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Communauto, le plus ancien service d'autopartage en Amérique compte bonifier son offre en mettant à la disposition de la population du Québec une flotte de véhicules adaptés qu'il sera possible d'utiliser de manière spontanée : sans besoin de les réserver, sans besoin de prévoir une heure de retour et sans besoin de les rapporter à leur point de départ.

 

Qualifié de « libre-service intégral » (LSI) par opposition à l'offre de service plus « classique » offerte jusqu'ici par Communauto, ce type d'offre se développe à un rythme exponentiel à travers le monde.

 

« Nous savons qu'il existe une demande importante pour ce type de service qui suscite, par ailleurs, énormément d'enthousiasme de la part de la population. À l'instar des villes de Paris, de Austin, de Hanovre, de Ulm et, plus près de nous, de Vancouver (…), nous sommes convaincus que des villes comme Montréal ou Québec chercheront également, tôt ou tard, à voir des solutions semblables être implantées sur leur territoire. Fidèle à sa réputation, Communauto entend donc être proactive plutôt que réactive dans le but de répondre à l'avance aux attentes en ce domaine » a déclaré M. Benoît Robert, président-directeur général de Communauto.

 

Dans le passé, Communauto a émis des réserves sur certains projets de ce type annoncés dans d'autres villes. À cet égard, « nous demeurons convaincus que les villes qui misent uniquement sur ce type d'offre (parfois très coûteuses) pour rendre l'automobile accessible « à la demande » font fausse route. Le libre-service intégral ne peut constituer à lui seul une alternative intéressante face à la propriété d'un véhicule. Il ne peut donc, par conséquent, constituer, à lui seul, une mesure de fidélisation au transport en commun ou aux autres modes concurrents à l'automobile privée, tel que le taxi, la marche et le vélo. Cependant, puisque les principales villes québécoises disposent déjà d'un service d'autopartage classique qui compte parmi les plus développés au monde, nous croyons que les conditions sont ici réunies pour profiter de la synergie qu'il est possible de retirer d'un accès simultané à deux types d'offres dont la complémentarité est maintenant reconnue. Dans le respect de notre mission, nous souhaitons encadrer le processus et faire en sorte que l'introduction de ce service se fera dans une optique de promotion de la mobilité durable et en collaboration avec nos partenaires que sont les villes, les compagnies de transport public et l'ensemble des autres acteurs de l'industrie du transport » a précisé M. Robert.

 

L'appui des villes est d'ailleurs essentiel pour permettre à une telle offre de se matérialiser sur son territoire (sans compter le défi que constitue ici d'avoir à composer avec l'hiver) : le libre-service intégral présuppose que des véhicules utilisés par plusieurs dizaines de milliers de citoyens pourront être garés dans une multitude d'emplacements qui devront leur être rendus accessibles. Un arbitrage pour trouver l'équilibre optimal entre les différents usagers de la voirie urbaine s'imposera. Il faudra également répartir de façon optimale les espaces rendus accessibles aux voitures disponibles en libre-service selon le mode « classique » présentement offert par Communauto et selon le mode « intégral » qui s'ajoutera à son offre.

 

« Cet exercice constitue un changement de paradigme complet par rapport à la vision privative de l'accès à la mobilité automobile », d'ajouter M. Robert.

 

Plan d'action à venir

 

Dans les prochaines semaines, Communauto proposera une feuille de route aux municipalités québécoises et à ses partenaires de l'industrie du transport des personnes dans le but d'identifier les étapes qui permettront de mener ce projet à terme. Ce service devrait, idéalement, être en mesure de s'autofinancer. « Nous préférons que l'état investisse l'argent des contribuables dans le développement du transport en commun et non pas de détourner des ressources pour subventionner l'automobile » d'affirmer M. Robert.

 

Une présélection des véhicules qui pourraient potentiellement être affectés à type d'offre est déjà en cours. Il s'agira de véhicules extrêmement compacts, faciles à garer et qui seront adaptés pour de très courtes utilisations. Communauto souhaite également profiter de la technologie électrique dès que des véhicules à zéro émission adaptés à cette fin deviendront accessibles. Un premier pas important en ce sens sera franchi dès cet été, à Québec et à Montréal, Communauto devenant ainsi la première organisation d'autopartage au Canada à mettre à la disposition de sa clientèle un parc de véhicules automobiles entièrement électrique. Ces véhicules étant appelés à être disponibles en libre-service, cette initiative fera du Québec l'hôte de l'un des plus importants projets d'accès grand public à l'automobile électrique, au monde.

 

À propos de Communauto

 

Fondée en 1994, Communauto est une entreprise à vocation environnementale, sociale et urbanistique qui dessert plus de 23 000 abonnés grâce à un parc de plus de 1 200 voitures offertes en libre-service, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, en complément du transport en commun et des modes de transport actif. Les voitures de Communauto sont accessibles dans 360 stations établies à Montréal, Québec, Gatineau et Sherbrooke. Pour de plus amples renseignements sur Communauto et ses points de service, veuillez consulter le site http://www.communauto.com.

 

(Courtesy of CNW)

 

Also at the start of the summer they should have 50 electric vehicles part of their fleet.

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:)

Edited by jesseps
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Dès l'année prochaine, les Montréalais auront à leur disposition plus de 400 voitures garées un peu partout au centre-ville, qu'ils pourront décider de louer sur-le-champ pour quelques minutes, une heure ou toute la journée, au coût maximal d'un peu plus de 60$. À la différence de l'autopartage, on ne pourra pas réserver les véhicules et il sera possible de les prendre et de laisser à peu près n'importe où dans une aire de 80 kilomètres carrés à Montréal.

 

Et comme pour les vélos BIXI, on pourra repérer les voitures disponibles grâce aux dernières innovations technologiques, combinant le GPS, les applications iPhone et un site web. Il suffira d'insérer une carte d'abonné - on espère même pouvoir utiliser la carte OPUS - pour faire démarrer la voiture.

 

Ces voitures «à usage spontané», l'entreprise Communauto les dévoilera aujourd'hui, a appris La Presse. Le concept existe déjà en Allemagne et au Texas, il sera offert à l'automne à Paris et il a été implanté hier à Vancouver, où il est nommé «car2go». À Montréal, il est présenté comme un «libre-service intégral», par opposition à l'autopartage offert par Communauto depuis 1994.

 

«Ça faisait un bon bout de temps qu'on jonglait avec cette idée, on avait commencé à préparer le terrain en parlant avec des partenaires, explique Benoit Robert, président-directeur général de Communauto. Jusqu'à maintenant, l'accueil est très favorable, mais il ne faut pas sous-estimer le défi de transformer cet accueil en appui concret.»

 

Nom secret

 

Premier appui de taille à aller chercher: la Ville de Montréal et ses 19 arrondissements. Contrairement au concept actuel d'autopartage, les nouvelles voitures en libre-service ne seront pas regroupées dans des terrains de stationnement. Elles seront tout simplement laissées dans la rue, devant des parcomètres ou des espaces réglementés, ou encore dans des stationnements municipaux. L'usager pourra prendre n'importe quelle voiture disponible dans la zone desservie - grosso modo, celle déjà couverte par les vélos BIXI - et la laisser n'importe où à l'intérieur de ce quadrilatère.

 

«On voudrait que ces voitures puissent être déposées dans tous les endroits où le stationnement est réglementé en ville, explique M. Robert. Plus ça va être permissif, plus l'utilisation va être facile.»

 

À ceux qui craignent que ces voitures viennent accaparer les rares stationnements libres au centre-ville, le PDG réplique qu'un parc de 400 voitures sur le million présentes à Montréal, «c'est une goutte d'eau dans l'océan, qui ne viendra pas créer de déséquilibre. Le grand défi sera que l'enthousiasme soit partagé par les pouvoirs publics.»

 

Communauto compte tracer une frontière claire entre son parc actuel de voitures en autopartage et celles qui seront en libre-service. «Les deux auront leur propre branding.» Montréal, affirme M. Robert, sera d'ailleurs la première ville au monde à offrir les deux services, auxquels viendra s'ajouter dans quelques semaines un projet-pilote permettant de louer la voiture de particuliers.

 

Le nom du nouveau libre-service? Un secret que M. Robert souhaite garder, puisque le nom en question n'a pas encore été officiellement enregistré. «On adore le nom "car2go", à Vancouver, et on s'est creusé la tête pour trouver quelque chose d'équivalent en français.» Quelque chose comme «Autoxi», alors? «On a justement voulu éviter de plagier ce nom», répond-il.

 

Un jour la voiture électrique

 

Les tarifs seront «essentiellement» les mêmes qu'à Vancouver, soit 0,35$ la minute, 13$ l'heure ou 66$ plus taxes par jour. On espère cependant éviter les frais d'abonnement de 35$, payables une seule fois, «afin de ne pas créer des attentes», explique le PDG. «On parle d'un service qui, comme le BIXI, a des inconvénients: vous n'êtes pas sûr de trouver en tout temps et partout l'auto dont vous avez besoin. Mais quand vous payez un prix d'entrée, ces inconvénients deviennent plus irritants.»

 

La date officielle du lancement du service reste imprécise, «question de ne pas emprisonner les partenaires dans un échéancier trop précis». On n'a pas non plus choisi un modèle de voiture, qu'on espère «extrêmement compacte, facile à garer et adaptée à de très courtes utilisations», selon le communiqué qui sera diffusé aujourd'hui. La voiture électrique, on espère l'introduire dans un avenir proche, «dès que des véhicules à zéro émission adaptés à cette fin seront accessibles».

 

Chez Communauto, on avoue d'emblée s'être montré méfiant à l'égard des projets de voitures en libre-service annoncés ailleurs depuis quelques années. Le point crucial, explique le PDG, est d'offrir un ensemble de solutions de rechange au principal ennemi, «l'automobile privée». La voiture libre-service, convient-il, peut sembler être destinée à concurrencer les taxis et les vélos BIXI, mais s'adresse à un public bien ciblé: les détenteurs de permis qui ne souhaitent pas nécessairement acquérir une voiture.

 

(Courtesy of cyberpresse.ca)

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  • 9 years later...

Communauto

Près de 300 véhicules de plus cet été à Montréal

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Selon l’entreprise, les déplacements « systématiques », surtout ceux entre la maison et le travail, sont aujourd’hui beaucoup moins importants dans son achalandage, pandémie et télétravail oblige.

Malgré la pandémie, la croissance ne semble pas vouloir s’arrêter chez Communauto. L’entreprise québécoise d’autopartage, déjà bien installée dans la métropole, annoncera ce jeudi l’ajout de près de 300 véhicules à son parc montréalais, dont une cinquantaine seront entièrement électriques.

Publié le 8 avril 2021 à 6h00

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2021-04-08/communauto/pres-de-300-vehicules-de-plus-cet-ete-a-montreal.php

Henri Ouellette-Vézina
La Presse

« On va être en mesure de dépasser les 1000 voitures FLEX en libre-service dès cet été. On devrait aussi atteindre presque 1300 voitures en station, seulement pour Montréal », confirme à ce sujet le vice-président de l’organisation, Marco Viviani, en entrevue avec La Presse.

Dans le détail, ce sont 260 véhicules qui seront ajoutés sur l’île de Montréal, dont 180 seront consacrés au mode FLEX, sans réservation. De ce nombre, 50 voitures seront « 100 % électriques », avec une autonomie de plus de 400 kilomètres. « Avec cette addition, c’est plus d’une centaine de véhicules 100 % électriques qui seront à la disposition des usagers. Au total, 50 % de notre parc est composé de véhicules 100 % électriques ou hybrides. Nous en aurions beaucoup plus si ce n’était de la difficulté pour les manufacturiers de nous les fournir », a quant à lui soulevé le président de l’entreprise, Benoit Robert.

Si de fortes baisses d’achalandage ont été observées en avril dernier (-60 %) ou en novembre et en décembre, vu les mesures restrictives, Communauto demeure positive que l’été 2021 sera fort achalandé. « L’an dernier, en juin, juillet et août, on a eu 40 % d’achalandage en plus. Certaines semaines, on atteignait même 50 % de plus, et notre nombre de voitures n’était pas suffisant », soutient Marco Viviani, faisant référence à la « pénurie » de véhicules qui avait été observée dans certains quartiers.

[Nous avons fait de notre mieux] pour tendre vers le meilleur équilibre possible entre la prudence qui doit orienter nos décisions et le besoin de disposer d’une offre suffisante.

Benoit Robert, président de Communauto

Le territoire de desserte FLEX sera agrandi et englobera dorénavant les arrondissements de LaSalle et de Montréal-Nord, tandis que Cartierville et Saint-Laurent auront maintenant accès aux véhicules en station. On prévoit aussi bientôt « l’ouverture d’un point de service FLEX » sur la Rive-Sud de Montréal. Ainsi, les voitures de Communauto seront disponibles en station dans 17 arrondissements ; seuls Pierrefonds-Roxboro et L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève n’y auront pas encore accès. Le service FLEX, lui, sera disponible dans seulement 12 des 19 arrondissements de Montréal.

Nouvelles réalités

Selon l’entreprise, les déplacements « systématiques », surtout ceux entre la maison et le travail, sont aujourd’hui beaucoup moins importants dans son achalandage, pandémie et télétravail oblige.

Les gens sont davantage à la maison, ils font plus d’activités à proximité et ont moins besoin de se déplacer ou d’avoir une voiture personnelle. L’autopartage s’ajuste bien à ça. Pendant la pandémie, on s’est vraiment rendu compte que c’était une offre de déplacement essentielle.

Marco Viviani, vice-président de Communauto

D’ailleurs, plusieurs autres villes canadiennes verront des ajouts de service d’ici l’été. On prévoit notamment un ajout de 20 véhicules à Québec. À l’extérieur de la province, Toronto obtiendra 120 voitures de plus, pendant qu’Halifax en aura aussi une vingtaine. Quant aux villes d’Ottawa et de Calgary, elles recevront une dizaine de voitures supplémentaires. Outre-mer, Communauto ajoutera 20 véhicules à Paris, en France, où son marché demeure pour l’instant beaucoup plus marginal qu’au Canada. En tout, on estime que 4000 véhicules seront en circulation d’ici la saison estivale dans une quinzaine de municipalités.

D’ailleurs, l’entreprise n’exclut pas une autre phase de croissance à l’automne prochain, mais tout dépendra de la situation de la COVID-19 et de l’évolution de la troisième vague, dont l’impact demeure « difficile à prévoir » sur un horizon de quelques mois.

« Cet été, si les gens répondent comme l’an dernier, on risque d’être encore un peu serrés, donc c’est certain que si tout repart à l’automne, à mesure qu’on est vaccinés, peut-être qu’on devra encore ajouter des véhicules », conclut M. Viviani. À Montréal, on prévoit que « les trois quarts des nouveaux véhicules » seront mis en service d’ici la fin du mois de juin.

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