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Le Journal de Montréal

24/07/2007

 

 

Le Conseil régional de l'environnement de Montréal (CRE) dénonce le projet de construction d'un mini-hôtel de ville et d'une Maison de la culture dans le parc René-Masson, à Rivière-des-Prairies.

 

 

Au nom du CRE, André Porlier interpelle l'administration Tremblay-Zampino pour protéger «cet espace vert public». M. Porlier estime que les élus doivent empêcher le projet, même s'il n'ampute que de 25% (25 000 m2) le territoire du parc.

 

 

Le CRE a soutenu, hier, lors d'une conférence de presse, que le projet heurte la politique de la Ville de mettre en valeur les milieux naturels.

 

 

«Il va aussi à l'encontre de la Politique de l'arbre adoptée par la Ville», indique André Porlier.

 

 

Le promoteur du projet, le maire de l'arrondissement RDP-PAT, Cosmo Maciocia, tient beaucoup à réaliser cet engagement électoral de l'équipe Gérald Tremblay.

 

 

Il n'a pu s'expliquer concernant les déclarations du CRE puisqu'il est présentement en vacances en Italie.

 

 

Mais son chef de cabinet, Martin Dumont, rappelle la position de son patron qui est de «revaloriser» une ancienne terre en friche qui a été «un site de dépôts sauvages» dans le passé.

 

 

«Le maire veut rehausser le secteur en y construisant une Maison de la culture et des bureaux administratifs sur le cinquième de la surface du parc», précise Martin Dumont.

 

 

André Porlier qualifie ces arguments de «faibles» et soutient que les parcs publics ne doivent pas servir au développement local, «surtout quand ils sont situés à proximité de la rivière Des Prairies».

 

 

Le projet de 18,4 M$ passera ce soir l'étape de la deuxième assemblée de consultation publique qui sera suivie d'une période de 45 jours au cours de laquelle les autorités devront organiser un registre pour obtenir l'autorisation de modifier le plan d'urbanisme, ce qui permettrait d'y construire l'immeuble.

 

 

Ahuntsic

 

 

Pendant ce temps, un autre registre s'ouvrait, hier, dans Ahuntsic, pour autoriser un autre projet de 18 M$, mais pour la location cette fois d'espaces à bureaux au 555, Chabanel, pour y aménager le mini- hôtel de ville de l'arrondissement Ahuntsic/Cartierville, pour une période de 15 ans.

 

 

Ce registre d'opposition se poursuit jusqu'à jeudi.

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  • 1 year later...

Nouvelle mairie dans le parc René-Masson - Mort et presque enterré

 

Le Devoir

Jeanne Corriveau

Édition du samedi 11 et du dimanche 12 avril 2009

 

Mots clés : Union Montréal, Parc René-Masson, Mairie, Québec (province), Montréal

 

Le projet de construction d'une nouvelle mairie dans le parc René-Masson est mort et presque enterré. Les quatre élus d'Union Montréal dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles ont retiré leur appui au projet piloté par le maire Cosmo Maciocia. Ils ont annoncé, mardi, leur intention d'officialiser l'abandon du projet au cours des prochaines semaines.

 

Appréhendant des dépassements de coûts importants, les conseillers Joe Magri, André Bélisle, Maria Calderone et Joseph Di Pietro estiment qu'il vaut mieux renoncer à construire la nouvelle mairie. Lors de la période d'intervention des élus à la séance du conseil d'arrondissement mardi soir, Joe Magri a pris la parole au nom de ses collègues pour annoncer leur décision commune. Sans leur appui, le projet du maire Maciocia devient caduc.

 

Depuis son annonce en 2007, le projet n'a cessé de susciter la contestation. Afin de loger sous un même toit la mairie et la maison de la culture, l'arrondissement avait planifié de sacrifier un boisé du parc René-Masson pour y construire un nouvel édifice au coût de 18,4 millions. Un avis défavorable du Conseil du patrimoine et les protestations des résidants du secteur et du Conseil régional de l'environnement (CRE) de Montréal n'avaient pas réussi à faire fléchir les élus majoritaires. Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs avait même dû intervenir en janvier 2008 lorsque l'entrepreneur embauché par l'arrondissement avait entrepris d'abattre des arbres sans autorisation.

 

M. Magri a expliqué hier que de récentes modifications au projet laissaient entrevoir une augmentation des coûts. Il soutient qu'en raison du climat économique actuel, mieux vaut se contenter des espaces de bureau loués par l'arrondissement. Les élus dissidents souhaitent toutefois aller de l'avant avec la construction d'une maison de la culture qui pourrait être construite à côté de la bibliothèque, sur le boulevard Perras.

 

Il s'agit du deuxième sujet de discorde en moins d'un mois entre M. Maciocia et les quatre conseillers de son équipe. Le mois dernier, ceux-ci avaient critiqué les propos du maire qui suggérait de revoir les frontières de l'arrondissement. Mais M. Magri refuse d'y voir une chicane politique. «On a des divergences d'opinion, mais j'ai beaucoup de respect pour M. Maciocia», a-t-il dit.

 

Il a été impossible d'obtenir les commentaires de M. Maciocia, mais son attaché de presse a indiqué que le maire était fort déçu de la décision de ses collègues. Un montant de 1,4 million aurait déjà été dépensé par l'arrondissement pour les honoraires ainsi que pour les plans et devis.

 

Le volte-face des élus d'Union Montréal a enchanté la conseillère de Vision Montréal, Suzanne Décarie, tout comme André Porlier, directeur général du CRE.

 

Une résolution confirmant l'abandon du projet devrait être entérinée par le conseil d'arrondissement lors d'une prochaine assemblée. Le contrat conclu avec la firme Dessau devra aussi être annulé.

 

http://www.ledevoir.com/2009/04/11/245189.html (11/4/2009 8H51)

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