
  25. La "taudisation" du marché locatif Comme à chaque année, lorsque la période du renouvellement des baux arrive, accompagnant la nouvelle année jusqu’à la fin mars, la Régie du logement y va de ses « suggestions » de hausses de loyer. À chaque année, et 2012 ne fera malheureusement pas exception, le même scénario se répète, à savoir des hausses insignifiantes (0,6%,1 dans le cas le plus répandu soit un chauffage électrique assumé par le locataire) et suivit de près pas la parade des organismes de défense des droits des locataires qui crient à l’injustice sociale. Cette année encore, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) souligne que « … toute hausse additionnelle ne ferait qu’aggraver leur problème (des locataires) d’incapacité de payer ». Rien de moins. Il résulte de cette situation qu’un nombre grandissant de propriétaires sont aux prises avec des immeubles à la rentabilité vacillante ou carrément déficitaire. C’est le cas de cette dame qui, récemment, me racontait avoir acheté un plex en 2007 et devoir y injecter quelque 250$ par mois de sa poche et ce, malgré un taux de location actuellement de 100%, dont les locataires, à ses dires, ont « chacun leur caractère ». Imaginez la situation des investisseurs immobiliers qui désirent acheter un immeuble en 2012 à 15 fois les revenus bruts et parfois plus… Comment réussir à simplement couvrir ses dépenses lorsque les augmentations suggérées sont quatre à cinq fois inférieures à l’inflation? Dans de telles circonstances, comment envisager que ces propriétaires puissent gérer leur immeuble autrement qu’en faisant du « patchage »? Pour sa part, Me Robert Soucy, porte-parole de l’Association des propriétaires du Québec (AQP) mentionnait : « Les propriétaires ne font pas l’entretien parce qu’ils n’ont pas assez d’argent et ils n’investissent pas dans leurs immeubles parce que ce n’est pas rentable. ». Un beau cercle vicieux à l’intérieur d’un cadre règlementé. Le parc immobilier au Québec est vieillissant. Un investissement massif en travaux de réfection et de rénovation, qui plus est pendant plusieurs années, est à la fois nécessaire et urgent. Toutefois, en contraignant les propriétaires à d’infimes hausses des revenus locatifs, à mon avis, la Régie du logement cause plus de tort que de bien. http://www.lesaffaires.com/blogues/martin-provencher/la-taudisation-du-marche-locatif/540261 ----------- Cet article tiré du site de les affaires démontre un réel problème sur l'état du marché locatif au Québec, et sur le pourquoi il se construit presque pas de locatif à montréal comparativement aux condos.