Search the Community

Showing results for tags 'martin'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 23 results

  1. Ignoré, Martin St-Louis est déçu RDS Publié mercredi 30 décembre 2009 15.47 ET Hockey Canada a fait connaître l'identité des joueurs qui représenteront le pays à Vancouver, mercredi midi. Parmi les oubliés se retrouvent les Québécois Vincent Lecavalier et Martin St-Louis. « C'est désappointant, a simplement mentionné St-Louis. Tu travailles fort pour rendre la tâche des décideurs encore plus difficile, mais les déceptions font parties de la vie. Tu te relèves et tu continues. » « C'est une question de fierté, a renchéri le petit attaquant. Tu veux être là sur le plus haut plateau, oui pour toi, mais aussi pour ta famille et pour tous les gens que tu connais. » Jusqu'ici cette saison, Lecavalier a marqué neuf buts et ajouté 28 passes en 39 rencontres avec le Lightning. Pour sa part, St-Louis cumule 43 points, dont 35 passes ce qui le place au 3e rang des passeurs de la LNH. I have the feeling Russia might beat them up!
  2. http://montreal.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews/20100505/mtl_building_100505/20100505/?hub=MontrealHome Surprise surprise.
  3. Publié le 26 juin 2009 à 07h36 | Mis à jour à 09h59 Les scandales de Montréal dans The Economist Martin Croteau La Presse Les scandales qui ébranlent la mairie de Montréal commencent à attirer l'attention des médias étrangers, et non les moindres. La prestigieuse revue britannique The Economist consacre un article aux allégations de conflits d'intérêts qui minent l'administration Tremblay dans sa livraison d'hier, une terrible publicité pour la Ville selon l'opposition. Intitulé «Eau et crasse» («Water and Grime»), l'article de quatre paragraphes rapporte que cinq enquêtes policières sont en cours sur les agissements de proches du maire Gérald Tremblay. Il donne certains détails sur les dossiers de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) ainsi que sur le contrat des compteurs d'eau.The Economist explique que l'ancien chef de cabinet du maire Tremblay a présidé à la vente d'un terrain évalué à 31 millions à une fraction de sa valeur. Le promoteur qui l'a acheté «avait été photographié par la police avec Nicolo Rizutto, un gangster octogénaire et père du mafioso numéro un au Canada«. L'hebdomadaire résume aussi l'attribution du contrat des compteurs d'eau à un consortium mené, entre autres, par Tony Accurso, «un vieil ami de Frank Zampino, qui a dirigé le comité exécutif de la Ville», peut-on lire. Il rappelle que l'ancien bras droit du maire Tremblay avait séjourné deux fois sur le yacht de M. Accurso avant d'accepter un emploi chez Dessau, l'autre firme du consortium GÉNIeau. «Peu soupçonnent (le maire Gérald) Tremblay, qui avait eu une longue carrière au Parti libéral du Québec, d'être malhonnête et il n'y a aucune preuve à cet effet», précise le magazine. Mais pour les partis de l'opposition, le mal est déjà fait. Louise Harel, candidate à la mairie pour Vision Montréal, estime qu'un tel reportage est la pire publicité imaginable pour Montréal. Car The Economist est lu par des décideurs et des gens d'affaires partout dans le monde. «Le message qu'ils envoient, c'est qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, a-t-elle dit. Et pire encore, qu'il y a de la corruption. Et donc, c'est un message qui est de nature à décourager les investisseurs.» «Quand on passe dans The Economist, c'est un fait d'armes inouï, a renchéri le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. Mais pas pour le motif pour lequel on passe aujourd'hui. C'est honteux que la réputation de Montréal soit faite ainsi.» «Nous avons largement commenté, et à maintes reprises, le sujet traité par cet article, a indiqué le porte-parole du maire, Martin Tremblay. Il n'y a aucun élément nouveau, et nous n'avons rien à ajouter à ce qui a déjà été dit.» The Economist est imprimé dans cinq pays, et distribué à 1,3 million d'exemplaires dans le monde. Illustration(s) : Goupil, Jean Les odeurs de scandales qu'exhale depuis quelque temps l'hôtel de ville de Montréal ont eu des échos jusque dans la prestigieuse revue britannique The Economist.
  4. L'ex-premier ministre Paul Martin prédit que l'actuelle crise du crédit qui ébranle les États-Unis mènera à une réforme attendue du Fonds monétaire international. Pour en lire plus...
  5. Le Journal de Montréal 24/07/2007 Le Conseil régional de l'environnement de Montréal (CRE) dénonce le projet de construction d'un mini-hôtel de ville et d'une Maison de la culture dans le parc René-Masson, à Rivière-des-Prairies. Au nom du CRE, André Porlier interpelle l'administration Tremblay-Zampino pour protéger «cet espace vert public». M. Porlier estime que les élus doivent empêcher le projet, même s'il n'ampute que de 25% (25 000 m2) le territoire du parc. Le CRE a soutenu, hier, lors d'une conférence de presse, que le projet heurte la politique de la Ville de mettre en valeur les milieux naturels. «Il va aussi à l'encontre de la Politique de l'arbre adoptée par la Ville», indique André Porlier. Le promoteur du projet, le maire de l'arrondissement RDP-PAT, Cosmo Maciocia, tient beaucoup à réaliser cet engagement électoral de l'équipe Gérald Tremblay. Il n'a pu s'expliquer concernant les déclarations du CRE puisqu'il est présentement en vacances en Italie. Mais son chef de cabinet, Martin Dumont, rappelle la position de son patron qui est de «revaloriser» une ancienne terre en friche qui a été «un site de dépôts sauvages» dans le passé. «Le maire veut rehausser le secteur en y construisant une Maison de la culture et des bureaux administratifs sur le cinquième de la surface du parc», précise Martin Dumont. André Porlier qualifie ces arguments de «faibles» et soutient que les parcs publics ne doivent pas servir au développement local, «surtout quand ils sont situés à proximité de la rivière Des Prairies». Le projet de 18,4 M$ passera ce soir l'étape de la deuxième assemblée de consultation publique qui sera suivie d'une période de 45 jours au cours de laquelle les autorités devront organiser un registre pour obtenir l'autorisation de modifier le plan d'urbanisme, ce qui permettrait d'y construire l'immeuble. Ahuntsic Pendant ce temps, un autre registre s'ouvrait, hier, dans Ahuntsic, pour autoriser un autre projet de 18 M$, mais pour la location cette fois d'espaces à bureaux au 555, Chabanel, pour y aménager le mini- hôtel de ville de l'arrondissement Ahuntsic/Cartierville, pour une période de 15 ans. Ce registre d'opposition se poursuit jusqu'à jeudi.
  6. Le premier assureur mondial, American International Group, annonce le départ et le remplacement de son PDG Martin Sullivan, à la suite de résultats financiers désastreux et de la chute vertigineuse de son titre. Pour en lire plus...
  7. L'Autorité des marchés financiers ne déposera aucune accusation dans cette histoire de blanchiment d'argent. Pour en lire plus...
  8. Suite au poste de UrbMtl ... Lemay a annoncé avoir complété l’acquisition de trois filiales québécoises du groupe torontois IBI, soit DAA, Cardinal Hardy Architectes et Martin Marcotte / Architectes. Lemay a également annoncé la formation d’une coentreprise avec le Groupe IBI en Chine. De plus, Lemay s’établit dans les Caraïbes avec cette transaction. Enfin, elle permet à Lemay de devenir un chef de file canadien en design intégré de l’environnement bâti. « Cette annonce incarne de manière exceptionnelle la poursuite de notre objectif de mieux servir à la fois les besoins grandissants de nos clients et ceux des communautés de demain », a déclaré Louis T. Lemay, président de Lemay. « Nous sommes convaincus que la grande complémentarité des entités que nous jumelons aujourd’hui et la qualité du talent, de l’expérience et des réalisations de notre équipe font du nouveau Lemay un joueur incontournable de l’industrie et, plus que jamais, un partenaire stratégique de calibre mondial. Cela constitue également une occasion unique de faire rayonner le talent inégalé et le savoir-faire des créateurs d’ici à l’échelle internationale et de créer de la richesse au Québec et au Canada », a poursuivi M. Lemay. Avec l’acquisition de ces trois entités et la création de la coentreprise chinoise, Lemay rassemble désormais près de 500 professionnels et renforce sa position de première société québécoise dans les services de conception intégrés et de quatrième en importance au Canada. À l’international, l’entreprise entre également au prestigieux palmarès des 100 plus importantes sociétés du domaine. http://www.portailconstructo.com/actualites/lemay_acquiert_daa_cardinal_hardy_architectes_martin_marcotte_architectes
  9. Aéronautique Héroux-Devtek décroche un contrat de 50M$ 28 avril 2009 - 09h17 Carl Renaud Argent Héroux-Devtek (HRX) a décroché un contrat de 50M$ auprès de la société Lockheed Martin Aeronautics (LMT). Progressive, la division aérostructure de Héroux-Devtek, va fabriquer des composants structuraux en aluminium pour l’appareil militaire F-35 Lighthing II. La commande sera réalisée au cours des 5 prochaines années aux installations de Progressive à Arlington au Texas. La filiale de Héroux-Devtek va fabriquer des composants structuraux complexes pour les voilures externe et interne du F-35 ainsi que pour le fuselage avant des trois versions de l’appareil de Lockheed Martin. La production de F-35 va augmenter au cours des prochaines années et elle devrait atteindre plus de 100 avions par année à la fin de l’entente entre Héroux-Devtek et Lockheed Martin en 2014. Cette nouvelle commande de 50M$ s’ajoute au contrat de 135M$ signé par les deux entreprises en 2007. L’accord signé il y a 2 ans porte sur la production de cloisons en aluminium forgé et d’autres composants complexes.
  10. Paul Martin : le Canada risque de perdre sa place mondiale * Anne Robert, Lesaffaires.com * 15:33 Si le Canada ne prend pas les devants pour initier la refonte des institutions internationales, il pourrait être exclu des plus grandes prises de décision mondiales, affirme Paul Martin, ancien premier-ministre du Canada. C’est ce qui pend au nez du Canada si l’actuel G8 ne parvient pas à se muer en un G20 incluant les grandes puissances émergentes, clame Paul Martin lors d’un déjeuner conférence du conseil des relations internationales de Montréal. «Nous ne sommes pas une des plus grandes économies de ce monde et rien ne garantit que nous participerons au résultat final », a-t-il dit. Le risque d’exclusion est réel dans la mesure où certains parlent déjà d’un G6 limité aux États-Unis, l’Europe, la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon. Dans ce contexte, la voix du Canada serait tue dans les grandes prises de décision. C’est ce qui se pourrait se produire si le G8 insistait pour préserver sa structure «eurocentrique et américanocentrique», nourrissant ainsi le ressentiment des pays émergents envers les institutions internationales actuelles. «Si l’on reconnait la nécessité de partager le pouvoir, il faut el faire pendant qu’on le possède et on pas lorsque les autres sont en mesure de le prendre de force», a-t-il ajouté. Le G8 reformulé selon Paul Martin se composera de 16 à 20 pays devront constituer un «conseil d’administration mondial» qui aura pour apportera des solutions qui, même si elles ne sont pas suivies, auront le mérite de donner une direction mondiale. Cependant, à son avis, le sommet de Washington qui commence samedi ne fera que baliser le travail en vue mais n’apportera pas de solutions immédiates. «Je pense que des groupes de travail seront constitués, mais l’absence du nouveau président Barack Obama sera une entrave à l’avancée des travaux », a-t-il dit. Barack Obama n’a pas de rôle officiel pour l’instant puisqu’il a été élu mais ne prendra ses fonctions qu’en janvier prochain.
  11. Le Québec Air Force débarque chez Boeing et Lockheed 4 octobre 2007 - 06h43 La Presse Marie Tison Les entreprises québécoises qui espèrent bénéficier des retombées des contrats militaires du gouvernement canadien ont pris le taureau par les cornes. Près d'une quarantaine d'entre elles sont allées visiter Boeing et Lockheed Martin aux États-Unis pour leur montrer ce dont elles étaient capables. «Nous sommes allés là pour faire des affaires», déclare le président et chef de la direction d'Héroux-Devtek, Gilles Labbé, qui a un peu joué le rôle de grand frère auprès des plus petites entreprises. Héroux-Devtek, fabricant de trains d'atterrissage et d'autres composants pour l'industrie aéronautique, est déjà un fournisseur de Boeing et de Lockheed Martin. «Nous avons montré que nous comprenions les règles du jeu: la qualité, la livraison à temps, le prix, ajoute-t-il. Nous allons être choisis à partir de ces critères-là, nous ne serons pas choisis parce que nous sommes du Canada.» Le gouvernement Harper a annoncé un ambitieux programme d'achats militaire de 17 milliards de dollars il y a plus d'un an. Boeing a déjà décroché l'un de ces contrats pour la fourniture de quatre avions de transports C-17. Le géant américain devrait obtenir un autre contrat pour 16 hélicoptères de transport alors que Lockheed Martin devrait décrocher un contrat pour la fourniture de 17 avions de transport tactique de type C130. Le gouvernement fédéral exige que les deux manufacturiers génèrent au Canada des retombées industrielles d'un montant égal à celui des contrats. Le gouvernement Harper a toutefois refusé d'imposer un pourcentage minimum de retombées au Québec, où niche plus de la moitié de l'industrie aéronautique canadienne. Le président de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, Guy Mc Kenzie, a cependant participé à la mission québécoise au siège de Boeing à St. Louis et de Lockheed Martin à Mariette, en Georgie, la semaine dernière. Les entreprises québécoises intéressées aux retombées industrielles avaient déjà rencontré des représentants de Boeing et de Lockheed Martin à Montréal. Cette fois-ci, près de 70 entreprises ont demandé à faire partir de la mission. Les organisateurs ont fait parvenir la liste de candidats aux deux manufacturiers, qui ont eu le dernier mot. Boeing a demandé à rencontrer 20 entreprises et Lockheed Martin, 29. Une douzaine d'entreprises ont été choisies par les deux. «Les gens de Boeing et de Lockheed Martin ont pu amener les bonnes personnes pour rencontrer les fournisseurs qui les intéressaient, note M. Labbé. Ça fonctionnait par rendez-vous, c'était très productif.» Héroux-Devtek connaît bien les deux manufacturiers, mais elle aimerait bien obtenir des mandats de plus. L-3 MAS Canada, entreprise de Mirabel qui se spécialise dans l'entretien et la rénovation d'appareils militaires, a participé à la mission même si elle compte elle aussi Boeing et Lockheed Martin parmi ses clients. «C'est toujours important de renouveler les relations, explique Stéphane Germain, vice-président du développement des affaires de L-3 MAS. Il y a toujours des changements organisationnels, il est donc important de faire de nouveaux contacts.» Plusieurs participants à la mission étaient des PME, comme Minicut International, entreprise montréalaise spécialisée dans les outils de coupe pour l'industrie aéronautique. «Nous avons profité de l'occasion pour rencontrer d'autres fournisseurs, comme Goodrich et Rolls-Royce, qui peuvent devenir des clients pour nous», commente le président de Minicut, Eduardo Minicozzi. Les organisateurs prévoient déjà une nouvelle mission chez Boeing et Lockheed Martin plus tard cet automne. Des entreprises québécoises n'ont pas pu participer à cette première mission parce qu'elle avait lieu exactement en même temps que le congrès annuel du National Business Aviation Association.
  12. Après avoir quitté Montréal pour fonder sa propre agence de publicité à Toronto, un ex-vice-président de BBDO, s’apprête à revenir en ville pour ouvrir un bureau à Montréal. Cet ex-vice-président et directeur de création de BBDO Montréal, Martin Beauvais, a confirmé la nouvelle à LesAffaires.com, quelques semaines avant la date prévue. «Il reste encore quelques éléments à fisceler. Mais oui, je vous confirme que dans les prochaines semaines, nous serons en mesure d’annoncer l’ouverture officielle d’Open MTL.» Le départ pour Toronto de l’ex-patron de BBDO, également ex de Taxi et TBWA, avait fait beaucoup parlé dans l’industrie publicitaire montréalaise en 2004. À l’époque, le Montréalais quittait sa position enviable dans l’industrie -on lui doit notamment les campagnes des Producteurs de lait du Québec- pour devenir directeur de la création de Zig, une agence torontoise maintenant connue sous le nom de CP+B Canada. En 2010, Martin Beauvais quitte Zig pour fonder avec le collègue Christian Mathieu (ex-Zig et IKEA), l’agence de création publicitaire, Open. «Dès le départ, nous avons voulu créer à Toronto une agence nationale bilingue. Dans ce contexte, l'ouverture d'un bureau à Montréal nous paraissait non seulement primordiale, mais également toute naturelle.» http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/publicite-une-nouvelle-agence-torontoise-prend-pied-a-montreal/554654
  13. Selon Martin Prosperity Institute The Great Musical North November 12, 2009 The music business is a fascinating example of a creativity-driven industry. Advances in manufacturing and sound recording technology mean that only a small part of the value of the final product – a compact disc or digital download – is generated by manufacturing and distribution. Instead, most of the costs of the music business today are incurred by creative work: writing, producing and performing the music; designing the packaging and branding; and marketing via blogs, magazines, videos and more. This emphasis on creative inputs makes the music industry an excellent research subject for improving our understanding of the geography (and other dynamics) of a broad range of creative industries, from software to medicine to media. While the public perception exists that Canada is a hot spot for music and musicians (from Neil Young to Shania Twain to Kardinal Offishall), a comparison with the global leader in music production – the United States – will help us to separate perception from reality. The most recent period for which detailed and directly comparable data are available is 2007. This Insight aims to improve our understanding of the dynamics of the business by focusing on one particular aspect: the differences between the music industries of Canada and the United States. On a per capita basis, Canada’s music industry dramatically outperforms the US when it comes to the presence of music business establishments (this category includes record labels, distributors, recording studios, and music publishers). Canada has 5.9 recording industry establishments per 100,000 residents, about five times the US figure of 1.2. A detailed breakdown at the metropolitan level can help us to better understand what drives this disparity. To make the scope of our analysis more manageable, we focus on city-regions with populations over 500,000, as they are home to 85% of recording industry establishments and about 65% of the North American population. Using location quotients, a standard industry measure of regional concentration, we find that almost half of the 15 cities with the highest music industry location quotients are Canadian (Exhibit 1). But despite its much lower per capita figure at the national level, the United States has the two top-ranking cities. The first, Nashville, boasts an incredibly high figure due to its heavy specialization in country and pop music. The second, Los Angeles, is the global giant of the entertainment business. US dominance becomes more apparent when we look at size. Recording industry establishments in the US are slightly larger – they have an average of 5.9 employees each, compared to only 5.7 in Canada. But the difference is dramatically more pronounced when it comes to revenue. US establishments earn average receipts of $4.1 million per establishment, compared to only US$540,000 in Canada. So Canada has considerably greater per capita musical activity than the United States in terms of record labels, recording studios, and licensing houses. But the data tell us that the United States has much higher-earning businesses that are more heavily clustered in fewer places – especially Nashville, Los Angeles, and to a lesser extent, New York. While this research is preliminary, we can speculate about what drives these differences. Economic geographers, from Jane Jacobs to Allen Scott to the Martin Prosperity Institute’s own recent analysis, have long noted that growth in creative industries like music tends to be driven by clustering and economies of scope and scale. The concentration of the American music business in a few key cities likely encourages these forces. In Canada, the fact that the music business is more evenly distributed is certainly a positive thing for musicians looking for opportunities in smaller cities. But failure to cluster in a few key centres may be discouraging the Canadian music industry from growing larger and more internationally competitive. [/img]
  14. http://www.lienmultimedia.com/spip.php?article33716 Betaville – Un jeu vidéo pour la planification urbaine 27 novembre 2012, 00h05 Avec tous les débats des dernières années à propos de la nécessité de tenir des consultations publiques en matière d’urbanisme, que ce soit dans le cas de l’échangeur Turcot ou de Griffintown, l’implantation de Betaville ne peut pas tomber mieux. Créé par Carl Skelton du Brooklyn Experimental Media Centre et Martin Koplin du M2C Institute for Media Technology and Culture de Brême, Betaville est un outil 3D de planification urbaine gratuit et en ligne, à l’usage des entreprises de design, des architectes, des promoteurs et de la communauté en général.
  15. http://www.thedailyherald.com/islands/1-islands-news/9561-investor-group-fields-probing-questions-on-waterfront-project.html Hi im a newbie on this forum even though i've been lurking for years, I'm from the island of St martin in the caribbean where Jutras groupe immobilier has been the talk of the town lately. I was wondering like most people here if this promoter is considered a serious one in Montreal ?
  16. Photo du jour: Rue Notre Dame APRIL 13, 2013 | BY MARTIN NEW
  17. mtlurb

    Expos de Montréal

    Expos gone, baseball alive in Montreal Aspiring baseball players and history keep sport going By Stephen Ellsesser / Special to MLB.com MONTRÉAL -- On a Sunday morning, the corridor between Pie IX Station and Olympic Stadium is almost completely deserted. Based on some of the crowds that came out to the Big O in 2004, the final season for Major League Baseball in Quebec, it almost seems the Expos never left. After touring Olympic Stadium, it's almost as if they were never there. Montréal, the world's most truly bilingual city, is known for its tolerance, but Stade Olympique may have walked away from the Expo-dus with hard feelings. Baseball in Canada's Sin City existed long before the Expos became the Washington Nationals, and today it lives on in many different forms, some nearby and some farther away, but hardly any of it at Olympic. A catcher, a piece of meat and a glorified Muppet form an interesting picture of the ville's offerings to the sport. Catcher Russell Martin is bringing back Dodger Blue to Montréal, giving the city another Major Leaguer to support, along with Eric Gagne, who won a National League Cy Young Award with the Dodgers, but now comes out of the bullpen for the Red Sox. Both played for the same high school, and both are among the greatest offerings to come from Baseball Quebec's feeder system, which remains strong, according to Gilles Taillon, the group's administrative director. "The actual departure of the Expos had no impact whatsoever," Taillon said. "The major impact was in 1995-97, when the Expos got rid of a championship team. We experienced a decrease in our membership mainly due to the bad publicity that baseball was getting in the media." In 1994, the strike-suspended season clipped an Expos club that was cruising along, on pace to win 105 games. The ensuing firesale disenchanted the fan base. The team parted with Marquis Grissom, Larry Walker, Delino DeShields and John Wetteland after the year, and the foundation began to crumble. By the time the Expos rolled into their final season, Montréal had lost all momentum, not to mention a considerable amount of local interest. After the Expos' fate was sealed, there was no last-minute spike of support. For the opener of the final series at the Big O, a crowd of 3,923 watched the home team fall to the Florida Marlins. The worst part? That was only the fifth-smallest turnout of the year. Yikes. "You really can't blame them with some of the decisions that were made," said former third baseman Tim Wallach of the fans who stayed away. "When fans follow guys and they have no chance of staying when it's time for them to get paid, that turns people off." The Expos succumbed to a combination of economic factors, all of which, Wallach said, slowly took hold after original owner Charles Bronfman sold the team in 1991. "I feel bad because there were a lot of people who loved that team," said Wallach, who played for the Expos from 1980-92. "It was good, and it should have been good for a long time. But it went bad, and now it will never be there again." Martin remembers fondly the Expos and their days north of the border. "It was different for me because I loved baseball," he said. "I could care less how big the stadium was or how many fans were there, as long as I was at the stadium. I grew up going to that stadium and watching the Expos, so that was a big thing." Montréal, with a metro-area population of 3.6 million, is large enough to support an MLB club, but what the area baseball community is most focused on is starting smaller. "For MLB to come back, it would have to go through the Minor League route first," Taillon said. "At this point in time, efforts are being made to bring a Can-Am League team in." The Can-Am League is an independent league composed of eight U.S.- based teams, one road team and one Canadian club, based in provincial capital Québec City. "It would be nice to see baseball back up there, but they would have to give it a better venue, a smaller stadium and more fan-friendly activities," Martin said. As for the piece of meat, sometimes life is stranger than fiction. On eBay, someone (Cirque du Soleil's founder, interestingly enough) paid $2,605 Canadian for what was billed as "The Last Hot Dog of the Expos," which was -- as one might expect -- a hot dog, which was almost a month old at the time of sale. All of a sudden the $2,100 sale price of Montreal-Expos.com looks like a bargain. "It was different there because there wasn't that many fans that loved baseball," Martin said. "But those that did love baseball, they were always at the stadium." Indeed. Nothing says loving quite like a thousand-dollar piece of processed meat. But the apocalypse is not upon us yet ... proceeds went to charity. Ignoring any discussions of shelf life, the Expo with the most staying power has been mascot Youppi!, who joined the rotation at Bell Centre, home of the Canadiens, Montréal's hallowed NHL franchise. Youppi! hit the ice just more than a year after his team's departure put him out of work. His presence, along with that of a banner honoring the Expos' 1969-2004 existence and the team's retired numbers, makes Nos Amours more visible there than at the Big O. The luxury condos that stand where Labatt Park -- the proposed downtown stadium that would have helped the franchise stay put -- would have been built are only a couple blocks away from Bell Centre, so it almost makes sense for it to feel closer to home. Where the sport thrives, however, is in Baseball Québec's tight infrastructure. The organization emphasizes getting kids involved early through two main programs, Rally Cap and Winterball, which is sponsored by MLB. In Rally Cap, players ages 4-7 are taught skills and techniques, being evaluated as they meet different performance targets. With each level advanced, they get a new hat of a different color. "Winterball," Taillon said, "is designed to provide gym teachers with plans to initiate students in grades 3, 4 and 5 to baseball." Prospective players are evaluated for Baseball Québec's high-performance leagues between ages 14 and 15. From there, it is Midget AAA and the Ailes du Québec program, the province's U17 team. Those who continue play in the ABC program in the fall and winter and the Elite League in the summer. Players at this level are at the top of their game, and many are either drafted or signed to play college baseball in the United States. Martin and Gagné are veterans of the ABC program. One player hoping to follow in their footsteps is James Lavinskas, a 20-year-old third baseman for the Montréal Elites, one of the only shows in town for baseball fans. A three-sport star in football, baseball and hockey at a Connecticut prep school, Lavinskas came up through the Elite League's feeder programs, and now he is heading to the United States for college ball. Lavinskas will play for Seminole State College in Oklahoma, following once again in Gagné's footsteps. "Guys are getting drafted every year," Lavinskas said, summing up his hopes after moving on from the Elite League. With Baseball Québec's work, the sport's foundation in Montréal is stabilizing, with or without Olympic Stadium's help. Aside from a single postcard and one or two minutes of a 30-minute tour, baseball's only other fingerprint on the facility stands right out front, a statue of Jackie Robinson. After signing Robinson, Branch Rickey sent him to Triple-A Montréal. On the road, Robinson was jeered just as he would be when he was promoted, but in Montréal, fans loved their star second baseman. Robinson batted .349 with the Triple-A Royals that season, leading the team to a 100-win season. During Robinson's final game with the team, fans gave him a standing ovation, and a second curtain call, amazing support for a black athlete in 1946. "The fans just chased him after the game because they loved him and didn't want him to go," Canadian Baseball Hall of Fame president and CEO Tom Valcke said. "Rachel Robinson once said, 'That must have been one of the first times a white mob was chasing a black man for a good reason.' Don't tell me Montréal has bad baseball fans. They've always been great." Even if baseball did not live on at Olympic Stadium, at least baseball left a marker of tolerance in its place, and that is worth more than a hall of jerseys and signed balls. Stephen Ellsesser is a contributor to MLB.com. Associate reporter Jayson Addcox contributed to this report. This story was not subject to the approval of Major League Baseball or its clubs. A ballpark that never was MONTREAL -- Labatt Park has had two deaths -- not bad for something that never actually existed. Condos now stand where the downtown park would have been built, and after the project was canned, the model of the park was passed to the Canadian Baseball Hall of Fame and Museum. On one truly unlucky night in the Hall's archives, the model also met its destruction. "They just destroyed it, the two very troubled young men," said president and CEO Tom Valcke, recalling a day he said literally brought tears to his eyes. "It could have been a stagecoach or an old ping-pong table, but they wanted to destroy whatever got in their way that night." The 12-by-12 model, too large to be a regular fixture at the St. Marys, Ontario, museum, was in storage. Although a smaller Labatt Park model exists, the larger one (valued at $80,000 Canadian) was a sight to behold. "It was something -- one of the showstoppers in our collection," said Tom Valcke, director and CEO of the Hall. "I've never seen anything else like it, nothing before and nothing since. The detail -- individual seats, trees, all the concession stands -- it was beautiful." The model made an initial showing at the Hall, then Valcke put it away until a proper space could be created for it. Less than a month after the Expos franchise began its new life at RFK Stadium, two teenagers broke into the building where the model was kept and destroyed it, adding a bizarre and somewhat ironic twist to the life of the park that never was and never would be. Valcke said the Hall kept the pieces and that it could be reassembled, but that the task would be daunting and that it would be difficult to recapture the piece's original majesty. "We kept every single splinter of it," he said. -- Stephen Ellsesser
  18. Le cellulaire au volant bientôt interdit Photo Martin Chamberland, Archives La Presse Sidhartha Banerjee Presse Canadienne Montréal Deux provinces canadiennes sont sur le point d'interdire l'utilisation du téléphone cellulaire au volant, suivant ainsi l'exemple de Terre-Neuve-et-Labrador, première à l'avoir fait. Les gouvernements du Québec et de la Nouvelle-Écosse espèrent que les nouvelles lois devant entrer en vigueur mardi permettront d'accroître la vigilance des automobilistes et de réduire les accidents mortels sur les routes. Les appareils à mains libres seront toujours autorisés dans les deux provinces, mais certains observateurs avancent que l'interdiction des cellulaires ne constitue pas la voie à suivre. Raynald Marchand, du Conseil canadien de la sécurité, affirme que les interdictions des cellulaires détournent l'attention du vrai problème, qui est la distraction des conducteurs. «Des études démontrent que (les cellulaires ne sont) pas le problème», a déclaré M. Marchand lors d'une entrevue accordée depuis Ottawa. «Le problème est le niveau de distraction, qu'il s'agisse d'un cellulaire tenu à la main ou d'un appareil à mains libres. Le cellulaire à mains libres n'est pas sans distraction», a-t-il ajouté. «Pour plusieurs personnes, le cellulaire à mains libres pourrait être pire parce que certaines études démontrent que les gens ont tendance à parler plus longtemps avec un tel appareil, qu'elles ne roulent pas à droite et ne ralentissent pas», a poursuivi M. Marchand. «Je ne suis pas certain que nous fassions la bonne chose», a-t-il enfin indiqué. Au Québec, la composition d'un numéro au volant constitue une question sérieuse. Le bureau du coroner du Québec a fait état d'au moins 24 décès survenus à la suite d'accidents lors desquels le cellulaire a constitué un facteur. Dans la province, l'utilisation du cellulaire au volant sera passible d'une amende d'environ 100$. La nouvelle loi sera plus sévère en Nouvelle-Écosse, où les conducteurs feront face à une amende de 164,50$ pour une première infraction. L'amende augmentera à 222$ à la suite de la deuxième infraction et passera à 337$ pour chacune des suivantes. Selon un sondage mené par la Canadian Traffic Injury Research Foundation, 37 pour cent des automobilistes ont reconnu avoir utilisé leur cellulaire tandis qu'ils se trouvaient au volant en 2007. http://www.cyberpresse.ca/article/20080330/CPACTUALITES/80330074/6488/CPACTUALITES
  19. Montreal restaurant an ode to culinary excess Wed Sep 19, 2007 7:10am EDT By Lionel Perron MONTREAL, (Reuters Life!) - When patrons walk into Martin Picard's popular eatery in Montreal's trendy Plateau district, they'd be well advised to leave cholesterol concerns at the door. As the name Au Pied de Cochon (The Pig's Foot) suggests it's all about slabs of pork, beef, venison, lamb and duck with one recurring ingredient -- foie gras. "It's my favorite gourmet food, but a lot of people are reluctant to try it", says Picard, referring to the delicacy made from the livers of ducks and geese. "But when I mix it with fast-food dishes, they seem to forget they're eating foie gras". He lavishes the stuff on everything from hamburgers to poutine (French fries, gravy and cheese curds), a delirious offshoot of Quebec's alternately beloved and despised fast-food icon, to its signature preserved duck in a can. The menu is a foretaste of Picard's love affair with foie gras and Quebec's culinary tradition of rich, hearty, filling main courses. The "Happy Pork Chop" is in itself an ode to excess; one pound of meat stuffed with foie gras, lots of it. "What Martin does at Au Pied de Cochon is right in my emotional comfort zone. It speaks right to my heart, as a cook and as an eater", says Anthony Bourdain in the introduction to Picard's self-published cookbook. Three years ago, tourism officials invited Bourdain, an American celebrity chef, author and TV personality, to sample some of Montreal's finest restaurants and he fell head over heels for this former pizza joint. Picard roasts almost all his falling-off-the-bone meat dishes on a rotating turn inside a brick oven in the middle of an open kitchen. "I was adamant about removing the brick oven when we took over the building in 2001, but I didn't have enough money to do it. Luckily it's become the soul of my restaurant," said Picard. Young kitchen staffers in jeans and funky T-shirts add to the establishment's laid back atmosphere. "It's the kind of nonsense and frippery-free food that resonates with other chefs -- who inevitably 'get' what Martin is all about: The Good Stuff prepared skillfully and without pretension, and a shared philosophy of 'too much of a good thing is seldom enough'", Bourdain added. Just like the restaurant, the cookbook is unconventional. It opens with a photograph of Picard in a meat locker slugging a split pig like a punching bag while his shirtless staffers look on. With no book advance, tour, let alone a publisher, the book, sold out its first press run of 6,000 copies (5,000 in French and 1,000 in English) three weeks after its release last October.
  20. Le Canada devra jouer un rôle moteur dans une réforme du G8 pour y inclure les grandes économies émergentes, faute de quoi il risque la marginalisation internationale. Pour en lire plus...
  21. La multinationale américaine Warner Brothers a décidé de confier un de ses postes stratégiques à un Québécois. Pour en lire plus...
  22. Souce: News Release Lockheed Martin. Raytheon Company [NYSE: RTN] and Bombardier (TSX: BBD.B) have teamed with Lockheed Martin [NYSE: LMT] to deliver a low-risk, affordable solution for the United States Air Force’s JSTARS Recapitalization program. Embracing the United States government’s desire for strong industry partnerships, the Lockheed Martin-led team will provide the Air Force capabilities superior to the current JSTARS. The team will also deliver a true open system architecture to allow the government to own the technical baseline for future upgrades and reduce life cycle cost. “Our track record of performance in systems integration and leadership in Open Mission Systems, combined with our teammates’ relevant products and in-depth experience, give us confidence that we can provide the Air Force the best possible solution,” said Rob Weiss, executive vice president and general manager, Lockheed Martin Aeronautics, Advanced Development Programs (the Skunk Works®). Lockheed Martin will serve as the lead systems integrator for the program and Raytheon will bring to the team their experience with ground surveillance, intelligence, surveillance and reconnaissance systems, mission systems integration, and JSTARS communications. "ISR and mission systems integration are core capabilities for us," said Rick Yuse, president of Raytheon Space and Airborne Systems. "We are committed to building modular, easily adapted and upgraded open systems to help our warfighters stay ahead of future threats." Bombardier will provide its ultra-long-range Global business jet platform, which is less expensive to operate than modern airliners and is uniquely suited to the JSTARS mission by allowing the on-board radar to see further and deeper into valleys and survey the battlespace for extended periods of time without refueling. “The track record we built over the past years with the Battlefield Airborne Communications Node (BACN) program for the Air Force using the Bombardier Global platform makes us very well-positioned in this market segment,” added Stéphane Villeneuve, vice president, Specialized Aircraft, Bombardier Commercial Aircraft.